
PARACHAT VAYISHLAH (8) - HITAT DU JOUR 14 KISLEV 5786 - 04 Decembre 2025
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue pour notre rendez-vous quotidien, le hitat du jour. J'espère que vous allez bien. En tout cas, aujourd'hui, c'est un jour particulier. Dans le hitat du jour, nous allons parler de l'importance justement de notre hitat. Il y a un verset magnifique qui est dit dans le khouage du jour vaokim. C'est-à-dire que ils voyagèrent et la peur ritat de Dieu s'abattit sur les villes et personne ne les attaqua. C'est l'histoire de Shrem et la Torah dit que Yakob et sa famille étaient en danger à cause de ce que Shimon et Lévi avaient fait. Nous allons le voir un petit peu plus tard. Mais nous voyons ici ce mot-là ritat qui apparaît dans le Ayum Yum. On raconte que le Temaréec avait participé à une réunion de Rabanim à Saint-Pétersbourg pour défendre la Rassidout. Sa mère, la rabanite Voralea de mémoire bénie lui dit que le Bal Chemtov lui avait donné une scoula. Le balhemtov avait dit comme ça : "Ton fils connaît les cinq livres de la Torah. Il connaît leilim et il connaît le tania par cœur, mot pour mot." Le verset dit : "Vailleat Elokim, la peur de Dieu sera sur eux, sur les ennemis." [grognement] Le mot hitat est l'acronyme de rouach teim. Quelqu'un qui les connaît mot pour mot pourra arrêter toutes les mauvaises choses. Voilà ce que dit la mère de Marzedek. Nous voyons ici comment le rabil écrit souvent dans toutes les igrotes kodesch le hitat est une zgoula pour beaucoup de choses. Une fois lors d'un farm rengen le rabi a dit qu'il y a des gens qui trouvent des excuses pour ne pas dire le khitat. C'est trop difficile, ils n'ont pas assez de temps. Ils doivent savoir qu'ils se privent également des bénédictions d'Hem qui découlent de l'étude et de la lecture du ritat. Nous voici donc pour notre rendez-vous quotidien, le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre afin que nous soyons tous bénis à l'infini matériellement et bien sûr spirituellement. [musique] [musique] Nous sommes aujourd'hui le 14 qui se lève 5786 Yom Khamishi jeudi de la parachate de Vaichlar. Ce jour-là est un jour qui est grand, qui est beau. C'est également le jour où nous allons célébrer le mariage du Rabi de Lobavic avec la rabanite Rayamushka Youdalet Kistev. C'est un jour spécial en l'an 5689 1928. Le Rabi d'ailleurs a dit au Khasidim que le Yud d'alet qui se lève le 14 qui se llève est un jour très spécial pour nous. Puisque le Rabi a épousé la fille du Rabi Yoséfitrak, le rabi précédent, le rabi commencé à aider le Rabi Yosfitzrak et c'est à cause de cela qu'il est devenu le Rabi plus tard. Il a déclaré d'ailleurs ce jour est vraiment le début de la connexion entre le Rabi et les hassidim. Cette connexion, cet attachement entre le hassidim et le rabi. Et que ensemble nous ferons tout ce qui est possible pour amener la gué. Parachatlarishi. Aujourd'hui, nous allons à la rencontre de Dina, la fille de Léa. Dina était une femme vertueuse. Elle aimait aider les gens à apprendre la bonne façon de se servir de Dieu. Elle allait aider d'autres filles qui habitaient Hrem à apprendre ce qu'il fallait faire. Shem, le fils de Hamor, l'a vit et il décida de la prendre et de la faire vivre avec lui comme s'ils étaient mariés, même s'il ne l'était pas. Il ne demandait pas si elle le voulait et la blit même ce que fishem fut une grande faute, une très grande avra et même les nations qui étaient présentes, c'est-à-dire l'égoïme, savaient qu'il ne fallait pas agir ainsi. Mais bien que tout le monde Hashrem sache ce qui s'était passé, il ne fier rien pour l'arrêter. Les habitants de la ville n'avaient même pas établi de loi sur la façon de punir les gens qui faisaient de telles choses et qui avait de tels comportements. Avoir des lois et des règles fait partie de ce que nous appelons les chevazvot benenoir, les sept lois noires que toutes les nations devaient observer jusqu'à maintenant d'ailleurs. Mais la ville de Schrem ne le faisait pas. Yaakob entendit ce qui s'était passé mais n'agit pas tout de suite. Il attendait le retour des chvatimes des tribus qui eux étaient dans les champs. Ramor vint proposer le mariage de Shrem et Dina et il suggéra des mariages mixtes que les chevatimes et que leurs enfants se marient avec ses enfants à lui. Là les chevatimes étaient de retour des champs et furent très en colère de ce qui s'était passé élaborèrent un plan. Il direntr àamor que tout le monde dans la ville devait faire la circoncision. La britbila s'il voulait épouser des membres de la famille de Yaakov. Alors que tout le monde dans la ville se reposait de la Brit Mila, Shimon et Lévi, les frères de Dina, prirent des épées et entrèrent dans la ville. Ils n'avaient pas demandé la permission à leur père, mais agir avec la force de leur père, car ils sentaient que c'était la bonne chose à faire. Grâce au mérites d'être les fils de Yaakob, ils purent détruire la ville de ces Rchaim là de Shrem et ramener Dina saine et sauve. Yaob de son côté fut mécontent. Maintenant tout le monde pensera que nous allons les tuer. Ils voudront nous combattre. Mais Shimon et Lévi répondirent : "Nous n'avions pas le choix. Nous ne pouvons permettre qu'une telle chose soit faite à notre sœur. Akadou va apparaître à Yaakob et lui dire : "Ce qui est arrivé à Dina est dû au fait que tu n'es pas encore offert les corbanotes que tu m'as promis. Va donc à Beitel et construis un hôtel à Misbéar." Yov ordonné à sa famille de se débarrasser de toutes les idoles qu'ils avaient prises et de retirer tout vêtement portant des images d'idoles. Yaob enterra toutes les idoles près de la ville. Au lieu de vouloir combattre Yaakov, les autres nations furent effrayés. Ritat [grognement] Elokim, ce que nous avons vu en introduction de ce Ritat aujourd'hui. Vair Hitat Elokim. Personne n'essaya de les attaquer. Quand ils sont arrivés à Lo qui est en réalité bait l, Yaakov construit un misbéar, un hôtel et appela cet endroit quel bait kel. Puisque c'est là que Yaakov avait vu Akados Barou lorsqu'il fut Yessav. De son côté de Vora, la nourrice de Rifka, décéda et fut enterrée à Beitel. Elle était venue dire à Yakob de rentrer chez lui. Puis était revenu avec eux en hérit Israël. Pendant qu'il enterrait Dévor, quelqu'un vint lui annoncer le décès de sa mère Rifka. Yaakov appela cet endroit Alon Barout, la plaine de la lamentation car il pleura là-bas sa mère. Le nom de Rifka n'est pas mentionné dans la Torah ici pour que personne ne dise de mal d'elle parce qu'elle était la mère des saves. Akad Barouu apparut de nouveau à Yakob et lui donna une bénédiction pour le réconforter. Akadu donna à Yakob un autre nom Israël tout comme l'ange l'avait dit et Hashem a promis à Yaob que sa famille deviendrait un peuple nombreux prospère et qu'il possèderait Israël. Hashem va lui donner une autre bénédiction, une braha spéciale, celle que par l'intermédiaire de Joseph, deux tribus viendraient, c'est-à-dire Ménaché et Éphraï, ses enfants, et que par Benjamin qui allait bientôt naître, viendraient des rois Shaou et Hbochet. Im aujourd'hui le Yudalet 14 qui se lève. Nous lisons du chapitre 72 au chapitre 76. Il faut avoir Bitaron Bachem la confiance en Dieu. Dans leim d'aujourd'hui David dit àou j'ai agis comme une bête comme une BMA avec toi, comme un animal. Cela semble très étrange. De quoi David Amé parle ici ? Il y a des textes de la Hassidout qui approfondissent cette notion là. Parfois, les gens s'inquiètent. Auraiis-je assez à manger ? Aurai-je assez de parnassa, assez d'argent ? Quelqu'un va-t-il essayer de me prendre ma parnassa à moi, ma subsistence ? C'est ce que David Mer veut dire ici. Je n'ai peur de rien de tout cela. Je fais simplement ce que tu me demandes, Achem, et je ne m'inquiète de rien. Mais pourquoi parler ici d'un animal ? Bien, c'est comme un animal. Un animal n'a jamais peur que son maître lui enlève quelque chose. Il compte sur son propriétaire pour prendre soin de lui. C'est le même sentiment que David Ameller éprouve envers Dieu. Le rabi a dit un jour lors d'un farmengen qu'un Rassid doit se sentir comme une chèvre. La seule chose dont une chèvre doit se soucier, c'est de donner du lait. C'est son travail, c'est sa chlirou, sa mission. Toutes ces chosesl dont elle a besoin, comme la nourriture, l'eau et un endroit pour dormir sont la responsabilité du propriétaire. Et la chèvre n'a pas besoin d'y penser. Il en va de même pour un. Le rabi dit comme ça : "Nous devons simplement accomplir notre schlou, notre mission et Hashem s'assurera que nous ayons tout ce dont nous avons besoin pour que notre schloute, pour que notre mission soit la meilleure possible et dans les meilleures conditions. contaron ici dans le chapitre va chapitre 6, [grognement] il faut comprendre que la mzva a un impact et l'impact de la cavana sur la mitzva a également une incidence véritable. Chaque midva que nous faisons apporte de la vitalité de laut d'akadu de dieu dans le monde ce qui permet au monde d'exister qu'il s'agisse d'un corb d'un sacrifice à l'époque du betamigdash ou d'une mzva actuelle comme l'filine. Tout cela apporte de la kyout de la vitalité d'adoshbou de dieu ici bas sur terre. Mais que se passe-t-il si nous ne faisons pas la mzva correctement ? Si l'on met lesuline sur la mauvaise main, si l'on allume les bougies de shabbat au mauvais moment, est-ce encore une mitva ? La réponse est non. Et puisquelles ne sont pas une mitva, elles n'apportent aucune vitalité dans le monde. La vitalité qu'ashem donne au monde dépend donc d'un détail de la Torah qui est accomplie de la bonne manière. Il faut comprendre ici que la volonté d'ou qui se manifeste dans chaque petit détail de la alaha de la loi par exemple également sur l'intention que nous pourrons avoir l'intention qui ne peut pas être remplacée par exemple par l'obéissance véritable rigoureuse de la alaaka parce que le but n'est pas les élévations personnelles. Le but c'est de réussir à infuser laout de Dieu dans le monde. En réalité, on est là pour accomplir la volonté de Dieu et par cela, on s'élève. Mais notre volonté première n'est pas celle de s'élever, mais de faire descendre Dieu ici bas et automatiquement on s'élève. Le ratson d'akadbau, la volonté de Dieu dans les petits détails de la alara quand elles sont accomplies comme il le faut à ce moment-là dépasse même l'intention que nous pouvrons en avoir. Ce qu'il faut réussir à faire c'est d'agir parce que Dieu nous le demande. Parce que quand on agit parce que Dieu nous le demande parce que nous sommes en mission celle d'apporter la vitalité de Dieu ici bas sur terre, nous accomplissons notre mission, notre chlirout ici va sur terre. Et automatiquement tout ce que nous devons recevoir et qui s'inscrit dans notre mission ici bas sur terre va se réaliser automatiquement en fonction de ce que nous avons réussi à faire. Cet effort là, celui d'accomplir le ratson aboré, la volonté d'Akadoshou. À chaque instant de notre vie, à chaque minute de notre existence et à travers chaque action concrète que nous accomplissons. Bachem 14 qui se lève, c'est notre coutume de bénir en tenant une coupe de vin lorsqu'il y a trois personnes qui ont consommé un repas ensemble. Euh et qui font le zimoun pour faire le birkat Amazon. Même s'il n'y a pas de minian même s'il n'y a pas 10 hommes. Le rabchalomber a dit un jour dans une s qu'il existe différents noms pour désigner un juif basé sur son service de Dieu. Laodatachem tsadik Yashar Tamim. C'estàd que c'est quelqu'un qui est très prudent avec les mitvotes qu'il doit accomplir. Le ass yachar, c'est quelqu'un qui est très prudent avec les mitvot l'otassé, c'est-à-dire toutes ces choses-là que nous n'avons pas le droit de faire. Et puis il y a le tamim. Le tamim, c'est quelqu'un qui est vraiment sérieux au sujet des mitvot et qui est très dévoué de manière intègre. Mais il y a également le hassid. Le hasid, il a lui plusieurs façons d'agir pour mériter d'être appelé. D'abord, il doit vaincre la matérialité, la gâchia du monde. Et pour se faire, il doit ne pas la laisser l'empêcher de vivre comme Dieu le veut. Ça, c'est quelque chose que chaque juif peut faire. Chaque juif peut devenir un rasside. Il y a un deuxième élément très important pour être rasside, celui de ressentir Dieu. C'est-à-dire que de sentir dans tout ce que nous faisons ce qu'hem fait et la présence de Dieu dans ce que nous faisons. Tout le monde ne peut pas ressentir cela, mais cela n'est pas impossible. Cela nécessite un travail, un effort quotidien. Et puis il y a le désir d'Hachem. Un juif peut agir comme Dieu le veut parce qu'il sent qu'il veut être proche de Dieu. Mais un rass lui agit d'une manière très spéciale. Au lieu de penser à ce que lui veut, il pense à ce qu'Achem veut. C'est-à-dire qu'il place la volonté de Dieu avant sa volonté. Il fait la volonté sienne. Au lieu de penser à ce que lui veut, il pense à ce qu'Achem veut. Il sait que Dieu veut que Masia revienne et que ce monde soit un monde meilleur. Il pense à ce qu'il peut faire pour rapprocher la délivrance de la guéoua. C'est ce que le rab de Lubavic nous a enseigné et qui nous enseigne dans ceumum d'aujourd'hui que nous devons vouloir machir maintenant et faire tout ce qui est en notre pouvoir pour que cela se produise maintenant. Mais pas seulement maintenant. Que cela se produise immédiatement. [cri] Et nous concluons notre ritat avec le ram du jour. Aujourd'hui, nous sommes toujours dans les lois qui concernent les voisins. Et dans le chapitre Zain chapitre 7, nous apprenons le droit d'une personne à avoir une fenêtre. Nous ne pouvons pas dire à une autre personne de bloquer sa fenêtre pour qu'elle ne nous regarde pas si sa fenêtre était là en premier. Nous ne pouvons pas non plus bloquer sa fenêtre en construisant un mur de notre maison trop près. Dans le chapitre, 8e chapitre, on nous enseigne quand une personne peut construire quelque chose qui s'étend au-dessus de la cour de son voisin comme un balcon, si le voisin le savait et ne l'a pas arrêté, le voisin ne peut pas changer d'avis plus tard. Cependant, la construction d'une suka ne prouve rien à moins qu'elle ne reste en place pendant un mois entier après la fête, car tout le monde sait qu'une sous n'est pas destinée à rester. Enfin, dans le 9e chapitre, le Rambam nous dit quand nous devons laisser un espace supplémentaire pour ne pas endommager quelque chose qui appartient à notre voisin. Par exemple, si nous construisons une cuve pour la lessive, nous devons en construire une solide et au moins celle qui va aller avoir une distance de trofim du mur de notre voisin afin que l'eau ne s'échappe pas et ne n'abîme pas et ne ruine pas son mur. Voilà ce qu'on pouvait dire sur notre ram du jour. Et nous allons conclure notre étude de cette façon-là. Que Dieu vous bénisse. Partagez le khitat, c'est dans le khitat du jour aujourd'hui. Et nous le savons, le rabbi, comme nous l'avons dit en introduction en parlé avec beaucoup de brachotes pour tout le Israël. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège, qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde. Kakadu envoie la réfois chez les matou le Israël et que l'on se retrouve très très rapidement avec Masken Kenobekar Mama avec une réfénema pour Abraham Lissim Ben Sultana et David Ben Sultana. Envoyez-nous vos dédicaces, vous pouvez le faire par WhatsApp au 0621 37 2452 également sur hitat.fr. Que Dieu vous bénisse et à très bientôt.



