
VOYAGE à travers la Parachat (TSAV 25 - 2eme) - Rav Shmouel Timestit
Paracha
Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com et pour le direct live sur www.israeltorah.tv Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/
Transcription
Kind: captions Language: fr [musique] Imaginez-vous avoir des pouvoirs comme par magie du jour au lendemain, vous avez des pouvoirs de superhéros. Ce serait pas génial ça ? Quel pouvoir ? Vous auriez le moyen de sentir avec votre nez si la personne en face de vous est un gentil ou elle est mécréante, un gentil ou un méchant. Ce serait pas génial voir ça de pouvoir avoir un tel pouvoir de savoir si c'est une bonne personne ou une mauvaise personne. Quelle histoire d'avoir des pouvoirs et quelle histoire de pouvoir sentir les gens. Aujourd'hui, on dit je peux plus sentir. Ça a un rapport avec le pouvoir ? Est-ce que c'est un rapport avec la parachat de la semaine ? Qu'est-ce que ça vient nous apprendre par rapport à la parachat de la semaine ? Le pouvoir de sentir. Alors, il faut savoir que nos sages nous disent que les tadikim, ils ont le moyen de savoir s'ils ont en face d'eux un tadic ou un rachat. Rien qu'en sontant son odeur. Comment est-ce qu'on s'entend odeur ? Et quel rapport avec la parachat ? La paracha la semaine, on va nous parler des sacrifices. Les sacrifices, on nous dit que c'est rarem. Ça donne une odeur agréable à Kadosch Barouu. Il faut savoir que Dieu ne va pas utiliser les sacrifices comme repas. Dieu ne mange pas. Dieu ne va pas boire. Dieu n'a pas de mains. Dieu n'a pas de pieds. Dieu ne se régale pas de ces sacrifices qu'on va faire. Il y a pas on n'est pas en train de faire un banquet à Dieu comme dans certaines croyances païennes. Rien à voir avec nous. Ça ça n'existe pas chez nous. Lean, il est que Dieu va être en mesure d'accueillir notre sacrifice de la bonne odeur du sacrifice de notre repentir de savoir est-ce que se repentit ou est-ce que ce serait pas repenti. Est-ce qu'on est resté dans la catégorie de mécréant ou de fauteur si on peut dire ou bien de quelqu'un qui a fêté chouva et qui veut se repentir et qui veut revenir vers Dieu, qui veut les carèves du mot corban, se rapprocher d'ashid barar, se rapprocher de son père céleste pour pouvoir faire sa volonté. Où est-ce que on va rester dansan de qui ? De Essav. Quel rapport avec Essav ? Oui, lorsque Yakob Avinou est rentré dans la tente de Itak son père pour prendre des bénédictions, là Itraak Avinou a dit quoi ? Oh, il y a comme l'odeur du Ganeden ici. Ça sent bon. Pourquoi le Ganeden il a une odeur ? Est-ce que ça sent quelque chose ? Et quand il est rentré, il a dit ça sent le gayam, ça sent le brûlé. Non, qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Bien sûr que le ganeden il a l'odeur l'odeur de une bonne odeur pour Akalos Bou, c'est-à-dire l'odeur de la sainteté. Il y a dans chaque chose, on a une odeur qui se dégage. Comment ça se fait qu'une nével, une bête qui était morte et qui restait sur le bas côté de la route par exemple et qui a commencé à se putrifier, elle sent mauvais parce qu'elle est impure, parce qu'elle est tamée. L'impureté des morts. Quand quelqu'un alou il commence à partir de ce monde, comment ça se fait que jusqu'au jusqu'à l'enterrement, on va le préparer, on va lui mettre des produits, on va lui mettre dans une chambre au frag pour pas qu'il sente mauvais. Pourquoi il sent mauvais ? parce que il est recouvert d'une impureté. C'est comme on raconte qu'un jour l'awai et ses élèves, ils étaient en train de se balader dans la rue et tout d'un coup sur le bas côté, il y avait une évla morte et là il y a un élève, il s'est bouché le nez, il y a un avis, il est passé et il a continué sa route comme si de rien n'était. Quelques moments plus tard, il y a un homme qui est passé près d'eux et là l'élève, il a pas bouché son nez, il a continué son chemin et il y a s'est bouché le nez. Alors l'élève, il a dit le navi, je comprends pas. Vodrave quand on est passé devant la névella, vous êtes pas bouché le nez. Et quand on passe devant cet homme, vous bouchez le nez alors que lui il est vivant. Il a dit non, cet homme-là qu'on vient de passer devant lui, c'est un mécréant. Il dégage une mauvaise odeur, une une odeur d'impureté alors que la Nevela, c'est juste une pauvre bête qui est morte. Donc ça ne me dérange pas. Et à tel point de sages nous disent que il faut fuir l'odeur de l'orgueil. Pourquoi l'odeur de l'orgueil ? Tout le nian des corbanotes, ces fameux sacrifices, c'est pour ne pas tomber dans l'orgueil. savoir où est notre place vis-à-vis d'Ajou à tel point qu'on va nous dire tu n'imeras pas de miel et de levin sur l'hôtel des sacr pourquoi parce que ça gonfle et c'est quoi le fait que ça gonfle et ben on arrive à shabbatagol on arrive à Pessar manger une matsa et pas du hamet ça go ça gonfle la matsa c'est plat soit une matsa et ne sois pas du hamet sache qui tu dois être sache quel est ton rôle dans le monde et où tu te places vis-à-vis du créateur tu n'es qu'un homme fait de chair et de sang contrairement à Dieu qui est infini toi tu es fini fini, tu es limité, donc connais ta place, ne deviens pas orgueilleux. Ne sois pas là pour dire regardez moi j'ai appris, moi je sais, moi je fais, moi je suis tel point que nos sages nous disent que un talmitham qui s'en orgueillira de sa Torah, il est moins apprécié dans le ciel qu'une névela, qu'une charogne. Vous imaginez ? Oui. Pourquoi ? Parce que en fait la Torah de du de ce fameux érudit qui est orgueilleux, Dieu il en veut pas. Il en veut pas du tout. Alors que sur une charogne, c'est vrai qu'on peut pas la manger, mais on peut écrire des philines sur sa peau, on peut écrire un séfer Torah sur sa peau, on peut écrire des mésodotes sur sa peau. Donc elle a plus de valeur que la Torah d'une personne qui se dit d'érudit et qui en fait apprend pour le cavode, pour l'orgueil, pour qu'on lui embrasse les mains, pour qu'on l'appelle rave et cetera. Donc de comprendre que tout lean de cette odeur rarem c'est de savoir de sentir bon. Et qui est-ce qui est le plus grand au niveau du nez qui est un nez en fait comme on appelle c'est le masiar. Pourquoi le masihiar ? Parce que c'est par le nez qui va vérifier que tout lean, il est dans lean de la délivrance finale. S'ils sont par avec le maschiar ou ils sont contre le masiar. S'ils sont en mesure d'accepter les commandements de Dieu, s'ils sont rapprochés de Dieu ou ils sont restés avec les mécréants comme en Égypte à l'époque, s'ils sont voulu sortir de leur Égypte ou ils sont voulu rester dans leur Égypte. Quel est le niveau ? On reste dans l'Égypte, on sort de l'Égypte, on est avec Pharaon, on est avec Mosché, on est où ? On sent bon ou on sent mauvais ? On sent la Touma ou on sent la Goucha ? Bien qu'on soit au 49e degré d'impureté, c'est pas grave. Mais est-ce qu'on est dans le moyen de se racheter de nos erreurs ? parce qu'on est capable de sacrifier nos mauvaises vertus pour pouvoir se rapprocher de Dieu. Est-ce qu'on est capable de se rapprocher d'Akadosh Barou dans cette fameuse délivrance finale ? Est-ce qu'on est capable de sacrifier notre petit confort, notre vidéo, nos nos jeux, nos nos idées, nos mauvaises pensées, toutes ces choses-là ? ordonne à Aaron, ordonne-leur jusqu'à la fin des temps de pouvoir ramener un corban qui donnera une bonne odeur à Kou qui puisse sacrifier sur l'hôtel des sacrifices leur mauvaise vertu pour pouvoir donner une bonne odeur à bou une fois qu'ils passeront devant le mas il est sentira dire vous vous avez fêchuva alors vous êtes capable de rentrer dans l'armée de la calche bouchou et vous êtes capable de vivre la guoua schlema vous ne serez pas comme ces fameux hébreux qui sont restés en égypte et qui sont morts dans la plée de quoi dans la plée de rocher pendant qu'il faisait nuit, Dieu a enlevé ce qui ne vous plaît pas sortir d'Égypte. Il faut sortir de son Égypte. Il faut sortir de son impureté pour rentrer dans la pureté. Et même si ça prend du temps, même c'est compliqué, Dieu te dit pas arrive au but tout de suite. Non, il te dit avant d'arriver au but, fais des étapes doucement doucement. Fais un pas vers moi, j'en ferai deux vers toi. Fais un effort, je t'en ferai deux. Toi, tu vas faire un effort vers moi, moi, je vais te donner la main. Et benzimid bar grâce à ça, grâce à cette bonne odeur, on pourra enfin respirer l'odeur du Ganeder sur terre très bientôt avec la venue du Masar, avec le dévoilement d'Akad Bouu sur sa terre et qu'enfin on reconstruise le 3è temple Bimera Baminou à Menkineratson que ces quelques paroles de Torah elles soient pour les lunichmatifem et lail pour toutes les forces de sécurité et tous nos soldats que Bou les protège où qu'ils soi dans ces moments difficiles. Il faut prier pour eux, il faut savoir être là pour eux et il faut faire notre travail. Eux, ils sont sur le front. Nous, on est là pour étudier et prier, faire desim pour leur salutem et ensemble on amènera la guima. Shabbat shalom shabbat agadol shalom.



