The Torah Podcast

Cours de Torah — disponibles sur vos plateformes favorites

PARACHAT YITRO (17) - HITAT DU JOUR 17 CHEVAT 5786 - 04 Fevrier 2026

PARACHAT YITRO (17) - HITAT DU JOUR 17 CHEVAT 5786 - 04 Fevrier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
Vitesse :

Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/

Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour notre rendez-vous quotidien l'étude du ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yin Schvat 5786, le 17 chevat de la parachatro mercredi y révi. Et nous sommes ensemble pour partager ce moment et je vous invite à en faire profiter le plus grand nombre et à nous envoyer vos dédicaces au 06 21 37 24 52. Rouach aujourd'hui nous commençons à apprendre les préparations pour le Matan Torah, le nom de la Torah. Hasem a demandé aux autres nations si elles voulaient la Torah mais elles n'en ont pas voulu. Ainsi le Roch Rod Sivan akados barou a dit au hom Israël qu'il recevrait la Torah. Les juifs en étaient très heureux. Ils ont réalisé que la Torah ferait de une seule nation. Donc quand ils ont campé au Arsinaï et c'était Rochrodesch, c'était comme une nation qui était en réalité une seule personne avec un seul cœur. Isichad le sommet du Arsinaï était couvert par un nuage. Le devanché est monté au Arsinaï pour parler à Dieu. Là les anges étaient mais contents qu'Achem allait donner la Torah à au Israël au lieu de la garder dans le ciel pour les anges. et Moché leur a prouvé qu'elle devait être donnée spécifiquement à des êtres de chair et de sang fait de matériel de ghmmiut. Alors maintenant Kadjuh prépare Mchair la Torah. Il lui dit, "Lorsque tu vas enseigner la Torah, tu devras le faire d'abord aux femmes d'une manière agréable, leur expliquer en quoi consiste la mitzva et quelles en sont les récompenses. Ensuite, tu devras l'enseigner aux hommes et aux hommes, tu leur donneras tous les détails de chaque mitzva ainsi que les punitions qu'ils pourront recevoir s'ils ne respectent pas les mitvotes." Suite à Kadjou et à Moché quelques paroles à dire à tout le hâ Israël. Il leur précise, vous avez vu ce qu'achem a fait aux Égyptiens en les punissant pour vous avoir fait du mal. Maintenant, vous voyez comment Dieu prend si bien soin de chacun d'entre vous. Vous avez choisi vous de recevoir la Torah et il vous a choisi lui aussi vous pour recevoir la Torah. En faisant les mzotes, même quand vous ne les comprenez pas, vous mériterez beaucoup de choses spéciales. Vous serez connecté à Dieu pour toujours et vous serez le trésor d'Hem. Comme le texte le dit, vous serez mamleanimados, une nation sainte, un peuple saint. Votre travail sera différent de celui des nations du monde. Eux seront occupés par le monde, par la matérialité et vous, votre mission sera de faire de ce monde-là un endroit où Dieu pourra résider. Aujourd'hui, nous sommes le 17 Schvat et nous lisons du 83 au 87 du thé pimel au thé. Chaque chapitre de thé possède unone spécial. Dans ce thé que nous allons lire aujourd'hui, vous le savez, il y a un théim qui avait été composé en l'honneur de l'anniversaire du Rabit de Lubavic. Dans ce chapitre 84, il est question de ça signifie que les gens qui ont confiance enad de force en force et qu'ils évoluent et qu'ils paraîtront devant àim. Le rabi nous dit que quand nous faisons toujours mieux qu'avant amène ce que nous appelons y elokim le fait que nous pourrons aller voir au bê migdash voir et voir et percevoir la crainte de Dieu. Lorsque nous allons continuer d'essayer de faire mieux, c'est-à-dire maisil chaque jour de mieux en mieux, chaque heure de mieux en mieux, chaque minute de mieux en mieux, et bien nous emmènerons le maschiar. Laidout nous dit que il y a une nouvelle vitalité de Dieu qui vient dans le monde. Pas seulement chaque jour, mais à chaque heure qui passe. Quand cette vitalité arrive, nous recevons plus d'opportunités de grandir dans notre pratique de la Toré des Mitzwots et nous devons nous assurer d'utiliser cette nouvelle énergie pour faire encore et toujours plus. Voilà, nous avons pu entendre les Rassidim pour la première fois pour le Rabi lors d'un fargen de Yudif Nissan. Ce magnifique nigun. Et nous continuons avec notre Tania du jour. Nous sommes dans le 28e chapitre de Likuta Marim Tania. Dans la première page du Tania, le rabich alma nous dit que le dans le tan nous apprendrons ce que signifie Kikarov qu'il est réellement possible pour chaque juif non seulement de faire les mzot mais de le faire avec un sentiment d'avatem d'amour de Dieu et de iratchem avec crainte de Dieu réellement et que c'est proche de chacun d'entre nous. La meilleure façon de faire cela est d'apprendre la rassidout, de réfléchir profondément à ce que nous avons étudié, de prier avec cela et de créer un sentiment d'amour et de crainte de Dieu qui va nous inspirer à faire les mitvotes. Mais tout le monde ne peut pas comprendre ces choses assez bien, y réfléchir d'une manière qui le fera ressentir véritablement l'amour de Dieu ou la crainte de Dieu. Le rabich changalemma nous donne donc une autre façon de servir Dieu avec notre cœur et que chaque juif, chacun d'entre nous pourra toujours utiliser pour aimer Dieu, pour craindre Dieu et pour accomplir la Torah Mitzwat. Le Mourazaken, auteur du tanien, nous a enseigné que chaque juif né avec une TA, c'est-à-dire une nature qui fait partie de sa néchama, de son âme. Et nous n'avons pas besoin de travailler pour la créer. C'est celle que nous aimons tellement Dieu que nous ne sommes même pas prêts à donner un peu de temps ou de d'énergie qui irait contre la volonté de Dieu. De manière viscérale, c'est en nous. Nous sommes par contre prêts à donner notre vie pour être toujours connectés à lui. Si un juif sent qu'il perd sa connexion à Dieu, Razvechalom, il était forcé à euh célébrer ou à devoir embrasser une autre religion Razv Khalila, alors il ferait n'importe quoi pour l'arrêter même si cela signifie perdre la vie juste pour que sa néchama reste toujours connecté à Dieu. Le rabman nous montre qu'en réalité chaque m est une connexion à Dieu exactement comme ça et que quand on fait une avera, on peut ras shalom faire perdre à une personne sa connexion à Dieu et au judaïsme de la même manière. Alors comment est-il possible pour une personne de faire une ava ? Nous l'avons expliqué, c'est à cause du roi archout, cette pensée folle qui peut entrer dans la tête d'une personne et qui est poussée par le Yetzer ara. Le mauvais penchant fait oublier à chaque personne l'amour caché pour Dieu qui l'a. Et même s'il s'en souvient, il va essayer de convaincre la personne que faire une AVA n'a pas d'importance. Il dit qu'il sera toujours connecté à Dieu tout comme avant la Havera. Donc si nous pouvons simplement nous rappeler notre amour caché pour Dieu et que nous savons que n'importe quel avra un juif de Dieu, nous ne laisserons jamais notre Yetserara s'emparer de nous à travers cette pensée folle, même pas pour un court lapse de temps. Il peut sembler très difficile de se retenir de faire quelque chose que nous voulons vraiment faire. Mais quand nous nous souvenons que notre amour caché pour Dieu nous ferait même donner notre vie pour rester connecté à Dieu, alors bien sûr, nous devirons être capable de surmonter cette Tava, ce plaisir là qui est un plaisir ou une passion, une pulsion qui he pourrait nous paraître beaucoup plus facile mais qui est temporaire, qui va disparaître aussi vite qu'elle est arrivée. Dans le tanien d'aujourd'hui, nous apprenons aussi comment laamouter de cet amour caché contient une ira une crainte à l'intérieur. C'est-à-dire que quand on aime Dieu, en réalité, il y a aussi de la crainte. Une crainte de devenir séparé au distant de Dieu. Shalom. C'est ainsi que nous pouvons servir Dieu. Bilvaha bilvaha, c'est-à-dire avec amour et avec crainte de Dieu, avec les deux parties de notre cœur. Le Rabi Chan nous donne aussi une réponse pour notre Yserara quand il dit "Ce n'est pas si grave de faire une Ara parce que je peux faire tchuva juste après." Et bien quand on étudie le tia d'aujourd'hui qu'on en s'en souvient à chaque moment de notre vie, on sait qu'il faut toujours se rappeler que cette petite voix qui est en nous c'est la voix main du chetout. C'est-à-dire cette pensée folle, cette pensée folle que le Yetsara a pour mission de nous mettre en nous. Et le fait de réfléchir, d'approfondir cette réflexion et bien même si ça nous paraît banal, le fait d'y réfléchir ça nous fait prendre conscience et cette conscience nous éloigne de la et nous rapproche de la gdoucha et nous rapproche de la présence d'Ajou de cette connexion qu'on que nous avons chacune et chacun d'entre nous avec lui pour toujours. Ayomium 17 chevat. L'année où le Ayomium a été écrit, c'était Shabbat Shira. Donc le Rabi nous dit certains des Minagim de ce jour. Le minag est que pendant la lecture de Aashir, nous nous tenons debout. Le rabi nous donne aussi laara selon notre coutume et précise que c'est un minac de manger de du sarasin hein ce jour-là. Maintenant, le Rabi nous raconte aussi une histoire dans le Ayum sur le premier mamar de l'écoute Torah que nous commençons à prendre dans la parachat Bchalar. Même si nous apprenons encore le Torah or jusqu'à la parachat Vekel, il y a un mahamar au début du liqué Torah sur la parachalar. Et c'est une histoire à propos de ce maamar que nous allons découvrir ensemble. Le mahar qui commence par les mots rehuashem qui est impréu au début du liquotet a été rappé par le tsemar tedek une année pendant la parachatlar. Ensuite, il a raconté au rabimch le rabichmuel toute l'histoire de ce mamar. L'admourazen a entendu une fois un certain mamar sur la parachalar de la part du magi de Mrich. Ensuite, le magid a appelé le Rabichn et lui a dit qu'il avait entendu ce mamar du Balemtov trois fois. Une fois pendant que le Baal Shemtov était rendu vie, à nouveau l'année après son décès avec une explication supplémentaire et qu'il venait de l'entendre à nouveau juste avant de le lire maintenant, c'est-à-dire 9 ans après lacout. l'élévation de l'âme du Baal Schemtov. 36 ans plus tard, le Rabi Shalman a dit ce Mahamar lui-même en le commençant par les mots Roui Hashem. Ensuite, il a appelé le T Marsek, son petit-fils et lui a raconté cette même histoire. 56 ans plus tard, le Tarsedek a dit ce Mharmar là de la manière dont il est imprimé dans le litoutetoura, puis a raconté l'histoire au rabumarach, le rabichmuel. Ensuite, il lui a dit "Aujourd'hui, le Bal Schemtov, le magie de Mesrich et le Had Morazaken sont venus me voir et chacun" a dit le Mahamar à sa propre manière. Quelques heures plus tard, le Tsemar Zéeddec a appelé le Rabi Marach et lui a donné sa propre explication sur ce mar sur Discord Coran. L'un des éléments qui est rapporté et qui est dit, c'est que dans le mama, nous dévoilons à quel point une néchama, une âme a du plaisir dans le gané. On peut imaginer avoir les plus beaux aliments, les plus belles maisons, les la plus belle jolie vue, la plus belle richesse, les plus beaux éléments de vie qui nous accompagnent, les plus belles possessions. On peut tout imaginer mais à côté à côté de ce que peut nous apporter un seul instant de ce que la nichama ressent dans le ganen, ce n'est pas du tout du tout comparable. Ce plaisir au Ganiden est créé par la chama elle-même à travers les mitvotes qu'elle fait dans ce monde. Si nous sommes occupés à faire des mitvotes pendant la semaine, alors qu'en Shabbat arrive, nous pouvons voir un tout petit peu de ce que nous pouvons ressentir dans cette rouhani ou dans cette spiritualité. Nous avons un petit goût de ce plaisir. Comment ? Et bien, nous pouvons apprécier la nourriture délicieuse de ce que nous avons préparé. La maison est belle, la maison est propre, les vêtements sont beaux parce que nous sommes fatigués pendant la semaine pour préparer cela. C'est ce qui se passe aujourd'hui en Galout. On est en train de préparer ce festin. On est en train de préparer ce ganeden que nous allons avoir la venue de Machuyartiqueno. Et alors nous comprendrons à quoi servaient tous ces efforts que nous avons fournis pour transformer le monde, transformer la matérialité de ce mondelà en un lieu où Dieu peut résider et se dévoiler et une vie de gdoucha, une vie de sainteté et de pureté. Nous concluons notre étude avec le Rambam aujourd'hui. Dans le Rambam, nous comptons les mitvotes. Nous lisons une liste de toutes les 248 commandements positifs, c'est-à-dire les mitzotes qui concernent quelque chose que nous devons faire pour Dieu. Il y aura également les mitotes l' taassacé. Il y en a 365 et ça ce sont tout ce que Haschem nous demande de ne pas faire. Il est très intéressant de voir la première mzva du Rambam en réalité qui est décrite qui est celle de savoir qu'il y a un dieu sur terre et qui est akadu. C'est une mva qu'on peut accomplir à chaque moment de notre existence pas comme d'autres mitvotes que nous pouvons accomplir au moment donné où nous avons l'objet avec lequel nous faisons la mitva. Par exemple, l'hfiline, nous l'accomplissons cette mzva quand nous mettons l'hfiline. Là, nous parlons d'une mitva qui peut nous accompagner à chaque moment où nous sommes dans la conscience de cette mzva. Le fait de penser juste au fait que Dieu existe et que nous croyons en Dieu et de savoir qu'il y a un Dieu et qu'il est unique, c'est déjà accomplir cette mitva. Et donc à chaque instant de notre journée, de notre nuit, peu importe de notre vie, nous pouvons accomplir cette mitva là. Ça fait partie de ces six mvotes qui ont décrites par le Rambam que nous pouvons à chaque instant accomplir de notre vie. Pensez tout simplement euh dans la rue, en voiture, en faisant les courses, se souvenir juste qu'il y a un dieu sur terre et qu'il est unique, c'est déjà à accomplir. Une mitzva. C'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre afin que nous soyons encore et toujours plus à étudier le ritat. Quem vous bénisse et qu'il vous protège qu'il inonde l'existence de tout l'arme Israël de bonté de grâce de miséricorde de joie véritable de réussite matérielle et spirituelle qui nous envoie ma cherite kob ma mche une belle réfoie chez les mains et pour david ben sultana ainsi que Abraham Nissim ben sultana ainsi que pour tous les malades de Dieu âme Israël envoyez dédicace et soutenez la diffusion du hitat il vous suffit de cliquer sur le lien avec vos dons et bien nous avons de la force matériel pour créer du spirituel. À très bientôt. Oh.