
PARACHAT REE (47) - HITAT DU JOUR 20 MENAHEM AV 5786 - 03 Aout 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien d'étude du khita du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Cheni de la parachate réé et nous sommes le grand jour, le RAF 20 Memv 5786 et je suis infiniment heureux de partager ce moment avec vous. Je vous invite à en faire de même avec vos proches afin que nous soyons encore et toujours plus à étudier le ensemble pour la guitar. [musique] Aujourd' est un jour très particulier du calendrier hasidique. C'est le York Sight, la date anniversaire du décès du père du rabi de Lubavic, le rave Levi Itrak. Le père du Rabi exerçait les fonctions de Rav Catrine Oslave. Il refusait d'interrompre l'enseignement de la Toré des Mitzvot au Israël et pour cela, il fut puni par le gouvernement soviétique qui le reléga dans une lointaine petite ville appelée Chili. Même en exil, le rave Lévic continua de consigner par écrit des réflexions de Torah teles que des commentaires sur le zoar. Il était impossible de se procurer du papier là-bas. Le rave Lévic écrivait donc dans les marges et les espaces blancs des rares ouvrages sains qu'il possédait. les sparimes qu'il avait avec lui et que le gouvernement l'avait autorisé à emporter avec lui. Le village manquait également d'ancre. C'est pourquoi la mère du ravi de Lubavic, la Rebecen Hana, faisait bouillir différentes herbes et fleurs pour fabriquer elle-même l'encre dont il avait besoin. On peut observer aujourd'hui que les écrits du Rav Levique sont rédigés avec une multitude de couleurs différentes qui provenaient de ces plantes qui étaient différentes elles aussi. Quelques rassidimes réunirent à une somme importante pour permettre au Rab Levic de s'établir dans une ville plus grande et qui soit un peu plus clémante pour sa santé. Mais déjà gravement atteint, il est s'éteigné à Alma Ata. Le rave Levitrak fit preuve d'un dévouement héroïque d'un messfèche extraordinaire en Russie pour propager la Torah, la mitvot, le judaïsme. C'est ce combat qui le conduisit à quitter ce monde à un âge précoce. Nous pouvons retenir de l'exemple du père du rabi de Lobavic. l'obligation de manifester nous aussi à notre échelle un certain degré de messieur de nefèche en veillant à accomplir ce qui est requis de chacun d'entre nous pour notre propre élévation mais aussi pour aider autrui même quand cela s'avère difficile et pas toujours confortable. D'ailleurs, une grande partie des ridouchés tor de tout ce que le Rabi Levitrak a pu écrire nous font encore défaut. Elles sont quelque part probablement dans les archives en Russie. Le Rabi a affirmé que si nous prenons la ferme résolution d'étudier ces enseignements dès qu'ils seront retrouvés à Kados Barouu facilitera leur découverte au plus vite. [musique] Prouche parachadré Mosché instruit le âme Israël concernant l'offrande des sacrifices et la consommation de viande profane en hérit Israël. Lorsqu'ils arrivent en Israël, le Michkan n'aura pas encore d'emplacement fixe. Durant ces années de conquête du pays. Il sera permis d'ériger un hôtel, un misbiar en n'importe quel le lieu pour offrir un corban en tant qu'hommage volontaire à Kad Baour. Mais une fois que le BDA sera édifié, celui-ci deviendra l'exclusif point de ralliment pour la porte des corbanotes. Seul un seul sacrifice ayant perdu son statut initial, c'est-à-dire qui est devenu pasou est racheté avec des fonds pourrait être abattu ailleurs car il aura perdu sa sainteté sa gdoucha. Toutes les autres corbanotes destiné à Kadu ne pourra être que consommé à Youalaim à Youaï ici cette citélà des Israël qui revit le plus haut degré de la gdoucha de la sainteté. Le texte nous le dit ici. Lorsque vous célébrerez vos fêtes à Yérouim et bien n'oubliez pas de subvenir aux besoins des Léviim en leur remettant leur part qui ont été prescrites par Kadbau. Durant votre ce jour dans le désert. Le texte le dit s'il était interdit de consommer de la viande sans l'avoir préalablement amené au michkanal pour en offrir une partie à Hashem sous forme de sacrifice de paix, ce qu'on appelle le corban schlamim. Cette règle va changer à l'entrée en er Israël puisque le texte dit si vous ne résiderez plus à proximité immédiate du méchkan et vous serez alors donc autorisé à faire la shrita à des animaux et à les consommer dans les règles de la cacheroute. Prenez garde toutefois à ne pas commettre l'erreur de croire que l'absence même du sang sur le MBAR vous autorise à le consommer. Le sang lui, il demeure totalement et internellement interdit à la consommation pour un juif. Et le texte nous dit ici, veillez à observer l'ensemble des mons d'achem qu'elle vous paraisse aisée, qu'elle vous paraisse ardue. Hashem vous comblera de bénédiction pour votre bien et celui de vos descendants après vous. Yomf et nous lisons aujourd'hui du 97 au 103 duimad auimf guimel il y a dans leim le verset suivantem à que toute la terre acclame haschem laidout enseigne que les initiales les rachet votes des mots ari lachem col à haret forment précisément le mot alaha et lorsque nous vivons selon la alara c'est-à-dire selon la volonté du créateur d'Akados Baou. C'est comme si l'univers tout entier unit ses savoirs pour chanter les louanges d'HM. Tania et kodch siman va à l'époque du rabalimsacrait une large part de leur temps au service du cœur avodat il cherchai à éveiller des sentiments d'amour de ahava des sentiments de crainte de ira enverschem à travers le recueillement de la prière de lafila on voit ici dans notre lettre comment le rab chman leur enseigne que la pratique de la tdaka constitue un soutien précieux pour réussir cette filà cette fila qui est faite avec le cœur. Il joignit cette lettre aux émissaires qui étaient chargés de collecter des fonds pour le colel khabad en hérit Israël. Le rabich alman a amorcé l'explication de la récompense spécifique attachée à l'acquisition de la qualité de vérité de nous l'avons vu ces derniers jours. Nous allons découvrir pourquoi nous avons besoin de cette récompense et comment la ddaka nous permet de l'atteindre. Chaque juif doit cultiver l'amour et la crainte de Dieu. L'effort principal pour y parvenir consiste à mobiliser l'intellect et le cœur, utiliser son intellect et son cœur pour faire naître ses sentiments. Cependant, il existe une force particulière qui est susceptible de décupler elle aussi la force de notre amour et de notre crainte de Dieu. Lorsqu'Akadjou intervient, alors à ce moment-là, il va nous octroyer un présent, un cadeau d'en haut. Ce donl se traduit par la capacité que nous avons de ressentir et de percevoir la réalité authentique des choses, c'est-à-dire le d'ashem. Naturellement, cette perception là va insuffler à notre amour et à notre crainte une intensité incomparable. Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que la quête d'un juif ce doit être de chercher la vérité vraie. Nous le disons dans la filer les ben les purifie notre cœur pour que nous puissions te servir avec vérité, c'est-à-dire sans avoir une intention, sans avoir un intérêt particulier dans la VOTHM. Ce émettre la véritable, c'est-à-dire aimer HM pour ce qu'il est, c'est un niveau qui est très élevé et c'est un don d'Akador, c'est un cadeau qui peut nous faire. Quand est-ce qu'il nous l'accorde ? Et bien lorsqu'un homme amorce la démarche en se reliant à Akadoku par le biais de sa propre vérité en éprouvant une authentique rachmanout par exemple une compassion pour l'âme qui est en lui qui est prisonnière de la matière de la gashmiute des plaisirs du monde. Alors c'est la première étape qui lui permet d'arriver à cette vérité là de Dieu. Et pour que cette démarche humaine permette de capter en retour le présent et le don d'Akadosh Boku de la vérité divine, il faut un effort supplémentaire. Et lorsque le juif prend en pitié, par exemple un de ses frères, donc il a besoin d'avoir de la compassion pour sa propre âme qui est emprisonné pour pouvoir ressentir un véritable amour ou une véritable crainte. Et bien le fait d'aller vers un autre juif et d'éprouver de la compassion pour son frère juif et bien cela nous permet de recevoir le cadeau d'avoir nous aussi de la compassion comme il faut pour notre propre âme et donc d'avoir un véritable amour et une crainte véritable. Le rabich alman démontre ici que cela se vérifie de manière éclatante lorsque la cedaka que nous donnons est envoyée en Israël. Nous apprenons aujourd'hui que les commandements de l'amour d'adu et de la crainte de Dieuemashem doivent être ressentis concrètement sur le plan matériel. De nombreuses mitzvotes se prêtent à une perception physique. Lorsque nous mettons l'hiline par exemple, nous sentons le poids des thilines sur notre tête et la pression des lanières sur notre bras. Il faut le savoir. L'amour et la crainte d'Akadu doivent également faire l'objet d'un ressenti véritable dans notre cœur. À quoi ressemble le sentiment des méchem ? On peut s'imaginer un ami très cher qui aurait émigré dans un pays lointain. Nous échangeons des lettres avec lui. Parfois nous nous appelons mais cela ne remplace pas sa présence. Un beau jour cette amie vient nous rendre visite en début de tous les tracas du quotidien qui nous pèsent habituellement. cette joie, cet enthousiasme de le retrouver va effacer tous nos soucis. [grognement] Nous voilà envahi d'un bonheur profond l'avoir retrouvé. Un bien-être qui fait que toutes nos inquiétudes de la vie matérielle vont s'évanouir, transporté par cette proximité que nous avons avec lui. Et bien pouradu, c'est pareil. L'amour que nous avons pour Dieu doit éveiller en nous exactement la même euh disposition, la même profondeur, le même ressenti. On doit éprouver un tel bien-être que nos inquiétudes vont s'évanouir. Elles sont transportées par la proximité avec Akadoro et nous sommes convaincus donc que tout est merveilleux. Ça c'est ce qui peut être l'amour d'Akjo. Et la crainte d'HM. Elle se manifeste de trois manières distinctes. Si nous prenons conscience d'une faute commise et que nous redoutons le chantiment d'Akad Baoou, c'est ce que nous appelons la iratonèche. On a peur de la punition. Si nous éprouvons un sentiment de honte face à notre comportement qui est indigne, alors c'est ce qu'on appelle irrat, c'est-à-dire la honte d'avoir commis une faute. Parfois l'homme est saisi de stupeur et d'admiration à l'instard de celui qui contemple une montagne immense, une cascade grandiose ou un levé de soleil. Machem cette irataromut, cette crainte, cette conscience de la grandeur infinie de la sainteté d'Akadour. Lorsque la crainte d'HM habite notre cœur, elle doit nous inspirer l'une de ces réactions. L'effroid, la honte, l'émerveillement dans la pleine conscience qu'Akakad Baouve et qu'il sonde chacun de nos actes. Nous avons entendu maintenant le Rabi de Lubbaic Nigun akaafot, le nigun de Reb Levitrak, le père du rabbi de Lubavic. Et nous continuons et nous concluons notre étude avec l'étude si chère au raby, l'étude du Ramam du jour. Un petit rappel, envoyez-nous vos dédicace par WhatsApp + 33 6 21 37 24 52 en ce jour de Rafemave. Donner pour le khitat du jour. Prenez un abonnement de façon à ce que vous puissiez être associé à la diffusion du hitat. Qu'em vous bénisse un infini pour cela. Il corban pesar et aujourd'hui dans le ram d'aujourd'hui nous nous achevons l'étude du corban pessar dans le chapitre 9. Ici, on expose les règles qui régissent la consommation du corban pessar au sein d'un groupe, une raboura. Dans le chapitre 10, ici, nous y apprenons de nombreuses lois qui sont relatives à l'interdiction de briser un os de l'offrande de Corban Pessar. Il y a également l'enseignement de la mzva qui consiste à offrir un corbaniga en même temps. C'est le corban de la fête. Le chapitre va s'achever en soulignant les nuances qu'il y a entre l'enfrande qui est accomplie à la date de Pessar et celle qui est accomplie à la date de Pessar Chen. Nous allons entamer ensuite l'étude d'un nouveau sujet qui s'appelle le corban Ragiga, le corban de la fête Perekalef. Ici le Ramam introduit le commandement de se rendre betigdache à l'occasion des trois grandes fêtes pesar, Chavouot et Soucotte. Trois offrandes devaient y être présentées. Oat Rya, Corban Khagiga Chalm Simra. Kak nous envoie le mas très rapidement et le Bigdh afin que nous puissions encore et toujours plus vivre ce moment de Gdoucha. Vivre ce moment où nous allons partager tous ensemble la venue de Masihiar, les corbanotes qu'on nous apportera au Betamdash avec la guérison totale et complète de tous les Israël et parmi eux. Abraham Nissim Ben Sultan on se quitte avec les mots du rabi et la voix du rabbi le champ du rabi avec le nigoun desafot du A a [grognement]



