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PARACHAT YITRO (17) - HITAT DU JOUR 15 CHEVAT 5786 - 02 Fevrier 2026

PARACHAT YITRO (17) - HITAT DU JOUR 15 CHEVAT 5786 - 02 Fevrier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien, l'étude du ritat du jour. J'espère que vous allez bien. Je vous invite à le partager The Ritat avec d'autres personnes afin que nous soyons encore et toujours plus à étudier le rouach, leim, le t et le rambam. Et aujourd'hui, un petit mot sur Tevvat. Nous sommes aujourd'hui Tbijevat 15 chevat 5786 le Yom Cheni lundi de la parachate Itro. La rassidout explique que chaque juif est comme une petite terre d'Israël. De la même manière qu'érè Israël, la terre d'Israël possède sept fruits spéciaux, nous possédons nous aussi ces sep fruits particuliers en nous sur le plan spirituel. Il existe de nombreux versets et des enseignements de nos sages à propos de ces fruits. La racidoue les utilise pour nous apprendre comment employer nos fruits spirituels afin de progresser dans notre avodatachem dans le service de Dieu. Et en voici deux exemples. Le gfen, le raisin. Il est écrit dans les prophètes que le raisin qui donne le vin réjouit Hashem et les hommes. Hasidout nous enseigne que notre gufen notre raisin dans la avatashem c'est la simrain y samar les va venou le cœur des hommes. La simra la joie véritable que nous devons avoir mais ça nécessite un travail une avoda. Pour avoir un bon vin, il faut presser le raisin. Il faut le laisser vieillir afin qu'il soit un bon vin. Il faut qu'il soit aussi également bien sûr un bon mélésime, un bon cru, mais il faut lui donner toutes ses chances. Et bien c'est ce que nous devons faire. Il faut faire cette avoda, véritable travail et des efforts pour arriver à une joie véritable. Dans tout ce qui nous arrive, nous devons chercher le côté positif et c'est ce qui va nous rendre joyeux et heureux. Dans ces fruits là, il y a également le rimon, la grenade. La gmara dit que chaque juif est rempli de mitzvot comme une grenade est remplie de graines. Dans notre avatchem, dans le service de Dieu, nous devons essayer de nous remplir de mitvot en recherchant toujours de nouvelles occasions d'en accomplir. Nous pouvons chercher des moyens d'étudier davantage la Torah, de faire des actes de bonté envers les autres ou bien tout simplement de lire desim. Les fruits arrivent, mais avant cela, il faut planter et planter. Ça nécessite un travail. Planter un verger, c'est un travail difficile. Cela commence par planter une graine. Il faut l'arroser. Il faut attendre patiemment pendant des mois et des mois. Et lorsque l'arbre commence à pousser, il a besoin d'être taillé avec soin, arrosé régulièrement et protégé des insectes et des animaux. Alors, pourquoi un agriculteur passe-t-il tant d'années à cultiver son verger ? Et bien parce que le fruit qui poussera à la fin en vaut la peine. C'est l'une des leçons de tout bichvat. La coutume de ce jour est de manger de délicieux fruits. Ça nous rappelle combien le fruit est merveilleux. Nous comprenons que tous les forts investis pour le faire pousser en valait la peine. La guoula est semblable à cela. Savoir qu'il y a un fruit à la fin nous donne de la force. C'est ce qu'un juif doit accomplir pendant l'exil, pendant la galoute. Il sait qu'il y aura la guéa. Il faut accomplir ce que nous devons faire pendant cette galoute, pendant cet exil. Mais manger les fruits délicieux de tout bichevat nous rappelle que tout ce travail difficile en vaut la peine pour recevoir à la fin le délicieux fruit de la guoula. Lorsque Masihiar viendra. Nous sommes le lundi et nous allons commencer avec le rouach du jour. Avant d'apprendre comment Hashem donna la Torah au Israël, le point central de notre parachat, puisque nous allons lire les 10 commandements cette semaine. Nous terminons d'abord ce que la Torah nous raconte à propos de Itro, cette personnalité exceptionnelle dans l'histoire du peuple juif, même si cela s'est produit plus tard. Cette histoire eut lieu le lendemain du jour où Bos Rabenou descendit avec les deuxè lourotes le jour du Yom Kip pourour comme nous l'apprenons dans la parachatte Kitissa. En effet, il trouvit que Mosché passait beaucoup de temps à répondre aux questions de tous ces gens qui venaient vers lui. Il passait du temps à juger les disputes qu'il pouvait y avoir dans le hâ Israël. Et il trouve que Mosché restait assis tandis que tous les autres restaient debout. Il demanda à Mosché pourquoi tout le monde devait rester debout, car on n'est pas obligé de se lever devant un juge. C'est une Alara. Mé expliqua qu'il ne se levait pas pour lui, mais parce qu'il venait entendre les paroles de la Torah qu'il recevait de Dieu. Hro dit alors à Mosché qu'il ne pensait pas que ce soit une bonne idée, que Mché enseigne seul à tout le peuple. C'est trop pour une seule personne d'enseigner à toute une nation. et va lui suggérer et lui dire si Hashem est d'accord que Mosché choisisse certains juifs pour être juge sur des groupes, ainsi il aurait pas besoin de poser toutes les questions directement à Moscher Rabenou. Laitro va dire à Moscher Rabenou de rechercher des hommes dignes d'être juges, des hommes riches afin qu'il n'ait pas besoin de flatter les autres pour obtenir quelque chose. Des hommes ayant la irrat shamaim, la crainte de ciel, des hommes fidèles à leur parole afin que les gens leur fassent confiance. des hommes qu'il n'aiment pas se disputer pour de l'argent. Il devait avoir un responsable pour chaque groupe de 10, un responsable pour 50, un autre pour 100 et un autre pour 1000 personnes. Et seulement, lorsqu'une question était trop difficile pour eux, il devait alors la transmettre à Moosé Rabenou. Il dit à Mosché que si Hashem était d'accord et qu'il agissait et ainsi, tout se passerait bien pour chacun du hâ Israël. Tout le monde serait content. Et puis le Israël serait heureux. Il pourrait accomplir tout ce qu'il avait à accomplir et résoudre tous les problèmes. Tim. Alors avant de dire un petit mot sur les tim d'aujourd'hui et oui parce que nous lisons aujourd'hui du 77 au 78 à savoir le hain Zin et le hain R. Il est important chacun là où on est. On peut être en voiture, on peut être chez nous à la maison, au bureau, on peut être en classe avec les élèves. On va essayer de direilim, on va tout arrêter. Et dire unilim et penser à ceux qui ont besoin d'une réfie chez les mainten et parmi eux, Abraham Lissim ben Sultana et David ben Sultana, on va dire un timim, le timim par exemple et on va le répéter et on va penser très fort et on va demander à Hashem qu'il guérisse tous les malades du âme Israël. Dans les té d'aujourd'hui, nous trouvons le verset suivant. et David Avdashem a choisi David David comme dirigeant du peuple juif. À travers les générations, le Israël a eu de nombreux dirigeants et enseignants. Il y a eu des parents, des professeurs, des rabanimes, des grands maîtres, des guides spirituels, des prophètes, des névimes. Mais il n'y a qu'un seul nacis adore. Le prince, le chef de la génération, le dirigeant de toute la génération. C'est une seule personne qui est choisie par Dieu pour être responsable de tout le peuple juif. Quelle est la différence entre le Nassiador et les autres grands sadikim ou rabanim ou dirigeants qu'il peut y avoir dans le peuple ? Et bien les parents, les enseignants et les guides nous nourrissent comme de la nourriture. Chacun reçoit ce dont il a besoin, certains plus, certains moins. Mais le NAS adore. Lui va nous donner ce qu'il y a de plus profond dans notre néchar âme. Ce qui est identique chez chaque juif. Ce point là, cette Nkouda là, elle est très spéciale et elle nous relie avec le Nassi Ador, le chef de la génération. Et nous voyons cela dans la parachat de la semaine dernière déjà. Parchat béchalar. Tout le Israël a chanté azir mosché. Il y avait des grands et des petits des gens simples comme des gens riches. Il y avait même des enfants, des vieillards. Cela montré que ce champ venait d'un endroit très profond de l'âme où tout le Israël était égal. Mais pour que tous puissent chanter ensemble, le Naziador devait d'abord éveiller cette partie de leur âme. benf. C'est pourquoi le verset dit Yashir Moché où venez Israël ? D'abord Mosché a chanté, c'est-à-dire le Nassador qui lui va éveiller les néchamotes, les âmes puis tous les juifs purent louer Hashem ensuite. Et ce que nous disons dans ce théim vaar et David Avdo Hashem a choisi le roi David comme dirigeant du âme Israël et c'est ce que nous allons recevoir à travers chaque génération avec le dévoilement du roi Masiar très rapidement Bearov Mamach Tania l'couté nous sommes dans le chapitre 24 nous avons développé hier une très très très belle notion qui est celle de ce que la Avera peut causer, mais aussi ce que la Gdoucha peut recevoir. Lorsque nous faisons un acte de mitzva. Lorsqu'on commet une A vera, il y a une séparation qui s'opère entre la sainteté d'Akadou et l'homme a priori puisque l'homme à travers la vera se relie à la clipa et est considéré comme si qu'il faisait avoda Zara. Avoda che Isara servir quelque chose d'étranger à la sainteté. D'une certaine manière, il en est euh même plus éloigné d'Hemm que celle-ci. Si chaque juif possède un amour caché, la Avamusette dont nous avons parlé pour unou et que chaque juif, il est prêt à faire le sacrifice suprême que nous appelons le Messif pour rester attaché à lui. Il y a une question qui se pose aujourd'hui dans notre Tania. Comment et pourquoi un juif peut-il faire une faute ? Alleman répond, il nous dit Akad a donné le Yetsara à l'homme, ce mauvais penchant que nous appelons le mauvais penchant qui est en réalité le Yetser dans le sens où le yeter c'est une force qui pousse et il est là pour nous donner la permission d'essayer de convaincre un juif de fauter. Cela s'appelle en réalité le rou Archout dont nous avons parlé avec profondeur dans les mahamarim du yutchvat. Le rou archetout, cet esprit, ce vent de folie qui s'empare de la personne et qui fait qu'il est capable de faire l'inverse de ce qu'il a envie de faire réellement au fond de lui, c'est-à-dire de rester attaché à Dieu. La voix du Yets Serrara, elle est cette voix-là qui raisonne en lui, qui lui dit que une faute, une Ara le sépare pas vraiment d'Hachem, seulement pour quelque chose de très grave comme abandonner totalement la Torah que Dieu nous en préserve. Alors la Avame est souterte, cet amour caché qui en chacun d'entre nous se réveille et empêche la personne de tomber. Mais les petites fautes ou même celles qui sont plus grandes et il peut nous laisser oublier en fait l'impact qu'ils peuvent avoir et qu'elles peuvent avoir sur notre vie et notre connexion avec Dieu. Nous devons donc comprendre et faire un travail sur nous pour bien percevoir cela. Chaque faute est aussi grave. Chaque Ava nous sépare de Dieu comme l'idolâtrie, comme laara. Lorsque nous intégrons cette idée, nous comprenons cela, le Yzerara ne peut plus nous tromper en nous disant qu'une faute n'est pas si grave. La gmara le Tamu dit d'ailleurs que lorsque le Yetsara nous dérange, nous devons le traîner au Betamidrache pour étudier la Torah. Impagabarz mochidrache, prends-le avec toi. Amidrache. Et là, il va se calmer. Il va fondre. Nous voyons ici que la force de l'étude de la Torah nous protège contre des pensées absurdes qui peuvent devenir du Yzara. Il existe d'ailleurs un petit ouvrage du Rabi Rachab le rabialomber qui est appelé le Kunes ouan très intéressant où il rapporte les paroles du Tania et d'autres raisonnements que le Yetsara peut avoir. Il laisse parler cette voix làà et le Yeterara les mots qu'il prononce parfois c'est personne ne me verra ou bien il ne m'arrivera rien. Le Rabi Rachab Rabi explique là-bas comment répondre à ses pensées et comment comprendre leur absurdité, comment rentrer dans le dialogue avec le quelque part et balayer tous ces arguments afin de rester toujours connecté à la Goucha à la sainteté et barouom tout vaat 15 on ne dit pasun Car c'est Tichvat. Aujourd'hui, nous apprenons quelque chose à propos du liquet Torah que nous commençons à étudier dans la parachat Béchalard puisque vous le savez, il y a le liquet tor et le tor et bien le tor va jusqu'à la parach bchelar et là nous allons entamer le liutor qui est la parachaite par le rabishman de liadim. Le tartar s avait écrit des notes sur les maamarim et les discours rassidiques de la deuxième partie du toraor qui est appelé l'utora. Lorsque lesidim découvrirent ces notes, ils demandèrent la permission de les imprimer dans le livre. Au début, le Temarzedeg refusa. Puis il fit un rêve dans lequel son grand-père, le Rabichnan, lui dit d'imprimer ses notes. Il n'en parla à personne. Mais trois de ses fils eurent exactement le même rêve. Lorsqu'il le lui racontèrent, il acceptèr d'imprimer les notes dans le liot tora. Ainsi, bien que l'oté Torah semble être la seconde moitié du Torahor, il est assez spécial car il contient quelque chose de nouveau. Les notes du Temar Sédeek, le petitfils du Rabior Zalman. Rambam ilim. Dans le chapitre 10, nous apprenons davantage de loi sur les sept commandements de Noah. les les sept commandements les chevamizod ben noir la dernière alaha nous enseigne que nous devons visiter les malades non juifs nous devons les enterrer lorsqu'ils décèdent et leur donner de la ddaka lorsqu'ils en ont besoin pour la paix dans le chapitre 11 nous apprenons les lois qui concernent maschiaram explique que mash n'est pas seulement une belle idée racontée par les sages et celui qui n'y croit pas et qui n'espère pas sa venue et bien ne croit pas vraiment à la Torah que Dieu nous en préserve et dans le chapitre 12 pour terminer, on nous dit que lorsque maia reviendra, de nombreuses choses extraordinaires se produiront. Mais ce n'est pas pour cela que les hahamim et les Neviim désiraient masihiar. Il le voulaient pour que nous puissions étudier la Torah et accomplir toutes les mitvotes sans aucun obstacle. Et là tous ensemble, on peut se souhaiter Mazaltov tam venishlam on peut louer à Kados le boram le créateur du monde. Oui, aujourd'hui nous avons terminé l'étude du Rambam pour la 45e fois depuis que le Rabid Lubavic a instauré ce programme à savoir d'étudier trois chapitres de Rammam tous les jours et de cette façon terminer en une année. Tous les sujets de la Torah du judaïsme qui sont relatés et détaillés dans les lois du Yadazaka. Dans cette œuvre extraordinaire du Rambam de Maimonid, le Rabi encourageait chacun à participer à un sium en personne si possible. Et c'est ce que Bezratach fait mon souhaite que chacun puisse participer, faire les haim prendre des forces et Bratchem se retrouver dès demain pour reprendre cette étude avec plus de force, plus de vitalité. Brat chem c'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre et à nous envoyer vos dédicaces mais également à participer financièrement à la diffusion de ce ritat là. Faites-le en nous envoyant un petit message par WhatsApp au + 336 21 37 24 52. À très bientôt. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège. qu'il vous inonde de bonté, de grâce et de miséricorde, de joie véritable dans tous les domaines.