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26 mai 2026

26 mai 2026

Rav Yonathan Mergui ·

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Kind: captions Language: fr Alors Bertov cette semaine c'est parachat Bot c'est une parachette que j'affectionne c'est ma parachamz donc monter donc c'est c'est c'est la meilleure des parachiotes ou et dans dans cette parach en fait il y a comme un grand paradoxe si vous voulez il y a une contradiction d'ailleurs tous ceux qui sont nés dans cette paracha ils sont très compliqués dans leur tête en général parce que la parachat elle nous parle toute la première partie jusqu'auishi, on décrit le les béné Israël dans leur forme idéale. C'est vraiment on est au pays des merveilles, d'accord ? Tout se passe bien. Les bénés Israël sont ordonnés. On a détaillé maintenant comment ils sont chacun dans son campement, chacun à sa place. On parle de l'allumage de la ménora au début de la paracha avec le cohen gadol et on lui donne les prescriptions pour allumer la ménora et on décrit comment dans leur différents voyages ils étaient ordonnés, ils étaient protégés par les colonnes de feu et par les colonnes de nué. D'accord. Je sais pas comment on dit. Et on va finir avec le khamnichi avec deux versets. On a eu l'occasion d'en parler qui sont deux versets qui ont une importance particulière dans la Torah. Ils sont encadrés par deux nounes renversés. Ces deux nounes renversés, je vous le rappelle, le noun dans la Torah, ça rappelle la néphila qui veut dire le fait de tomber. Et si le noun il est renversé, c'est pour nous dire que c'est l'antidote pour ne pas tomber. Dans ces deux versets, on fait les louanges, l'éloge des B Israël où on dit que ils sont justement euh ils sont immunisés de tout mal qui peut venir de l'extérieur. Aucun ennemi ne peut les défier parce que ils sont tellement beaux, grands, forts, tadikim que rien ne peut leur résister. Donc vraiment tous les débuts de la parachat Balotera se passent très très bien. Et on finit, je vous ai dit, c'est l'apothéose avec les deux versets tellement que la gmara elle dit que ces deux versets ils ont une force à eux seuls. Ils sont considérés comme un séfère de la Torah à part entière. C'est un livre de la Torah à part entière. Donc on a plus 5 siffrés Torat 6, on en a 7 parce que du coup le séfère de Bamid qu'on est en train de lire, il est divisé en trois. Il y a l'avant, il y a ces deux versets qui eux seuls forment un sefer Torah et il y a l'après qui forme un autre sé. qu'on a sep sifr et tor comme les 7 jours de la semaine à tel point que la gmara elle dit que si il y a un incendie qui se déclare et que un séfer tor était complètement brûlé combien de lettres il doit rester dans le sépher tor pour qu'on puisse considérer que la gdoucha est encore permanente imprégnée dans le sefer torah je crois que c'est 83 si je me trompe pas d'accord en tout cas c'est le nombre de lettres de ces deux versets de ces deux versets. D'accord. Je sais pas 83, je je sais plus comment c'est. D'accord. En tout cas, le nombre de lettres qu'il y a dans ces deux versets. Pour vous dire l'importance de ces deux versets, on finit vraiment en beauté. Très bien. Et puis après, sans transition, on va assister à la décadence du peuple juif. et mache c'est des catastrophes qui vont s'enchaîner. C'est comme une mauvaise série, vous voyez quand on enchaîne comme ça les les les mauvaises choses. Alors, je veux analyser avec vous comment on passe du tout au rien. D'accord ? Et en vrai, la question qui s'impose que parfois c'est précisément parce qu'on a tout que on peut descendre très bas. ce que dit la gmara les bira descendu du toit du du pentaous d'accord les bira à micta a un puit profond sans fond justement et c'est essayer de réfléchir avec vous à à un phénomène d'accord qui est le suivant qui est que très souvent on a l'impression si on parle par de nos enfants où plus on va donner et plus parfois on peut générer de l'ingratitude, on peut générer des mauvaises attitudes. Comment on explique ça ? Ouais. Que plus il y a les Israël, ils avaient tout, d'accord ? Ils avaient tout. Ils avaient, ils viennent de recevoir la Torah. On sort de Chavouot dans la parach aussi, on est juste après au lendemain du matin de Torah. Donc, ils ont toutes les raisons d'être au top. Ils ont toutes les raisons d'être bien euh bien dans leur Torah, bien avec Dieu, d'être d'être sadikim en pleine puissance. Ils sont encadrés de miracles. Je vous rappelle que comment ils marchent dans le désert, ils marchent sur un tapis roulant. Ils ont le masgan, c'estàdire qu'ils ont le nuage au-dessus d'eux. Ils ont pas besoin de faire d'effort pour avancer. Ils sont protégés de tous les dangers. Il fait pas chaud, il font pas d'effort, la man en veux-tu en voilà. En voilà, ils sont vraiment dans un confort absolu. Ils ont reçu la Torah, c'està dire que Dieu, ils ont le meilleur chour de Torah possible au monde. D'accord ? C'est Dieu en personne qui est venu leur ils peuvent pas dire le rave, il est truc, il est pas non, c'est Dieu. D'accord. Il y a pas il y a pas mieux. OK. et ils ont assisté à ça, ils l'ont entendu et juste après, ils vont trouver le moyen de se plaindre, de se détourner et de dire "On n pas envie de faire, on veut pas." Comment on explique que une personne qui a tout continue à dire "Non, c'est pas assez, c'est pas suffisant, ça me va pas et tu te plains ?" Ouais. Et parfois l'un entraîne l'autre. Ouais. Ouais. Parfois, on est confronté à des gens qui ont rien ou qui ont moins et qui sont plus heureux d'avoir une petite chose. Ouais. L'autre, le petit enfant, il est arrivé, tu lui as donné un petit bonbon, il saute au plafond et le tien il a des paquets de bonbons et il te dit "Je veux bon, je pas bien." Bon alors va amam, il a écrit donc dans le début du la 6e montée vaamit onim, c'est dire quoi les hit onen ? Alors en hébreu on dit les hitlonen. C'est quoi les hitlonen ? Les hitlonen c'est se plaindre, c'est les raleurs. Ouais. Donc le peuple était un peuple de raleur dit c'était des raleurs kitonim ils étaiit au il étai comme des raleurs c'est pas des raleurs il étai comme des raleurs é déjà comme des releur des remer qu'est-ce qu' fait s'énerve pitié il frapp il a frappé Le feu s'est déclaré dans le campement et qui il a frappé bane il a frappé B àané c'est quoi le 4C 4C extrémités du campement ça dire quoi et qu'il a frappé en périphérie du campement non c'est pas que ceux qui habitent ceux qui habitent à côté du périf ils vont être frappés non c'est pas ça c'est rachi dit on frappe toujours lorsque il y a un moment de colère alors Dieu Il frappe les extrémités dans le sens les extrémistes. C'est qui les extrémistes ? Alors, il y a deux. Il y a les extrêmes brachat et il y a les extrêmes sadiq. Dieu quand il frappe, il s'attaque aux extrémistes. Soit ceux qui sont très très rachats pour les punir, c'est à cause d'eux. Soit au trait de sadic pour amener une capara. OK ? Parce que tu en prends un et tu épargnes 100. D'accord ? C'est pour ça que il y a des moments de colère. Mais après, tu peux pas dire bah lui il est mort parce qu'il était racha, lui il est mort parce qu'il était de sadic. Parce que en fait ce que tu peux dire c'est qu'il était soit extrêmement rachat, soit extrêmement tadic. Mais tu peux pas savoir parce que après il y a que HM qui sait. Tu peux avoir une barbe et être enfin une barbe en champ vest et être très rachat et tu peux avoir un tatouage et ainsi de suite et extrêmement ça dit que ça c'est que HM qui sait. D'accord ? C'est pas de la démagogie he ce que je vous dis c'est vrai. Ce qui est sûr c'est que ceux qui sont frappés en premier c'est ou l'un ou l'autre. C'est un double tranchant. Alors Hashem il a frappé. Alors Rashi il dit pourquoi ils se sont plains ? De quoi ils se sont plains ? Ils sortent du matin de Torah. Il y avait tout était nickel comme on a expliqué. Ils étaient dans le désert, tout se passait bien. Il y avait pas de problème. A priori que demande le peuple ? Ouais. Pourquoi ils se plaignent ? Alors Rachi, il dit ils avaient aucune raison de se plaindre maisimilom, il cherchait juste des prétextes pour essayer de savoir trouver un moyen. L'froche, c'est quoi l'roche ? C'est de se détourner. Ça veut dire que c'est ça la différence entre un adulte et un enfant, c'est que un enfant, il cherche toujours des prétextes. Donc en fait, ils ont dit "Bon, qu'est-ce qu'on peut trouver pour dire que c'est pas bien, pour dire que ça nous convient pas ? Pour essayer de trouver un prétexte de finalement rejeter toute la Torah, se détacher et faire notre vie. D'accord ? Alors le raviam mimir donc de la yesiva de Mir c le grand masjer de la yeshiva de Mir il allait plus loin dans le commentaire de Rashi et il disait d'où est-ce que Rashi il sait qu'ils avaient aucun prétexte valable non peut-être que B ils avaient un vrai argument et que c'est pour ça qu'il se plaignaient on sait pas on les a pas entendu ouais il se plaignaient mais on sait pas qu'est-ce qu'il disaient quel était leur argument aucun argument rien cit juste des prétextes alors lui il Non parce qu'il y a écrit mitonim, ils étaient comme comme des raleurs mais il va plus loin et il dit en vrai en vrai dans la majeure partie des cas lorsqu'on râle on est toujours comme un râleur. C'est dire quoi être comme un ralleur ? C'està dire que on se met dans la posture du ralleur. D'accord ? Et en vrai, quand on réfléchit sainement et parfois on réfléchit à froid après, alors on comprend qu'on avait pas de raison objective de râer. C'est juste c'est un je me suis levé du pied gauche ce matin, OK, je râle pour tout, OK, je suis pas bien, je suis truc et tout ça, OK, après quand ça se calme, ça redescend. C'est vrai, mais pourquoi j'étais comme ça ? Ouais. Bon, donc on est très souvent kémyon et le problème, c'est qu'après on est enfermé dans cette figure, dans cette posture de râleur. OK. Et donc la ral entraîne la ral qui entraîne la ral qui entraîne. Ouais c'est c'est un mécanisme très connu. Je pas faire de la chanara sur les marocains parce qu'on a dit que c'était peut-être du la chonara mais surtout j'en ai marre de faire cette blague fait toutes les semaines. C'est passé. Alors voilà pour la parité, on fera une blague sur les Tunisiens quand on parlera d'exaser à son connu pour leur sympathie. Alors constante alors on avance. Alors donc notre question c'est comment doré la génération du savoir, la génération qui était proche de Dieu, elle est tombée dans dans le vide finalement dans la plainte de rien. Pourquoi ils se plainent ? Tout tout va bien. Pourquoi tu te plains ? parce qu'ils ont rien fait pour l'avoir. Alors le SVAT et le SWATEM il donne une explication, après on arrivera à ce que vous dites. Il donne une première explication qui euh qui qui peut nous parler. Il dit comme ça, il dit euh il y a parfois dans la vie des vérités qui sont imposé à nous et qui sont trop fortes, trop contraignantes. C'est trop d'un coup comme j'aime bien jouer à ce jeu. Imaginez quelqu'un il y a il y a les deux cas. Imaginez quelqu'un il découvre du jour au lendemain qu'il est pas juif. Ouais. Imaginez vous découvrirez ral. Ouais. Je est-ce que est-ce que vous est-ce que vous vous convertissez ou vous convertissez pas ? Ouais. Ah, je me convertis direct. Alors, vous allez faire un petit tour au McDo avant. Ouais. Mais mais est-ce que vous vous convertissez ou pas ? Alors, tout le monde dit bah bien sûr, bien sûr, bien sûr. OK. Mais quand même, il y a une brèche qui s'ouvre. D'accord. Pourquoi ? Parce que ah subitement on se dit "Attends, finalement on est peut-être peut-être pas obligé de faire tout ça." Al maintenant imaginez autre chose. Quelqu'un qui s'appelle Jean-Christophe Dubois d'accord ? Et il apprend qu'il est juif. Ouais. Donc du jour au lendemain, on lui dit "Bon, maintenant il va falloir aller chez le Mo, chez le chauffel, chez le Alors, c'est dur à encaisser tout ça. D'accord ? C'est c'est dur de prendre comme ça des vérités en pleine tête. Bon, alors maintenant on n'est pas dans ces cas extrêmes, mais nous aussi parfois on a des moments de lucidité, d'accord, où p on se rend à l'évidence. Il y a des choses qui qui qui deviennent plus logiques pour nous, plus vraies. D'accord ? Tout simplement. Voilà, c'est vrai. OK, donc on est frappé par le met. Alors, qu'est-ce qu'on fait dans ces situations ? Alors, il y a des personnes fortes bah qui vont dire "Voilà, c'est vrai, j'avance, j'y vais, je le fais." Et il y a d'autres personnes, c'est la majeure partie des personnes qui peuvent avoir des difficultés à accepter le le met, d'accord ? Et donc, ils vont chercher des prétextes. Ils vont dire "Comme c'est trop fort, mais ils se le disent pas, c'est inconscient. Mais comme c'est trop dur, voilà, d'aller jusqu'au bout, ouais. Alors, on va trouver des des des manières de se détourner. Alors, il dit le SW, c'est exactement ce qui s'est passé avec les Israël. OK. Maintenant, il y a plus rien à redire. Est-ce que Dieu il existe ? Est-ce qu'il fait des miracles ? Est-ce que la Torah ? Tout est vrai, tout est là. Tout a été montré, tout a été dévoilé. Tout a été révélé, on sait tout. Donc, on a plus aucune raison de douter. Les miracles, on les a vu. La Torah, on l'a entendu. Mais c'est trop dur. Alors, qu'est-ce qu'on fait quand notre corps, notre cœur, il est pas au niveau de notre tête, de notre état de lucidité ? Alors, comme on aime pas vivre en incohérence, donc on va trouver des prétextes pour ne pas faire. Et donc, on va comme ça. Et c'est ce qui s'est passé avec les les bénés Israël. Ils ont commencé à déblatérer toutes sortes de de plaintes et d'arguments qui étaient vraiment pas fondés de manière objective. Donc quand on est voilà quand dans l'impossibilité ben on dit n'importe tout et n'importe quoi. D'accord ? C'est des prétextes. Alors ça c'est ce qui dit c'est ce qui dit le le Satemet. Et en vrai les B israël plusieurs fois ils vont avoir ce comportement et vous allez voir que qu'est-ce qui va se passer à la suite ? Ça c'est la première plainte. Deuxième plainte une plainte en entraîne toujours une autre d'accord. Alors le verset il continue, il dit comme ça ils ont commencé à avoir faim. Ouais on a faim. Ouais. Alors qu'est-ce qu'ils ont fait ils ont à nouveau pleuré se réunissaient comme ça et il pleur ensemble il se lamentai ils ont dit on veut de la viande. OK en a marrea c'est quoi ? On a l'âme qui est desséchée de cette manne qu'on mange tous les jours. Bilti manou, on a que de la manne à manger. On n peut plus. Ça c'est formulation de la deuxième plainte. Là encore rachi il démonte la plainte. Ça veut dire que si tu réfléchis de manière objective cette plainte elle a pas de bien fondé. Pourquoi est-ce qu'elle a pas de bien fondé ? Deux raisons. Première raison, est-ce qu'ils avaient de la viande dans le désert ? On n pas de viande. Est-ce que c'est vrai ou c'est faux ? Factuellement. Factuellement c'est faux. Pourquoi ? Parce que comme vous le savez lorsqu'ils sont sortis d'Égypte, ils ont pris, ils avaient un troupeau, un bétail menu bétail, ils avaient tout ce qu'il fallait. À tel point que Bnat chevet, abn deux tribus et demnemies vont dire on va s'installer en dehors d'Israël, on va pas rentrer en Israël. Pourquoi ? Parce qu'ils ont trouvé un lieu pour faire pâurer leur bétail. Donc c'est la preuve qu'ils avaient beaucoup de bétail. Donc je comprends pas. Tu as des vaches, tu as des veau, tu as tout ce que tu veux. Pourquoi tu me dis de quoi tu as peur ? Donc Rachi, il dit c'était un faux argument. OK. Comme un enfant qui te dit j'ai rien, j'ai jamais rien. Ouais, vous me donnez rien. Ouais, d'accord. Tu dis bon, regarde suit de parfois d'ouvrir les yeux. Ouais. Et et donc c'est pas un c'est pas un argument qui est fondé mais pourtant il est formulé donc il veut dire quelque chose. Deuxème argument 2è faute a priori ils disent ah on se souvient du poisson qu'on mangeait et des pastèques et des je sais plus des bsalim des comment on dit betalim des oignons. Des oignons gratuits en Égyptez la rout pas. Ouais moi en Égypte on mangeait on était gratuit. Mais en Égypte, tu mangeais mais tu étais tu étais esclave. Alors Rashi il corrige, il dit ça veut dire quoi gratuit ? Non c'était gratuit de toute mzva. Ça veut dire que on avait pas l'obligation de bon je sais pas c'est faire la bras cro pas faire la bras pas c'est qui était contraignant. En tout cas, il y avait pas on était des abadib, on était tranquille, on peut faire ce qu'on voulait, on pouvait se conduire comme on voulait. C'était bien. Ouais, c'était bien à l'époque. C'est bien. Naenoucha enkol 3è question qui est posée par racha, c'est pas une question qui est posée par Rashi, mais c'est une question qui est qui est sous sous-jacente au texte. C'est comment tu peux dire que euh tu as envie de goûter à la viande alors que tu as de la mane. Vous le savez tous, la mane prenait le goût de ce que tu voulais. D'accord ? Si tu pensais à un steak, ça avait un steak, pensa à Et en plus en plus ça faisait pas grossir la même. Ouais. Ça veut dire c'était parfait. Tu pouvais manger, tu pouvais manger un gratin tous les jours. D'accord. et il se passait rien. Alors alors c'est magnifique quoi. Qui ne rêverait pas de manger de la mane ? À quoi ça ressemblait la mane ? C'était des petites géules. Rachi dit comme des diamants. C'est qui dit la la tour ? Ça ressemblait comme ça à des pierres précieuses. Donc c'est des petites géules. Je les ai mangé. C'était voilà euh c'était magique. OK. Donc donc pourquoi ne pas vouloir manger de la m ? Une fois on avait fait un chour, on avait expliqué bon que il y a écrit dans la gmara que un aveugle il est jamais rassasié. Il mange, il mange, il mange les Pourquoi ? Parce que il dit le rave dessler, on mange avec les yeux. D'accord ? Regardez aujourd'hui, il vous donne un plat microscopique, OK, mais comme il est tout en tménnique, donc tu as l'impression que tu as beaucoup mangé. Bon après tu finis avec un un paquet de chips chez toi à la maison mais avec du pain, tu sauces mais mais en tout cas il y a beaucoup de ça, d'accord ? C'estd tu as l'impression que tu as mangé quelque chose. Pourquoi ? parce que il était mais si tu manges tous les jours la même chose, même si ça a des goûts différents, alors ça c'est euh ça c'est le le le c'est ça le le paradoxe, d'accord, de la mane, c'est que tous les jours tu mangeais euh autre chose mais ça avait toujours la même tête. D'accord ? Donc il dit "On pourrait expliquer de manière rationnelle pourquoi ils en avaient marre de la mane." OK. Le texte, il précise si c'était des rêves rabes ou pas. Ouais. Ouais. Mais là je je censure un petit peu d'accord mais vous avez raison que ceux qui ont allumé la flamme donc enfin l'étincelle plutôt d'accord qui a fait brûler tout le monde c'était leafsouf comme j'ai lu dans le texte le assafs souf c'était justement c'était ce rav c'était ce melting po de tout de tous les épiciens qui sont venus mais après il y a écrit que les bénés israël ils ont suivi d'accord donc ils se sont laissés entraînés s'ils sont laissés entraîner c'està dire qu'ils étaient pas suffisamment forts pour opposer la la contradiction en tout cas ce qu'on veut c'est comprendre autre chose et c'est aussi tirer des enseignements du raf des comment ça se fait que la man ne les nourrissait pas et qui voulait de la viande d'accord qu'est-ce qu'il y a de différence tu manges de la viande en mane ou de la viande en viande c'est quoi la différence ça tua Alors il dit le le raf des il dit une principe qui est à l'affu des tavotes des plaisirs c'est que nécessairement il entretient un vide à l'intérieur de lui. Il y a un vide à l'intérieur. Et donc le principe de la taava, le désir, que ça soit le désir charnel ou le désir matériel, d'accord ? Que ça soit l'argent ou que ça soit le plaisir de manger, tout c'est ça provient d'une nécessité de complet un vide. Il y a un vide à l'intérieur. Plus ce vide il est il est omniprésent, plus tu vas avoir besoin de prendre de prendre. Le problème c'est que une ta avant on entraîne une autre. C'est-à-dire que jamais tu vas combler le vide par la taava. La taava au contraire elle va entretenir le vide. D'accord ? Donc plus tu vas consommer, plus tu vas t'habituer à consommer, plus tu vas avoir besoin de consommer, plus tu vas créer un vide qui est encore plus grand. Et donc tu vas devoir aller chercher des plaisirs qui sont encore plus lointain de toi. Et c'est comme ça qu'on explique le fait que jamais on va avoir la sensation d'être assasi. Elle dit qu' a dit Adam metado, un homme meurt et il aura jamais atteint la moitié du niveau de plaisir qu'il a recherché. Quelqu'un qui recherche des plaisirs, il sera jamais jamais jamais rassasié de plaisir. Comment on explique ça ? C'est que le plaisir, il ne pas. Le plaisir, on le consomme, on s'habitue et donc après on doit passer à l'étape d'essus. Mais jamais un plaisir, il va nous nourrir de l'intérieur. Et donc quand les b Israël il disent notre âme est sèche. Pourquoi dit le raf d'ler ? Parce que la mane c'était un plaisir spirituel, c'estàd que c'était un aliment spirituel et la capacité de nourrir à la racine un effetch, une âme. Lorsque lorsque tu as nourri à la racine ton nez effèche, alors ça va s'intégrer dans ton corps de la manière dont tu le souhaites. Quand on dit que la man prenait tous les Taam du monde, qu'est-ce que ça veut dire ? Comment ? Comment ? C'est quoi ? Elle avait un pouvoir magique quoi tu disais tu appuyer sur ça ? C'est pas ça, c'est que en vrai ça te nourrissait un niveau supérieur un dans dans une dans dans une strade si vous voulez de de votre personne qui était plus intérieure, plus profonde et donc ça prenait après la forme automatiquement au niveau corporel, ça prenait la forme que vous vouliez. Mais ce que je veux dire par là, je sais pas si vraiment j'ai compris ce que je viens de dire, d'accord ? Et ce que je veux dire, c'est que la mane, quoi qu'il en soit, c'était une nourriture qui était spirituelle. C'était pas une nourriture matériel. D'accord. Ça venait pas. Il y a écrit pour parler pour parler pour parler vraiment OK très de manière très crue. On on allait on allait pas aux toilettes la man on allait pas aux toilettes après avoir mangé la man était pas apte. Alors alors il dit le raf des slir pas assez assez il dit le raf des slir il dit le raf des slir en profit il y a des niveaux de personnes d'accord il y a des il y a des personnes qui sont dans le plaisir matériel et il y a des personnes qui ont réussi à à peaufiner leur nefèche d'accord et donc ils vont réussir à se délecter d'un plaisir spirituel mais en fait la man ça ne les nourrissait plus comme il il s'étaiit pas saisis de ce niveau spirituel, de cette perche qui leur avait été tendue au moins du matin de Torah, donc en fait il ressentaiit un vide même avec la mane. La mane ça les nourrissait pas. Pourquoi ? Parce qu'ils étaient pas à ce niveau. Ils avaient pas pris le soin de nourrir leur néfèches pour que leur néfèche soit capable de capter cette nourriture spirituelle. C'est comme quelqu'un qui dit "Moi la Torah ça me parle pas." Il a raison, ça lui parle pas. Pourquoi ? Parce que s'il y a pas eu d'effort à la racine, si toi tu fais pas un effort de ta personne de de de te isser à un niveau, bah ça va pas te parler. Donc tu es au niveau de quoi ? Tu es au niveau d'en dessous, tu es au niveau du vide. Et comme tu es au niveau du vide parce que tu prends pas le soin de te remplir, chercher à toi te nourrir, tu es au niveau du vide. Donc tu cherches des plaisirs qui sont faciles, qui sont apportés de main et après donc ça va être une chose, va ener une autre, va entrer une autre d'ab. Ouais, toujours ça me ça me frappe, ça me choque de voir que à qui pour qu'est-ce qu'on lit ? On lit la parachat qui parle de l'inceste. Va pas avec ta mère, avec ta sœur, ta grand-mère et nous on dit mais c'est quoi ce truc là ? Qui sa c'est qui les fous qui qui font ça ? Alors le Rambam il dit sache que si la Torah elle te l'a dit, il fut une époque où l'homosexualité c'était une abomination comme c'est écrit dans la Torah. Aujourd'hui, dire ça, c'est devenu un tabou. D'accord ? Alors en cercle restreint, on peut-être oui, on se le permet. Parfois on plus dire maintenant euh quand on est filmé ou parfois à table parce qu'on sait pas qui on est en face de soi. Mais il faut prendre conscience et être lucide sur la dérive d'accord de la société qui est le le le résultat le symptôme d'un phénomène qui s'appelle une T avant on entraîne une autre et donc il y a une dégringolade. OK voilà on a ce plaisir ça c'est consommé. Donc maintenant une fois que c'est consommé ce plaisir il procure plus aucun effet. Donc il faut encore baisser, encore baisser encore baisser encore baisser. Et donc la Torah à qui pour elle te dit "Regarde je te mets en garde, ça peut arriver jusqu'à là-bas. Aujourd'hui, ça te paraît fou mais ça peut arriver jusqu'à là-bas. D'accord ? C'est ce qu'il dit le ram. Leam il dit, il y a pas de limite, c'est juste c'est des paliers d'accord qui sont franchis parce que par définition la taa c'est un plaisir qui vient combler un manque et qui nourrit pas ce manque. Au contraire, il augmente le manque. Donc il ne peut pas y avoir d'autres logiques. Alors comment on remédie à ce problème ? Quelle heure il est ? 10h20. Alors la solution en fait, elle est donnée dans l'introduction de notre parachat, la ménora. Là-bas, on nous a donné le secret et entre les lignes, on va comprendre quel a été le problème et pourquoi les b Israël ils ont pas été capables de d'accompagner le mouvement du matin de Tor. Il faut comprendre que au lendemain du matin de Torah, on parle de tout ça. Lendemain, de jours après. D'accord. Qu'est-ce qui s'est passé ? dit la Torah dans le début de notre parachat, la Torah elle demande à Aaron est à nut dire quoi les alot est à nérot alors les Rachid pourquoi il écrit les halot ça veut dire quoi les alot ça veut dire faire monter c'est-à-dire que Aaron c'est celui qui était préposé à allumer la ménora mais Dieu il lui dit pas allume l'aménor il lui dit pas les adli clique allumé, il lui dit "Tu vas faire monter la flamme de la ménora." C'est quoi la différence si je vous dis fais monter la flamme de la ménora ou allume la flamme de la ménora ? Pose la question, il dit "Pourquoi la Torah elle utilise une formule qui est pas naturelle ?" D'accord ? Alors Rashi répond que en vrai dans la manière d'allumer la ménora lorsque tu vas poser l'allumette la flamme pour allumer la bougie alors tu dois pas allumer et retirer non tu dois attendre t'assurer que la flamme elle est prise de par elle-même ce que Rachi l'appelle chalet maisa la flamme elle monte de par elle-même. Une fois que tu as vu que la flamme elle brûle de par ses propres moyens, alors tu peux retirer ton geste d'accompagnateur, d'accord ? Celui qui a allumé et tu auras accompli le rôle d'allumer la ménora. Tu dois faire monter la flamme. Tu dois permettre à la flamme de monter de par ses propres moyens. De là, on apprend une alaha lorsque vous allumez les bougies de shabbat. Alors, il faut aussi veiller à ça. Comme ça, il dit le benishraï. D'accord ? C'est très important. Sinon, d'après certains avis, vous êtes pas quitté de la miseva, vous allumez la flamme et vous attendez, il faut attendre un petit moment que la flamme elle est prise. Dès que ça a pris vous non, il faut voir la flamme monter de par elle-même toute seule, de par ses propres moyens. Chalvet là, on apprend ça du texte ici et de notre parachat. Alors la gmara elle dit la Torah pardon elle dit va askken Aaron Aaron il a fait ainsi c'estàdire que une fois qu'il a entendu il a reçu cet ordre il s'est exécuté et il a réussi alors si je vous demande bon est-ce que vous auriez douté du fait que Aaron réussisse à faire ça je pense pas d'accord donc pour la Torah elle prend le soin de me dire Aaron a réussi comme si c'était quelque chose d'exceptionnel d'incroyable il il a réussi à ne pas allumer mais à faire monter la flamme. Ouais. Bon, c'est pas fou. Alors les commentateurs rassidique, ils expliquent que en vrai ici, on pourrait lire ce texte à un second degré et d'une manière détournée. La flamme c'est quoi ? La flamme c'est la néchama. On a tous une flamme en soi. Et lorsqu'on demande à Aaron d'allumer la flamme, alors Aaron, c'était celui qui était censé enseigner. C'était le cohen. C'est celui qui est censé transmettre la flamme justement. Alors la Torah lui dit lorsque toi Aaron qui est chargé de l'éducation, tu es un parent mais tu es aussi un éducateur, tu es un rave. Alors, lorsque tu vas allumer la flamme, fais attention. Allumer la flamme, transmettre la ménora, allumer quelqu'un, c'est réussir à faire en sorte, ça doit toujours être ça, ta boussole, ton repère, faire en sorte qu'il réussisse à s'allumer tout seul par ses propres moyens. Tant que tu es pas dans cette optique, tu es pas un éducateur et tu es pas celui qui allume la mè. Il y a deux erreurs. Lorsqu'on éduque, lorsqu'on veut transmettre une passion, il y a l'erreur de celui qui va être trop étouffant. Ouais. Et qui va chercher à accompagner tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps. Je te lâche pas. Jamais. Il a des regards. D'accord. Donc ça c'est celui qui reste. Il a se coller comme ça. Il a se coller. Mais ça y est, ça y est, c'est bon. Je brûle tout seul. Ça y est depuis longtemps. Oui mais non quand même tu as besoin. Ça c'est une première erreur. Deuxième erreur, c'est ceux qui vont dire "Non, moi je je suis pour je suis pour une éducation très euh très libre. Mes enfants doivent faire leur choix tout seul." Euh voilà. Donc on se permet de les mettre dans des situations de nissayon d'épreuve. D'accord. un très jeune âge où ils ont pas les moyens, les ressources, ils ont pas les armes pour faire les bons choix. D'accord ? Donc tu es plus un éducateur, tu tu l'abandonnes. D'accord ? Et donc en fait le rôle de celui qui doit transmettre la flamme justement comme disait Rav Cruc un un rave c'est je crois je crois que c'est lui qui disait ça il disait c'est on est des allumeurs de réverbè je sais pas si c'est lui qui disait ça mais mais mais en tout cas c'est ça la force la force c'est que parfois par des mots ou parfois par des noms dit tu arrives à éveiller quelqu'un à lui-même s'allumer ça le but d'accord donc pour faire ça il faut niê être dans l'assistana et ni retrait le plus total où tu t'en fous en fait des autres ou alors où tu pense que ils vont s'arranger tout seul. Et ça c'est l'équilibre d'une éducation qui est réussie. Le le l'acte, il dit le le Ravson, c'est un grand professionnel dans l'éducation, il dit l'acte éducatif. Pensez à ça à chaque fois que vous dites là maintenant je vais éduquer mon enfant. Alors, il dit il y a deux manières d'éduquer. Enfin, il y a pas deux manières, il y a deux niveaux dans l'éducation. Il y a deux niveaux. Il y a ce qu'on appelle l'acte éducatif qui n'est pas en général porteur d'une éducation d'un rinour. C'est l'acte, l'action. Et il y a le message qu'il y a derrière l'acte éducatif. Maintenant pour vous dire et en vrai éduquer comme il y a écrit dans le verset ranor alpidarco gamaskin tu dois éduquer un enfant selon sa voix et gam qui yaskin même lorsqu'il va grandir il se détournera pas de cette voix. Alors il dit le gamin de ville là là on te dit pas c'est quoi le sens de cette phrase c'est pas qu'on te dit éduque si tu as bien éduqué tu verras que après ça va marcher. Non tu verras que même quand il grandira tu seras plus avec lui il continuera. On est en train de te définir ce que c'est éduquer. Éduquer, c'est faire un acte, transmettre un message ou dans la manière de faire ton souci, ça doit être est-ce que ça va continuer quand je serai plus là. C'est ça la définition de l'éducation, voyez. Donc alors après le ravieron que je citais, il dit bah tu as toujours de parties, il y a des choses parfois tu vas faire marcher à la maison. D'accord. Donc si tu si tu cries pas, si tu tu es pas sévère, si tu mets pas des règles, si tu fais pas des trucs et c tu tu peux pas mettre en place le cadre pour transmettre les messages, les valeurs que tu as envie de transmettre. OK, c'est vrai ce qu'il appelle le maass, il faut l'action, d'accord ? Il dit très souvent l'action est contraire à l'éducation parce que en fait dans l'action l'acte éducatif séparez-vous ou tu mets une tanée ou tu dans sa chambre ou truc je sais pas donc ça tu es en train de régler je parle de mes problèm ils sont plus petits mes enfants ouais mais tu es en train de régler un problème actuel d'accord tu es en train de parler du présent ok très bien mais après c'est quoi éduquer éduquer comme on l'a dit c'est faire en sorte d'allumer une flamme. D'accord ? Ça veut dire que après il vole par ses propres moyens et donc tu es obligé après avoir fait cet acte de de de de transmettre un message, de dire quelque chose avec comme souci qu'est-ce qu'ils vont retenir de ça plus tard. OK. Ton souci, ça doit être le futur. Oui, ça change tout vraiment. Ça change tout. Posez-vous la question. À chaque fois que vous avez l'impression de jouer votre rôle de mère ou de parent, est-ce que je suis en train de régler un problème pour maintenant ou est-ce que je suis en train de régler un problème pour demain ? C'est ça la question qu'on doit se poser. Définition de l'éducation. Gamme qui mimena. éduquer, c'est faire un acte ou passer un message qui restera plus tard. C'est pas une bonne éducation, c'est ça l'éducation. Chalvette au lamea, c'est comme voyez allumer un feu, c'est un c'est un c'est un c'est tout un arbre. Moi par exemple, je suis très nul en mangal. Ouais, j'arrive pas à Pourquoi ? Parce que parce que tu sais pas si d'un côté il faut souffler. Écoutez, il faut pas trop souffler. Ouais. Donc il faut de la patience comme ça. Ouais. Et c'est exactement ça. Quand quand on éduque, quand on veut transmettre, quand on veut passer, alors souffler c'est quoi ? Souffler sur les braises, on dit en fait ça va attiser mais ça veut dire c'est quoi ? C'est alimenter un feu. Et c'est ça le rôle. C'est ce qu'on appelle c'est leou. D'accord ? Ça veut dire que tu vas en fait comme il c'est encore je cite le ravie Jacobson, il dit tu dois être à la recherche ton rôle en tant que parent c'est être à la recherche d'une étincelle. Je dois être à l'affu d'une étincelle. Souvent on cherche l'inverse. Ouais. Tac. J'ai chopé. Non. Tu dois être à l'inverse, tu dois être un détective comme ça. Tu dois être à la recherche. Mais de quoi ? pas du problème à la recherche du bon truc. Des fois, c'est dur mais tu asas tu as chopé ça. Tuas tuas Alors maintenant tu souffles et attention, ils ont un détecteur. Ça veut dire si tu souffles de manière trop gasse, d'accord ? Ouais. Bon, tu tu me fais des compliments parce que tu es forcé, parce que c'est technique, parce que c'est parce que tu as envie, donc tu me manipules. OK ? Donc c'est pour ça que même quand tu souffres pour allumer une braise, il faut beaucoup de patience, beaucoup de rma, beaucoup de sagesse, beaucoup de bienveillance pour réussir à faire en sorte que cette braise, il y a une flamme qui va s'allumer. D'accord ? Ça c'est la la rma de Aaron. C'était ça, allumer la ménora, faire monter la flamme. Et en vrai, des bés, c'est ça qu'ils ont loupé parce que sous-entendu cette chose-là alors bien évidemment qui a la responsabilité de celui qui transmet mais il y a un moment où on peut pas vouloir pour quelqu'un, d'accord ? Il est obligé de vouloir pour lui. Tu peux mettre tout ce que tu veux en place, tu peux l'aider à faire, tu peux l'aider mais tu peux pas vouloir à sa place. Donc s'il veut pas, s'il fait pas de lui-même et ben ça marchera pas. Nous, on doit faire en sorte que on a joué notre rôle mais mais lui il doit vouloir pour lui. Et ça c'est ce que les B Israël, ils ont manqué. C'est dire il y a eu le matin de Torah, il y a tout vu. Il y avait aucune raison de dire c'était pas assez. Il y a aucune raison de dire ils ont pas assez reçu. Leur éducation était pas suffisante ou alors les conditions n'étaient pas optimales. Non, il y avait tout. Il y avait les miracles, il y avait Dieu, d'accord ? Il y avait le matan de Torah, il y avait tout tout tout. Et pourtant, ça a pas marché. Ils se sont plains, ils sont trus. Pourquoi ? parce que il y a pas eu shal et au md ils sont sortis du matin de tor, ils sont restés passifs comme vous avez dit et ils ont pas pris cette flamme pour eux à leur compte. Ils étaient entretenus, ils ont alimenté. Et quand on reste assisté, alimenté par un feu extérieur, et ben on crée un vide en soi. Et ce vide, il a besoin d'être alimenté. on l'alimente par un autre feu, un feu qui va nous ronger de l'intérieur, le feu de la tava, d'accord ? Du plaisir. On va chercher autre chose parce qu'on se sent pas plein de l'intérieur. Donc ça c'était l'équilibre dans lequel lesbné Israël, il devaiit se trouver. Et celui qui a réussi à allumer la lumière en vrai en soi, alors il cherchera pas un feu étranger et il sera pas rongé par le feu de la table. Tak super