
PARACHAT HOUKAT BALAK (39 40) - HITAT DU JOUR 06 TAMOUZ 5786 - 21 Juin 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bert les couam bonjour à toutes et à tous infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le premier jour de la semaine dimanche de la parachat Rouat Balac va Tamous siamouse 5786. Et nous commençons à étudier la mza de la parauma. Ensuite, nous apprenons le moment où Myiam a quitté ce monde. Laadbau ordonne à Mosé Aaron d'enseigner au hâ Israël une nouvelle mitzva, la parauma. Cette mzva est un rock, une mitva que nous ne pouvons pas comprendre. Une personne atteinte de Tatm n'est pas autorisée à se rendre au bamcdash. La Tatm peut provenir du contact avec une personne décédée ou du fait de se trouver dans la même maison qu'elle. C'est la forme la plus forte de TMA d'impureté. Une personne atteinte de Tatm et bien ne peut pas devenir taor simplement en allant miveté pour se purifier comme avec d'autres types de ta, la personne doit être aspergée d'eau mélangé au cendre de la parauma. Il existe de nombreux détails sur la façon de préparer les cendres de la paraaduma. Para Aduma signifie vache rousse. C'est une vache qui est entièrement rousse, qui n'a aucun mot, aucun défaut et qui n'a jamais été utilisée pour le travail. Nous faisons la shrita à la para et une partie de son sang est aspergée en direction du michkan sep fois. Ensuite, la vache est brûlée. Le cohen prend un morceau de bois, une sorte de plante et de la laine rouge et les jette dans la vache en train de brûler. Une personne qui est àor prend les cendres de la vache brûlée et les met dans un récipient. Ces cendres sont mélangées à un type spécial d'eau qui est appelé maim khaim. La para aduma rend pur mais tous les coanimes qui travaillent la préparation des cendres de la parauma deviennent tamé. Et voici comment utiliser les cendres de la paraduma. La personne qui est impure doit compter 7 jours après être restée à l'écart des choses qui donnent à une personne la tomatme. Le 3e jour et le 7e jour de son décompte, elle est aspergée avec l'eau qui a été mélangée au cendre de la paraduma. Une personne qui est à prend une branche appelée Aisov et la trempe dans l'eau mélangée au cendre. Il asperge cette sur les personnes qui sont impures et aussi hein sur tout ce qui est devenu impur à cause d'une personne décédée. Ensuite, la personne qui est impure va au MIGV et là elle devient àor la nuit. Mais si quelqu'un qui n'est pas tamé touche cette eau, il devient impur mais seulement pour ce jour-là jusqu'à ce qu'il aille au micv et attend la tombée de la nuit. S'il transporte assez de cette eau pour en asperger quelqu'un d'autre, et bien ses vêtements deviennent aussi impurs jusqu'à ce qu'il soit trempé dans le migv et qu'il attend de la nuit. C'est en partie pourquoi la mitzva de la parauma est un rock, un type de mitzva que nous ne pouvons pas comprendre. Elle peut rendre les gens purs du type de touma le plus fort, la tou mais elle rend une personne impure lorsqu'elle aide à sa préparation. Nous apprenons également que si quelqu'un touche quelqu'un d'autre qui a la tatm devient lui aussi impurent. Mais pas la tomatmète. Il n'a pas besoin que les cendres de la parade ou aspergé sur lui. Il a seulement besoin d'aller au micv et d'attendre la tombée de la nuit. Rashi explique que la paradoma est également les juifs à faire tchuva pour leegel la faute du vaudor il explique comment différents détails de cette mitva sont lié à la haa du hegel la faute du vodor et constitue donc une capara pour ce qui s'est passé un pardon maintenant la tor va aborder le deuxième sujet d'aujourd'hui à savoir le décès de Myiam le yud Nissan dit Nissan l'année précédente l'entrée des béné Israël en hér Israël une fois qu'elle est décédée lesp qui restaient avec le âme Israël grâce à son mérite sont partis aussi et les juifs se sont plains. Mosé et Aaron ont prié Hashem de donner de l'eau au â Israël. Nous voyons ici comment Moscher Rabenou prenait soin de tout ce dont les Ben et Israël avaient besoin. Tant que l'eau était là par le mérite de Myiam, Mosché n'avait pas besoin de faire quoi que ce soit à ce sujet. Mais une fois qu'elle est partie, Mosé Rabenou s'est assuré qu'elle revienne pour le Israël. Nous verrons plus tard que c'est ce qui va se passer avec Aaron d'ailleurs et pour Moché Rabenou ainsi que pour le Rabbi et le tadic de chaque génération. Le rabi s'assure que tout ce dont le Israël a besoin soit pris bien en charge. Tilim, aujourd'hui, nous lisons du 35 au 38, c'est-à-dire du duim laim la et dans le chapitre lamedzaine, David avait l'air dit à chacun d'entre nous de ne pas être jaloux de laim afin qu'il n'essaie pas de les copier. Le premier verset commence par ceci. David al titrarim albos avla. Ce chapitre là deim de David Amel nous dit qu'il ne faut pas faire de compétition avec les gens qui font de mauvaises choses. Il ne faut pas être jaloux des avodes qu'ils accomplissent. Le midraalkut Shimoni enseigne qu'il existe un verset similaire dans Michel écrit par Shomo Améeller. Ce passou là nous dit que quand nous devons être jaloux, nous devrions être jaloux des personnes qui ont laat chamaï, la crainte de Dieu. Et le midrache explique que le monde ne pourrait pas durer sans ce bon type de jalousie. Si les gens n'étaient pas jaloux des autres pour les bonnes choses qu'ils font, et bien les gens ne planteraient jamais un champ, ne se marieraient jamais, ne construirait jamais une maison. En fait, sans jalousie, Abraham Avinou n'aurait pas pu devenir le premier des patriarches. Il n'aurait même pas pu commencer à construire et à bâtir la nation juive. Quand cela est-il arrivé ? Et bien, Abraham Vinou parlait une fois malkédec Meleralem. C'est l'un des fils de Noar. Abraham Avinou lui a demandé quel mérite as-tu eu pour pouvoir sortir de la TA vivant et en bonne santé ? Malké a répondu : "C'était grâce à la Tedaka que nous avons donné dans la TA. Abraham Avino s'est demandé mais quel Tedédar il y avait-il des pauvres dans la TA ? Seul Noah et ses fils étaient présents. Malkit Sédec a répondu : "Nous avons donné de la tdaka à tous les animaux et aux oiseaux. Nous ne sommes jamais allés dormir avant de nous être assuré que chaque animal, que chaque oiseau avait la nourriture dont il avait besoin. Quand Abraham Avin a entendu cela, il s'est dit si faire ce genre de récède aux animaux et aux asaux étaient un mérite suffisant pour quitter la TA en vie en bonne santé, imagine à quel point ce sera spécial si je fais du pour les gens qui eux sont créés Betelemokim à l'image de Dieu pour ressembler à Dieu. Il a ensuite décidé de mettre en place Eichel. Le mot ichel signifie la nourriture achila, la boissonya et puis le lamed Levia, c'est-à-dire pour les accompagner sur le chemin. Abraham Avinou a installé sa tante au milieu du désert pour donner à manger et à boire aux gens et les accompagner sur leur chemin. S'il n'y avait pas eu le bon type de jalousie qu'Abraham Avino avait à ce moment-là, il aurait pas commencé sa schlirou, sa mission si spéciale deatori fait de faire entrer des invités chez lui à la maison et à l'extérieur en l'occurrence ici puisqu'il accueillait les gens qui passaient dans le désert pour rapprocher les gens d'Akados Barou Tania Char auda. Nous sommes dans le percud de bê aujourd'hui et nous terminons la deuxième partie du tan qui est le char àud verunaalman l'a appelé ainsi parce qu'il parle deouashem comment hashem est un même si nous voyons tant de choses différentes dans le monde tout fait vraiment partie d'un seul dieu les nations du monde pourraient croire en la ha d'Azara il se trompent en pensant que différents éléments devraient être créés par des créateurs différents. Et nous le hâ Israël avons une mva de savoir que tout le temps Kakadu est là, il est là, il est seul, unique avant, pendant et après. Pour accomplir cette mza, nous devons la prendre et c'est ce que ici nous permet de faire grâce au rabichn de Liadi à travers l'étude du char. Il nous a expliqué que même si Hashem a de la volonté, du radson, un serel, des midotes, malout, les disfirotes, ils sont tous un avec Hashem. Nous avons pris pour exemple le soleil et la lumière qui s'y trouve à l'intérieur et qui se produit aussi à l'extérieur. Tout est une seule et même chose. Nous pouvons aussi voir que est un parce que les midotes, les vertus d'HM travaillent ensemble lorsqu'ils créent le monde. Nous avons appris aussi ce que le Ramba m'a dit que c'est quelque chose que nous ne pouvons pas comprendre correctement puisque nous n'avons pas l'intellect que Dieu a. Nous devons utiliser notre corps, notre force des mouna pour cela de foi véritable parce que ce n'est pas quelque chose qui peut vraiment être expliqué. Nous avons vu aussi comment le monde entier est annulé envers Dieu et de deux manières par Ikuda Ilahaa et Ihuda Tataa. Maintenant nous sommes capables d'utiliser notre esprit pour penser auudashem au fait qu'eduou soit un et utiliser notre emouna pour ce que notre esprit ne peut pas comprendre. Finalement, le Rabi Shonzaman termine aujourd'h nous disant que les Assara Mahamarot, les 10 paroles qu'Akados Baouo a utilisé pour créer le monde contiennent les parties du monde qui ont besoin de beaucoup de vitalité comme les êtres humains, les animaux, les plantes, le soleil, la lune. Nous pouvons voir toutes ces choses écrites clairement dans la Torah, dans la parachate Berichit. Comment Dieu crée le monde avec la parole. D'autres choses cependant, comme les rochers, le sable, n'ont pas autant de vitalité. Dieu crée également ces éléments-là avec les otiotes, les lettres desaramarot mais elles ne sont pas écrites là clairement plutôt àou mais ces lettres ensemble de différentes manières ce que nous avons appelé des tiroufim et de cette façon elles n'obtiennent pas autant de kyout le rabichonalma nous donne un machal ici pour que nous comprenions comment la vitalité est moindre c'est comme la lumière que nous avons dans le monde pendant la journée nous avons beaucoup de lumière nous l'obtenons directement du soleil qui brille sur La nuit, nous obtenons beaucoup moins de lumière parce que nous n'obtenons pas la lumière directement du soleil, elle est réfléchie par la lune. Quand quelque chose est créé directement à partir des mots de Dieu dans les assaraot, cela peut avoir beaucoup de vitalité comme la lumière du soleil. Mais quand cela vient des lettres organisées en différents mots par cette siroufim, c'estouf auot, alors la vitalité est beaucoup moindre comme la lumière de la lune à la fin. Tout fait partie de la vitalité de Dieu, de notre seul et unique Dieu qui lui est un seul Dieu. Et là, c'est de cette façon-là que ici nous a permis de comprendre grâce au Rabichman de Liadi ce que veut dire leud hashem. Et on peut se souhaiter maaltov, nous avons fini d'apprendre la deuxième partie du tanvem. L'un des grands almidim du adaken nommé rebaron de Strachelet écrit que le rabichman n'a pas terminé le shamuna. Il restait encore beaucoup de choses à expliquer. Le reste de cette explication de l'ardouashem se trouve dans les maamarim dans tous les discours hasidiques du rabich alman que l'on peut étudier mais aussi des rébé ultérieurs que nous avons le le rab et bien sûr notre cher rabel. Yomyom va Tamo laidout explique que la vitalité du dieu donne au monde et lui permet de se décliner en trois niveaux différents penimi, Makifarov et Makif à Rachok. Pnimi Pimi, c'est quelque chose que nous pouvons ressentir à l'intérieur. Mifarov, c'est quelque chose qui nous entoure mais proche de nous. Et Mif aarok, c'est quelque chose qui nous entoure mais loin de nous. Attention et cela nécessite une explication. Et ces trois niveaux sont aussi dans notre âme, dans notre néchama et dans notre Torah et dans nos mitvots. Que signifie-t-il ? La vitalité qui vient d'une manière de pnout est une vitalité que nous pouvons comprendre et apprécier. Nous pouvons sentir comment cela fait partie de nous et comment cela peut créer une différence en nous. par exemple les mitotes sur la façon de faire euh des affaires correctement et bien nous permettent de comprendre pourquoi nous faisons ces mitzvotes et nous sentons comment elles change euh les choses pour nous. La vitalité qui vient par contre d'une manière de Maki Fakarov et bien c'est une vitalité que nous ne pouvons pas encore comprendre. Pouvons dire que cela fait une différence mais nous ne pouvons pas le sentir de manière forte. À mesure que notre connexion au judaïsme et à la Torah devient plus forte, alors nous pouvons le transformer en pnémiote, quelque chose qui fait partie intégrante de nous. Enfin, la vitalité qui vient d'une manière mifaroc, c'est une vitalité que nous ne pourrons jamais comprendre. Par exemple, la mv de la paradoma que nous avons étudié aujourd'hui. Nous savons qu'elle est là, mais nous ne pouvons pas la ressentir ou la comprendre. D'une certaine manière, ce type de vitalité et d'énergie est encore plus important et fait plus grande différence dans notre judaïsme, notre pratique. Dans l'ayumium d'aujourd'hui, le Rabi explique comment nous pouvons commencer à comprendre et apprécier cette partie là du Mif des mitzvot, la partie que nous ne pouvons généralement pas comprendre. Il existe certaines mitzotes qui aident à transformer le makif en pnimi et l'une de ces mitzotes là, c'est la tdaka. Donner laaka, c'est un réceptacle pour nous aider à comprendre et à ressentir d'autres mitzvotes. C'est pourquoi il est bon de donner la daka avant d'accomplir des mitvotes afin que nous puissions ressentir ce que nos mitvotes font d'une manière de pnote. Il existe aussi un moyen de se connecter au makifarok et la vitalité hein qui est beaucoup plus élevée que ce que nous pouvons comprendre. C'est l'étude de la Torah. Étude de la Torah nous connecte au Maki Farok, ce qui nous connecte au judaïsme, à la pratique de la Torah et des mitot d'une manière beaucoup plus élevée. Et nous terminons avec notre rambam du jour, ven et bikourim. Bien sûr le rammam dans le chapitre yalf ici nous rapporte que l'année suivant c'est nous nous donnons le mahaser à ni au pauvres c'est-à-dire la 4e et la 7e. Nous devons faire le vidouille maasser. Le vidouille maasser consiste à dire formellement à HM que nous avons donné tous les cadeaux et le mahaser que nous étions tenus de donner. Nous ne pouvons pas le faire tant que nous ne les avons pas réellement donné aux pauvres au Coanim ou au Betamdash. Il ne suffit pas de simplement les mettre de côté. Maintenant nous commençons à étudier l'ilchod bikurimalef. Il y a 24 cadeaux qui appartiennent au coanim. H de ces cadeaux ne peuvent être mangés par les coanimes que dans le beitamigdache. Cinq autres ne peuvent être mangés qu'à l'intérieur de Yérouim. Dans ces chapitres, nous apprendrons les lois qui concernent ces cadeaux que nous n'avons pas encore apprises dans d'autres parties du Ramba. Mais enfin, Perec Bê, nous commençons à prendre les cadeaux véritables des bikourimes. Nous apportons les bikourim à partir des sept fruits spéciaux des rê Israël. le blé, l'orge, les raisins, les figues, les grenades, les olives et les dates. Nous prenons les bikourimes parmi les plus beaux fruits qui ont poussé dans nos champs et nous devons apporter le fruit lui-même. Nous ne pouvons pas apporter du jus de grenade à la place des grenades entières, mais si nous vivons trop loin de Jéroualim, nous sommes autorisés à apporter des figs séchés et des raisins secs, car les fruits frais se gâteraient en chemin. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Envoyez-nous vos dédicaces sur WhatsApp le + 336 217 24 52 ou bien surat.frat.fr. Que Dieu vous bénisse, qu'il vous protège, qu'il est inom de votre existence de bonté, de grâce, de miséricorde, de réussite véritable, matérielle et spirituelle. Que ceux qui ne sont pas encore mariés puissent se marier très rapidement. Dites amen là où vous êtes. Que ceux qui n'ont pas encore d'enfants puissent en avoir, qui en ont déjà qu'ils en aient encore en bonne santé. dans l'opulence matérielle et spirituelle. À très bientôt pour le ritat.



