The Torah Podcast

Cours de Torah — disponibles sur vos plateformes favorites

PARACHAT MATTOT MASSEI (42 43) - HITAT DU JOUR 21 TAMOUZ 5786 - 06 Juillet 2026

PARACHAT MATTOT MASSEI (42 43) - HITAT DU JOUR 21 TAMOUZ 5786 - 06 Juillet 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
Vitesse :

HITAT DU JOUR : Une étude quotidienne du Houmach, Tehilim, Tanya, Hayom Yom et Rambam en version audio par Rav Yehuda Israelievitch Vous pouvez dédicacer un épisode sur www.HITAT.fr Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/

Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien, l'étude du rit du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Rafalef 21 Tamous 576 lundi yom Chenit de la parachatte matotte et Massé. Dans les lois du Betigdh, le Ram écrit qu'il existe une mitzva de garder le bê amigd. Nous ne le gardons pas parce que nous craignons qu'il y ait des voleurs ou des ennemis. Nous le gardons pour témoigner l'honneur que nous avons pour la shrina pour la présence desvines qui repose dans le betikde. Après la destruction de Betamikdas, la douche à la sainteté demeure. Elle demeure dans la Torah, dans les mitvotes et en particulier dans le foyer juif. Il est dit dans les textes qu'un foyer juif, c'est un petit béicdache. Et chacun d'entre nous, nous avons la possibilité de faire en sorte que notre maison, notre foyer, là où nous vivons, nous habitons, puisse être un endroit où la shina repose à l'intérieur. Faire en sorte que tout ce que nous y vivons soit toujours dirigé vers de la Kdoucha, la sainteté de la bienveillance, de la bonté, de la grâce. de la doucha de la sainteté, de la lumière qui brille à l'intérieur et qui brille vers l'extérieur. Rouach dans le romage d'aujourd'hui, nous apprenons ce qui s'est passé après la guerre contre Midiane. En raison de la nature de cette guerre, il avait été dit au hom Israël de ne rien prendre des minianimes pour eux-mêmes. Ils ont obéi mais certains des autres juifs qui étaient là ont essayé de prendre quelques butins. Alors Mosché Elzar et les chefs de tribu sont allés à leur rencontre. Ils ont vu que le Israël n'avait pas terminé la guerre. Il n'avait combattu que les hommes de Man, mais pas les femmes. Alors même que les femmes étaient les principales personnes ayant poussé les juifs à faire les avérotes, Mosché leur a dit donc de terminer cette guerre y compris contre les femmes et les garçons qui grandissaient pour faire et avoir une éducation inappropriée. Dans la parachat, nous parlons également de la nécessité de devenir taor, d'être pur et les lois de la cacheroe. Mirenou va demander au Israël qu'il était impur d'utiliser la parauma, la vage rousse pour redevenir pur, mais il était toujours très mécontent de ce qui s'était passé pendant la guerre. Leshamim nous enseignent que lorsqu'une personne est en colère, même pour une bonne raison, cela peut lui faire oublier ce qu'elle a appris. Moshi Rabenou a oublié la mais a dit que puisque la paraduma peut purifier de l'impureté d'un mort, elle pourrait aussi rendre cacher des ustensiles sans avoir besoin de les cachériser. Alors le cohen gadol a révisé les lois avec le Israël à Paradou purifié une personne ainsi que tout ce qui a touché ou été dans la même maison qu'un cadavre. Mais cela ne suffit pas s'il s'agit d'un objet utilisé par un nonjuif pour de la nourriture. Elazar leur enseigné la cachérisation des ustensiles ayant servi à de la nourriture non cachère en les passant au feu et en les immergeant dans de l'eau bouillante. Il leur a aussi rappelé l'obligation d'aller au MIGv avant de retourner dans le michkan. Le ici le rumage nous parle également du butin qui devait être partagé. Akadou dit à Mabenou que tout ce que les soldats avaient ramenés devaient être partagés. Tous les animes et les personnes devaient être partagés. Moitié pour les soldats, moitié pour tout le reste du hâ Israël. Et l'argent, les ustensiles et les autres objets devaient revenir aux soldats. Les soldats eux devaient prélever une taxe pour Akadwau sur les animaux et les personnes. 1 sur 500. Moi je a donné cette taxe qui s'est élevée à 675 moutons, 72 vaches, 61 nanes et 32 personnes à El hasard comme la chem l'avait ordonné. L'homme Israël devait aussi payer une taxe sur ce qu'ils avaient reçu 1 sur 50. Mé a donné cette taxe au Levin. Après cela, les officiers en charge des soldats sont venus voir Moché. Il voulait faire un cadeau à Dieu pour le remercier de du fait que aucun soldat n'avait été tué pendant cette guerre. Et en guise d'expiation de capara pour toute pensée d'épouser les femmes de Midian, ils ont offert en cadeau tous les bijoux en or pour femmes qu'ils avaient récupéré à Midian. Cela représenta 16750 chequel d'or. Moché et les ont apporté dans le michkan. Tilim. Aujourd'hui, nous lisons du 104 au 105, c'est-à-dire le timim kouf d'alette et le timim kouf et dans le chapitre 104, il y a un verset qui dit ceci. Oui. Mahchem, combien sont grands de tes œuvres ? Il existe de nombreux discours dans la rassidout qui explique ce verset des maamarim et il y en a un du rabhab qui commence par ce verset et explique. Il y a une histoire derrière cela. Une fois le rabi rachab étudie avec le rave de Paul Tava Rebiakov Mordai Bpalov. Le rabiose fitrak avait tro ou 4 ans et son lit était dans la pièce où ils étudiaient. Rebak a regardé le garçon endormi a dit que son visage rayonnant montrait la gdoucha qu'il possédait. Lorsque le Rabi Rachab a entendu cela, il a eu envie d'embrasser son fils mais il s'est retenu et a plutôt écrit un mahar intitulé Marabom. Et lorsque le Rabiak a grandi, le Rabi Rachab son père lui a donné le mammar et lui a dit ceci est un baisé rassidique. Des années plus tard, il lui a raconté l'histoire. Tania le rabichman nous a expliqué ce qui se passe spirituellement lorsqu'un juif commet une ava comment il prend la force vitale la vitalité d'adjou qui est dans les néchama pour recevoir une vitalité de la clipa que Dieu nous en préserve qui elle est l'opposé he de la gdoucha pourquoi devons-nous savoir tout cela et bien parce que pour rendre notre tchuva vraie durable convaincante nous devons réaliser à quel point une ava est grave, son impact, ses conséquences. Il y a deux choses auxquelles nous devons penser pour nous assurer que notre chouva durera. La première est d'avoir de la raman ou de la compassion pour la néchama. Pensez à quel point il est difficile pour la néchama qui est une partie de Dieu de devenir dans ce monde et d'avoir besoin de recevoir cette vitalité de la touma de l'impureté à cause du Navera Razvchelom. Et la deuxième est d'avoir un lève nichbar, un cœur brisé pour que le corps ressente réellement le regret pour ce qu'il a fait. une façon de faire et de jeûer, de faire souffrir son corps. Mais ce n'est pas vraiment la avoda de notre époque. Nous pouvons plutôt consacrer un moment chaque nuit avant le tikonats à réfléchir à ce que nous faisons lorsque nous commettons une ava comme l'explique le rabich alma dans le dan d'aujourd'hui. Et cela nous fera nous sentir terriblement mal d'avoir commis une avace ni l'envie ni le désir de recommencer. Ayom yomfalef 21 ilie duamigd spirituel chez chaque juif ce que nous appelons le pindéid la nekouda youdite qui ne peut jamais être détruit le rabin nous enseigne une alara que nous devons connaître durant les 3 semaines nous ne disons pas cheous durant les 3 semaines même le shabbat nous souvenons du betigdash et du fait qu'à cause de nos avotes nous ne l'avons plus aujourd'hui. Bien sûr, nous savons que ma très bientôt que le Batamdash sera reconstruit. Mais il y a une autre bonne nouvelle. Même à une époque où nous n'avons pas de Bamigdash, nous avons toujours le côté la Maaravie. Le côtel Maravie qui se retrouve à Youchamodesch et la shrina d'Aodou y est en permanence. Chaque juif a aussi un bait amigd à l'intérieur de Sanchama où Hashem repose. Si une personne n'agit pas comme elle le devrait, il pourrait Razwi Shalom être détruit aussi. Mais même là, il y a une partie de notre propre betamigdashche comme le côté lama qui lui euh ne peut jamais être détruit. Il y a une partie de Dieu, une écouaudite, ce petit pintélé là qui est là, ce point juif qui est toujours à l'intérieur d'un juif et qui ne le quittera jamais. Rambam ilot biat àdash dans leam nous apprenons les mitvot d'aujourd'hui à savoir que dans le père bê on nous rapporte qu'un cohen n'est pas autorisé à entrer dans le kodesch sans une bonne raison et le cohen gadol n'est pas autorisé à entrer dans les kodesch àodashim sauf àom kipour pour effectuer la avoda. Nous apprenons également ce qui arrive si un cohen est en deuil pour un proche qui est décédé dans l'opérque 3. Le Ramam nous dit ici que les personnes qui sont impures ne sont pas autorisées à entrer dans le bê àche. Une alara est que si une personne impure entre en escalant dans le toit ou par exemple qu'il arrive dans une boîte volant dans les airs et bien elle ne reçoit pas le caret mais elle reçoit Maat Mardout des coups prescrits par le bet amig. Et enfin dans le chapitre d'Alet ici nous apprenons qu'un Cohen qui est ami qui est impur n'est pas autorisé à effectuer aucune avoda dans le bait amigd. C'était le khita du du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre à nous envoyer vos dédicaces plus 33 6 21 37 24 52. Aujourd'hui, nous avons étudié pour la réfoué de Abraham Sultana. Kashem lui envoie une réfou total et complète ainsi qu'à tous les malades de Dieu Israël et pour le mérite desalim qui se battent en dehors et en hérit Israël pour Israël. À bientôt.