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HIZOOK#98 - Savoir saisir l'opportunité (MOIS DE ELOUL)

HIZOOK#98 - Savoir saisir l'opportunité (MOIS DE ELOUL)

Rav Shimshone Attali ·

Moussar Roch Hachana & Yom Kippour
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Extrait du cours

Imaginez un homme qui entre dans une agence de la Chasebatan. Il demande un prêt de 1000 dollars pour partir un mois à l'étranger. Le banquier lui demande une garantie et l'homme lui répond "Aucun problème, il lui laisse sa Ferrari d'une valeur de 500000 dollars. Il garde la voiture dans le parking de la banque et part.

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Transcription1716 mots

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Imaginez un homme qui entre dans une agence de la Chasebatan. Il demande un prêt de 1000 dollars pour partir un mois à l'étranger. Le banquier lui demande une garantie et l'homme lui répond "Aucun problème, il lui laisse sa Ferrari d'une valeur de 500000 dollars. Il garde la voiture dans le parking de la banque et part.

Un mois plus tard, il revient. Il rembourse les 1000 dollars avec 7 dollars d'intérêt et récupère sa Ferrari. Le banquier intrigué lui demande "Mais pourquoi quelqu'un qui possède une Ferrari de 500000 dollars a-t-il besoin d'emprunter 1000 dollars ?" Il répond : "Où est-ce que j'aurais pu trouver à Manatan une place de parking à 7 dollars par mois avec la garantie que ma Ferrari serait surveillée ?" Voilà un commerçant. J'avais justement demandé un jour à un homme d'affaires expérimenté "Comment reconnaît-on un véritable commerçant ?" Il m'a répondu "C'est celui qui sait reconnaître une opportunité et la saisir." Il sent le moment favorable.

Il ne reste pas à discuter avec les autres. Il cherche les moyens d'agir et il plonge. Elle c'est exactement cela. Elle est une période exceptionnelle.

Les portes du ciel sont ouvertes. C'est le moment où le roi est dans les champs. Nous n'avons pas besoin d'être parfait pour nous approcher de lui. Nous venons avec nos vêtements de travail, avec nos erreurs, nos faiblesses, notre quotidien.

Il suffit de tourner la tête dans la bonne direction et de faire un pas. Une mitzva de plus, un peu plus de Torah, une prière plus sincère, un peu plus de Tsedaka, mais surtout maintenant. Car nous sommes déjà à quelques jours de Rochashana. Et Rochana, ce n'est pas seulement le début d'une nouvelle année, c'est le jour de la création de l'homme.

C'est le moment où une nouvelle vitalité, une nouvelle lumière descend dans le monde pour chacun d'entre nous, mais aussi pour toute l'humanité. Alors, la question est simple. Allons-nous saisir cette nouvelle lumière ? Le mot et lou forment les initiales très connues du verset à niil et d'odive et d'odiliar et bachochanim.

Je suis à mon bien-aimé et mon bien-aimé est à moi. J'appartiens à Dieu et Dieu m'appartient. Lui qui fait pêtre parmi les roses. Le Hadmozaken explique dans le licotetora que la rose possède 13 pétales faisant allusion aux 13 attributs de miséricorde.

À la suite de la faute du Vaudor, Moscher Rabenou était brisé. Il avait découvert à quelle vitesse le peuple pouvait tomber. Et il se demandai mais s'il recommence Dieu leur pardonnera-t-il encore ? Akadu lui révèle alorsem chaque fois qu'ils faudront et bien qu'il récitent devant moi cet ordre et je leur pardonnerai.

Il lui enseigne alors les 13 midotes Hashem Hashem Kel raunoun et cetera. Lors des jeunes publics et aussi à l'ouverture du Harona Kodèche pendant les fêtes, nous les récitons pour rappeler cette promesse. Mais en Élou, c'est encore plus extraordinaire. Lors d'un jeûne, nous appelons Dieu.

Mais en Élou, c'est Dieu qui vient à nous. Hameler Bassadé, le roi est dans les champs. Il vient là où nous sommes et nous dit "Je suis là, approche-toi." La question n'est donc pas Dieu veut-il encore de moi ? La question est-ce que moi je vais saisir cette opportunité ?

Regardez ce qui s'est passé avec Joseph Safrain. Ce grand banquier et philanthrope juif avec son épouse Vicky n'avait pas d'enfant et ce rêve les préoccupait profondément. Safra connaissait le rave Joseph Weinberg, le collecteur de fonds de Rabad à New York et lui demanda de solliciter une bénédiction du Rabbi. Le Rabi béni mais Safra était banquier alors il demanda une garantie.

Quand la bénédiction va-t-elle se réaliser ? Weinberg demanda au Rabbi s'il pouvait garantir que cela arriverait dans l'année. Le Rabi répondit "Mais pourquoi s'engager sur une année ?" Quelques mois plus tard, en effet, à l'Agbaomer, jour particulièrement propice dans Rabad pour les enfants et les délivrances, le Rabi demanda au Ra Weinberg de donner de la Tedaka en faveur du couple Safra. Peu après, madame Safra tomba enceinte et finalement, ils eurent quatre enfants.

Une bénédiction, un moment, une action. Il faut savoir saisir le moment. Mais il existe aussi le danger inverse, avoir une opportunité et ne pas la saisir. La Torah parle d'un homme qui était devenu esclave parce qu'il était pauvre et incapable de payer ses dettes ou bien parce qu'il avait volé et ne pouvait pas rembourser sa victime.

Le Beddin pouvait alors le vendre comme serviteur dans une forme de réhabilitation. Il vivait dans une famille normale et travaillait. Mais après 6 ans, il était libre. Et s'il disait "Je préfère rester, j'ai l'habitude, je suis nourri, log, mon maître me donne mes ordres".

Alors on l'amenait à la porte et on lui perçait l'oreille avec un poinçon. Rashi rapporte l'enseignement de Raban Yohanan Ben Zakay. Une oreille qui a entendu au Mont Sinaï, "Tu ne voleras pas et qui est allé voler, qu'elle soit percée." Une oreille qui a entendu sur le Montsinaï, car les enfants d'Israël sont mes serviteurs et qui est allé s'acquérir à un autre maître. qu'elle soit percée.

Mais pourquoi seulement après 6 ans ? Pourquoi ne pas le punir dès le début, dès le vol ? Et pourquoi précisément sur une porte ? Le Rabi explique dans le Likoutirot, page 93 que faire une erreur peut arriver.

Il était endetté, désespéré et il a choisi une mauvaise solution. Mais 6 ans plus tard, il sait ce qu'est l'esclavage et soudain la porte s'ouvre. Tu es libre maintenant, pars, recommence ta vie. et il répond "Non, je reste ?" Voilà le problème.

Ce n'est plus seulement une chute, c'est refuser l'occasion de se relever. Et pourquoi la porte ? Parce que la porte symbolise justement l'opportunité. Elle s'ouvre à toi, tu peux sortir mais si tu restes derrière, tu as choisi.

C'est exactement ce qu'a compris le rav Schmariaou gourarier Schmerel, grand homme d'affaires de Tel Aviv, associé dans la marque de cigarettes Dubec et grand donateur de Tedaka. Un jour, au mois de Nissan, il était à New York lorsque mourut l'admour de Kopnitz. La famille Gourarier était apparentée au Admourim de Capuchnit. Son frère, le Ravalman Gourarier, était le gendre du précédent Admour.

Schmerel se rendit alors à Boropark pour la Levaya. Puis à son retour à Cronight, il entra en Yhidou chez le Rabi. Le rabi demanda : "Y avait-il beaucoup de monde à la Levaya ?" Il lui expliqua qu'une âme accompagnée par beaucoup de personnes est accueillie par davantage d'anges et passe plus rapidement le tribunal céleste. Comme à la douane, un homme seul est contrôlé minutieusement.

Lorsqu'une grande foule arrive, on fait passer tout le monde rapidement. Schmerel était commerçant. Il venait de recevoir une information et il l'a transformé en action. De retour en Israël, il alla à la yeshiva de Khabad à l'od.

Il donna une importante donation au ravraim Wolf et demanda : "Lorsque je mourrai, je veux que tous les élèves viennent à mon enterrement." Puis il fut la même chose à la yeshiva de Toratemed de Jérusalem. Et voici la suite. Chaque année, Schmerel achetait l'ouverture du Haron Akodesch à Colnidré et remettait au rabi Sepharora. Ayom Kipour 5745, il s'approcha pour ouvrir le Aaron et s'effondra sur place.

Il mourut. Le lendemain de Yomkipour, il y a eu la Leva et exceptionnellement le Rabi sorti accompagné Schmerel. Les milliers de jeunes présents au 770 cette année-là sortir avec lui. L'opportunité qu'il avait saisie des années auparavant du message du Rabi se réalisa bien au-delà de tout ce qu'il pouvait imaginer.

Et terminons avec Haman. Oui, Haman arracha. Haman était intelligent, calculateur, manipulateur. Il avait préparé son plan dans les moindres détails.

Pourtant, lorsque Esther l'invite au banquet avec le roi, il ne comprend pas le piège. Le roi demande à Esther ce qu'elle désire. Elle pourrait parler immédiatement, mais elle répond que le roi et Haman viennent encore demain au banquet que je leur préparerai et demain je ferai selon la parole du roi. Pourquoi Haman ne se méfie-t-il pas ?

à cause d'un seul mot, maar demain. Il pense la chose suivante : Esther ne fait rien aujourd'hui. Elle reporte à demain, elle attend et c'est justement cela qu'il endort. Peut-être est-ce cela la stratégie d'Amalek ?

Le verset dit : "Réchit, Goim, Amalek, le premier des peuples Amalek qui nous attaqua." Les initiales forment le mot rega, rchit, goim, Amalek. Rega, c'est un instant. Amalek ne nous dit pas nee fais pas, il nous dit pas maintenant. Fais tchuva demain, apprends davantage demain.

Donne plus de tedaka demain, répare cette relation demain. Et Elou arrive et Amalek murmure, je viens à peine de rentrer des vacances d'oût encore une semaine ou deux et ensuite je préparerai Rochana. Mes chers amis, nous n'avons plus le temps d'attendre. Nous sommes à quelques jours de Rochahana.

La porte est encore ouverte. Le roi est dans les champs. Une nouvelle année est sur le point de commencer. Une nouvelle lumière va descendre sur le monde.

Et la question n'est pas seulement qu'est-ce que Dieu va me donner cette année, mais plutôt qu'est-ce que je vais devenir moi-même cette année ? Quelle nouvelle personne vais-je construire ? Quelle mzva vais-je ajouter ? Quelle relation vais-je réparer ?

Quelle quantité de Torah vais-je ajouter ? Quelle prière vais-je enfin dire avec le cœur ? Quel taka vais-je donner ? Quel changement vais-je commencer aujourd'hui ?

Parce que Rocheshana nous donne une nouvelle possibilité, une nouvelle vitalité, une nouvelle lumière. Et cette lumière n'est pas seulement pour nous. Nous demandons que toute créature reconnaisse que tu l'as créé. Veedaulou quial que toute l'humanité reconnaisse le créateur.

Alors ne laissons pas passer cette opportunité. Ne restons pas devant la porte. Entrons. Ne disons pas maarar demain.

Disons maintenant now. Archave. Et lorsqu'akadou nous dit je suis là, répondons et moi aussi je suis là. Prêt à grandir, prêt à changer, prêt à recevoir cette nouvelle lumière.

Et que cette décision prise dans les derniers jours de Hou nous ouvre toutes les portes d'une année de vie, de santé, de paix, de réussite, de Torah et de bénédiction pour nous, pour nos familles, pour notre communauté et pour toute l'humanité. Maarchav mamach.