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PARACHAT HOUKAT BALAK (39 40) - HITAT DU JOUR 07 TAMOUZ 5786 - 22 Juin 2026

PARACHAT HOUKAT BALAK (39 40) - HITAT DU JOUR 07 TAMOUZ 5786 - 22 Juin 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Couam. Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue à notre rendez-vous quotidien. L'étude du ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le lundi de la parachat Ra Balac Zin 7 Tamous 5786. [musique] Le rabiosc se promenait un jour sur le marché. Près de l'un des étales, il vit un policier en train de faire du mal à un homme juif. Bien que le rabios ne soit encore qu'un garçon n'ayant même pas encore fait sa barmidzva, il n'eut pas peur du policier. Il lui cria d'arrêter et le repoussa loin de ce jeune juif. Le policier devient très en colère. Il jeta le rabitzrac dans une cellule de prison. Tout seul dans sa cellule, le rabi entendit un bruit étrange. Au début, il eut très peur, mais il se rappela immédiatement qu'achem veille toujours sur chaque juif et sur chaque enfant juif. Il réalisa qu'il devait agir comme un enfant juif et ne pas perdre de temps. Même s'il était coincé en prison, il commença à réviser les michnayotes qu'il connaissait par cœur. Peu de temps après, lorsque les hassidim apprirent ce qui s'était passé, ils firent le nécessaire pour que la police libère le rabiosc de sa cellule. Il s'avéra que le bruit étrange provenait d'un petit veau qui était attaché dans la même cellule. Le policier avait volé le veau et l'avait caché là. Comme il ne voulait pas se faire attraper, il avait accusé un homme juif et c'était lui qu'il était en train de maltraiter sur le marché. Bien entendu, lorsqu'il découvrir la vérité, le policier fut puni et lorsque le Rabi Yosfitzrak rentra chez lui, il raconta à son père, le Rabi Rachab ce qui s'était passé et là, il lui dit qu'il avait accompli une très bonne action. Un petit garçon et un petit veau se trouvaient dans la même cellule, mais il n'était pas pareil. lui avait profité de ce moment-là et il avait pu parce qu'Akakadbau lui avait donné cette condition-là d'étudier, de réviser des michnayot. Le ravi a déclaré que la leçon attirée de cette histoire est que nous devons tous connaître des parties de la Torah par cœur, des michnayotes, du Tania. De cette façon, même quand nous n'avons pas de spharim de livre avec nous, nous pouvons toujours montrer que nous sommes différents de tous les autres enfants, de toutes les autres créature d'Akados Baouu. Nous avons cette possibilité de nous connecter à Dieu à chaque instant de notre vie. Aujourd'hui, nous étudions pour la réussite de nosalim en Israël qui se battent pour le âme Israël que les protège. On retrouve Mabenou et le hâ Israël qui se plaint de ne pas avoir d'eau depuis le décès de Myiam. Akadou va dire à Mos Rabenou de prendre son bâton et d'emmener tout le peuple pour qu'il voit. Il devait parler au rocher d'où provenaient les puits de Myiam et ensuite il donnerait à nouveau de l'eau grâce au mérite de Mosché. Il rassemble donc tout le Israël et ce fut un miracle que tout le monde ait pu voir cela. Mais ils avaient un problème. Ils ne trouvaient pas le rocher d'où provenait le puit de Myiam. Il s'était mélangé à d'autres rochers. Le hâ Israël dire donc nous importe de quel rocher vous tirez de l'eau. Mais Moché était contrarié par eux. Pensez-vous que nous pouvons obtenir de l'eau d'un rocher auquel Kadu ne nous a pas demandé de demander de l'eau ? Pour leur montrer, il parla à l'un des rochers comme Hashem le lui avait dit et il ne donna aucune eau. Pourquoi ? Et bien parce que ce n'était pas le bon. Mosché et Aaron pensèrent qu'il devait peut-être le frapper le rocher puisque le premier puit que les juifs avaient eu dans le désert provenait d'un rocher que Mosché avait frappé. Et par Ashga Pratite, providence divine, Mosché frappa le bon Rocher au lieu de celui auquel il avait parlé avant. Mais comme il était censé parler au roger, il n'en sortit qu'un petit peu d'eau. Il le frappa donc à nouveau et là l'eau jaillit. Maintenant le Israël avait de l'eau à boire pour eux-même et pour leurs animaux. Ce pu resta avec l'homâme Israël jusqu'au décès de Mosché. Mais la Kadbou était contrarié par Mosé Aaron. Ils auraient pu accomplir un grand kidouchem. Tout l'âme Israël aurait vu comment même un rocher écoute Dieu juste par la parole. Et comme Moé et Aaron n'ont pas parlé au rocher a dû les punir et maintenant ils ne seront plus autorisés à entrer en er Israël. Cette eau-là fut nommée Meeriva, les eaux de la discorde car le peuple s'était disputé avec Dieu et il va d'ailleurs les punir pour cela en ne leur donnant pas les terres d'Amon, de Moave et des Domes. Ils devront attendre la venue de Masihiar pour les recevoir. La Rassidout explique que frapper le rochet n'était pas la raison principale pour laquelle Mosché ne devait pas entrer en Israël. C'était comme une excuse. En réalité, la raison principale est que Moché Rabenou était le rabi de tout le Israël dans le désert. Bien que Mché fut prêt à entrer en hérit Israël puisque sa nation devait rester dans le désert. Hashem voulait qu'il reste avec eux jusqu'au moment de la guoula lorsque Mosché Rabenou emmena ces juifs-là avec lui en Israël. Le Israël essay maintenant de poursuivre leur chemin et puisqueakadu avait déclaré que le Israël ne sont pas autorisés à se battre avec Édom, ils devaient soit demander la permission à domit la contourner. Mosché envoya donc des messagers pour demander la permission. Ils expliquèrent à Edom comment Dieu avait sauvé le hâ Israël d'Égypte afin qu'il ait peur de dire non. Ils dirent que les Juifs voulaient seulement passer par les routes et qu'il feraient très attention à ne pas endommager les champs ni manger ceux qui ne leur appartenaient pas. Et bien qu'ils faisaient de l'eau et de la nourriture, ils achetèrent auprès des Dommes de sorte qu'il gagneraient beaucoup d'argent grâce à eux. Mais le roi des Domes dit non. Il était fier d'être issu de Essave et aimait se battre. Ils essayèrent donc de demander à nouveau, mais il refusa encore et encore et prépara une armée pour arrêter les juifs au cas où ils essayeraient de passer sans permission. Et nous passons tout de suite au thé du jour. Aujourd'hui, nous sommes le zaï, le 7 tam et nous lisons duim 39 auim 43 du lamet de tête au même guimel. Et dans l'un des chapitres d'aujourd'hui, il y a un verset qui dit ceci : cela signifie que les gens ne comprennent pas quoi faire dans le monde comme s'ils marchaient dans l'obscurité. Ils ne savent pas où aller. Le yeroumi explique que le mot obscurité signifie aussi image. Nous pouvons donc traduire le verset par ce n'est qu'avec l'image qu'une personne peut avancer. De quelle image nous parlons ici ? Et bien cela peut-être l'image du rabbi d'un de sadic. Nous devrions réfléchir au fait que le rabbi est notre nazi, notre chef de la génération. Visualiser le rabi dans notre esprit, nous devons savoir que le rabi observe ce que nous faisons. Il ressent de la fierté, de la joie lorsque nous prenons de bonnes décisions. Penser au rabi nous aidera à faire ce qu'il faut et à le faire avec sim, avec joie et vitalité. D'ailleurs, une jeune fille a écrit une fois une lettre au Rabi disant qu'elle se sentait parfois peu intéressée par ce qu'elle était censée faire. Le rabi lui a répondu avec un ctave y kodche, c'est-à-dire une note manuscrite et il lui a dit que lorsqu'elle se sent ainsi, elle doit regarder une photo du Rabi. Elle doit se rappeler que puisque le Rabi est un véritable roé, c'est-à-dire un berger qu'Achem envoie pour prendre soin des besoins des juifs et lorsqu'elle regarde la photo du Rabi, le Rabi la regarde aussi. Et le fait de le savoir, cela aidera à faire ce qui est juste et de ne plus marcher dans l'obscurité mais d'être éclairé par cette lumière du Tsadik. [musique] Tania [musique] Igatva, nous sommes au premier chapitre et nous commençons maintenant cette nouvelle partie du Tania, la troisème Igetauva, la lettre sur la teschuva. Le rabich alman nous cite une gmara dans Yoma qui parle de la tchuva, le fait de revenir vers Hasem et l'explique selon la rassidout. Pour qu'un juif soit un bénon. Ce que nous avons appris dans la première partie du Tania. Il ne doit commettre aucune avra aucune faute. Si on a commis par le passé, il doit faire tchuva. Ce que nous apprendrons dans cette partie- làà une personne peut faire chouva de deux manières comme un juif ordinaire ou comme un ratine, c'est-à-dire avec raout, avec énergie, vitalité et avec âme, avec nchama. Le rabin alman va nous montrer ici la néchama et la pnout, l'intériorité de ce qui se passe quand un juif fait tchuva. La gamara a dit qu'il existe trois types de tchuva pour trois types d'averot. Pour une mzva assez, c'est-à-dire un juif qui était censé accomplir une mzva positive et ne l'a pas fait. Par exemple, s'il a eu l'occasion d'apprendre la Torah ou de faire des mim et à Israël et qu'il ne l'a pas saisi cette chance là, alors il doit faire. Comment fait-il ? Il doit demander àem de lui pardonner et promettre qu'il fera de son mieux pour que cela ne se reproduisse plus. C'est tout. Hashem lui pardonne mais bien qu'il n'ait rien d'autre à faire cela ne signifie pas que ce n'est pas une grave avra ça l' et la raison pour laquelle il existe une ch facile pour une mitzva assz et qu'il n'y a rien d'autre qu'il puisse faire à ce sujet chaque mitzva que nous accomplissons fait entrer Dieu dans le monde et dans la néchama d'une personne. S'il a manqué cette chance, cette mva positive qui s'est présentée à lui, il l'a manqué et même s'il aura plus d'occasions d'accomplir d'autres mitvotes, il n'aura jamais cette occasion là à nouveau. Cela montre à quel point il est est important de faire attention de ne manquer aucune occasion, de profiter de chaque instant dans notre vie pour faire une mitva pour étudier la Torah. Mais il [grognement] y a également la mvaassé. Si une personne a commis une Navira comme euh toucher du moué pendant shabbat, dire quelque chose de désobligeant à son ami, alors la néchama se salie. Même lorsqu'elle demande à Hashem de lui pardonner et promet de faire de son mieux pour que cela ne se reproduise plus, cela ne suffit plus. Elle doit attendre Yom Kip pour la date à laquelle Hashem nettoiera la saleté de son âme. Il y a également des avotes qui sont plus graves. Si une personne a commis une avir très grave comme Rasvom que Dieu nous en préserve, manger le jour de qui pour manger quelque chose de non cacher, se marier de manière non permise. Alors même yom Kipour ne suffit pas à permettre cette chuva. Pour cela, la personne doit subir ce que nous appelons des isorimes, des souffrances que Dieu nous en préserve. Et lorsque la personne souffre, cela termine et ce travail là de tchua et ça permet à sa néchama d'être nettoyé. Et à ce moment-là, il retrouve le la connexion qu'il [musique] a avec Akadou et son âme est libre. Aum yom. Aujourd'hui, le Rabi nous enseigne l'importance pour un racide de maintenir un cir, d'avoir du CDR dans son existence, d'avoir de l'ordre dans tout ce qu'il fait et ce qu'il est. Bien que la rassidoute montre que tout est important, il doit tout de même y avoir un c même quelque chose de très important et spécial doit être fait au bon moment et de la bonne manière. Il faut faire les choses dans l'ordre. Et les Rbéim nous ont montré à quel point le céder est important. Dès le début, le Bal Schemtov était un homme organisé mais souart et le magie de Domrich était très attentif au Séd. Le rabichnman veillait à ce que les hassidim soient également mesarim organisés. Nous pouvons le constater dans ses mahamarimes, dans ces lettres mais aussi dans ces nigunim. Il y avait même des comités que le Rabion Alman avait mis en place pour s'assurer qu'il y avait un céder pour les Rassidim. Chacun avait une heure fixe pour se rendre auprès du Rabbi. Hassid n'était pas autorisé à changer cette heure sans la permission du Rabi. Il ne pouvait obtenir cette permission que s'il y avait une bonne raison. Nous le voyons aussi grâce au Vahad, c'est-à-dire le comité que le Rabialman avait mis en place pour veiller au sé de Khasidim dirigé par le frère du Rabi qu'on appelait le maril rebou. Il y avait aussi un vaad un comité pour les hasidim nouvellement mariés. Il était dirigé par le Admore, le fils du Rabichnman. Nous voyons par là combien il est important pour les Rbéim qu'il y ait un CDR et combien cela devrait être important aussi pour nous dans notre vie, dans notre programme, dans ce que nous avons à faire et à [musique] être. Ramam Bikourim. Dans le Ramam d'aujourd'hui, nous en apprenons davantage sur les bikurim et puis nous commençons l'étude de la Afrachatala chapitre guimel. Il y a sep choses que nous devons faire pour accomplir correctement la mitzva des bikourim. Apporter les bikourim à Yérouim. Il faut que ce soit dans un récipient. Il faut prononcer un paragraphe spécial disantem que nous les avons apportés. Il faut offrir un corban schlamim. Il faut qu'il y ait des champs pendant ce moment-là. Il faut faire tournoyer les bikourim comme un loulaave qui est appelé Hanafat à Bikourim. Et il y a aussi la nécessité de rester une nuit à Yérouim. P d'alette mais il y a des moments où quelqu'un ne doit pas faire toutes ces sep choses. C'est le Rambam qui nous le dit. Par exemple, une femme ne prononce pas le paragraphe spécial. Il contient certainement qui n'ont de sens que si c'est un homme qui l' dit. Et enfin dans notre 3è chapitre aujourd'hui le périque et nous commençons à étudier la afrachat rala. Bien qu'en réalité cette mitzva ne doit être observée qu'en Israël, nous le faisons aujourd'hui partout dans le monde afin de ne pas oublier cette magnifique [musique] mitzva. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Envoyez-nous vos dédicaces par [musique] WhatsApp + 336 217 24 52. Soyez bénis à l'infini.