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PARACHAT DEVARIM (44) - HITAT DU JOUR 03 Menahem AV 5785 - 28 Juillet 2025 - Rav Israelievitch

PARACHAT DEVARIM (44) - HITAT DU JOUR 03 Menahem AV 5785 - 28 Juillet 2025 - Rav Israelievitch

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, nous sommes aujourd'hui le Guimen Menema le 3 AV 5785 et nous sommes ensemble pour partager leat du Yom Shen le deuxème jour de la semaine de la parachatarim. C'est le hitat du jour et je vous invite à l'écouter, à le partager encore et toujours plus. [Musique] Et nous allons démarrer avec le khouach. Dans le aujourd'hui, Mos Rabenou passe en revue les mitvotes qu'il a donné au Ben Israël à travers les différents trouashim et rappelle aux juifs ce qui s'est passé lors du midbar, lors du désert, afin de les préparer à entrer en hérit Israël et de s'assurer qu'ils ne commettent pas du tout les mêmes erreurs. Aujourd'hui, Mosché Rabé nous rappelle aux juifs comment il a instauré jug à agir correctement et à se souvenir des nations qui les ont empêché de traverser leur terre. Mais tout d'abord, parlons des chauftimes, des juges. Lorsque Mosché Rabenou a évoqué l'idée d'avoir plus de juges, il aurait dû dire non seul Moché Rabenou devrait nous diriger. Les B Israël aurait dû montrer qu'ils avaient foi en Mosché et qu'il n'avaient pas besoin d'autres juges. Ils auraient dû être contrariés de perdre le mérite d'avoir l'enseignement direct de Mosé Rabou. Mais l'idée ne les contrariait pas du tout. Au contraire, ils avaient une vue qui était mauvaise, un mauvais jugement eux-mêmes. Ils préféraient avoir des juges et non pas Moch Rabenou, car ils espéraient que certains juges seraient prêts à accepter des pots de vin pour les faire gagner, même s'ils avaient tort. Malgré tout, Mosché Rabenou va lui donner la place à ces juges-là pour les béni Israël. Il a veillé à ce que ces jugesl Icham, la crainte de Dieu et qu'il juge comme Akadou le souhaité. Il leur a d'ailleurs appris à être juste envers tous et de ne pas faire de différence. Ensuite, dans le fromage du jour, Mosé Rabenou raconte au béné Israël comment ils ont voyagé davantage. Ils se sont tellement rapprochés des rê Israël et mais au même moment les nations du monde ne les ont pas laissé traverser leur pays. Malgré tout Mos Rabenou dit au Ben Israël de ne pas s'inquiéter quand le moment serait venu d'entrer en Israël. Hashem etemich c'est Hashem qui allait combattre pour le Israël et eux allaient pouvoir y entrer sans dél Et nous passons au du jour. Aujourd'hui, nous sommes le gimel menchema et nous lisons du chapitre au chapitrebet du 18 au 22. Et dans le thé d'aujourd'hui, il y a un verset qui est expliqué dans la première section de la Yodèche que nous commençons à étudier aujourd'hui dans le Tania. Dans le chapitre you il y a un verset qui parle de la Torah. Torashemima naf. La Torah de Dieu est complète. Elle procure une sensation de bien-être à la néjama. Le Rabich Monalman utilise ce versetl pour montrer pourquoi il était si heureux d'apprendre que les hassidimes apprenaient le chasse de Michna et de Gmara en entier à de nombreux endroits au cours de l'année lorsque la Torah est complète, c'est-à-dire qu'elle est étudiée dans son intégralité, c'està-dire tout étudié, c'est-à-dire tout le chasse de Gobara, tout le chasse de Michna. Alors à ce moment-là, la néchama vit cette intégralité là. La vené shama, elle est heureuse. Les rassidim ont toujours ce minac là, cette coutume là d'apprendre le chasse en entier sur une année. On appelle ça ralukata. C'est-à-dire que chaque racide étudie une gmara au cours de l'année à partir du you tête qui se lève afin qu'ensemble nous terminons l'apprentissage complet du chasse dans cette union là. Quelle est la macéréte que vous vous étudiez si vous êtes un adulte et si vous êtes un enfant ? Quelle est la macérette que votre papa est en train d'étudier ? Ça c'est une bonne question à se poser. N'hésitez pas. C'est aussi la raison pour laquelle nous faisons un sium lors d'une massèette. C'est-à-dire qu'on conclut la massette et cela ça apporte beaucoup de joie et nous avons l'habitude, c'est le ravi de Lubav qui nous l'a demandé de le faire pendant les 9 jours. Terminer une section de la Torah nous apporte de la simra, de la joie et nous devons trouver les moyens d'augmenter la joie. La joie qui est autorisée pendant les 9 jours. La joie de la Torah c'est une joie qui est permise. Sim pour la Simra peut changer la façon dont les choses se passent habituellement et nous devons essayer chacun avec les possibilités qu'il a pour amener de la joie dans son existence et dans son environnement. La simra, la joie peut changer la façon dont les choses se passent et chacun doit mettre en œuvre tout ce qu'il peut pendant ces jours de tristesse afin qu'il devienne des jours de joie avec celle de la construction du 3e betche. Mama Et nous passons tout de suite au Tagia du jour à Codèche Siman Alef. Nous commençons la 4e partie du Tania, le codèche la lettre sainte en français. On y trouve de nombreuses lettres où le rabichni aux aleman, leadaken montre au hasidin comment servir Dieu. Mais comme la dernière section s'appelait Yuva et bien cette partie-là s'appelle simplement Yodch. La première lettre comporte trois parties que nous étudierons au cours des trois prochains jours. La première partie a été écrite lorsque le Rabichnan, le Hadmurazaken se rendait chez le magi de Demez, son maître. Il avait déjà de nombreuses personnes avec qui il étudiait la Torah et avant son départ, il a écrit cette lettre pour les encourager dans leur apprentissage. Le rabichman commence par une bénédiction remerciant Dieu pour la bonne nouvelle qu'il a apprise. Oui, ses élèves, c'est midimont terminé l'étude de la michna et de la gemara, de toutes les michnas ainsi que de toutes les gmarotes du chasse de Gmara. Le rabiouralman explique pourquoi l'apprentissage de toutes les michn de toute la gmara est si particulier. On prend l'exemple d'une personne qui estem en santé dotée d'une tête des mains et le reste des parties du corps mais les parties supérieures du corps qui sont des parties qui sont très importantes. Mais comment parvient-elle à utiliser ses forces, ses énergies avec la moitié inférieure de son corps ? C'est sa taille, ses jambes et ses pieds ? Il faut que toutes les forces soient au service de toutes les forces. Celle du bas au service de celle du haut et celle du haut au service de celle du bas. Dans l'explication que nous allons donner ici, on va comprendre comment la partie supérieure spirituellement, cette moitié supérieure est nécessaire pour la moitié inférieure également. La moitié supérieure, c'est notre force que nous avons, celle qui est dans notre tête, celle qui nous permet de penser à la grandeur de Dieu à travers la idmonenout, la réflexion. La réflexion profonde qui nous permet de penser à la grandeur de Dieu, c'est ce qui nous amène à ressentir également dans notre cœur de l'amour pour Dieu, de la hava, mais aussi craindre tous ceux qui nous sépareraient d'ashem, laathem, la crainte de Dieu. Nous avons aussi besoin de la moitié inférieure. C'est elle qui va rendre tout cela possible. Dans laut, dans la spiritualité, c'est notre emouna. Ce n'est que lorsque nous avons la emouna en Dieu que nous pouvons avoir de la réflexion pour Dieu et commencer à ressentir de la hava, de l'amour et de la crainte. Launa, c'est le socle. C'est ce qui nous permet de développer tout le reste comme un homme qui a besoin d'un socle, qui a besoin d'être en bonne santé dans sa partie inférieure pour pouvoir porter le reste de son corps supérieur. Demain, nous allons apprendre comment renforcer la moitié inférieure, c'est-à-dire la emouna de notre néchama, la foi qui se trouve dans notre âme. Et comme le dit Rabichzalman en étudiant par exemple le chasse dans son intégralité de la gmara, la michna qui nous enseigne quoi ? Et bien la volonté d'Hachem, le d'Hachem. Nous pourrons alors avoir la foi en la Torah et ressentir de l'amour et de la crainte. L'été de la Torah, c'est comme la ceinture qui maintient fermement la taille et qui soutient tout le corps de l'homme. Nous passons au Ayum. Aujourd'hui, nous sommes le guimelemave. Pendant les 9 jours, nous pensons à la tristesse que les bénis Israël, que le Israël, le peuple juif, a vécu quand il était dans un état de galoute de d'exil. Nous devons demander à Hadoshou le masiar maintenant. Aujourd'hui, nous allons apprendre une certaine façon de penser la galoute, ce qui nous donnera en réalité de la rayou, de la vitalité, de l'énergie pour nous assurer de saisir chaque opportunité, chaque occasion qui se présente à nous pour faire de bonnes actions. Le Rabi Rachab nous dit, le Ayomyum, le Rabi Shalom Dober a dit dans une sra dans un discours rassidi que lorsque Masiar viendra, c'est-à-dire bientôt, nous regretterons les jours de Galout. Comment est-ce possible ? Et bien, il nous le dit, nous serons contrariés de ne pas avoir saisi toutes les occasions de servir Dieu correctement. Nous réaliserons alors que c'était un moment très spécial que nous avons eu que pendant cette galoute là, pendant cet exil. Alors, il est temps de profiter au maximum de cette opportunité et de faire tout notre possible pour nous préparer à la guou là. Ramira nous parlons des clés amig dans le ram d'aujourd'hui nous étudions le dernier chapitre desira et le premier des clés qui concerne les kelimes qui se trouvaient dans le betche tous ces récipients, tous ces outils là qui étaient à là à disponibilité pour les coanim les lévim afin d'accomplir la volonté d'achem le service du bet amigash dans le péram explique comment les lévim et les coanimes gardaient le bê amamigdashche et où il se tenaient dans le perc ale alef des ilclé amigdas nous apprenons comment le chemen amishra cette huile d'onction là était fabriquée et comment elle été utilisé. Les kelimes du Betamdash étaient différents de ceux du michkan. Ils devenaient sacrés cadoch par leur simple utilisation et n'avaient pas besoin d'être enduit de cheenamishra de cette huile-là. Le Ram donne également quelques lois qui concernent ces kelimes, ces récipients-là et leur doucha, leur sainteté notamment ce qui se passe lorsqu'un de ces récipients là va se briser. Dans le deuxème chapitre de Pérbet, enfin nous allons étudier la fabrication des torettes des différentes encances qui étaient faites dans le Bamigdash et la mitzva selon laquelle le haron àodèche doit être porté et non transporté dans un chariot. Et nous allons conclure notre ritat avec une étude sur la guoula et le masihiar. Pourquoi masiar est-il appelé David Ameler ? David Malaka. Le prophète Yeskel a dit dans sa nooi que tous les béné d'Israël seraient à nouveau réunis sous un seul roi la venue de Maschuar. Pendant de nombreuses générations depuis l'avènement de Schlomoer, les juifs ont été divisés en deux royaumes distincts. Mais lorsque Masia reviendra, nous serons à nouveau tous gouvernés par un seul roi. Le verset le dit, il dit comme ça dans les term Davidem que David Amel régnera sur eux. Il est question de Masihiar qui sera roi sur tous les amis Israël, tous les juifs. Mais pourquoi le Masiar s'appelle-t-il David ? Le Rabi Osef Itak, le précédent Rabi explique dans un Mahamar que le nom David est un nom de bitou et d'humilité, d'abnégation. On le voit dans les théim où David Amer bien qu'il fut roi, se qualifie lui-même de pauvre. Il dit à Nivion. Masiar aura également ce sujet là de David. Masiar sera quelqu'un d'humble. Masiar enseignera au plus grands chefs du Israël comme les Avotes, Abraham, Israaki, Yakob, Mos Rabenou. Mais il enseignera également la Torah aux hommes les plus simples. Le Rabi explique à ce sujet dans l'un de ses ma marrim que pour obtenir ce sujet-là du bitou de masiar, de cette annulation, de cette abnégation là, de cette modestie là que nous aurons nous quand on aura la possibilité de vivre ce moment-là, nous devons agir déjà maintenant différemment. Tout ce qui se produira à sa venue découle de ce que nous faisons maintenant aujourd'hui pendant cette galoute là que nous vivons. Comment y parvenir ? En diffusant la Torah, en diffusant la hasidout avec humilité. Le faire parce qu'on doit le faire pas parce qu'on en tire un cavod honneur simplement parce qu'on doit transmettre ce que nous avons reçu. Transmettre et donner passer ce que nous pouvons donner à l'autre. Ne pensons pas à ce que nous pouvons et obtenir en diffusant la Torah et laidout, mais à l'aide que cela apportera à la personne à qui nous l'enseignons ou nous la transmettons. Être humble de cette manière nous permettra de mériter le maschiar très rapidement et avec beaucoup de modestie. C'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. En tout cas, vous êtes attaché aux enseignements de la Toré des Mitzvot. Vous allez recevoir certainement les bénédictions du Rabi de Lubavic à tous ceux qui se s'attachent à lui à travers l'étude de la Torah, à travers l'étude du hitat. Continuez à le diffuser, à le partager avec vos amis. Inscrivez-vous, soutenez euh prenez un abonnement pour que vous puissiez vous recevoir le ritat, mais aussi tant et tant de juifs francophones à travers le monde. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège, qu'il vous inonde de bonté, de grâce et de miséricorde avec la venue de Masihiar très rapidement avec une bonne santé pour nos frères en hérit Israël et en particulier une pensée pour ces là qui ont donné leur vie aujourd'hui encore en hérit Israël pour que nous puissions vivre en paix et en sérénité. À bientôt.