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HIZOOK#99 - Faire le premier pas

HIZOOK#99 - Faire le premier pas

Rav Shimshone Attali ·

Moussar
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Extrait du cours

À quelques jours de Rochana, j'aimerais partager avec vous une idée très simple, mais peut-être capable de changer complètement notre manière d'aborder ces journées extraordinaires. Comment arrêter de chercher la bonne personne et devenir soi-même la bonne personne. Dans le judaïsme, comme vous le savez, un nom n'est pas simplement un moyen d'identifier quelqu'un. Le nom exprime quelque chose de son essence. Adam vient de Adama, la terre. Hava et Em Kolkhaï, mère de tout vivant. Noar apporte le repos. Abraham devient Abrahamon Goim etrak est lié au rire et à la joie.

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À quelques jours de Rochana, j'aimerais partager avec vous une idée très simple, mais peut-être capable de changer complètement notre manière d'aborder ces journées extraordinaires. Comment arrêter de chercher la bonne personne et devenir soi-même la bonne personne. Dans le judaïsme, comme vous le savez, un nom n'est pas simplement un moyen d'identifier quelqu'un. Le nom exprime quelque chose de son essence.

Adam vient de Adama, la terre. Hava et Em Kolkhaï, mère de tout vivant. Noar apporte le repos. Abraham devient Abrahamon Goim etrak est lié au rire et à la joie.

Le nom est le titre de l'histoire d'une Et c'est exactement vrai pour les mois de l'année juive. Le mot élou porte les initiales du célèbre verset anodi vedodi. Je suis à mon bien-aimé et mon bien-aimé est à moi. Et les quatre lettres finales donnent quatre youudes 4 x 10 allusion aux 40 jours qui nous conduisent jusqu'à Yom Kipour.

Mais pourquoi précisément cette phrase ? Car dans le shirashirim, nous trouvons auparavant Dodili va à Nilo. Mon bien-aimé est à moi et je suis à lui. Pourquoi donc Elou choisit-il Annie et Dodi plutôt que Dodili ?

Le shirashirim raconte l'histoire d'une jeune fille qui rencontre un berger au printemps dans les vignes d'et Israël. Il tombe amoureux et décide de se revoir. Elle rentre chez elle heureuse et pense d'odili va à Nilo, il viendra, il fera le premier pas. Mais il ne vient pas.

Elle le cherche dans les rues. Elle demande au gardien de la ville celui que mon âme aime. L'avez-vous vu ? Puis au milieu de la nuit, elle entend soudain Col Dodi Dof.

La voix de mon bien-aimé frappe à la porte. Il est revenu mais elle est blessée et elle refuse d'ouvrir. Lorsqu'elle finit par se décider, il est déjà parti. Et c'est alors qu'elle comprend je ne devais pas attendre.

C'était à moi d'avancer de faire le premier pas. Elle a dit à ce moment-là finalement je me suis trompé. Je ne dois pas dire d'odilo, je dois dire àil les dodiv et d'odili. Moi, je vais vers mon bien-aimé en premier.

C'est précisément le message des loules. Il existe des moments dans l'année où hashem vient vers nous. Le mois de Nissan en est l'exemple extraordinaire. En Égypte, nous étions incapables de nous libérer seul.

Hashem intervient, nous sort d'Égypte avec une main forte et un bras étendu. C'est le fameux dodili. Hashem fait le premier pas. Mais aujourd'hui, à quelques jours de Rochaschana, quelque chose change.

Nous ne sommes plus les esclaves d'Égypte. Nous avons grandi. Et Hashem nous dit maintenant c'est à toi à Nil et Dodi. C'est toi qui doit faire le premier pas.

Et c'est précisément ce que nous allons faire à Rochashana. Car Rochashana n'est pas seulement une fête où nous demandons à Hashem de nous donner une bonne année. C'est le jour où nous décidons quel être humain nous voulons devenir pendant cette nouvelle année. Toute l'année, nous cherchons souvent la bonne personne, le bon conjoint, les bons amis, le bon professeur, le bon environnement et nous pensons à si seulement les autres changent.

Mais le mois deun nous dit arrête de chercher la bonne personne. Deviens la bonne personne. Au lieu de demander qui va changer pour moi, demande plutôt qu'est-ce que moi je peux changer. Parce que tant que mon bonheur dépend des autres, je suis prisonnier.

Mais dès que je prends la responsabilité de ce qui dépend de moi, je récupère ma liberté. On raconte l'histoire d'un magnifique coq blanc qui tombe dans la boue. Son propriétaire essaie de le nettoyer. Eau, savon, brosse, mais certaines taches restent.

Puis le coq se secoue lui-même. Il bat des ailes et en quelques secondes, il est propre. Et oui, il y a des choses que les autres peuvent effectivement faire pour nous, mais il existe un mouvement intérieur que nous seuls pouvons accomplir. C'est cela la téchouva.

Lagmara raconte une histoire encore plus bouleversante, celle de Elazar Bendourdaya. Après une vie extrêmement éloignée de la sainteté, une phrase prononcée par une femme le réveille brutalement. Tu es tellement éloigné de Dieu que tu ne pourras jamais revenir. Alors il décide de faire teschouva.

Mais au lieu de regarder immédiatement en lui-même, il demande aux montagnes et aux collines : "Demandez pour moi miséricorde, puis au ciel et à la terre, puis aux étoiles et aux astres." Tous lui répondent : "Nous ne pouvons pas le faire à ta place." Et soudain, il comprendouille et la b tout dépend seulement que de moi. Il met sa tête entre ses genoux et pleure jusqu'à ce que son âme sorte de son corps. Rabiouassi pleure en racontant cette histoire et dit connaat. Il y a quelqu'un qui peut acquérir son monde en une seule heure.

Il avait passé sa vie à chercher ce qui devait changer autour de lui et en une seconde, il comprend, "C'est moi qui doit commencer." Et justement, Rochana nous pose cette question. Lorsque nous entendrons le chauffard dans quelques jours, qu'allons-nous demander ? Bien sûr, nous demanderons la santé, la réussite, la parnassa, la paix, la joie, le nar de nos enfants. Mais peut-être devons-nous également demander Hem, aide-moi à devenir la personne capable de recevoir toutes ces bénédictions.

Parce que parfois, nous demandons à Hashem de changer notre vie alors qu'Hem attend simplement que nous changions quelque chose en nous. Une autre histoire va encore plus loin. Unhassi demande à son rab, je voudrais voir Eliavi. Le rabi lui répond : "Dans quelques jours, c'est Pessar.

Dans le village voisin vit une famille pauvre. Apporte-leur des matsotes, du vin et de la viande et tu verras." Ella vie. Le hassid apporte la nourriture et attend impatiemment le soir du céder. Il ouvre la porte mais il n'y a personne.

Déçu, il retourne voir son rabi. Le rabetourne chez cette famille et apporte encore de quoi manger pour les derniers jours de pessar. Il revient et là, il entend une petite fille pleurer. Papa, je suis affamé, il n'y a plus rien à manger.

Son père lui répond : "Ne t'inquiète pas, ma fille, Hashem ne nous abandonnera jamais. Avant Pessar, il nous a envoyé Elia au Navi qui a déposé toute cette nourriture devant notre porte. Je suis certain qu'il viendra encore. Et leid comprend.

Il n'était pas venu pour voir Eliavi. Il était venu pour devenir Et peut-être que c'est exactement le message que nous devons entendre avant Rechana. Nous attendons souvent le miracle. Nous attendons que quelqu'un nous sauve.

Nous attendons qu'une personne change. Mais peut-être qu'achem nous dit ne cherche pas Eliavi. Sois Eliavi. Tu veux plus de lumière deviens une lumière.

Tu veux plus d'amour ? Donne de l'amour. Tu veux que quelqu'un tende la main, tend la tienne. Tu veux que quelqu'un change, commence par toi.

Dans quelques jours, nous allons nous tenir devant Hashem. Le roi sera devant nous et nous allons dire à vieous malquous, notre père, notre roi. Mais avant de demander à Hashem de nous écrire pour une bonne année, posons-nous une question. Qu'est-ce que moi je suis prêt à écrire de nouveau dans ma propre vie ?

pas 10 décisions, pas 20, une seule, une vraie décision, une parole que je vais arrêter de dire, une mva que je vais commencer quelques minutes de Torat supplémentaire, une prière que je vais faire différemment, une personne que je vais appeler au téléphone pour prendre des nouvelles, un pardon que je vais donner, une relation que je vais réparer, une mauvaise habitude que je vais enfin combattre, quelque chose qui disent à Hashem, Anil et Dodi, moi je viens vers toi. Et alors nous pouvons être certains de la suite. d'odili et mon bien-aimé viendra vers moi. C'est peut-être cela le véritable sens de Rochashana.

Nous demandons à Hashem, donne-moi une nouvelle année et Hashem nous répond commence par devenir un nouvel homme. Alors cette année, ne cherchons pas la bonne personne. Devenons la bonne personne. Ne cherchons pas le miracle.

Devenons le miracle. Ne cherchons pas Eliavi. Devenons Eliavi. Et peut-être qu'alors nous découvrirons quelque chose de merveilleux.

Nous pensions devoir faire 1000 pas pour nous rapprocher d'achem mais lui attendait simplement que nous fassions le premier à Nil Dodiv Dodili. Alors que ce Rochashana soit pour chacun d'entre nous le début d'une année véritablement nouvelle, une année de Torah, de santé, de parnassa, de paix, de joie, de narrat et surtout de proximité avec Hashem. Et que le petit pas que nous ferons vers lui ouvre pour nous toutes les portes des plus grands miracles.