
PARACHAT BAMIDBAR (34) - HITAT DU JOUR 27 IYAR 5786 - 14 Mai 2026
Paracha
Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/
Transcription
Kind: captions Language: fr Bert les couam. Bonjour à toutes et à tous. Nous sommes à quelques jours de la fête de Chavouette. Dans les jours qui précèdent Chavot et nous nous préparons à recevoir la Torah, le Rabi enseigne que d'une certaine manière la préparation à Chavo possède une grandeur que la fête elle-même n'a pas. Il utilise l'analogie de la tfila. Shakhaarrit se fait avant de commencer le travail, avant les études, avant de s'occuper de la famille, avant la chirout. C'est la préparation de la journée. La tula d'Arvit se fait après avoir terminé le travail. C'est le calme qui revient et on peut réfléchir à la journée passée. Et nous avons la tul de Minha qui se fait au milieu de la journée. Nous devons interrompre nos activités importantes pour nous tourner vers Dieu. Ce corban, ce sacrifice, s'arrêter pour se connecter à Dieu apporte un plaisir immense à Hashem. C'est d'ailleurs à l'heure de Mitra qu'il y a Navi a reçu sa bénédiction spéciale. Il en va de même pour Chevouot. Pendant la fête, nous sommes totalement investis dans la sainteté du jour. Mais les jours précédents sont des jours de travail ordinaires. Lorsque nous choisissons de nous arrêter au milieu de nos occupations matérielles pour nous préparer à recevoir la Torah, cela procure à Hasem un plaisir particulier semblable à celui de Minha pour arriver à la fête de Chevot et recevoir la Torah. Simra ou pnout avec joie et avec intériorité. Nous sommes aujourd'hui à le Rafzain 27 I 5786 le Yom Khamishi jeudi de la parachate Bamidbar et je suis infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le hit du jour que nous dédicaçons aujourd'hui à tous nos frères en Israël à nosim qui se battent en hérit Israël et en dehors des Israël pour le chal nous envoie Masiar avec Mamach avec la réfoué ma de tous les blessés dans le Kad Baou ordonne à Mosé Rabenou de compter la tribu de Lévi mais selon des règles différentes des autres tribus. En lieu de compter les hommes à partir de 20 ans, on compte chaque garçon dès l'âge d'un mois. Rashi explique ce n'est pas la première fois que les Lévimes sont comptés si jeunes. À l'arrivée en Égypte, venait de naître et fut pourtant compté comme la 70e personne. Moi Rabinou se demanda comment compter précisément sans entrer dans la tnout des tentes des familles. Hashem lui dit de faire sa part et qu'il ferait le reste. Dès que Mosé Rabenou s'approchait d'une porte, une voix céleste, une bat colle annonçait le nombre d'enfants qu'il y avait dans la famille. L'organisation des familles de Lévi se faisait de cette façon. Pour la famille de Guerschon, le chef était Saf Ben Lael et son emplacement était à l'ouest. Il avait pour responsabilité de s'occuper des rideaux des voiles du Michkan et du Parvi et ils étaient 7500. Pour Eliasf Benouziel qui lui se trouvait au sud, sa responsabilité c'était le haron, l'arche, la table, la ménora, les hôtels, les ustensiles et les rideaux, ce qu'on appelle les parochettes. Et ils étaient 8600. Pour Tsouriel ben Avichail qui lui se trouvait au nord, il avait pour responsabilité les murs, ce qu'on appelle également les planches du Michkan et les piliers du parvi et ils étaient 6200. Corar était de cette famille et à cause de leur proximité avec la tribu de Réhouven, beaucoup de membres de cette dernière ont suivi la révolte de Corar. Il l'arracha lichren malheur au méchant malheur à son voisin à l'est devant Moosé Aaron et ses fils qui étaient coanim campait ici. Leur voisin était Youda Isahar et Zbouun. Et grâce à cette proximité ces tribus sont devenues de grands érudits en Torah. Comme il est dit, bonheur au juste et bonheur à son voisin. Et le total des lévimes était de 22000 personnes en excluant à ce moment-là euh bien sûr Aaron à Cohen. Aujourd'hui, nous sommes le Rafzain et nous lisons duim Koufraf au Teilim Kouf Lamed Dalet du 120 au 134. Unhasid se plaignait un jour au rabimage de ses difficultés financières citant le psaume de David Ameller le 121 que nous lisons aujourd'hui. Mais Ainez, d'où viendra mon secours ? Le rabi marage répondit : "Ta réponse est dans le verset suivant. Ezriim varet mon secours vient d'achem qui est le créateur du ciel et de la terre. Il subvient à Kadbur au besoins de chaque créature en son temps et il prendra soin de toi aussiem que chacun et chacune d'entre nous puissions trouver et recevoir la parnassade dans l'abondance la plus totale. chapitre 52 Nounbet la lumière d'Akadaked nous dit ici est si puissante que le monde ne pourrait exister s'il recevait sa vitalité laout directement de la shrina elle a besoin d'une couverture et cette couverture c'est la toré des mitzot pourquoi parce qu'elles sont laorma et la volonté de Dieu la hororma et le ratson d'ashem elles peuvent contenir sa lumière sans être submergé mais aussi parce que la Torah traite de choses matérielles, de gashmiut et que nous utilisons des objets physiques pour les mitvot. Une fois que la lumière divine est enveloppée par la Torah, alors le monde matériel lui peut recevoir son existence de l'ashrina sans être anéanti par sa force. Nous vivons avec ces deux forces là. D'un côté, Dieu qui se cache, Dieu qui se voile, de l'autre côté, une superpuissance, une super présence d'Akadosh Baoo. Il est tellement là qu'on est ébloui par sa lumière. Et le fait d'être au contact d'objets matériels, de devoir accomplir la Torah et les mitotes dans la matérialité de ce monde là, et bien nous permettons à cette shrina de résider et de s'imprégner dans notre vie. Ayom yom 27 et aujourd'hui nous comptons le 42e jour du homè. Luanzaken disait qu'il se considérait comme le fils du Magide de Mesrich et le petitfils du Bahal Chemtov. Bien que le Magide fut son maître et non son père biologique, le lien était celui d'un parent et de son enfant. De la même manière, dans les premières années de son leadership, le rabi une bénédiction au Barouim, la veille de Yom Kipour, en disant : "Puisque vous étudiez dans la Yeshiva du Rabi, vous êtes les enfants du Rabi." Il leur donna ensuite la bénédiction des coanim birquet Coanimère le fait pour son fils. Ramba Milhotrita dans le chapitre 3. Ici, nous parlons des cinq erreurs fatales qui rendent l'animal non cacher, une Névela. Il faut faire attention à ne pas s'interrompre pendant la coupe. Il ne faut pas couper sans voir la lame, c'est-à-dire le couteau caché. Il ne faut pas appuyer sur le couteau au moment du mouvement de vain et vient. Il ne faut pas couper au mauvais endroit sur le cou, c'est-à-dire trop haut ou trop bas. Et si la tranchée ou l'ésophage se déplace ou s'arrache avant la fin, cela aussi est considéré comme une évela. Dans le chapitre 4 ici, le mamam donne les éléments qui nous permettent de savoir qui est apte à pratiquer la shrita. Et enfin, dans le chapitre 5, ici, le ram lois de tréfa, c'est-à-dire les maladies ou les blessures internes qui rendent l'animal interdit. Et nous enverrons les détails dans les prochains jours. Bratchem. C'était le khitat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre afin que nous soyons encore et toujours plus à étudier le hitat et à apporter du narroir à notre cher Rabi et bien sûr recevoir toutes les bénédictions. Vous pouvez nous envoyer vos dédicaces au + 336 21 37 24 52. À très bientôt. Soyez bénis à l'infini avec une belle réflé pour tous les malades du Israël et parmi eux Israël Ben Sultana amené Sim ben Sultana.



