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PARACHAT DEVARIM (44) - HITAT DU JOUR 04 Menahem AV 5785 - 29 Juillet 2025 - Rav Israelievitch

PARACHAT DEVARIM (44) - HITAT DU JOUR 04 Menahem AV 5785 - 29 Juillet 2025 - Rav Israelievitch

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le du jour. Aujourd'hui, nous sommes Yom Schlishi de la parachatarim le mardi et nous sommes le dalet menem le 4 menem 5785. [Musique] Aujourd'hui, Mos Rabenou continue de rappeler au Bénis Israël les erreurs qu'ils ont commises dans le midvar afin qu'il ne les répète pas et soient prêt à rentrer en er Israël. Il leur remémore l'histoire des miraglimes, les espions. Lorsque les Israël ont eu l'idée d'envoyer ces Méraglim pour explorer hér Israël, ils voulaient vérifier si elle était aussi spéciale que Mosché leur disait. Mosché a été ravi de cela et a accepté qu'ils aillent explorer la terre d'Israël. Ils espéraient que en regardant ce qu'il soit passé dans cette terre là, ils allaient pouvoir s'en décourager. Lui, Mosé Rabenou espérait qu'en disant oui, les bénis Israël verraient son enthousiasme et allaient laisser découvrir Het Israël. Il comprendrai qu'elle était vraiment magnifique, mais cela n'a pas suffi. Ils n'ont pas cru que Moché disait la vérité sur la merveilleuse terre qui erit Israël. Il voulait que les espions aillent s'en assurer avant d'y aller. Alors les méraglimes sont partis mais ils cherchaient juste des choses à redire. Ils ont essayé de convaincre le âme Israël qu'il serait trop difficile d'entrer en hérit Israël. Seul Yhoshua et Kalev ont dit au âes Israël, au peuple juif de ne pas s'inquiéter. Quier Israël était bonne mais eux en ont décidé autrement et ils ont décidé de croire les miraglim et non pas Yoshua et Calev. Ils ont pleuré en disant qu'Akadesh Bauru les détester et qu'il essayait de les emmener dans un endroit dangereux où les enfants n'auraient pas de quoi se nourrir et qu'ils allaient être tués au combat. Mosché a dit au Israël de faire confiance en lui, confiance en Dieu. Mais il ne voulait toujours pas y aller. Hashem fut contrarié par ce qui s'était passé et aucun de ce Israël de ces juifs là qui faisait partie du Israël à cette époque-là n'ont pu rentrer en Israël. seulement leurs enfants seraient autorisés à entrer en hérit Israël. [Applaudissements] Du jour, nous lisons du 23 au 28, c'est-à-dire du raf guimel au rafet. Dans le timim d'aujourd'hui, il y a deux versets dans le chapitre raf, c'est-à-dire le passou et le passou tet qui eux expliquent comment hashem nous montre le bon chemin à suivre. Les derniers mots de ces versets sont veiller lamed Hanavim Darko Hashem enseigne sa voix au humble aux personnes humbles. Le ram dit que cela fait référence à deux choses queadbou donne au Israël au peuple juif pour les aider à faire chouva et à faire ce qui est juste. Première chose, il leur envoie des néviimes, c'est-à-dire des prophètes, mais également des tsadikimes, des rébéimes, qui leur enseignent les voix d'Hashem et comment faire tchuv. Deuxième chose hein, le Ram nous dit qu'achem donne à une personne le désir de faire ce qui est juste lorsqu'elle l'apprend. Ces deux choses le Ramam nous dit quand elles sont combinées nous facilitent grandement la tâche de faire exactement ce qu'Akadosh Bou attend de nous ce que la Torah nous demande ce qu'elle exige afin que nous puissions avoir une belle vie sereine sainte pure et proche de Dieu. du jour. Aujourd'hui, nous sommes dans la igetta Kodeschf. Dans cette lettre, la première lettre de la Y à Kodesch du Admurazaken, le Rabich Mozalman encourage lesidim, ses élèves ainsi que tout le Israël à ajouter de l'énergie de laout supplémentaire à leur étude de la Torah et surtout à leur tfila, à leur prière, leur façon de prier afin que leur néchamote soit beaucoup plus forte. Hier, nous avons appris la première partie de cette lettre. Cette partie a été écrite avant que le Rabichman ne parte pour Mrich pour rencontrer son maître le Magid. Cette deuxième partie que nous y étudions aujourd'hui a été écrite après son départ. À ce moment-là, il avait découvert auprès de son maître, le Rabi, le Magid de Mrich, la mission sa schlou si spéciale qu'il avait à accomplir dans le monde et que cela serait difficile et même dangereux pour lui de l'accomplir. Hier, nous avons appris le machal, cet exemple là qui nous a été donné d'une personne qui a deux moitiés, une moitié supérieure et une moitié inférieure dans le corps. La moitié supérieure est très importante, c'est mais nous avons besoin de la moitié inférieure pour aider à arriver là où nous devons être. Notre moitié supérieur, c'est notre esprit et notre cœur que nous utilisons pour penser à la grandeur de Dieu et faire émerger en nous des sentiments d'amour et de crainte de la Hava et de la IRA pour vouloir rester connecté à Hashem. La moitié inférieure à partir de la taille, elle se trouve dans la rouanut, la spiritualité de notre emouna en Dieu. Ce qui nous permet de penser à la grandeur de Dieu et de faire émerger des sentiments d'amour et de crainte et de foi pendant la tila. Mais c'était le rabich alma nous dit a besoin d'une ceinture de maintien. Quand une personne met une ceinture, elle se sent forte, son corps est maintenu. Nous avons aussi besoin de mettre cette ceinture de spiritualité. Pourquoi ? Pour sentir notre forte ouna. Maintenant, quelle est cette ceinture là ? Le rabichman nous dit ici, c'est les alarot de la Torah, learou. Elle rendent notre emouna et notre rayout, notre vitalité dans le service de Dieu forte. Même si on a l'impression que la alaha n'est pas dotée a priori de sentiments et d'émotions, mais la alar quand elle est tenue, elle nous permet de soutenir le reste du corps qui lui va ressentir, réfléchir, juste faire ce que la alaha demande. Cela nous permet d'avoir un socle, d'avoir une assise dans notre existence, dans notre vie. C'est le sens des paroles de Schlomoameler quand il ditagra. Vous savez dans le texte que nous lisons tous les shabbatotes avant le kidouche, le Israël met cette ceinture là à sa taille qui est une ose. Le ose c'est la Torah. Le rabi nous a donné la takana, c'est-à-dire qu'il a instauré cet enseignement là qu'il faut respecter à savoir d'étudier le rambam et à également renforcer le fait d'étudierata, c'est-à-dire de distribuer comme nous l'avons dit les jours précédents à chaque personne une partie du chasse afin que nous étudions la gmara. C'est elle qui nous apporte laa l'une des choses que cela nous apporte est de nous donner de la force dans notre rabichman nous dit qu'en plus de renforcer notre emouna en étudiant la alaaka et la Torah chez Balpé la Torah orale il existe aussi un moment spécial pour renforcer la partie supérieure de notre néchama pour renforcer notre Avatashem notre amour de Dieu mais aussi notre iratchem notre crainte de Dieu. Qu'est-ce que c'est ? Quelle est cette lumière là que nous pouvons recevoir et qui est à notre disposition tous les matins et qui nous permet nous aussi ensuite d'éclairer notre entourage, d'éclairer notre environnement, d'éclairer notre corps, notre esprit et notre cœur ? Et bien, c'est de prier le matin comme il faut. Nous devons saisir cette opportunité tous les matins de prier de toutes nos forces avec la conviction qu'Akad Barouu entend cette filala là. tout simplement parce qu'on est en train de s'attacher à lui. Lorsqu'on s'attache à Hashem, on est obligatoirement imprégné de son amour et de sa crainte. Demain, dans la dernière partie de cette lettre, le bichon fera quelques tacanotes. Il va instaurer quelques décrets pour s'assurer que nous utilisions ce temps, c'est-à-dire le temps de la tila de la prière de la meilleure façon. Aujourd'hui, nous sommes le 4 menav. Parfois, nous pensons que nous obtenons la par Nassa en fonction de la difficulté de notre travail. et de l'investissement que nous avons. Mais en réalité, leum nous dit l'essentiel c'est la braha la bénédiction d'Hachem qui vient du fait que nous faisons nous hein la volonté d'Hem, ce que lui il veut. Parfois on pourrait penser que si on saute un cours de Torah ou si on ne prie pas en miniane, on aura plus de temps pour travailler et gagner plus d'argent. Mais ce n'est pas vrai. Peu importe à quel point une personne travaille, elle n'obtiendra pas un seul sou de plus que ce qu'ashem a décidé qu'elle devait avoir. C'est très important de s'en souvenir. Si nous réalisons que notre parassa vient seulement de Dieu, nous agirons comme Hashem le souhaite. Une personne ne pensera pas, c'est une perte de temps de prier autant avec un minian. Il faut aller à la choule. Cela prend du temps parce que cela aussi nous demande beaucoup d'énergie et d'exigence. Et ça nous fait perdre du temps pour travailler. Ou bien si je travaille rasv shalom le shabbat, je gagnerai plus d'argent. Cela ne semblera jamais être une perte d'argent de payer de la nourriture cachère ou bien d'utiliser de l'argent pour l'éducation des enfants. Nous savons que tout l'argent vient de Dieu et nous savons qu'achem veut que nous le dépensions comme il faut. Et même si nous devons faire notre part pour gagner la parna, c'est-à-dire de créer un réceptacle, un Kelli, afin qu'em nous envoie sa bénédiction, nous devons nous souvenir que notre travail n'est pas l'essentiel. L'essentiel, c'est la braha d'Akados Barou, la braha de Dieu. Lorsque nous en souviendrons, nous nous assurons que notre travail pour la parnassa n'enlèvera rien à notre spiritualité et nous vivrons comme un juif le doigt. Alors bau lui qui est farness la colle, il nous donnera toujours ce dont nous avons besoin. Oh. Rammanot clé amigdage dans le ramin d'aujourd'hui nous apprenons quelle est la Avoda, le service des lévimes, des coanim et du cohen gadolimel. Les lévimes étaient divisés en deux groupes. Un groupe qui s'occupait de l'ouverture et de la fermeture des portes du Betamdashche, les chatim et un autre groupe s'occupait du champ les méchan n'importe quel Lévi pouvait aider à garder le bamigd la nuit. Les Lévi devait s'entraîner pendant 5 ans avant de pouvoir travailler dans le bêd. À l'époque du Michan, il ne pouvait travailler que jusqu'à l'âge de 50 ans. Lorsqu'ils effectuaient la Avoda, le service de Dieu dans le B à Migdashche, ils pouvaient chanter tant que leur voix était bonne et même après, ils pouvaient toujours travailler en ouvrant et en fermant les portes du Betamdash. Dans le pérdalette, on nous rappelle que les coanimes avaient aussi des tâches très importantes. Nous apprenons comment ils étaient choisis pour ce service spécial des corbanot, la avodat corbanot et comment tout le Israël devait leur accorder un cavo d'un honneur spécial. C'est pourquoi de nos jours, le Cohen obtient toujours la première Alia ou d'autres choses spéciales même de nos jours. Nous apprenons également comment les michmarotes étaient organisés. ces groupes là qui devaient garder et servir dans le bê amamigd. Quel groupe de coanim travaillait quel jour ? Et comment tout le monde pouvait travailler pendant les yamimtovim pendant les fêtes. Nous apprenons à choisir un cohengadol et qui le remplacera après son décès ? Nous apprenons aussi également dans notre rambam qu'il y a h niveaux de coanime pour s'assurer que tout fonctionne sans problème. Les niveaux supérieurs des coanimes sont en charge des niveaux inférieurs. Enfin dans le PEC A, nous accordons un cavode spécial au Coengadol. Le Rambam nous dit il faut l'honorer convenablement. Mais lui aussi le Cohenengadol doit agir de manière honorable afin que les gens le traitent correctement eux aussi. Nous apprenons que lorsque le Cohenengadol commence sa avoda à son service dans le bê amigd, il devait apporter un corban un sacrifice spécial. Et nous passons à notre dernier sujet du jour, à savoir l'étude du bête à Mugdch. Il y a dans le texte une marchloquette, c'est-à-dire une discussion entre maîtres pour savoir s'il descendra déjà construit le bêda du ciel ou s'il sera construit par des êtres humains. Rashi dans le traité suka la gamarasuka cite un midrage disant que le bê migdashche était déjà construit et qu'il descendra du ciel lorsque le mas viendra. Nous le voyons dans le verset qui dit comme ça migdaem con hashem tes mains ont construit le bikdash le zoar dit également queadoku construira le trè bet amigdash le zoar appelle ce betikdash binana desabu la construction d'ashem c'est la construction de Dieu parce que Dieu lui-même le construira c'est la première opinion qui dit qu'il sera construit du ciel dans la prochaine étape de notre étude sur le bamdache nous apprendrons l'autre opinion et nous verrons ensuite comment le rabi explique comment les deux opinions sont vraies et qu'elles peuvent se rejoindre. Voilà, c'était le crita du du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. En tout cas, vous êtes attaché aux enseignements du rabi de Lubavic, de la Torah, de nos sages de toutes les générations. Cashem face que nous puissions avoir toutes les bénédictions terrestre et céleste, c'est-à-dire matérielle et spirituelle. Que vous soyez bénis matérielement et avec une bonne santé, avec de la joie, de la réussite dans l'étude de la Torah, dans la pratique des mitvot, dans la richesse matérielle et spirituelle. À très bientôt. Cachez-nous en voasiar. N'oubliez pas de partager le hitat, c'est important avec le plus grand nombre.