The Torah Podcast

Cours de Torah — disponibles sur vos plateformes favorites

PARACHAT MATTOT MASSEI (42 43) - HITAT DU JOUR 20 TAMOUZ 5786 - 05 Juillet 2026

PARACHAT MATTOT MASSEI (42 43) - HITAT DU JOUR 20 TAMOUZ 5786 - 05 Juillet 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
Vitesse :

HITAT DU JOUR : Une étude quotidienne du Houmach, Tehilim, Tanya, Hayom Yom et Rambam en version audio par Rav Yehuda Israelievitch Vous pouvez dédicacer un épisode sur www.HITAT.fr Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/

Transcription
Kind: captions Language: fr Chavoatov à tous bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du critat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le RAF 20 Tamous 5786 le Yom Richon de Parachat, Matot et Massé. Nous sommes en train de vivre les 3 semaines et les 3 semaines, c'est une période spéciale. Le rabi de Lubavic nous donne une parabole pour nous montrer pourquoi c'est une période si spéciale. On peut imaginer une personne qui possède énormément de pierres précieuses. Elle a un tas de saphir brillants, de perles lisses, de diamants étincelants. Elle les rassemble et et les met dans un grand coffre solide pour les garder en sécurité. Elle ferme le couvercle hermétiquement et verrouille soigneusement le coffre. Un jour, elle décide de faire un grand cadeau à son ami. Elle fait porter le grand coffre par ses serviteurs jusqu'à sa maison. L'ami regarde le coffre et se demande pourquoi son ami lui donne cela. Il est très encombrant, prendra beaucoup de place chez lui. Le coffre est très ordinaire et n'a pas l'air très beau. Le dessus est rugueux et ne ferait pas un siège confortable, ni une bonne table. Le coffre est très lourd et difficile à déplacer. Quel genre de cadeau est cela ? Mais si prend la clé et ouvre le coffre, il se sentira très différemment de cela. Il sera très enthousiaste à propos de ce co il contient un trésor inestimable. Chaque année, le Rabi nous ditad un trésor inestimable. Les 3 semaines, c'est le moment de l'année où nous souvenons de la destruction du Betamdash qui a marqué le début de l'exil, cet exil long et amer pour le moment. Nous pouvons regarder cette période et nous demander pourquoi Kadjbou nous l'a donné. Pourquoi ne pas vivre euh toujours dans la Simra ? Oui, un juif doit vivre dans la joie. Ces jours peuvent sembler lourds, tristes. Nous n'aimons pas beaucoup ce cadeau a priori. Mais si nous regardons à l'intérieur de cette période, nous verrons que les 3 semaines sont un moment spécial que nous vivons. Akadorochou cache de nombreuses forces de bénédiction à l'intérieur de cette période comme le trésor caché dans le coffre. Et nous devons utiliser la clé. La clé consiste à travailler très dur sur notre mission, notre chirou à chacun. qui est de faire de ce monde-là un endroit confortable pour Dieu. Nous faisons cela en utilisant chaque partie de notre vie, notre sommeil, notre nourriture, notre subsistance pour servir Dieu. Nous dormons comme un rassid doit dormir. On récite le criatch à la mit avant de dormir. On fait négalvasserim en se levant le matin. On mange avec la bénédiction. On a de la cavana lorsqu'on prie. Nous donnons de la tdaka, une daka supplémentaire pour rapprocher la guoula. Nous étudions les lois de Bedapiraz, c'est-à-dire les lois qui concernent le Bedamdash avec Emouna. Cetuna kaku construira très bientôt ce trè amig et lorsque nous faisons cela, alors nous obtiendrons le trésor caché de bénédiction dissimulé à l'intérieur de ces 3 semaines que nous vivons. Rouach parce que cette semaine nous apprenons deux parachats ensemble c'est-à-dire la parachat matotassé l'ach peut nous paraître plus long. Nous apprenons à faire des promesses. Akadou dit à Mé combattre Midian avant de décéder et Mché le fait immédiatement. Mos rabenou dansvot qui concerne les né d'arrim les vœux et les chevaues, les serments. Deux types de promesses qu'une personne peut faire. Voici quelques points que la Torah nous enseigne. Si une personne fait un nder ou une joie, elle doit le tenir. Parfois un père peut annuler la promesse de sa fille. Parfois un mari peut annuler la promesse de sa femme. Nous parlons également de la guerre contre Midian. Venge le âme Israël de ce que Midian lui a fait et ensuite tu pourras quitter ce mondelà. Bien que Mosché sache que sa mission dans ce monde prendra fin après cette guerre, il n'a pas attendu. Il a fait ce que Dieu lui a demandé immédiatement. Il dit au BIR de se préparer à la guerre, de combattre les médianimes à cause de ce qu'ils avaient fait aux juifs. Lorsque Monsieur Rabinou va le dire au Ben Israël de se préparer, il va utiliser un mot qui dit. Il existe un mar très célèbre du Rabi Rachab Rabi Shalom Dovber qui commence par ce verset. Il nous enseigne le sujet du midian spirituel. Le midian spirituel qui est la sinatrinam, la haine gratuite, le fait de haï un autre juif sans raison valable. Et ce Maha nous apprend à vaincre ce Yetsara que nous avons certainement chacun à l'intérieur de nous-même. Moscher Rabenou demande au B Israël de se préparer qu'il y ait 1000 hommes de chaque tribu, même du chevet Lévi prêts à combattre. Même si les juifs ne voulaient pas que Mosché décède, ils ont accepté de faire la guerre tout de suite. Après la dernière guerre avec Sion et Hog, le Israël avait pris beaucoup d'or et d'argent. Cela avait rendu leur Yetsertov un peu plus faible et les avait amené à tomber dans le piège de Bilam et à commettre la Avraa de Sunirophie de Midiane. Oui, la richesse matérielle qu'ils avaient pu prendre là-bas les avait rendu beaucoup plus matérialistes. Cette femme dit au Béné Israël de ne rien garder de la guerre pour que la même chose ne se produise pas. Raz shalom. Il va envoyer Pinhas avec les vêtements du Cohen Gadol pour leur donner un mérite supplémentaire qui les aiderait à gagner la guerre. Le Israël va attaquer Milian et va tuer tous les hommes. Bilam qui était venu se faire payer pour son idée de pousser le homme Israël à commettre des fautes par le billet de Midian, à utiliser de la magie. La magie qui venait des forces de l'impureté de la Touma et va faire voler les cinq rois de Midian dans les airs. Pinras a utilisé le Titz Azav qui correspondait au tis du Coengadol et les rois sont tombés et ont été tués. Bilam de son côté a essayé de convaincre le H Israël d'arrêter de combattre car il perdrait probablement. Mais les juifs ont ignoré ce qu'ils disaient et l'ont tué également. Et enfin, nous terminons notre rouage en nous rappelant que le Israël a ramené toutes les femmes et les enfants ainsi que les animaux et l'argent de Mindien à Moché. Ils n'ont rien gardé pour eux cette fois-ci. Teilim Yom Raf, nous lisons du 97 au 103. Nous lisons du teilim Sadikzain au Teilim Kouf Gimel. Et à la fin du premier chapitre d'aujourd'hui que nous lisons d'ailleurs lors de la kabalat shabbat ou dans le marzor avant qu'on liidrait le verset dit ceciadik ou sim oraradik la lumière est semée pour le juste le midrache enseigne que lorsqu'akadjua créé le monde il y avait une lumière très forte mais elle était trop intense pour que le monde puisse vivre avec alors Akad caché pour les tsadikim quand Masia reviendra c'est ce que le verset ici nous dit hashem a semé cette lumière de masiar pour les tadikim et lorsque nous plantons quelque chose, cela grandit. Cette lumière grandira aussi. Donc le navi ici, le prophète dit que lorsque ma chair viendra, même la lumière du soleil sera sep fois plus forte qu'elle ne l'était pendant les 6 jours de la création. Chéchette berichit tania nous sommes dans la iguva perin le rabich nonalman a expliqué la mza de la tchuva et comment nous pouvons nous reconnecter à kadhbaouu dans les trois premiers chapitres de la tatuva ces trois chapitres suivants portés sur la dimension spirituelle et la néchama de la tchuva et maintenant le rabichonalman va nous apprendre comment faire en sorte que notre tchuva Comment nous assurer que notre tchouva reste acquise et que nous commettions pas à nouveau la verra que nous avons commise et qui nous a amené à faire cette choix. Le rabich alman ici nous dit qu'il faut penser à deux éléments très importants. Il faut penser à son âme. Cette âme là qui vient d'un état où elle était si proche d'Akador et maintenant elle est dans un corps si étroit. Elle se sent éloignée d'Akodou comme une nchama qui descendrait de la plus haute des montagnes vers le trou le plus profond et le plus sombre dans le sol. Lorsqu'une personne pense à des choses négatives sanchama qui est une partie d'adashbau est coincé dans cette pensée négative aussi. C'est très embarrassant et difficile pour l'âme d'être dans un endroit pareil. Ce n'est pas son milieu naturel. Elle a besoin d'oxygène, elle a besoin de simpra, de joie véritable, de lumière, de dieu, de sainteté, de gdoucha. Cela devrait nous faire ressentir beaucoup de peine pour notre âme et nous devons avoir pitié d'elle. En pensant à cela, ça nous aide à faire chuva et faire en sorte que notre tchouva euh soit forte, durable. Nous ne voulons jamais que notre nchama qui est une partie de Dieu, soit coincé dans un endroit pareil. 2e élément auquel nous devons penser, ce sont le Yetserara qui lui est si fier d'être ce qu'il est. Lui a pour mission de nous pousser à commettre une Ara parce qu'il a ce que nous appelons de la routa. Comment pourrait-il nous faire penser à faire quelque chose qui est l'inverse de ce qu'Achem veut ? En ayant un lève nig bar, un cœur brisé, en se sentant mal à propos de la veréa que nous avons commise. Cela va briser l'esprit du Yeterara. Lorsque nous enlevons la fierté du Yetsara, il ne pourra plus nous convaincre de commettre une Ara Tchouva sera forte et pourra durerem le plus longtemps possible. Ayom Yom Raftamous Vamous. Aujourd'hui, le rabi nous montre comment se sentir proche de Dieu par la hitbonenout, la réflexion, la contemplation du divin. Chaque juif a une âme qui est une partie de Dieu. À cause de cela, parfois une personne peut se sentir très proche de Dieu sans même avoir besoin d'essayer. Grâce à cela, d'autrefois, nous avons besoin d'une avoda, d'un service de Dieu particulier, d'un effort, d'un véritable travail pour pouvoir nous sentir proche de Dieu. Et qu'est-ce que c'est Avoda ? prier en réfléchissant à de la rassidout en ayant de bonnes cavanotes. Ça s'appelle de la bonne la contemplation du divin. Prendre conscience de la grandeur de Dieu et hashem cela nécessite trois étapes pour que nous puissions ressentir Dieu à l'intérieur de nous-mêmes. Première étape après avoir étudié une notion dans la racidout, nous devons y réfléchir jusqu'à ce que nous soyons sûr que cela a du sens dans notre esprit. Et cela s'appelle la bonenout limoudite. 2e étape avant de prier, il faut réfléchir à nouveau à ce même morceau de rassidoute. C'est un moment spécial de réflexion, d'intériorisation. Cela nous aidera à avoir de la vitalité dans ce que nous avons appris auparavant et pas seulement à l'avoir dans nos esprits mais à s'en imprégner. Ça s'appelle la bonenout chez Kodem Adfila. Et ensuite 3è étape, pendant que nous faisons la fila, nous devons réfléchir à cette notion là une troisième fois. Lorsque nous prions, nous sommes très proches de Dieu. Et lorsque nous réfléchissons à cette étude, à cette notion de Rassidout, et bien nous ressentons la coûte de la divinité dans le sujet que nous avons appris et cela s'appelle la idolenout che batfila. Ce sont les trois étapes nécessaires pour ressentir et avoir ce que nous appelons une compréhension profonde de la de la divinité qui se trouve dans l'étude de la rassidout dans les notions si profondes que nous étudions que nous avons le mérite de recevoir grâce à nos rebim au grand maître de la rassidout rambamd dans le ramam d'aujourd'hui nous apprenons plus de qui concerne les coanim dans le perctet le ramam décrit pris les vêtements du Coengadol. Nous apprenons quel était le tit en or qui avait des lettres en relief. Nous parlons du Mil qui ressemblait à une longue paire de titid. Dans le chapitre 10, ici le Rambam nous enseigne comment les vêtements des coanimes doivent être enfilés. Ils doivent être portés dans un ordre spécial. D'abord le pantalon, puis la chemise, puis la ceinture, puis les chapeaux. Le quengadol lui doit se vêtir du mil, du effod et du rochen, puis le chapeau et le tit. Nous apprenons à nous assurer qu'il y ait exactement le bon nombre de vêtements et ce que nous faisons lorsque le vetouim ne s'illumine pas pour donner une réponse d'Akad Baoro. Et maintenant, nous terminons les lois du clé à Amigdash et nous commençons une nouvelle série d'Alotte sur ce qui n'est pas autorisé à entrer dans le bête à Amigdache. Calef, il y a des moments où un cohen n'est pas autorisé dans le bomicdash. Par exemple, lorsqu'il est ivre, que ses vêtements sont déchirés ou que ses cheveux sont trop longs. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre et à nous envoyer vos dédicaces à parener le hitat. Vous pouvez le faire en nous envoyer un petit message par WhatsApp plus 336 21 37 24 52. C'achem bénisse l'homme Israël dans tous les domaines matériels et spirituels. Une très belle semaine à toutes et à tous. Chavov.