
PARACHAT EKEV (46) - HITAT DU JOUR 20 Menahem AV 5785 - 14 Aout 2025 - Rav Israelievitch
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le du jour. Aujourd'hui, c'est très spécial. Nous sommes leav le 20 5785. C'est une grande date. On va développer ensemble qui était Rabitrak, le père du Rabi de Lubavic. Et on va commencer par notre rouage, le rouage du hamishi, le 5e jour de la semaine de la parachat. C'est tout de suite et c'est tous ensemble. Aïe aïe a a [Applaudissements] Alors oui, c'est la voix du Rabi de Lubavic, vous l'avez bien entendu. C'est la voix du Rabi de Lubavic qui chante le nigunde akaafot qui est considéré comme le nigoun du rabi Leviitrak Schnerson Nishmatoeden, le père du rabi de Lubavic. Alors, on aura l'occasion aujourd'hui d'en parler mais avant de commencer le rumche, nous allons déjà parler un petit peu du rabilitrak. Le raf Leviitrak était le raf de la ville Yathrinoslave. Comme il n'a jamais cessé d'enseigner la Torah et des mitvot au Israël à cette époque-là et d'ailleurs même sous le régime soviétique, le gouvernement l'a puni en l'exilant dans une petite ville appelée Chili. Même en exil, Rabi Levi Itak continua à écrire des enseignements de Torah, notamment des explications sur le Zoar. Comme il était impossible d'acheter du papier, il écrivait dans les espaces blancs autour des mots de quelques sparimes que le gouvernement l'avait autorisé à emporter. Il n'y avait pas non plus d'encre à chili. La Rebecen Khana, son épouse faisait bouillir différentes herbes et fleurs pour fabriquer de l'encre. Comme chaque mélange provenait de plantes différentes, les écrits de Ravitrac sont d'ailleurs multicolores. Les hassidimont payé cher pour qu'il puisse être transféré dans une ville beaucoup plus grande et plus chaude. Mais il était très malade et il est décédé malheureusement là-bas dans cette ville à Alma Ata. Ravitrak a donné sa vie, a fait messie nefesch manière extraordinaire en Russie pour répandre la Torah et les mitvots. C'est à cause de cela qu'il est décédé jeune. Nous pouvons apprendre du père du Rabi à avoir nous aussi la messie nefèche en aidant chaque juif que nous pouvons en lui enseignant la Torah et les mitvot s'il ne connaît pas la Torah et les mitvot en faisant laavat Israël. Cette avat Israël c'estf qu'avait le rabitrak. Beaucoup de ces enseignements ne sont toujours pas entre nos mains. Ils sont probablement encore quelque part en Russie. Le Rabi a dit que si nous prenons la décision ferme d'étudier tous ces enseignements de laidou dès qu'ils seront retrouvés, HM nous aidera sûrement à les retrouver très vite. He [Musique] et nous démarrons avec le rum parachatek. Nous sommes dans le michi. Mosé Ranou est en train de discuter avec le Israël. C'est-à-dire qu'il s'adresse de manière chaleureuse et inspirante avec eux. Il leur enseigne comment agir pour qu'ils puissent réussir à entrer en hérites Israël et à se comporter comme il le faut. Il leur dit cher âme Israël que veut Hashem de vous ? Qu'est-ce qu'il attend de vous que vous ayez de la shamaim ? La crainte du ciel afin que vous fassiez toutes les mvotes. Pensez à toutes les choses si spéciales qu'Akba a fait pour vous. Le monde entier appartient à Dieu et pourtant Akadu vous a choisi vous l'âme Israël parmi toutes les nations du monde pour être son peuple si particulier. Vous n'étiez que 70 personnes lorsque vous êtes descendu en Égypte et maintenantchem vous a multiplié jusqu'à être aussi nombreux que les étoiles du ciel. Rappelez-vous toutes les manières dont Haschem vous aidé dans le midbar dans le désert. toutes les bonnes choses qu'il vous a donné. Et rappelez-vous aussi ce qui est arrivé au Israël, à cette partie du hem Israël qui n'a pas écouté. Assurez-vous de faire ce que Dieu veut afin que vous puissiez vivre longtemps en hérites Israël. Dans l'introduction du charmuna le rabich alman dit que dans ce passage du rouach mé rabenou aider le âme Israël à ressentir ce que c'est leashem l'amour de Dieu. Ce que nous apprenons et que nous lisons dans le chemin Israël. Les paroles de ces versets nous donnent des pensées qui nous aident à aimer Dieu. Comment ? Et bien en réfléchissant au fait qu'Akad dirige le monde entier mais nous montre un amour si spécial uniquement à nous en tant que âme Israël. Cela nous donne la force, l'envie, le désir de l'aimer. Nous aussi. Aujourd'hui, nous lisons du 97 au 103, c'est-à-dire du tadin au couv guimel. Il n'y en a beaucoup mais ils sont intéressants. Dans l'un des chapitres d'aujourd'hui, nous avons un verset qui dit comme ça que toute la terre acclame Dieu. Dans il est expliqué que les mots colet sont les rachetes, c'est-à-dire les initiales du mot al quand suivons la alara, la manière dont akadou veut que les choses soient, c'est comme si le monde entier chantait à riachem. Comme si que le monde entier chantait pour Akados Barou. Et nous pass du site Tania Iette Akodesch vav à l'époque du zaken lesidim devaient passer beaucoup de temps dans la Avodatve. Qu'est-ce que c'est l'avodata ? C'est-à-dire le travail du cœur, éveiller les sentiments d'amour et de crainte à travers la Avoda, l'effort qui est fourni dans l'adfila. Dans cette lettre, le Rabichzalman leur dit que la tdaka les aidera dans ce travail-là. Il envoya cette lettre avec des schlouchim, des émissaires qui collectaient de l'argent pour le colel khabad en hérit Israël. Le rabich alman a expliqué comment nous recevons une récompense spéciale quand on donne la daka, nous obtenons la mida la qualité de vérité. Aujourd'hui, nous apprenons pourquoi nous avons besoin de cette récompense et comment nous l'obtenons par l'adzaka. Un juif doit avoir deux choses. La Havatashem et laathem, l'amour de Dieu et la crainte de Dieu. Le principal moyen d'y parvenir est d'utiliser notre esprit et notre cœur pour éveiller ses sentiments. Mais il y a quelque chose qui peut rendre notre amour de Dieu, notre crainte de Dieu beaucoup plus forte. C'est quand Dieu nous aide en nous donnant un cadeau d'en haut, un drone, la capacité de ressentir un peu le émettre la vérité de Dieu, la réalité telle qu'elle est vraiment. Bien sûr, lorsque nous ressentons cela, notre amour et notre crainte de Dieu deviennent beaucoup plus intense, plus forte, plus puissante. Cela se passe lorsqu'une personne commence par se connecter à Dieu avec son propre émette, sa propre vérité, par son travail à lui, en ayant de la rarote, de la compassion pour sa néchama à lui de manière vraie sincère. Il faut s'investir franchement, vraiment, il faut éprouver soi-même de la compassion pour sa propre néchama. Mais lorsque notre à nous, notre vérité à nous manque de sincérité, alors c'est difficile de faire appel au lorsque le que de chacun d'entre nous est vraiment du c'est-à-dire qu'il est empreint de cette compassion de cette ramanoute que nous éprouvons pour notre propre néchama, alors à ce moment-là cela attire le cadeau de Dieu, c'est-à-dire la émettre la vérité de Dieu. Ça nous apporte une force supplémentaire qu'on ne peut même pas imaginer. Lorsqu'un juif a de la rachmanot pour un autre juif par exemple, il a de la compassion pour son frère juif et qui lui donne de la tedaka pour l'aider. Hashem connecte sa vérité à la vérité de cette personne qui vient de recevoir Sadsédaka. Alors alors à ce moment-là, elle peut recevoir ce cadeau si spécial de ressentir laatchem l'amour de Dieu ainsi que la crainte de Dieu de façon authentique. Le rabishman, dans le Tania montre que cela est particulièrement vrai lorsqu'on donne de l'adzaka en Israël. Et nous passons auum. Aujourd'hui, nous sommes le raf. Aujourd'hui, nous allons apprendre que lav l'amour de Dieu et la crainte de Dieu, c'est une crainte qui est réelle pour c'est quelque chose que nous devons aussi ressentir dans la matérialité, dans le physique, dans le matériel. Il y a beaucoup de mitzvot que nous pouvons ressentir physiquement. Par exemple, lorsque nous mettons les téphilines, nous sentons le poids des téphilines sur la tête et la pression des lanières autour du bras. Savez-vous que nous pouvons ressentir de la ravatachée mais de la crainte de Dieu de façon réelle dans notre cœur ? Imaginez lorsqu'on a un ami qui est très très proche qui a déménagé dans un autre pays. Nous nous écrivons donc des lettres et parfois nous appelons mais ce n'est pas pareil. Un jour cet ami vient nous rendre visite. Alors même si d'ordinaire certaines choses nous dérangent à ce moment-là où nous sommes tellement heureux de le voir que nous oublions toutes ces choses négatives que nous pouvons éprouver l'un pour l'autre. Oui, il y a aussi quelques défauts chez chacun d'entre nous. C'est également ce qui se passe par rapport à Kadosch Baou. Lorsqu'on regarde cette personne là que nous aimons, on se sent plus léger, on est plus heureux, on est convaincu que tout ira bien. Notre amour pour Akadu devrait nous faire ressentir la même chose. C'est un sentiment intérieur si fort que nous nous inquiétons plus des problèmes. Nous sommes tellement heureux d'être proche de Dieu que nous sommes sûrs que tout sera merveilleux. La irat shamaï peut se vivre et se ressentir de trois façons. Il y a la iratonche. Lorsque nous réalisons que nous avons fait quelque chose de mal et que nous craignons d'être punis depuis Akad depuis le ciel. Deuxième façon de ressentir la crainte de Dieu, c'est la irate bochette. Lorsque nous ressentons de la honte pour nous-mêmes et donc nous avons honte pour notre conduite. Et enfin la troisième façon de craindre Dieu, c'est la irrataromemout. C'est un niveau qui est plus élevé lorsque nous ressentons de l'émerveillement comme devant une montagne gigantesque, une cascade, un levé de soleil en réalisant à quel point est grand, à quel point il est unique, ma chem. Alors là, c'est d'ailleurs shamaim qui nous permet de ressentir véritablement. Alors que ce soit de la peur, que ce soit de la honte ou de l'émerveillement, lorsqu'on sait qu'Akadu nous voit et qui sait tout ce que nous faisons, là le Ayum d'aujourd'hui nous rappelle ce qui est réellement la crainte de Dieu. Craindre Dieu, c'est être émerveillé par lui. C'est un peu avoir honte mais aussi parfois en avoir peur. Et nous passons au rambam du jour. Aujourd'hui, nous en apprenons davantage sur la manière d'apporter les corbanotes. Perg là, ce chapitre là du ram comme une histoire. On y voit comment les coanimes se lèvent tôt le matin et commencent leur avoda, le service de Dieu dans le bêd. Dans le père exaï le 7e chapitre, on y apprend comment apporter le corban spécial du Roch Redch, les corbanotes de Pessar et le corban omer. Il est expliqué comment on coupait l'orge pour le corbaner. La veille de Pessar, on attachait les tiges en gerbes alors qu'elles étaient encore sur pied. Tout cela pour que la coupe soit plus facile. Après Homtov, tout le monde venait assister à la récolte. Les moissonneurs posaient alors en public une série de questions à haute voix, chacune répétait trois fois et le peuple répondait à haute voix. Le soleil s'est-il couché ? Oui. Est-ce une fossile ? Oui. Est-ce un panier ? Oui. Si c'était shabbat, est-ce ? Oui. Dois-je couper l'orge ? Coupe ? Oui, tu peux le couper. Chaque question était répétée trois fois et à chaque fois tout le monde répondait ensemble. Le Ramxlique que tout cela se faisait avec une telle solennité parce qu'il y avait des tdukim. Oui. Qui interprétait la Torah différemment. Leshamim voulaient s'assurer que tout le peuple comprenne bien la bonne manière de suivre la parole de la Torah. Ensuite, le Ram décrit exactement comment le corbal était préparé. Enfin, dans le père écret, ce chapitreel nous enseigne les lois qui concernent les deux pains levés qui étaient apportés à Chavouotte. Voilà, c'était le du jour. Mais on ne va pas se quer comme ça aujourd'hui. On va raconter une belle histoire du Rab. L'histoire se déroule en URSS en 1935 à une période où l'oppression soviétique atteignait son paroxisme. Le KGB considérait alors toute pratique ou activité juive comme contre révolutionnaire et hostile au gouvernement. Une nuit vers 23h, on frappa à la porte du Rabi de Vitrak Schnerson, le grand rabin de la ville de Népropetrovske. Une femme âgée entra dans l'appartement et d'un regard inqu elle balaya la pièce s'assurant qu'il n'y avait là que le rabin et sa famille. Rave ! Dit-elle à voix basse presque en chuchotant. Je viens d'une ville lointaine dont je ne peux révéler le nom. D'ici 1 heure à minuit exactement, ma fille et mon gendre arriveront. Ils occupent tous d'eux des postes élevés au sein du gouvernement et leur venu ici comporte pour eux un danger considérable. Ce n'est qu'après les avoir longuement supplié d'accepter de se marier selon la véritable tradition juive que date Moschévi Israël qu'ils m'ont donné leur accord. Cependant, ils ont posé une condition que la roua, la cérémonie de mariage ait lieu ici chez vous chers grand rav. Ils l'ont dit, ce sera nulle part ailleurs. Je suis venu plus tôt pour vous prévenir et vous laisser le temps de vous préparer. À minuit pile, le couple fit son entrée. Ils furent aussitôt conduit dans une pièce attenante à l'abri des regards. Le rave commença alors à organiser la cérémonie et pour procéder à un mariage, il fallait impérativement qu'il y ait un minian, c'est-à-dire la présence de 10 hommes juifs adultes. À cette heure tardive, les rues étaient désertes, silencieuses, vides de toute personne. Où trouvez huit autres juifs en plus du rabin et du marié afin de compléter le minian nécessaire ? Le mariage devait se dérouler ce soir-là coûte que coûte. Le reporter n'était pas du tout envisageable. Il fallait impérativement rassembler huit hommes fiables, discrets, qui ne parleraient pas de ce qu'ils auraient vu. La vie du rave était en danger. Celle des jeunes mariés, celle de tous les participants en dépendaient. Après une demi-heure de recherche, neuf hommes se tenaient déjà dans la pièce. Il manquait encore une personne, le 10e homme. Que fit alors le rave, le rabi lesc. Dans l'immeuble où il vivait, un jeune juif avait été nommé par les autorités comme responsable du comité du logement. et sa mission officielle consistait à surveiller les allévenues suspectes dans l'immeuble, à épiller les faits et gestes du rave et à s'assurer qu'aucune cérémonie religieuse n'y soit célébrée, ni de fila, ni étude de Torah, quoi que ce soit. C'est que le rave envoya un messager lui demandant de venir immédiatement. Lorsque l'homme arriva, Rabi Vitrak lui expliqua qu'il voulait qu'il serve de 10e membre du MAN afin de pouvoir officier le mariage juif de ce couple qui se tenait caché. "Moi", s'exclama-t-il. reculant comme s'il avait reçu une morsure de serpent. "Oui, oui, toi !" répondit fermement le rave. Le jeune homme se précipita alors vers les fenêtre et ferma soigneusement tous les volets. Puis s'assit silencieux, observant chaque geste avec une grande attention. La rabanite apporta une grande nappe qui servirait de dénuptial pour la roua. Quatre des hommes présents se tenaient là, chacun à un coin, tel des poteaux vivants tenant la toile au-dessus des mariés. Lorsque la KDuba, le contrat de mariage fut rédigé, on fit sortir les mariés de leur cachette. Le visage de la mariée était couvert d'un voile et le marié, craignant d'être reconnu, dissimulait lui aussi son visage. Ce jour-là, on n'alluma pas de bougie par crainre que leur lumière ne trahisse la cérémonie. La mariée fit les sept tours autour du marié. Selon la coutume, le rav récita les bénédictions sur le vin et le khatan passa la bague au doigt de la mariée en prononçant la phrase Harat Mouchetli voici tu m'es consacré la cérémonie sacheva Simandov ou Mazaldov il était alors 1h30 du matin les mariés quittèrent aussitôt les lieux suivis par la plupart des participants. Seuls deux hommes restèrent encore quelques instants. de là était détenteur de cartes du parti communiste et sortir leur cartes de leur poche les montrèrent au rav et lui dirent la voix chargé d'émotion désormais rab sommes à vos côtés et nous ne voulons plus nous éloigner de vous tout cela, dirent-il en désignant leur cartes ne signifie rien pour nous quand nous sommes auprès de vous honorable et cher rabis Et voilà, c'était le ritat du jour avec cette magnifique histoire du Rabell Vitrac. Que son mérite nous protège. Que toutes ces bénédictions puissent aller vers tous nos frères en Israël en particulier libérer les otages qui donnent à Kad Baou à travers ce mérite là du rabitak. Beaucoup de force à tous les guérissent tous les malades du Israël. Parmi eux Abraham Nissim Ben Sultana. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège. N'oubliez pas de partager le hitat, de participer, d'envoyer vos dédicaces afin que nous soyons encore et toujours plus puissants et forts pour diffuser la torvot accomplir la volonté de nos rébé de nos maîtres de laidout et par cela faire venir machiarito. Bekarov mamache mamache mâche. A a ya a ma a dama Aïe aï. aï aï aï.



