
VOYAGE à travers la Parachat (TETSAVE 20 - 2eme) - Rav Shmouel Timestit
Paracha
Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com et pour le direct live sur www.israeltorah.tv Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/
Transcription
Kind: captions Language: fr Imaginez-vous dans votre laboratoire secret en train d'essayer de trouver la potion. Vous êtes là avec vos différents produits à essayer une goutte, une autre goutte et une autre goutte et puis de mélanger pour trouver quelle potion. Vous cherchez l'élixir de la sagesse et en fait vous avez fait plusieurs essais et tous ont été infructueux et là vous avez l'impression que ça va marcher. Vous avez fini votre préparation et après l'avoir bu, waouh ! Vos yeux s'ouvrent et puis vous allez prendre un livre très compliqué. Regardez l'intérieur, vous comprenez tout. Vous allez dans un autre qui est pas dans votre langue, vous comprenez toutes les langues sans les avoir apprises. Vous posséder une sagesse incroyable et très vite, vous allez être mondialement connu parce que vous avez la plus grande sagesse au monde et vous allez être invité dans mission. Vous allez faire des jeux, vous allez gagner, vous allez être adulé pour votre sagesse. Mais malheureusement, la seule chose que vous n'arrivez pas à comprendre correctement, c'est la Torah. Comment ça se fait ? Pourtant, vous avez fait la potion magique de la sagesse dans la parachat de la semaine. Au début, Akad Bou demande à Méabenou qui n'apparaît pas une seule fois dans la paracha allusion au fait que c'est la semaine de sa mort dans la parachat de Tsav toujours le 7 adar jour de disparition de notre Méenou. Il va lui dire Dieu à Mosché va ben Israël et toi tu vas ordonner au béné Israël chezou qui prennent chez Zaidzar une huile d'olive qui est fine catit la maor et qui est concassé pour la pureté. Ça veut dire quoi ? Quel rapport avec l'huile et quel rapport avec la sagesse ? sage de nous dire que chaque chose est en écho avec une autre et l'huile d'olive est en écho avec la sagesse. Et en fait nos sages nous dire que si tu veux la sagesse, il faut aller la chercher. Il faut aller donner de sa personne. Comment ? Donc ça nous disent quelque chose d'extraordinaire. J'ai cherché et j'ai pas trouvé. Ne le crois pas. Je n'ai pas cherché et j'ai trouvé, ne le crois pas. J'ai cherché et j'ai trouvé, alors tu peux le croire. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que l'huile d'olive, pour réussir à l'avoir, il faut concasser l'olive. Il faut se donner les moyens, il faut faire une action, il faut y aller. Et pareil pour l'étude de la Torah. Tu veux la sagesse, c'est pas parce que ton père il est rabin ou ton grand-père il était rabin ou que bien sûr tu as dans tes ancêtres Abraham, et que alors tu pourras avoir la sagesse de la Torah. Non, c'est pas une sagesse comme la sagesse des nations du monde la Torah c'est pas de la philosophie. tu ne peux pas devenir un philosophe de la Torah parce que c'est une sagesse divine contrairement aux autres sagesses. C'est pour ça que nous ne sommes pas une religion puisque la religion a été inventée par les hommes et le judaïsme a été transmis par Dieu au peuple d'Israël. Et donc nous ne pouvons pas devenir des philosophes de la Torah en disant "Tu sais quoi ? Je vais prendre un livre, je vais regarder un petit peu et je vais devenir un érudit." Non, pour devenir un éudit, on te dit il faut t'investir. On te dit comme on te dit mange une du pain trempé dans le sel et assis-toi même le sol. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'il faut s'investir. Ça veut dire pas qu'il faut aller manger forcément du pain et s'asseoir sur le sol comme un mendiant. Non, ça veut dire qu'il va falloir donner de sa personne, qu'il va falloir fermer si route nefèche comme une olive qui est broyée. Faut broyer ses défauts, faut broyer son orgueil, faut broyer son le fait qu'on pense qu'on sait tout. Tout ça ça existe pas dans la Torah. À tel point qu'on te dit quand est-ce que tu vas être au plus haut niveau ? C'est quand tu penses que tu ne sais rien et à chaque fois que tu vas devoir apprendre, tu dois faire comme si que tu étais vide. Et ensuite, tu deviens un kell, un ustensile qui va recevoir la sagesse du divin. Mais si déjà tu es rempli, comment est-ce que tu vas pouvoir te remplir ? C'est impossible. Et nos sages nous disent celui qui rêve de l'huile d'olive qui déborde, alors il peut s'attendre à une grande sagesse. Alors il faut comprendre une chose, c'est quoi ? C'est que il faut se donner les moyens. Si tu as cherché la Torah, si tu es rentré dans les profondeurs de la Torah, si tu as étudié, si tu as pas simplement passé les page comme le vergelha de faire un parce que tu as lu, tu as passé les pages, tu as passé les pages, c'est bien mais tu ne te rappelleras de rien. Et donc lorsque tu vas monter dans les cieux après 120 ans et on va te demander tu as fait fini la massette qui est tout bonne par exemple tu dis oui bien sûr je l'ai fini alors est-ce que tu peux nous en parler je me souviens de rien il y a gâti au matsati j'ai cherché j'ai trouvé mais si simplement tu as passé les pages tu as lu comme tu lisais un magazine ou un journal qu'est-ce que tu vas retenir pas grand-chose. tu vas rester sec, tu vas rester vide. Non, il faut prendre le temps. C'est pas simplement de passer les pages, c'est de s'arrêter. C'est de comprendre ce que tu lis. Il vaut mieux cinq pages, cinq liv lignes, pardon, cinq lignes où tu vas te poser, tu vas bien comprendre le sujet, tu vas rentrer dans les mots, tu vas rentrer dans l'explication que une page de Dafy où tu vas la passer comme ça et tu auras juste lu il a dit bon tiens, ça y est, hop et j'ai fait un petit V. Ça y est, je suis content, j'ai fait ma ba de la journée. Non, c'est pas ça la Torah. La Torah demande de l'investissement. La Torah demande de la pr de se presser jusqu'au bout, jusqu'à sortir cette essence extraordinaire qui s'appelle l'huile d'olive. Et on sait très bien que le peuple d'Israël, il est aussi comparé à l'huile d'olive parce qu'il donne le meilleur quand on le presse. Malheureusement, c'est à tel point qu'on nous dit que c'est le seul aliment divin. Pourquoi ? Parce que regardez bien l'huile, vous pouvez la mettre avec de l'eau, du coca, ce que vous voulez, elle ne se mélange jamais et qui plus elle remonte toujours. Vous pouvez mettre de l'huile d'abord et de l'eau ensuite. Vous allez voir que hop, l'huile elle va monter au-dessus de l'eau. Elle revient vers sa source. Alors, veut revenir vers le céleste et c'est pour ça qu'elle est aussi comparée à au peuple d'Israël parce que le peuple d'Israël, il peut pas se mélanger avec les nations du monde. C'est pas qu'il est qu' sont pas bien, c'est pas qu'ils sont pas comme il faut, non, c'est parce qu'il est différent. les 60 nations et le peuple d'Israël, chacun sa place, chacun son niveau. Et donc de comprendre que cette huile d'olive, on peut la voir et cette sagesse, on peut la trouver que quand on se donne les moyens. À tel point que nos sages nous disent que Dieu y donne la sagesse aux sages. Ça veut dire quoi ? On aurait dû dire que Dieu donne la sagesse au imbécile. Cette question, elle a été posée par une matronne à Rabia Kiva. Elle lui a dit "Rabiaiva, je comprends pas. Qui donne la sagesse au sages ? On aurait dit qu'il donne la sagesse aux imbécile puisque une fois que tu étais bête, tu as reçu la sagesse de Dieu et tu vas pouvoir maintenant devenir sage. Un sage qui est sage, il a pas besoin de sagesse. Si justement alors comment est-ce qu'il lui a raconté répondu Rabiakiva, il lui a dit je vais te poser une question. Demain, il va venir chez toi un indigent et il va te dire "Je voudrais que tu me prêtes 10000 chez quel" Et il va venir aussi ce même jour, quelqu'un de riche, quelqu'un de connu, il va te dire "Prête-moi 10000 chez elle. À qui est-ce que tu vas les prêter ?" Alors la matronne, elle a dit à Rabia qui va ben je les prêterai bien sûr à la personne qui est riche parce que je suis sûr qu'il peut me rembourser. Alors, il lui a dit, "Écoute tes paroles. Toi, tu veux prêter de l'argent à quelqu'un qui en a et tu veux que Dieu il donne la sagesse à quelqu'un qui en a pas ?" Non, Dieu il donne la sagesse à quelqu'un qui en a. Quelqu'un qui s'est broyé comme l'huile d'olive pour recevoir la sagesse divine. Quelqu'un qui a fait de lui un récipient pour devenir quelqu'un de sage. Et le message qu'il faut apprendre, c'est de savoir être un sage. Pas un philosophe, un sage en Torat. Ça veut dire quoi ? Même si tu apprends un peu, apprends le bien. Même si tu apprends pas toutes les choses qu'il y a dans la Torah parce que tu ne peux pas, parce que tu as tu dois travailler et cetera, prends une chose et fais-la bien. Ne fais pas 10000 choses, ne t'épis pas et d'apprendre 10000 choses et à la fin qu'est-ce que tu vas retenir ? Rien. C'est pas intéressant. Tu nchama chaque soir quand elle revient dans le ciel, Dieu lui demande qu'est-ce que tu as appris ? Et elle lui dit j'ai appris telle chose. Oui, tu peux me raconter. Et là, elle ne sait pas. Alors, elle a honte. Faut pas faire à Sanchama, faut pas faire compte à Dieu parce qu'il nous a envoyé ici justement pour planter des fruits, pour recevoir cette fameuse huile d'olive et que Bratchem on puisse apprendre de la façon dont lui allit amener au monde comment se comporter pour devenir un érudit et si on n'est pas au moins savoir comment se comporter dans notre service divin. Que ces quelques paroles de Torah nous aident à faire venir et qu'elle soit toute à la mémoire de ma maman Rifka que son souvenir soit une source de bénédiction et qu' l'enveloppe Amen. Rabb



