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PARACHAT YITRO (17) - HITAT DU JOUR 20 CHEVAT 5786 - 07 Fevrier 2026

PARACHAT YITRO (17) - HITAT DU JOUR 20 CHEVAT 5786 - 07 Fevrier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonsoir à tous chavov les kouam. Nous avons coutume de raconter une belle histoire à la sortie de Shabbat et de rappeler que le Bal Chumtov disait que cela apporte des brachotes de raconter une belle histoire racidique. Un médecin juif de New York, le docteur Bernard Launit un cardiologue renommé raconte qu'un de ses patients était condamné par la médecine. C'est un homme qui était atteint d'une maladie très grave et très avancée. Les médecins avaient déclaré qu'il ne lui restait que quelques semaines à vivre. La famille écrivait au ravi de Lubavic. pour demander une braha, demander une bénédiction. Et le Rabi répondit par une lettre courte mais ferme : "Le médecin doit continuer le traitement avec force et espoir. La guérison viendra." Encouragé par cette réponse inhabituelle, le médecin reprit les traitements avec plus d'optimisme malgré son scepticisme initial. Quelques mois plus tard, contre toute attente médicale, le patient entra en rémission complète. Les examens confirmèrent qu'il n'y avait plus aucune trace de cette grave maladie. Le médecin déclara plus tard, "Je ne peux pas expliquer médicalement ce qui s'est passé, mais après cette lettre du Rabi, tout a changé." C'est un miracle du Rabi comme nous en avons entendu beaucoup. [grognement] Mais il faut toujours le rappeler. Les miracles existent. La braha du Rabi est actuelle. Elle existe. Elle est là près de nous. Kak envoie la guérison totale et complète à tous ceux qui en ont besoin. [musique] Bienvenue à tous. On est tous ensemble pour partager le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le chevi, le 7e jour de la semaine de la parachette et nous sommes le raf chevat le 20 chevat 5786. Rumche aujourd'hui nous poursuivons le récit de Matanoura et de ses suites immédiates lorsqu'akou a prononcé la seret liberot un phénomène miraculeux s'est produit le Israël pouvait non seulement entendre mais aussi voir les paroles de Dieu. Cette expérience était si puissante qu'ils ont tremblé et se sont reculés loin du Mont Sinaï. Les malachimes, les anges sont alors intervenus pour les calmer et les ramener vers la montagne. Après avoir entendu les haset et dibrot, le ham Israël a demandé à Moscher Benou de leur parler directement. Bien qu'ils aient pu entendre Hashem, cela a nécessité un miracle constant et ils souhaitait désormais entendre la parole divine d'une manière que le corps physique, le gouff puisse supporter naturellement cette goucha, cette sainteté. Mirenous les a rassuré en expliquant que cette crainte là était bénéfique car elle instit à irratmaim la crainte de Dieu en chacun d'entre nous. Hashem a accepté la demande et a demandé à Mosché de parler seul au Israël. Il est donc monté en haut du Mont Sinaï Sinaï. Il a pénétré dans la nuée. Et tandis que le peuple arme Israël se tenait à distance, il entendit ce qu'Akad Bou avait à lui transmettre. Plus tard, lors de son ascension de 40 jours, a charge mché de rappeler au Israël qu'ils avaient été témoin de la parole divine. Il devait être extrêmement vigilant pour ne jamais tomber dans la ha d'Azara et ni imaginez qu'ashem a besoin d'une quelconque aide. Dieu est seul. Il n'a besoin de personne et d'aucune force qui serait autre que celle de l'infini. Le saint béni soit-il. Enfin dans la paracha, il est mentionné que l'âme Israël bâtirait plus tard un misbear, un hôtel pour servir à Kadoschbau selon sa volonté mais qui deviendra ensuite le beta migdashilim. Aujourd'hui yumf, nous lisons du 97 au 103, c'est-à-dire du théadic tête jusqu'auim kouf guimel. Voici les premiers et derniers versets du premier chapitre d'aujourd'hui 97 en français montrera sa royauté le monde sera dans l'allégresse. Les nombreuses se réjouiront. Et le dernier verset qui dit "Réjouissez-vous en Dieu, vous les justes. Il faut rendre hommage à son nom saint à Il y a dans ces premiers et derniers versets la grandeur d'Akadu mais aussi le remerciement, la reconnaissance. Chaque juif doit remercier Hashem. Quand on remercie Akadoru, Akadu nous rend encore plus que ce qu'il nous a déjà donné. La vie normale, la vie de tous les jours, c'est déjà une prise de conscience de chacun d'entre nous, de tout ce qu'Achem nous donne. C'est pour ça qu'il faut toujours remercier Dieu pour tout. Et c'est la joie que nous ressentons lorsqu'em ressent la joie de chaque élément du monde, de chaque créature. Et c'est là qui nous renvoie la Simra. [musique] Tania marim perc lealman soulligne l'importance capale de servir à Simra. Nous venons d'en parler de la joie. Bien que nous ayons appris une méthode courte pour servir Dieu qui nous l'avons dit, c'est un chemin qui est en réalité qui pourrait nous paraître long mais qui est en réalité court. C'est un chemin long mais court. C'est ce que l'hania nous donne comme conseil. Lorsqu'on réveille l'amour caché et la force de Messi Routnef et bien cela devient inefficace. Si l'on sombre dans Razve shalom, la déprime ou la tristesse, le Yeterara va profiter de la tristesse pour nous convaincre que les mitvotes ne valent pas l'effort. Rabichzalman ici utilise une métaphore physique. [souffle coupé] Imaginez deux lutteurs, même si l'un n'est intrinsèquement plus fort, si lui est paresseux ce jour-là, le jour du combat, s'il est lent, s'il est découragé, il sera vaincu par le plus faible qui lui est agile et déterminé. En réalité, notre Yetsara est le plus faible. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'avecu, avec son aide et l'amour que nous avons pour lui, nous devrions gagner facilement. Mais pour cela, il nous faut de la Simra. Sans joie, nous perdons notre avantage. Sans joie, nous sommes comme ce lutteur qui est fort, qui a toute la puissance et qui a même une plus grande taille que le petit lutteur, celui qui est faible. Mais puisque qu'il est paresseux, il n'arrive pas à se battre. qu' en est de même pour chacun d'entre nous. Il faut garder la joie puisque la joie c'est celle qui nous permet de gagner le combat. Il existe un temps pour ce que nous appelons la maiiroute et non pas lazout puisqu'il y a une différence entre la tristesse et l'amertume. La azzout, la tristesse est à bannir totalement dans le comportement d'un juif. Peu importe ce qu'il arrive dans l'existence, un homme n'a pas le droit d'être triste. Il y a parfois de l'amertume, de la méroute face à l'état spirituel dans lequel on peut se trouver. Mais ce sentiment-là est temporaire, est constructif. Il doit mener à une réparation qui va aboutir à une joie encore plus grande. Mais en dehors de ces moments précis qu'on va réserver [grognement] pour faire Chuva, et bien la joie est seul moyen de garder le contrôle de notre vie. Le Rabi conseillait souvent à ceux qui manquaient de joie de consulter le maféidanim du Tania sur ce sujet. Nous entamons ici une série de chapitres qui nous donneront des conseils contre la Hzwood, contre la tristesse, contre la dépression et nous ferons découvrir deux types de joie. Juste à temps pour arriver, vous allez le voir dans quelques jours parce que ça arrive vive très vite. Le mois deadar des shad nécessite beaucoup de simha que nous devons déjà déjà entamer dans notre vie de tous les jours. [musique] Yumom chevat le hayom d'aujourd'hui traite de la ntil avant de manger du pain. Le Rabi Rachab Rabi d'bert écrit dans une de ces lettres que notre coutume, notre midag est de verser l'eau trois fois sur chaque main. Bien que certains ne fassent que deux fois, le verser trois fois est un idour, c'est-à-dire un embellissement spécial de la mitva. Le Rabi Marach, le fils du Rabi Rachab, Rabi Chemel, procédait ainsi et laissait un peu d'eau dans sa paume après le troisème versement. Et ceci pour se frotter les mains juste après la braha, juste après la bénédiction. Rambam il nous allons entamer aujourd'hui les toutes premières lois du code du Ramam dans le premier chapitre ici on nous dit le fondement des fondements savoir qu'il existe un HM unique un dieu unique qui est créateur et maître de tout [grognement] rien ne peut exister sans lui. et bien qu'invisible, il est éternellement présent. 2è chapitre comment atteindre l'amour lava, l'amour d'adu, comment atteindre laatchem, la crainte de Dieu ? Et bien en méditant le Ramamd sur la grandeur de sa création plus nous comprenons son œuvre et plus notre désir d'agir comme un juif doit le faire grandir. Chapitre 3. Ici, nous parlons du cosmos. le même décrit euh les niveaux célestes, la lune, les étoiles, les planètes. Étonnamment, il explique que les astres sont conscients de leur créateur et chantent ses louanges. Cette connaissance là des merveilles de la création. Mahm est un outil direct pour nous aider à aimer Dieu et à craindre Dieu tous les jours de notre vie. C'était le khit du jour et on va s'occuper avec un très joli mot du rabi que le rabi a prononcé lors d'une idout de shabbat parachat bchar mais qui concerne comment est-ce qu'il faut vivre ces derniers instants là de la galoute et comment est-ce que l'on vivra puisque comme nous l'avons étudié aujourd'hui un homme saint c'est un esprit saint dans une psychologie saine dans une conscience saine et dans un corps qui est saint Tout ce qui se produira à l'époque de la guoula est le fruit de nos actions durant la galoute. Prendre soin de la santé de notre corps pour servir à Kadjou aujourd'hui prépare la révélation future de la gdoucha de la sainteté du corps. [souffle coupé] Actuellement nous considérons la néchama comme la partie principale de notre vie car elle donne la vie. Un corps sans âme ne peut vivre. Cependant les atti de la veut dans le futur les choses changeront. C'est-à-dire que la source spirituelle du corps d'un juif est en réalité plus élevée que celle de son âme. À cette époque. On verra que le gouffre deviendra l'élément principal. Il n'aura plus besoin de la vitalité de l'âme pour subsister. Au contraire, c'est la néchamâ qui recevra sa vitalité du corps. Le corps n'aura plus besoin de nourriture ou de boisson car sa propre force vitale sera autosuffisante. Le Rambam d'ailleurs précise qu'un juif ne doit pas soigner son corps simplement pour être en bonne santé physique, pour avoir une apparence qui pourrait paraître belle selon les codes de la société et non, mais dans le but d'avoir un instrument sain pour servir Dieu. En agissant ainsi avec cette intention, cette belle cavana, et bien nous transformons notre vie, nous transformons notre qualité de vie, notre hygiène de vie en une action de gdoucha et nous nous préparons à voir la splendeur réelle de ce corps juif lors de la venue de ma chère Kenoarov Mamache. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre afin que nous soyons encore et toujours plus à profiter des mérites des brchottes de nos maîtres de nos rébéem que je vous renvoie la guérison totale et complète à tout l'âme Israël à tous ceux qui en ont besoin une belle atla une réussite totale à tous lesim qui se battent pour l'â en Israël mais également dans le monde entier David ben Sultana et Abraham ben sultana qu'il nous envoie toutes les brasotes matériel et spirituel dans l'abondance la plus totale avec la venue de m chav et à très bientôt.