
PARACHAT YITRO (17) - HITAT DU JOUR 16 CHEVAT 5786 - 03 Fevrier 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien, l'étude du ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Schlichi Kitov et nous sommes le 16 Schvat 5786 et nous allons développer notre ritat. Mais avant cela, continuons à célébrer la conclusion du Rambam, l'étude de l'intégralité du Rambam. Ce fameux minag qui nous a été transmis par le rabit de Lobavic lors d'un sium est d'expliquer le lien entre la fin de ce que nous avons appris et le début. À la fin du Rambam, nous apprenons ce qui se passera quand Masia reviendra. Alors tout le monde sera occupé à connaître Hashem en toute chose. Nous pouvons mieux comprendre cela en regardant le début du Rambam. Dans la première Ala que nous allons étudier. Le Rambam nous parle de cette mva connaître Dieu. Le fondement de tout est le cheesch matsouille richon. De savoir qu'il y a une existence première qui est Dieu veamol et qu'il fait exister tout ce qui existe. Quand Masiar viendra, tout le monde pourra voir cela. Cela changera notre regard sur tout le monde et tout le monde, le âme Israël comme les nations du monde regarderont et penseront à cette élout divinité à ce dévoilement de Dieu qui est à l'intérieur de chaque élément et qui est tout ce qui existe. Maintenant nous comprenons mieux la fin du Rambam. Le monde entier sera occupé à comprendre Dieu tout le temps parce que c'est la véritable existence, c'est la mission de chacun. Et quand reviendra, tout le monde pourra le voir. C'est un bon moment pour prendre une bonne décision, celle d'apprendre le Rambam ou le Seferamizvot chaque jour et d'être un exemple pour ceux qui nous entourent et qui vivent selon les précepts de la Torah et bien sûr des mitvots. Nous allons commencer par le fromage aujourd'hui. Nous sommes donc le Tin Schwat et dans la parachute Itro dans cette petite portion qui est assez petite aujourd'hui mais très importante. Itro vint rejoindre le Ham Israël et quand il vit que Mosché Rabenou était occupé avec l'am Israël à plein de temps, il suggéra que Mosché délègue une partie du travail à des juges appropriés. Mosché Rabenou demanda à Hashem si cette suggestion de Hitro était la bonne chose à faire. Et Dieu va accepter que le plan de Hitro et soit accompli. Et Mosé suivit donc le conseil de Hro. Mosé va choisir les meilleurs juges qu'il put pour le Israël. L' Israël lui posait beaucoup de questions et il posait ces questions à ses juges. Et s'il s'agissait d'une question très difficile, il la portait à Moché. Hitro resta pour regarder Moché mettre en place les juges. Puis il décida de retourner à Midian pour aider le reste de sa famille à devenir juif aussi puisqu'on le sait, il s'était converti. Dans les textes, nous le voyons ici. Mosé écouta la voix de son beau-père et fit tout ce qu'il avait dit. Il choisit des hommes établis parmi tout le Israël et les rendit chef, chef de milliers, chef de centaines, de 50 et de 10. Il jugit le peuple en tout temps. Chaque cas difficile l'apportait à Moché et chaque petit cas, il le juge eux-même. De cette façon, Mosché Rabenou a mis en place un système qui permettait à chaque membre du âme Israël de trouver des réponses à ces questions et de cette façonlà également créer de l'ordre et bien sûr un apaisement auprès de chacun et une tranquillité. im yom et nous lisons du 79 au 82 duim à tê auim p nous avons déjà appris dans le tan que le rou archut la pensée folle que le yara utilise pour essayer de nous convaincre de faire une ava pousse l'homme à faire cet avra au fond de lui il ne le veut pas il ne le souhaite pas à ce sujet dans le contras le rabal Dober parle de nombreuses sortes de pensées folles qu'un homme peut avoir. L'une d'elles est le chout que le Yetsara utilise pour convaincre un homme par exemple qui travaille un homme d'affaires disant que laaha dans les affaires, la réussite est d au fait qu'il est si intelligent et si bon dans son travail et puisque il a déjà sa parassa qui est assurée, il n'a pas besoin de passer trop de temps à la Torah et au mitvot. Il est assez pris. Le rabihab ici explique pourquoi c'est insensé de penser comme cela et il se base sur un verset d'aujourd'hui de notre tilim 81 dans le chapitre PL. Le verset dit ceci : C verset parlent de la de sonner le chauffard celle de la dit le dit à ce propos que cela parle aussi de la parnassa que chaque juif aura pour l'année à venir. Il y a un argument de la gamara pour savoir si une personne est jugée à Rochana ou chaque jour ou même chaque heure de sa vie à savoir combien il va gagner d'argent, comment est-ce qu'il va vivre. Le rabhab explique dans le Mahamar qu'en réalité ça n'est pas vraiment une contradiction. En spiritualité dans la rouaniut à Rochanaom Kifour, il est décidé ce qu'une personne aura. Mais en fonction de la façon dont elle agit chaque jour et chaque instant, il est décidé si ce coar, cette force spirituelle qu'elle mérite descendra dans la matérialité pour lui donner sa parnasa ou restera dans le spirituel pour le ganeden et qu'il recevra plus tard. Le Yserara essaie de convaincre que puisque tout a été décidé, il importe peu de prier avec un minian ou bien d'aller à un cours de Torah. Mais c'est faux. Même s'il a été décidé au ciel qu'une personne recevrait beaucoup, si elle ne mérite pas la braha d'ashem aujourd'hui, elle ne recevra pas la braha dans la matérialité. Et l'inverse c'est vrai même un peu avec la braou un peu d'étude un peu d'effort peut aider pour qu'on puisse recevoir une plus grande quantité qui aurait été décidée à Rochena Kipouron Tania l'écoute à Marie nous sommes dans le chapitre Perec Raf Dalet au début du jour le Richon Zalman s'assure que nous comprenions que chaque Araa, aussi petite soit-elle, sépare un juif d'Hashem. Certaines avérotes ont des punition plus graves, ce qui montre des différences. Mais l'auteur du Tania explique ici que cela concerne l'apprécoup, c'est-à-dire que la Avera, elle laisse un pgam. Un pgam, c'est une blessure, une trace sur la néchama, sur l'âme qui est corrigée par la tchuva. Si la Ava n'entraîne pas ce que nous appelons le caret, c'est-à-dire une punition assez terrible, dès qu'il s'arrête, le gouffle, le corps, le nfchamite et l'âme animale et la néchama, l'âme qui était donc en galoute, en exil dans ce corps, peuvent s'unir à nouveau pour servir Dieu. Mais au moment où la Hav est commise, chaque faute, même petite fait la même chose. Elle sépare le juif d'ashem. Et là, il est encore plus loin de la gdoucha, plus loin de la sainteté. que la clipa que les corce négatives elles-même ou même que laara. Il ne faut pas penser que ce n'est pas grave parce que c'est court, c'est juste un instant, c'est un petit geste, une légère parole ou une pensée négative. Non, ce moment-là, il est donc le plus embarrassant, le plus affreux possible. C'est ça qu'il faut se dire pour chaque petit av que nous commettons. Le corps et l'âme animal en réalité amènent la sainte néchama qui est une partie de Dieu pour en faire partie la plus basse de la création. C'est comme par exemple le Daniel nous le dit dans ces termes : attraper la tête d'un roi et la plonger dans un saut d'ordure malodorante, visqueuse. Est-ce que cela a du sens de dire "Et bien, ce n'est que pour une minute Et bien non, même pour un seul instant, on ne pourrait pas faire cela à la tête d'un roi. Et bien, c'est ce que nous devons dire à notre âme animal et la réponse que nous devons faire au Yetserara lorsqu'ils veulent nous faire faire une petite Ara aussi légère et aussi insignifiante qu'elle puisse nous paraître, cette avra a de l'impact. Elle a de l'influence sur tout ce que nous sommes et surtout elle abîme notre néchama, notre âme divine qui est là présente en nous. Et c'est pour cela que nous devons toujours tendre de vers le meilleur, vers le positif, vers la mitva et s'écarter le plus possible d'une inver mais toujours en faisant le bien. Et de cette façon, on s'écarte du mal automatiquement. T invat le 16 aujourd'hui en rassidout on utilise souvent un machal c'est-à-dire une forme d'exemple qui est là pour nous faire comprendre quelque chose. Servir Dieu avec cœur et enthousiasme c'est appelé quelque chose de chaud de chaleureux. Vouloir tout comprendre par la logique c'est appelé quelque chose de froid. expliquant être quelqu'un de froid, c'est-à-dire quelqu'un qui a plutôt une froideur d'esprit mais qui ne s'emballe pas pour laa par exemple. Alors, ce n'est pas une avra d'être froid mais le rabcha dit que c'est très proche de ce que nous appelons l'afira l'érésie. Pourquoi ? Parce que la froideur peut nous faire oublier Dieu. Comment ? Le verset dit comme ça : "Hasem est un feu. La Torah et la fila doivent être faites de manière chaude, avec chaleur, avec engouement, avec emballement, avec une raoute, avec une vitalité, avec tout notre cœur." Hashem a créé le monde pour que la elokut, la divinité soit cachée. Mais puisque la Torah et les mitvot nous ont été donné dans un monde de matérialité, laout est aussi cachée d'une certaine manière. Il faut donc étudier la rassidout pour réaliser qu'hem est en tout et partout tout le temps pour tout. Au lieu de voir la Torah comme un livre d'histoire, on doit se rappeler que la Torah milhonora, la Torah est là pour nous enseigner quelque chose qui doit nous concerner à chacun moment de notre vie. Il faut se rappeler qu'elle est la sagesse et le ratson de Dieu, la volonté de Dieu. Lorsqu'on fait là-dessus là, il faut se souvenir que dalomed sache devant qui tu te tiens. Mais pas seulement à ce moment-là, dans les moments qui peuvent nous paraître à nos secondaires de notre existence. Marcher dans la rue, c'est un moment où on doit se rappeler que nous sommes des schlouim d'adjuh, nous sommes là en mission pour Akadou. Nous sommes des schlouchim du rab pour apporter ces enseignements, apporter la Torah partout parce que c'est la mission de notre génération faire en sorte que chaque personne que nous croisons et bien nous puissions lui enseigner quelque chose, lui donner l'envie elle aussi d'accomplir la Torah et les mitotes. Et ça ça doit être fait avec de la chaleur, la froideur de l'esprit pour la réflexion mais la chaleur du cœur pour la réalisation et l'accomplissement de notre vie. N'oubliez pas de nous envoyer vos dédicaces sur WhatsApp + 33 6 21 37 24 52. N'hésitez pas également à vous associer financièrement à notre projet, à la diffusion du ritat afin de le faire vivre ce projet afin de faire vivre la diffusion du ritat. On a besoin de chacun d'entre vous. Et nous allons conclure avec le Rambam du jour aujourd'hui qui est donc une introduction. Le Rambam explique pourquoi il a créé le Michnet Torah. Il retrace l'histoire comment la Torah est venue de Mosé Rabenou au Arsinaï. Elle a été transmise bah alpé oralement pendant 40 générations jusqu'à la michna écrite par le Rabi Yuda Nassi. Ensuite la gmara par ravina et ravashi écrite à cause des des tsarotes des difficultés de la galoute de l'exil écrite pour ne pas qu'elle soit oubliée. Mais le rambam vit également un autre problème. La gmara contient toutes les discussions sur chaque alaha ou sur chaque notion qui nous a été donnée dans la Torah. Mais elles ne sont pas dans l'ordre. À moins de connaître tout le chasse, c'est-à-dire tous les traités du Talmud, on ne peut pas trouver des lois précises bien définies. Maimonid le Rambam a donc pris le courage de mettre toutes les lois, toutes les alarahotes dans l'ordre écrites clairement et de façon organisé sans question sans réponse pour que tous les grands sages comme les personnes simples puissent comprendre exactement ce qu'akadjou veut que nous fassions et que chacun puisse accomplir la Torahidzwot selon les règles qui nous ont été transmises depuis Mosché Rabenou ce jour-là où nous avons reçu la Torah d'Akados Barokou C'était donc le ritat. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Je vous souhaite plein de bonnes choses, de belles bracotes, de belles bénédictions dans tous les domaines matériels et spirituels. On pense très très fort à tous les kyalim du âme Israël qui se trouve en héritet Israël mais en dehors d'Israël également qui se battent pour la survie du peuple juif matériellement et spirituellement. On pense très fort à eux. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège, qu'il vous inonde de bonté, de grâce et de miséricorde et qu'il nous envole ma très rapidement avec la guérison totale et complète de Abraham Nissim Ben Sultana ainsi que David Ben Sultana. À très bientôt.



