
DES HISTOIRES INCROYABLES 137 - Le Sergent Moshé Nissim Fresh - Rav Itshak Attali
Histoire juive
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Transcription
Kind: captions Language: fr Un petit garçon. Mon chénissime fraîche. Écoutez cette histoire. Il se balade avec ses parents dans la promenade à l'âge de 10 ans de Hashkelon. Et on marche tout content, le papa, la maman, mon chénissime. Et voilà que il dit à sa femme. Mais tuas j'ai pas compris où il est mon chénissime hein. Qu'est-ce qu'il fait là ? 200 m assis sur le trottoir et la tête baissée. On dirait qu'il pleure. Mosché, qu'est-ce qui se passe ? Viens, viens. Donne-moi la bras. Donne-moi ta main. Viens, viens, je t'attrape. Arrête de pleurer. Arrête. Dis-moi ce qui se passe. Non, non, non. Dis-moi ce qui se passe. Je t'en supplie, mon fils. Les parentes, dis-moi qu'est-ce qui s'est passé ? Non, écoute, viens, je t'embrasse. Viens. Dis-moi, je bouge pas d'ici tant que tu me dis pas papa quoi ? Je savais pas qu'on éétait pas religieux. Je peux pas, je peux pas ouvrir les yeux ici. Peux pas ouvrir les yeux. Non. Allez, mon fils. D'accord. Tu as raison ma femme. Viens, viens, on rentre. C'est pas pour nous ici. Mais Écoute, viens, je te dis dans l'oreille, il veut protéger ses yeux. On dirait que c'est papa salé. Aï ! Pourtant, on est loin de la plage. On était sur la promenade des angles promenades. D'accord. Dashon. et on le respecte. Je suis sûr que c'est un message pour nous aussi, pour moi. Depuis ce jour-là, on n'est plus retourner sur la promenade. Ouais. Vous me racontez une histoire extraordinaire. Écoutez, euh on s'occupe de l'école. Oui. Oui, bien sûr, puisquon est on est venu à Jérusalem. Je suis sûr que c'est grâce à lui qu'on est rentré à Jérusalem et on a mis nos enfants chez vous. Grâce à lui. Ben je vous dis que à l'école oui, on a des gens extraordinaires. Mais une histoire comme ça à l'âge de 10 ans, j'ai jamais entendu. Votre fils il est parti en tant que soldat à Gaza. Il a donné sa vie. C'est un ange le 12 5785. Ou vous avez un ange, vous aviez un ange, vous aviez un diamant chez vous. Et vous savez quoi ? On m'a raconté aussi une autre histoire que quand il s'est il avait un moment de repos et ben il parla avec son copain de dis-moi explique-moi ce michnaboura là, j'ai pas compris ce qu'il voulait dire là-dedans. Et les gens ils se retournent dit quoi ? Tu as pas tu veux pas t'asseoir fumer une cigarette, regarder le ciel, penser à rien. Mais mais on a eu un peu on était gêné de on a dit bah écoute nous aussi on va prendre notre on va préparer un siem nous a protégé dans Gaza. Allez venez, on étudie tous ensemble. Vous voulez rav notre histoire ? Bien sûr, je veux. Je veux parce que je sais que cet homme-là, pas cet homme-là, cet ange là, il est parti, il nous a transmis des messages qui sont forts. Et ben un jour, il a dû se faire opérer. Donc une petite opération, il a reçu 14 jours de de repos à la maison et voilà qu'au bout de quelques jours, je le vois habillé en verre préparer ses affaires. Mais mais quoi ? On s'est disci tu as encore une semaine 8 jours encore de pour pour rentrer à la base. Non maman, il faut que je rentre. C'est pas pourquoi tu veux pas rester avec nous. Bien sûr je reste avec maman. Bien sûr je je kiffe avec vous papa maman et mes petits frères qui sont à l'école au torat. Bien sûr, mais là-bas à la base, si je rentre pas, ils vont faire plus d'heures de garde. Donc c'est pas juste qu'il vont faire plus d'heures de garde à cause de moi. Donc au lieu de diviser en en 30, il divise en 29. Donc je dois rentrer. Oui mon fils. Oui, tu as raison. Tu as raison. On n'est pas là pour que pour nous. Tu as raison mon fils. Vas-y. Même si je t'aurais voulu te garder un peu avec moi. En plus, je t'aime. Ça fait plaisir de te voir. Mais vas-y, on doit se sacrifier. Je me sacrifie moi aussi. Et voilà qui rentre. Et puis après, il rentre dans Gaza et il se bat parmi les premiers. Et au bout de quelques temps, dit écoutez, on va retourner à la frontière, on va se reposer un petit peu. On a bien travaillé, on s'est battu contre des méchants hein. On se battu contre des gens qui affaminent nos otages. Maintenant, on rentre un peu faire une petite pause et là il y a il y a un type un Joseph là qui prépare des grillades. Quoi ? Pour qui ? Ben c'est pour vous. Vous vous êtes battu pendant un DA en train de manger des des des plats des des boîtes de thon. Je vous attends. On m'a dit vous arrivez-y mange. Comment tu t'appelles ? Ah monissime. Ah tu parles français ? Oui oui. Ah ben regarde alors vas-y profite. Prends prends prends ces brochettes là. Mais mange les maintenant là. Elles sont toutes chaudes. Non non, je veux les amener. Ah pour qui tu amènes ? Il y a des gens des amis à moi qui sont gardés qui gardent là-bas. Les qui se gardent je peux pas manger avant eux. Écoute-moi bien, tu es extraordinaire mancher. Va leur amener. Je te garde pour toi d'autres. Non non, donne aux autres après on verra. Quoi ? C'est quoi ça mon cher ? fraîche. Oui, il y a des gens qu'on est content qu'on a connu, qu'on est content d'avoir comment dire qu'il fasse partie de notre peuple. Des gens qui des gens c'est pas des gens, c'est des tadikims, c'est des anges. C'est pas des gens, c'est des anges ces gens-là. Voilà, je voulais faire participer. On vit dans un monde où les gens ils sont mes boules balimes, ils pensent qu'à eux. Rien qu'à prendre, rien qu'être égoïste de peur de pas perdre. D'accord ? Il y a des gens qui sont même pendant les vacances, ils se remplissent les assiettes de peur que ils vont pas avoir assez de Non, il y en a d'autres qui sont dans un endroit où peut-être qu'ils auront pas à manger s'ils pensent pas à eux. Ils s'en fichent. Ils veulent penser aux autres avant. Ils veulent vivre pour les autres. Ils veulent donner leur vie pour les autres. Oui, c'est pour ça qu'on a décidé de faire des michnayotes pour lui, même s'il est dans un endroit peut-être qu'on a même pas besoin d'étudier pour lui, d'accord ? en toi. C'est pas notre problème s'il a besoin ou s'il a pas besoin. On doit penser à lui, on doit étudier pour lui et on doit vivre pour lui.



