
PARACHAT YITRO (17) - HITAT DU JOUR 14 CHEVAT 5786 - 01 Fevrier 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue à notre rendez-vous quotidien à l'étude du hitad du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Richon de la Parachat Itro, le Yudalet 14 Schwat 5786 et je vous invite d'ors et déjà à partager le hitat avec le plus grand nombre afin que nous soyons encore et toujours plus à partager ce moment unique [musique] d'étude de Torah. [musique] Nous sommes donc la veille du Hamisha Assar Bishvat à partir de Minha nous ne dirons pas taoun. Il est dit dans la première michna de la Massered Rochana qu'il y a quatre rochesna. C'est ce que nous allons développer ensemble. Qu'est-ce que le 15 chef ? 4 jours dans l'année qui sont le début de l'année pour certaines choses etanaishav est le début de l'année pour les mitvotes qui concernent les arbres pour le prélèvement de la trouuma du maasser qui doivent être prélevé séparément pour chaque année même si certaines de ces mitvotes ne sont plus pratiquées aujourd'hui et qu'aucune d'entre elles n'est pratiquée en dehors des rê Israël c'est un minage de célébrer tout bichvat la tor utilise les mots qui a adam Sassad, il est écrit dans les livres sur la base de ce verset là qu'une personne a des points communs avec un arbre. Tout comme un arbre pousse et donne des fruits, une personne doit constamment grandir dans le judaïsme et la pratique de la Torah et des mitvot. Elle doit être aussi un exemple pour les autres afin qu'ils grandissent également. Tel un arbre qui donne des fruits. On doit à chacun investir en nous pour pouvoir donner des fruits. Toujours plus de fruits et toujours plus de conséquences à tous nos actes à travers les plus beaux enseignements que la Torah peut nous apporter. Rumach aujourd'hui, nous sommes dans le Richon, première partie de la parachette Itro. Itro vient rejoindre le AM Israël. Quand le beau-père de Mosché Hitro entendit parler de Kriatiemsouf, la traversée de la mer rouge et de la guerre contre Amalek, il vint rencontrer les juifs près du Arsinaï. Itro emmena avec lui la femme de Mosché, Tipora et ses fils Gerschom et Elizer. Mosché les avait laissé à Midian lorsqu'il s'était rendu en Égypte pour faire sortir le Israël afin qu'il n'ait pas à souffrir en Égypte. Quand Mosché apprit qu'il arrivait, il sortit à leur rencontrer. Bien sûr, le reste du homâme Israël vint aussi. Il s'inclina devant son beau-père Hitroom. Il l'embrassa et lui demanda comment il allait. Ils entrèrent dans une tente. Là, Moché voulait rapprocher Hit Itro de la Torah. Donc même si Itro avait déjà entendu un peu parler de la créatamsouf et de la guerre contre Amalek, il lui raconta tous les miracles qu'Achem avait accomplis avec tous les détails. À ce moment-là, il trouvait qu'il était très heureux qu'achem et aidé le Israël. Bien qu'il reconnaissait déjà le principe même du dévoilement de Dieu ici sur terre. d'Achem, il reconnut maintenant la véritable grandeur de Dieu et comment Dieu dirige tout le monde avec asgarpratite avec cette vigilance particulière et précise pour chacun. Itro apporta des corbanotes, des sacrifices pour remercier Akad Baroku et il fit une très très belle séda avec Aaron et les anciens les skinimes du Israël. La venue d'Hitro donne un nouveau départ à l'histoire du Israël. Le Zoard dit qu'achem ne pouvait donner la Torah qu'après que Hitro qui lui connaissait toute la Avodazara du monde soit venu reconnaître Dieu et qu'il ait voulu recevoir la Torah avec tout le Israël. C'est une leçon pour nous aussi même la partie de nous qui connaît tout ce dont il est question dans le monde matériel qui peut souhaiter désirer avoir des passions, avoir des plaisirs dans ce monde-là. Notre gouffe et notre nefchaque, notre corps et notre âme animale doit aussi vouloir recevoir la Torah. C'est seulement quand nous serons capables de faire cela, c'est-à-dire que notre partie spirituelle est euh matérielle, grossière, qui elles aussi vont vouloir recevoir la Torah que nous pourrons comprendre et avoir de la réussite totale dans l'étude de la Torah. Il faut prendre toutes les forces, enrôler, les motiver afin que tous soient au service de l'étude et de la pratique de la Torah. Tim d'aujourd'hui, nous disons du A in bet au a inve quand nous lisons le chapitre 74, l'une des choses auxquelles nous pensons est à quel point nous voulons la guoula. Ce versetlà nous parle de la façon dont le michkan et le betamdash ont été détruits et du fait que nous ne voyons plus de nissim de miracle d'ashem. Nous avons tellement besoin de la guoua et nous crions vers Dieu ad mat. L'un des versets de ce chapitre dit hashem jusqu'à quand et combien de temps laisseras-tu les nations du monde parler avec autant de mépris et de dénigrement du Israël ? Pourtant, même en exile, il y a des moments où Dieu brille dans le monde et des moments où on peut voir de vrais miracles. C'est miracle là nous rappelle queem est avec nous en exil et que la goula vient très bientôt. Il suffit d'ouvrir les yeux, d'être dans cette conscience là que les miracles sont en train d'arriver, qu'ils sont là devant nos yeux. Il faut ouvrir les yeux et se demander bien sûr quand est-ce qu'fra que nous pourrons vivre véritablement [musique] selon ces miracles là. Tania dans le chapitre 18 le rabichman a commencé à expliquer comment il était proche et accessible à chacun de nous de servir Dieu qui avarméode pour clarifier comment cela était proche de nous et comment cet amour caché peut mener à la pratique à l'observance de toutes les mites votes le ravman nous a parlé de la relation qu'il y a entre toutes les mitvotes et le principe même de launa de la foi en l'unité même de Dieu. L'unité de Dieu que Rabal nous a expliqué signifie que non seulement qu' a un qu'un seul Dieu mais également que c'est le seul être existant et que tout le reste est en fait contenu en lui en Dieu. Quand nous parlons Razhalom d'idolâtrie, ben l'idolâtrie ne signifie pas nécessairement qu'il y a une négation d'existence de Dieu ou même de son unité mais c'est de dire qu'il y a autre chose qui existe dans le chapitre ici 23 chapitre Gimel Ravichman lui nous a expliqué que à travers la Torel et mitvot dans lesquels il y a le ratson aboré c'est-à-dire la volonté du créateur et qu'il y a donc le dévoilement de cette volonté on peut atteindre l'union parfaite avec Dieu. Dans notre chapitre ici, le rabich alma nous explique que quand on fait une ava et bien la vera, elle a exactement l'effet opposé d'une mva. Alors que la mitva nous joint àu et bien la transgression la vera sépare de Dieu. Alors que MVel atteste l'unité de Dieu, la Aa va se diriger V plus vers la Avodazara même si on a l'impression de ne pas accomplir d'avodazara puisque tout ce qui se trouve dans le domaine de la gdoucha a son équivalent dans le domaine de l'impureté de la sitraara. l'autre côté, il existe également un équivalent impur à l'observance des mitvotes et à l'étude de la Torah. Quel en est l'équivalent ? C'est simple, il y a 365 interdictions qui ont été énoncées dans la Torah et toutes les interdictions des rabanim et de la haaka. Alors, puisqu'elles sont contraires et à l'opposé de la volonté et de la de la sagesse de Dieu, elle représente une séparation totale et complète de l'unité d'Hem et de son unicité. Elles sont identiques à ce que nous appelons la clipa, les cores négatives d'impureté et cetera. Elles sont appelées des idolâtries. Elokimerim d'autres dieux. Un juif pourtant est capable d'avoir le messief. Cette messief c'està-dire le don de soi véritable pour rester connecté à Dieu par la force de l'amour caché. Laam souterête. Chaque mzva, c'est une opportunité de devenir un avec Dieu. Et donc chaque ava séparer, elle on va la mettre de côté. On peut donc utiliser la capacité qu'on a de faire fèche pour faire chaque mitva et nous retenir de faire une avair. Yeterara qui lui fait ce qu'il a à faire. Il accomplit sa mission celle qui est de nous rapprocher de la shalom faire une avrait pas. Bah lui et va nous convaincre qu'une Navra n'est pas si terrible. Maintenant le fait d'être conscient de cela, cela va nous permettre de réveiller en nous cette ah ce terrain de cet amour caché qu'on a pour Dieu et de se dire que même une petite avra une petite transgression va m'éloigner va nous éloigner de cet amour pour Dieu et donc elle la mettra tout de suite de côté puisqu'on sera dans cette conscience là la nécessité d'être [musique] en connexion véritable avec HM. Yum aujourd'hui 14 dans le d'aujourd'hui nous apprenons la cash le lien véritable qu'il y a entre un tadik un ravi avec les hasidim ce soir c'est donc assar bvat tout bichvat et donc nous ne disons pasun nous allons faire la de minha tous les rébéim ce souci de leurid Il pense à eux, il pense à des moments spéciaux qui créent ce lien avec le rabi et le hassid. Comment ? Et bien pensez une personne fait ressortir des forces spéciales en elle. Nous voyons cela dans la gchmout physiquement. Le simple fait de regarder fixement une autre personne fera qu'elle se retournera pour vous regarder. Quand un rabi pense à sonid, cela réveille aussi les forces intérieures du hassid afin qu'il se retourne et qu'il se rapproche vers Dieu. Le rabi a dit dans un fen c'était le yut jvat 1961. Pourquoi il est si important de se voir cela ? Racide ressent soudainement un fort sentiment de connexion à son rabi. Il se peut que ce sentiment soit venu parce que le rab à ce moment-là. Il ne doit pas penser que cela vient de son propre travail, de son effort. Et parce que cela ne vient pas de lui, cela ne restera pas. Il doit donc être très attentif et faire quelque chose de cet éveil et faire quelque chose le transformer de façon à ce qu'il puisse en puis une force, une vitalité, une énergie qui lui permettra d'illuminer son existence et de connecter encore plus son âme à celle de son tadic, de son rabi. Aujourd'hui, nous sommes dans lesim. Dans le 7e chapitre, on nous dit que avant que le Israël et que le peuple juif n'aille à la guerre, un cohen est désigné comme Muarmilhama. Il doit parler aux juifs avant le combat et l'une des choses qu'il leur dit est que quiconque ne devrait pas combattre comme s'il vient de se marier ou quiconque a peur et ne fait pas confiance à Dieu doit rentrer chez lui et ne pas aller au combat. Pérciteam ici nous apprend qu'est-ce qu'il faut faire quand nous capturons une ville. Une des choses est de s'assurer que les goï qui s'y trouve respectent les cheva mitvot benar les sept lois noid. Et enfin dans le 9e chapitre le Rambam nous donne de nombreux détails concernant ces lois et la punition pour un goil qui ne les respecterait pas. [musique] C'était le ritat du jour et on va se quitter avec un bel enseignement sur la fête de ce soir du tout bijouvat. L'une des plantes les plus difficiles à faire pousser est un arbre fruitier. Il nécessite beaucoup de soins pour s'assurer qu'il poussera fort et grand. Pourtant cela en vaut la peine grâce à tous les nombreux fruits délicieux qui pousseront sur cet arbre. Le rabi de Lubavic nous enseigne que l'apprentissage de la Torah est aussi comme faire pousser un arbre. En l'année de Tafin Lamed Alef pour la fête de Toubijvat, le Rabé a dit que c'est maintenant le moment de changer le monde en travaillant plus dur dans notre étude de la Torah. En plus de chercher plus de temps pour apprendre, nous devrions aussi travailler plus dur sur ce que nous apprenons déjà en étant plus attentif, en essayant de mieux comprendre, en révisant davantage ce que nous avons déjà étudié. C'est ce que nous appelons la yeg, la fatigue, l'effort, un travail acharné. Tout comme cet arbre là qui pousse, il a fallu vivre un travail acharné et il a fallu bien sûr y mettre de la peine. Ça nous apportera de la en fait. C'est ce que nous disons dans les les 12 psukim. Yagata ou matsata amine. Lorsque tu travailles dur alors tu réussis. Le Rabi nous donne ici une bénédiction, une belle brahaa afin que nous n'ayons pas à attendre trop longtemps pour voir la réussite. Quand on plante un arbre, cela prend généralement des années, mais il n'en est pas toujours ainsi. À l'époque de Masihiar, la nourriture poussera tout de suite. Nous la prenons d'une prophétie du navi Amos. La Gamara et le midrache racontent que cela s'est même déjà produit comme à l'époque de Joël où quand les gens semaient et bien il plantaient et cela poussait immédiatement. Le rabi nous dit que notre étude de la Torah sera certainement aussi vécue de cette manière de délivrance de guoua. Nous verrons laa de notre fatigue, de nos efforts dans l'étude de la Torah très rapidement tout de suite et immédiatement. C'est ce qu'on va se souhaiterem à chacune et chacun d'entre nous. Hashem fasse queem on puisse avoir la brahaa tout de suite et que les fruits soient [musique] visibles à nos yeux avecem des bonnes nouvelles pour tout l'âme Israël et de bons fruits pour tout le [musique] Israël à très bientôt avec une réféma pour Avraam Nissim Ben Sultana et David Ben Sultana. Envoyez-nous une nouveaux dédicaces sur WhatsApp + 336 217 24 52. À très bientôt.



