
PARACHAT MATTOT MASSEI (42 43) - HITAT DU JOUR 29 Tamouz 5785 - 25 Juillet 2025 - Rav Israelievitch
Paracha
HITAT DU JOUR : Une étude quotidienne du Houmach, Tehilim, Tanya, Hayom Yom et Rambam en version audio par Rav Yehuda Israelievitch Vous pouvez dédicacer un épisode sur www.HITAT.fr Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/
Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le hit du jour. Aujourd'hui, nous sommes le vendredi de la parachate matoté yomishive shabbat kodch. La veille du shabbat raftet Tamous 5785 le 29 Tamous 5785 et dans quelques instants, nous allons démarrer notre rouach du jour. [Musique] Et nous débarrons avec le Romach avec aujourd'hui les Nevimes, les princes des tribus. qui vont aider à diviser la terre des rê Israël là où les Léviim vont vivre. Akadu va dire à Mosé Rabenou qui devait être en charge de la division d'érraël et il demande à Elazar le Coengadol le grand prêtre et à Yoshua Binoun de l'aider pour cela. Le nais de chaque tribu, le chef de chaque tribu devait être en charge de la partie de sa tribu, de son chevet à lui. Voici donc les noms aujourd'hui de ces différents nessimes, de ces chefs de tribus qui vont diriger et représenter chacune de ces tribus. Car il faut toujours qu'il y ait quelqu'un qui montre le chemin, qui montre la route et qui explique à chacun là où il devait être. Nous commençons par Yhouda. Youda Kev Benfuné. Le nacis de Shimon s'appelait Shemoel Benamiudou. Celui de Benjamin s'appelait Elidad Ben Kislon. Celui de Dan s'appelait Buki Ben Yogli. Celui de Ménaché s'appelait Khaniel Ben Effod. Pour Ehraim c'était Kemuel ben Shiftan qui représentait la tribu. Zebouun c'est Elit Safan Ben Parn. Isahar c'est Paltiel ben Azan. Acher aud benchlom Naftali lui c'était Pedael ben Amyud. Voici donc c'est chef des tribus qui les représentai. Là, vous avez pu le constater, nous n'avons pas mentionné les chefs de tribu de Réouven et de Gade, car vous le savez, ils ont déjà leur terre, celle qui se trouvait de l'autre côté du Yarden, de l'autre côté du Jourdain. Ensuite, Akad Bou va dire à Mocher Rabenou que devait être le programme du chevet Lévi. Oui, le chevet Lévi recevait pas de partie en a Israël. Il y a juste certaines villes qui sont destinées au Léviim pour qu'il puisse y vivre quelque part. Les B Israël devrai leur donner les six villes qui seront considérés comme des irmiclates, des villes refuges, puis 42 villes supplémentaires. Chaque ville devait être entourée de 1000 àotes, 1000 coudés d'espace ouverts et de 1000 amotes 1000 coudés de champ pour cultiver différents fruits et légumes qui leur permettent de se nourrir. Et ce devait être de tous les côtés de ces différentes villes qui étaient destinées au Levi HIM. Et nous passons au thé du jour. Aujourd'hui, nous lisons du 140 et au 150. Il y a 10. Pourquoi ? Et bien parce que nous sommes rchredesch et puisque ce mois là que 29 jours, nous disons également les thé qui concernent le yom lamed le 30e jour. Et nous terminons de cette façon-là tout le seferim le seferim entier que nous avons lu pendant ce mois. Le rabich a parlé une fois lors d'un fin brengen, lors de ce grand rassemblement rassidique du petit paragraphe qui précède presque chaque chapitre dans l'étéim et qui nous dit de quoi parle le chapitre. Le rabier a dit que même si nous ne savons pas qui a écrit ces paragraphes, presque tous semblent montrer correctement le sujet qui est abordé dans le chapitre. Dans le chapitre Kouf Malef le 141, il est dit que ce chapitre nous enseigne qu'un juif doit prier Hem pour qu'il l'aide à ne pas dire des choses qu'il ne ressent pas vraiment, c'est-à-dire qu'il soit sincère, connem devrait placer une garde devant ma bouche. Pourquoi ? pour ne dire que ce que je pense vraiment. C'est-à-dire que ce qu'on pense, on doit le dire et ce que nous disons, nous devons le penser. Lorsque nous parlons à d'autres personnes, il est facile de dire des choses qui nous feront paraître mieux, une belle personne, même si elles ne sont pas ce que nous ressentons vraiment. On va tricher un petit peu. Raz shalom. Et bien ce chapitre nous demande d'être vigilant et nous dit comme ça demande à Kadjoku de t'aider à être vrai, à être vrai avec ton prochain, à être vrai quand tu parles, à penser vraiment ce que tu dis, à donner du poids à ce que tu es en train de dire. Être bienveillant avec une autre personne, c'est agir pour lui et avec lui, même quand il ne nous regarde pas, même quand il n'est pas vraiment conscient de ce que nous faisons ou pas. en fait, c'est-à-dire être intègre, le passé être hypocrite, avoir cette sincérité là, être quelqu'un de vrai, de pur, avoir une pensée et une parole qui se rejoigne toujours, tout le temps. Tania aujourd'hui nous sommes dans la Yuva Yudalef nous avons appris qu'un juif est capable de ressentir à la foi, la gravité mais aussi la joie quand il fait chouva. la gravité, la prise de conscience de ce qu'il a pu faire mais aussi également cette joie véritable qui est nécessaire. On sait elle proviennent de raisons différentes ces émotions-là. La gravité vient de la tchuv tataa, le premier niveau de la tchuva, celui qui est inférieur. On l'a dit d'avoir la raoute, la compassion pour la néchama, pour notre âme et de se sentir mal pour toutes les fautes que nous avons commises. Car c'est elles qui vont entraîner la shrina, la présence divine et la néchama, notre âme en galoute, en exil. La joie, elle vient de la tchuva ilahaa, c'est-à-dire le niveau supérieur du retour vers Dieu, du fait de pouvoir prier, d'étudier et de faire les mitvotes avec un niveau de vitalité qui est nouveau, qui a été renouvelé, qui est donc beaucoup plus puissant. Nous l'avons dit, qui c'est un niveau de concentré hein du rapprochement d'HM après avoir fait la tchuva tata. Nous avons appris également que même la partie de la tchuva où nous nous sentons mal à propos des avodes que nous avons commises peut apporter aussi de la joie, de la simra. Lorsque nous avons la emouna, nous avons la foi, nous avons la confiance en Dieu, le bidaron qu'ashem nous a pardonné et qu'il nous pardonne toujours nos fautes de se dire que même si nous avons fait une Avira, nous avons enfrain la loi, nous n'avons pas eu un comportement qui était normal et que nous avons fait, on sait qu'Achem est là et qu'il nous attend et qu'il nous soutient et qui sera là pour recueillir notre tchouva. C'est ce qui nous apporte de la joie, une joie énorme, une simra de savoir qu'il y a quelqu'un qui est là, qui est là pour nous pardonner. Aujourd'hui, Rabich Alman nous en dit un peu plus sur la façon dont nous sommes si sûr qu'em nous pardonne. Nous disons chaque jour dans lailaeman béni sois-tu à qui est miséricordieux et qui pardonne beaucoup à marb l'isloire. Nous disons aussi quelque chose de similaire lorsque nous demandons à Hashem de nous pardonner le jour de qui pour Akadou nous pardonne. Sinon, comment nous pourrions prononcer le nom d'Akadu dans une bra dans une bénédiction ? Ce serait ce qu'on appelle une bravatala, une bénédiction en vain. Si nous disons que factuellement à Marbelisar à Kad Baou, alors ça veut dire qu'il nous pardonne toujours. Ça veut dire qu'Akad Baou il nous assure ce pardonl. Si nous demandions à une personne de nous pardonner de l'avoir blessée, elle pourrait l'accepter. Mais si nous continuons à la blesser encore et encore, et bien elle manquerait de patience et ne voudrait plus nous pardonner. Shalom. Mais les midotes, les attributs d'Akadjou ne s'épuisent jamais. Nous demandons à Akadu trois fois par jour de nous pardonner dans la amida. Même si nous continuons à faire les mêmes erreurs et chaque annéum qui pour nous demandera à Hashem de nous pardonner pour les mêmes avérotes que nous avons commise en général, nous savons qu'Achem nous pardonnera toujours tout le temps. Rien que cela, ça nous apporte de la joie. Si un juif rasvchelom que Dieu nous en préserve commet une ava il se dit bon bien c'est bon de faire cette avaite je ferai tchuavachou ce que nous appelons je pêcherai et ensuite je reviendrai vers Dieu bien a priori haschem ne l'aidera pas à faire tchuva mais quand nous avons prié avant de demander à Hashem de nous pardonner nous demandons de l'aide pour faire une chouva qui est appropriée le jour de Kipour nous demandons d'abord à Hashem de nous aider à ne plus commettre d'avotte. Cela montre que notre tchuva est réelle. Nous ne fions pas seulement au pardon. On montre de la bonne volonté. Et même si une personne pense comme cela et qu'elle fait laa et qu'elle se dit je ferai tchua après ça faut le savoir et qu'achem a priori ne l'aide pas à faire tchua. On voit ici le tanien de que si vraiment il insiste, il essaie vraiment très fort de faire tchuv. Il peut toujours faire tchua et àoku va lui pardonner ses fautes. Lorsque nous savons qu'ashem va toujours nous pardonner, c'est ce qui doit nous donner envie d'être sim dans la joie, de chanter, de danser, de remercier à Kadjou, d'être toujours là pour nous, peu importe le comportement qu'on a pu avoir toujours dans la simra. Yumfet tamamo il manuscrite ce qu'on appelle un ctaviade qui a été retrouvé et qui concernait le maredec. Sur le papier, il était écrit une décision que le Temareddec avait prise d'étudier pendant 6h la nuit debout. Il était également dit que Barou Hashem, il avait pu tenir sa décision leedek. Il avait fini d'étudier toutes les gmarotes du chasse du Talmud, bavli mais aussialmi talmou Bavli Talmoumi il a réussi aussi grâce à cette décision là à étudier tout le b c'est-à-dire en profondeur. On doit s'inspirer de cela et de se dire que l'étude de la Torah peut nous apporter beaucoup beaucoup de simra mais cela nécessite beaucoup beaucoup d'efforts. Et nous passons au ramam du jour. Aujourd'hui, nous étudions il schmitovel mais aussi il beit à Behira pour le 3è chapitre du jour. Dans le Rabam d'aujourd'hui, nous apprenons les deux derniers chapitres de Ilot Schmidovel. Perk Yudbet le Rab nous enseigne les lois qui concernent les maisons dans les villes fortifiées. Nous avons appris hier les lois dans le Seferamitbot. D'ailleurs, Peric Yud Gimel. Nous apprenons comment la tribu de Lévi, le chevet Lebi ne tient pas sa part en er Israël. C'est intéressant de voir comment le ram du jour est en relation directe avec ce que nous étudions dans notre rouage du jour. Ils ont certaines villes qui leur appartiennent. Et pourquoi ? Parce que tout le travail des Leviim était de servir à Kadjou et il n'allait pas au combat. Il n'allait pas faire les guerres comme le reste du peuple juif. Au lieu de cela, Hashem prend soin de tout pour eux. Le Ram nous dit que quiconque décide de servir Dieu avec toute sa force aura aussi cette bénédiction. Cela veut dire que quiconque décide de servir Dieu avec toute sa force, toute son énergie aura la bénédiction. Hashem prendra soin de tout pour lui. Tout comme Hashem l'a fait pour le chef et Lévi. C'est une ala célèbre que le rabicité souvent. Tu fais le combat d'ashem, c'est-à-dire le combat contre leera, le combat contre le mal, le combat contre toi-même. Tu fais le meilleur de ce que tu peux faire. C'est-à-dire que tu sanctifies toute ta vie comme le chevet de Lévi pour Dieu. Toi, tu sanctifies toute ta vie pour Haschen. La même manière et bienjou fais les guerres pour toi. Tu n'as même pas besoin de combattre l'ennemi qui est en toi, qui est à l'extérieur. Hashem s'occupe de tout. Il te donne tout ce dont tu auras besoin par cette magnifique alaha. Et bien nous concluons le sépher zraï, celui qui concerne ici dans Maimonid, dans le Rambam, toutes ces questions-là qui concernent les différentes questions qui concernent la culture, les lois concernant ce que nous avons droit de semer et ne pas semer, prélever ou ne pas prélever, la chmita et cetera. Et maintenant, nous commençons le cfher avoda, le séfère qui concerne le betigd, la construction du Bethigdash. Dans le premier chapitre, le Ramam commence par nous enseigner une mzva, celle qui est d'ailleurs la première mitzva de construire le batacdage, de ne laisser aucun bois dépasser, de s'assurer que rien n'est cassé, de ne pas couper des éléments qui vont concerner les constructions du bêta migdashche avec du fer. Une alar intéressante est que tout le monde doit aider à le construire le bet n'empêchons pas les enfants d'étudier la Torah pour construire le betikdash. Pourquoi ? Parce que quand des enfants étudient la Torah, c'est encore plus important que de construire le beit amig. Et voilà, c'était le ritatu du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Pensez à le partager avec vos amis. C'est important que tout le monde puisse écouter et étudier le ritat du jour. Par cela, vous serez bénis. D'ailleurs, soyez tous bénis. Soyez bénis matériellement et spirituellement avec une énorme pensée pour tous les otages en hérit Israël et en dehors d'Hér Israël les libère tout de suite et maintenant vous pouvez dire amen là où vous vous trouvez que ce soit à la maison que ce soit en voiture vous pouvez demander à Kadjou avec exigence de nous envoyer le masiar tout de suite maintenant de donner de la grande atlaha à tous les soldats des rê Israël à tous les soldats de l'armée d'ashem qu'on puisseem tous se retrouver tous ensemble avec le masiar un Bon roch rodèche du mois de Menahem av qu'on soit tous consolés avec la construction du Betamdash qu'ashem guérisse tous les malades et parmi eux Avrahamissim Ben Sultana n'oubliez pas de nous envoyer vos dédicaces pour célébrer un anniversaire une bonne occasion un yite une inscara n'hésitez pas à le faire hitat.fr FR, vous faites dérouler la première page et vous avez les informations tout au bout. 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