
PARACHAT NASSO (35) - HITAT DU JOUR 05 SIVAN 5786 - 21 Mai 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bokertov lesouam. Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue à notre rendez-vous quotidien l'étude du ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le yomishi jeudi de la parachate Nasso, le E5786 Chavouot 49e jour du Homer. Pendant la période de Sirataer, les Rassidim ont pour coutume d'étudier la vasserette Sota. Aujourd'hui chavot, nous faisons un cium. Nous célébrons la fin de l'étude de toute la masser sota. En l'année 5719, chavot, le rabi a fait un sium et un hadran également pour célébrer cette conclusion expliquant comment la fin de la masset sota et son début sont liés et comment les deux nous aident à nous préparer au don de la Torah. À la fin de la massette, on nous parle du fait que lorsque Rabi Yaouda a Nassi a quitté ce monde physique, il était toujours possible de garder la merveilleuse qualité de la irratite, la crainte de commettre une Avraa. Le Tana qui dit cela est Rabi Nahman. Quand Rabin Narman était bébé, sa mère s'est fait dire par des astrologues qu'il grandirait pour devenir un voleur. Sa mère a décidé de faire très attention à lui et lui mettait une kipa en tout temps pour l'aider à avoir la ira shamaim, la crainte du ciel. Et en effet, au lieu de devenir un voleur, il est devenu l'un des tï de la gmara, des plus grands maîtres du Talmud. Le rabi soulligne qu'à la naissance, une personne née sans qui pas, mais grâce à la avoda, c'est-à-dire notre travail spirituel. celui que nous accomplissons tous les jours comme par exemple porter la kipa et bien on peut faire une telle différence de la même manière notre avoda consiste à compter la sfira à travailler sur nos midotes nos trait de caractère à étudier la massota pendant la sfirata ce travail-là fait aussi une grande différence il nous empêche de nous laisser tromper par notre y de serara il nous empêche de commettre des avérotes il nous conditionne pour évoluer et grandir selon les préceptes et les valeurs de la Torah et des mitot. Et c'est là le lien entre la fin de la massette et le début. En accomplissant ce que Rabi Nahman dit à la fin de la massette, c'est-à-dire avoir la irratite, la crainte de la faute, cela nous empêchera de commettre des avotes comme la sota a pu commettre ce que nous apprenons au début de la masse. Ainsi, nous serons aussi prêts pour le matin de Torah pour recevoir la Torah. Recevoir la Torah avec profondeur, avec joie, avec intériorité. Trouche. La paracha de la Torah que nous étudions maintenant revient pour nous raconter ce qui s'est passé le roch des schnissan le jour où le michkan a été érigé. Pendant 7 jours, Moshi Rabenou a monté et démonté le michkan chaque jour. En ce jour, Mosché monte le michkan pour la dernière fois. Maintenant, il restera construit jusqu'à ce que le âme Israël est à voyager. Ensuite, les coanimes le démonteront et le transporteront vers le lugieux suivant où Hashem veut qu'il soit. Ils le remonteront pour l'utiliser à l'endroit où ils s'arrêteront. La dernière fois quand Mosché a demandé au Bénin Israël d'apporter de l'or et d'autres objets pour fabriquer le michkan, les nessiimes, les chefs de tribu, ont attendu pour apporter eux aussi des objets de l'or. Et envie que c'était une erreur, ils ont apporté leur cadeaux pour l'utilisation du Michkan en premier. Ils se sont unis et ont apporté six chariots couverts et 12 bœufs pour servir à transporter le michkan d'un endroit à l'autre. Au début, Mosché n'était pas sûr de devoir les accepter mais Hashem lui a dit de donner ses chariots au Lévim. Il aura donné deux chariots, en particulier à la famille de Gerschon pour transporter les rideaux et les quatre autres chariots à la famille de Merari Michkan transporté par Merari étaient beaucoup plus lourdes. Il n'en a donné aucun à la famille de Kat ils étaient responsables des parties du Michkan qui devaient être portés à la main comme par exemple Aaron, l'arche et la ménora. Les nessiim, les chefs de tribu, vou aussi apporter des corbanotes pour tous leur tribus. Alors, Hashem va dire à Moché qu'il devait les apporter un par jour dans l'ordre où il camp dans le désert, dans le midbar. Le premier à apporter son corban fut Narchon Benaminadav de la tribu de Yhoua. Il a payé le tout lui-même, même s'il s'agissait d'un corban de toute sa tribu. Il y avait cinq parties dans son corban. un plat en argent qui pesait 130 cycles et un bassin en argent qui pesait 70 cycles. Tous deux étaient remplis de farines mélangées à de l'huile pour un corban minha. Les guematrias de ces plats, c'est-à-dire les valeurs numériques de ces plats, font allusion à Adam et Noah. Dans le corban, il y avait également une cuillère en or qui pesait 10 cycles remplis de chtorette dans le sens et cela fait allusion à la Torah et au mitzot. Il y avait également son plus beau taureau, un bélier et un agneau pour le corbanola. Cela fait allusion à Abraham, Itak et Yaakov. Il y avait un jeune bouc pour un corbanat. Au cas où quelqu'un serait devenu tamé, impur par erreur, puis serait entré dans le michkan et cela fait allusion à Yosef. Il y avait également deux bœufs, deux béliers, cinq bouc et cinq agneaux pour un corman shlamim. Et cela fait allusion au coanim, au lim et au Israélim et bien sûr à la Torah, au Néviim et au KTUVim, au tan. Tous les Nessim, les chefs du tribus, ont apporté les mêmes corbanotes car ils voulaient tous montrer à quel point il est spécial que nous ayons reçu la Torah et que nous puissions apporter des corbanotes à Hashem. Mais chacun pensait aussi à des cavanotes et des intentions différentes en apportant ses corbanotes. C'est pourquoi la Torah répète le cadeau de chaque nais, même s'ils sont tous identiques. Et voici l'ordre pour finir dans laquelle ils ont apporté leur corbanote. Premier Nissan, c'était le chef de tribu de la tribu de Youda Narschon Benaminada. Le 2 Nissan, le nazi de Isara, Nathan Elbensoar. Le 3 Nissan, le nazi de la tribu de Zevulun qui s'appelait Eliav Ben Helon. Le 4 Nissan, le nacis de Rouven qui lui s'appelait Elitour Benchedo et enfin le 5 Nissan. Le naci de la tribu de Shimon qui s'appelait Schlouel Ben Tsouri Shadai. Demain Batach, nous apprendrons la suite des autres corbanotes que les tribus apportent. Aujourd'hui, nous sommes le et nous lisons du 29 au 34 duimet auim lamed dans lesim d'aujourd'hui nous avons un verset qui dit cecialom donnera la force à son peuple explique dans le tor que ce verset là nous dit que lorsquad nous a donné la tor il nous a fait un très grands cadeaux. Pendant notre journée, lors de notre quotidien, nous voyons parfois des éléments qui peuvent nous donner des taves, des désirs et nous font désirer des choses qui ne sont pas bonnes pour notre nchama. Lorsquad nous a donné la T, il nous a donné le ose les C'est la force pour notre chemin. Avec cette force, nos âmes peuvent contrôler les plaisirs, les désirs et les pulsions qui surgissent dans notre quotidien et agir comme baru le veut. Hem varer est àoba shalom tanama dans l'introduction et le admak nous explique pourquoi il a écrit cette section du dans la première section du nous apprenons que pour servirem correctement nous devons avoir laatashem l'amour de Dieu et laem la crainte de Dieu. Ici le Admur Azaken nous dit que le fondement de l'amour de Dieu est d'avoir une émouna, une foi pure en Dieu et de comprendre l'unité d'ashem, lautoutem du mieux que possible. Kak et tout ce qui est dans sa création sont un avec Dieu. D'abord le Nourazak nous dit quel genre d'amour de Dieu est une mitva d'avoir mais également l'amour de Dieu qui peut être un cadeau que nous recevons de lui et qui n'est pas une mzva comme un héritage. L'amour de Dieu qui vient par la bonne c'est-à-dire la contemplation, la réflexion et ce que nous appelons l'amour de Dieu que nous avons l'obligation d'avoir. Nous réfléchissons globalement à la façon dont Dieu est notre vitalité. Nous aimons Dieu pour nous avoir donné la vie. Nous réfléchissons aussi spécifiquement à la façon dont Dieu nous a sorti d'Égypte, nous a rapproché de lui et il nous a donné la précieuse Torah que nous allons célébrerem euh demain. Cela arrive chaque jour lorsque nous prions, lorsque nous étudions la Torah. Cela nous fait aimer Dieu et vouloir le servir correctement. C'est exactement ce que Moché Rabenou a dit au béné Israël de faire lorsqu'il leur a donné la mitva d'aimer Dieu. Leak nous montre à partir de versets que Mosché a dit au béné Israël des choses auxquelles il pouvait réfléchir pour qu'ils aiment Ahchem et fassent ce que Dieu voulait. Cependant, le genre d'amour fort qui vient comme un cadeau de Dieu n'est pas la mitva de l'amour de Dieu. C'est comme une forme de récompense que la néchama reçoit dans le rôle à Mababa dans le monde futur. Yom yom et siivan aujourd'hui 49e jour du homerve chavouot 5557 leakan a dit une tor c'est-à-dire un enseignement avant que le israël reçoive la tor akad a dit à rais-nous comment les juifs devaient se préparer sanctifiez-les aujourd'hui et demain et qu'ils lavent leurs vêtements devenir saint aujourd'hui et demain est quelque chose que nous recevons de Dieu mais nettoyer nos vêtements nous devons le faire nous-mêmes c'est tout ce que l'admisaken a dit qu' a expliqué cet enseignement, cette Torah, Hashem a dit à Moché de sanctifier les Juifs. Dans chaque génération, nous avons un rabi, notre Mérainou qui aide à nous sanctifier. Il nous enseigne la Torah et nous montre comment être de bons juifs et comment accomplir notre schloute, notre mission ici-bas sur terre. Cela nous est donné. Mais pour être réellement comme nous devrions être, nous devons laver nos vêtements nous-mêmes. Et que sont les vêtements ? Comme nous l'avons appris dans le Tania, les lvouchimes, les vêtements sont ce que nous pensons, ce que nous disons et ce que nous faisons, c'est-à-dire maaschava dibourassé. Nous devons nettoyer cela nous-même pour agir comme Hashem le veut. Travailler sur nos pensées, travailler sur nos paroles, travailler sur nos actions. Les maîtres nous enseignent ce que nous devons faire mais c'est à nous de suivre réellement les auraes, les instructions. C'est à nous de les respecter. C'est à nous de faire le travail. Ramam il aujourd'hui nous étudions le perc y et dans ce PC nous apprenons plus de détails sur chevat lorsqu'une personne est sollicitée pour être témoin et qu'elle fait un serment qu'elle ne sait rien. Si elle savait vraiment quelque chose elle ne sera punie que si parce qu'elle n'a pas dit son témoignage la personne a perdu de l'argent. Dans le Pudalef, nous apprenons les lois sur la façon dont un serment est fait. Les détails de la mitva d'aujourd'hui pour un serment que la Torah nous ordonne de faire, une personne doit tenir un séfer Torat dans les mains. Et enfin, dans le 12e chapitre, c'est le dernier chapitre des Hitrochuva, tu leur a même dit à quel point il est grave pour une personne de faire un serment qui n'est pas vrai et même de dire n'importe quoi qui n'est pas vrai. Les parents, les enseignants doivent apprendre aux enfants à dire toujours la vérité tout le temps sans faire de serment. Leam parle aussi de la Ara de prononcer le nom de Dieu sans raison. Si quelqu'un prononce le nom d'ashem par erreur, il doit dire quelque chose de spécial sur Dieu. C'està-dire en général nous disons baem kevoneled. De cette façon-là, nous bénissons le grand nom d'Akad Baou afin que ce ne soit pas sans raison. Ce que nous appelons une bravatala. Et voilà, on peut se souhaiter maalt. Nous avons maintenant terminé l'étude de cet ensemble de lois ilot. On se retrouve dans le ramam de demain pour développer d'autres sujets de notre sainte Torah. C'était le khit du jour. Queou vous bénisse qu'il vous protège une belle fête de chavot pour tout le Israël. Pensez à nous envoyer vos dédicaces, à vous abonner. Envoyez-nous un message au + 33 6 21 37 24 52. Le ravi deavic insistait en séjours qui précédait chavouot sur l'étude du hitat rumilim tania que le mérite de David Meler nous célébrons lailoua pendant la fête de Shavot l'auteur deilim puisse nous accompagner la Torah que nous étudions avec Mosché Rabenou qui nous a donné cette Torah à Chavouot et bien sûr nous célébrons également laoua du bas alemtov le fondateur de laassout global le père de laidout et nous étudions le t dans le laidout à très bientôt nous envoie la guoua mam tous ensemble on se retrouvera en Israël yalim avec le on chantera on les dansera Ah.



