
PARACHAT VAYISHLAH (8) - HITAT DU JOUR 13 KISLEV 5786 - 03 Decembre 2025
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour et bienvenue à notre rendez-vous quotidien, l'étude du ritat du jour que nous allons partager ensemble aujourd'hui mercredi yomrévi de la parachate vaichlar Youimel 13 qui se lève 5786. [musique] Aujourd'hui, il [musique] s'est passé quelque chose de très spécial. Nous connaissons tous l'histoire du Eevet. Une partie de l'histoire concerne un différent juridique qui devait déterminer à qui appartenaient les livres de la bibliothèque du Rabi de Lubavic. L'argumentation portée sur le point de savoir si un rabi est comme n'importe quelle autre personne ordinaire ou si le rabi est spécial et si ces livres sont là pour le bénéfice de tous et de ses élèves. [souffle coupé] Dans un différent devant le tribunal, les deux parties doivent se présenter et expliquer leur position au juge. Et bien sûr, les Rassidim ne pensaient pas qu'il serait honorable de faire venir le Rabi au tribunal. Le jugement avait lieu le you guimel qui se lève. Lorsqu'il l'expliquèrent au juge, celui-ci donna une permission spéciale de ne pas faire venir le rabi et même de ne pas lui poser de questions. Il faut comprendre que c'est quelque chose qui n'arrive jamais lors d'un jugement. Le jour où le juge a donné cette permission spéciale fut aujourd'hui le you guimel qui se lève. Les Rassidim en font un jour spécial où même le gouvernement et les non-juivs rendent honneur cavod au rabi. Cet honneur spécial rendit au rabi est dû au fait qu'il est un émissaire d'Akadoshwau. C'est un chaliard de Dieu pour aider le âme Israël, le peuple juif dans tous les domaines matériels et spirituels. Il est là pour leur montrer comment servir Dieu. Et si les nations du monde doivent montrer du cas au rabi. Nous devons certainement le faire nous-mêmes en agissant comme le Rabi nous l'enseigne et en montrant au monde et en étant cette lumière qui éclaire les nations du monde pour préparer ce monde à la venue de Masihiar. Rouach aujourd'hui nous sommes dans le rév et hier nous avons quitté Yov et sa femme ses enfants qui étaient en train de s'avancer de se prosterner devant Essavosf lui se plaça devant sa mère Rachel et c'est un droit pour empêcher Essav de l'avir car il craignait qu'Esav ne veuille l'épouser puisqu'elle était très belle c'est pour cette raison qu'Akadu le récompensa plus tard en le rendant si grand en Égypte et Saf demanda à Yaakov Pourquoi as-tu envoyé toutes ces personnes avec ses cadeaux ? Et pourquoi as-tu envoyé ces personnes-là qui étaient en réalité les anges des malachim qui se sont battus avec moi ? Yaakob ne répondit pas à la seconde question de peur de fâché save. Il répondut seulement au sujet des présents. Ces cadeaux là, je voulais que tu le reçoives pour que tu sois heureux avec moi. Et ça dit "Mais je suis déjà très riche. J'ai plus que ce dont j'ai besoin. Je n'ai vraiment pas besoin de ton argent. Tu peux garder tes cadeaux. Tu peux aussi garder le droit d'è la beora que tu m'as déjà acheté. Tu le mérites. Yob insista auprès des saves pour qu'il garde tous ces cadeaux-là et lui dit : "Je t'en prie, garde-les. J'ai l'impression de te devoir quelque chose car te regarder me rappelle le visage de l'ange avec lequel je me suis battu." On s'en souvient. Yaakob voulait qu'avev sache qu'il était assez fort pour vaincre un ange. Enfin qu'avev n'essaie pas de se battre avec lui. Je te dois aussi un cadeau parce que tu m'as pardonné d'avoir pris le droit d'è. Je veux que tu a ces cadeaux-là et ne t'inquiète pas. Akados barou est bon envers moi et j'ai autant que ce dont j'ai besoin. Essav va lui répondre. Alors allons-y ensemble. Je peux aller plus lentement pour t'accompagner. Mais Yakob savait qu'Esaf pourrait changer d'avis et redevenir mauvais. Il répondit donc : "Je ne veux pas te déranger. Je dois aller très lentement car j'ai de jeunes enfants. J'ai des animaux qui pourraient tomber malades et j'essaie de les faire voyager lentement et pas trop vite. Alors vas-y et quand je te rattraperai, nous nous rencontrerons àir le montéir." Yaakov savait par Rakodeschent que cette rencontre ne se produirait que lors de la venue de Masihiar. Essa de son côté changea d'avis. Il alla versé mais sur cette route-là voulut se battre contre Yaobit tout. Mais tous les 400 hommes qui l'accompagnaient eurent peur. Ils se sont verr comment ils avaient essayé de se battre avec les anges, les malachim qui avaient apporté les cadeaux et ils décidèrent de s'enfuir et çaut donc plus d'armée pour se battre. Yaakob continua son chemin et arriva dans un nouvel endroit. Il y vécu pendant 1 an et demi. Pour les étés, il construisait des tentes, des sous-côtes pour y vivre et pour l'hiver, il construisait des maisons plus solides. Il appela donc cet endroit souscotte. Il arriva ensuite à Shrem qui est en Kenan, en héritet Israël. Et là, le roi de Shrem qui s'appelait Hamor et dont le fils s'appelait Shrem, bien qu'il ne veuille pas y vivre de façon permanente, Yakov paya 100 pièces pour un petit morceau de terrainem parce qu'il aimait tellement hérit Israël déjà. Il était très reconnaissant envers Dieu pour tant de choses. Akadu l'avait sauvé de la vanne. Il l'avait sauvé de Essav. Il avait rendu riche. Il avait guéri sa jambe blessé par l'ange et ne lui avait permis d'oublier aucune des lois de la Torah qu'il avait apprise, même lorsqu'il l'avait travaillé pour la vanne. C'est donc là qu'il va construire un hôtel un MB et qui va l'appeler quel dieu et le Dieu d'Israël. Aujourd'hui, nous sommes le you guimel et nous lisons du chapitre 69 au chapitre 71 du chapitre Samert Ain AF. La tila de David Ameller, nous pouvons la voir et la lire dans lesim d'aujourd'hui. Il lui demande àou ne me rejette pas au moment de la vieillesse. Cela signifie qu'Akakadou prends toujours soin de moi quand je serai vieux et ne me mets pas de côté comme on le ferait avec une personne ou quelque chose dont on a fini de se servir. Le Tart Seddeek, le petitfils du Rabi Shneralman de Liati rapporte une très belle explication du Balemov à ce propos. David Ameler demande ici dans ce verset qu'Akad Buhou ne nous rejette pas dans une période où la Torah que nous allons étudier nous semblera vieille. Lorsque nous étudions la Torah, nous devons sentir qu'elle est nouvelle chaque jouradesim heureux enthousiaste à l'idée de la prendre comme si nous le recevions pour la première fois sur le harsinaï. Le rabi de Lubavic explique à ce propos et il dit aleni ne me jette pas. C'est un texte ici qui fait référence au fait de jeter. On aurait pu dire par exemple ne m'emmène pas ne m'amène pas à cette période là. En fait dans le monde le temps fait une grande différence. Ce qui s'est passé hier n'est plus aussi important et puis demain n'est pas encore arrivé. Ce qui est important c'est le présent. Ce présent qui est en réalité un avenir qui se construit à chaque instant. Mais pour HM le temps, l'espace n'existe pas. La Torah est intemporelle, n'a pas de limite. La vérité que Dieu nous donne vraiment la Torah à nouveau à chaque instant, à chaque moment où nous l'étudions. Nous demandons donc àou à travers David à Mellerer et sesim de ne pas nous rejeter dans le sentiment du temps et de l'espace du monde dans lequel nous vivons où nous avons des restrictions de temps et d'espace. Au lieu de cela, Akad devrait nous permettre de nous sentir au-delà des limites du monde afin que nous puissions être heureux, joyeux. enthousiaste par l'étude de la Torah, par la pratique des mitot à chaque fois que nous l'apprenons. Comme si cette Torah était une Torah nouvelle Tania Tania Perc est dans ce contaron. Toutes les lois de la Torah et tous les détails de la Torah traitent de notions et de questions de gdoucha, de sainteté, mais également toutes les questions qui ont attrait à la clipa, à l'impureté. Ces lois, c'est à la rot parfois mélangées. Lorsque nous apprenons une loi concernant quelque chose de pratique, même si nous ne le pratiquons pas réellement, c'est comme si nous avions purifié cette partie du monde puisque nous faisons le tri, ce que nous appelons le birouranits entre ce qui est saint et ce qui ne l'est pas. C'est comme si nous avions purifié cette partie du monde en rejetant la partie impure, la clipa, et en faisant ressortir la gdoucha, la sainteté. Nous sommes en train de clarifier toutes ces étincelles divines et c'est ce qui est très important pour la néchama de chacun et c'est notre devoir tous les jours. Que se passe-t-il lorsque nous étudions une loi qui n'est pas praticable, par exemple, une loi sur les corbanotes, les sacrifices qui ne peuvent pas être accomplis aujourd'hui ? Dans ce cas, il n'y a pas de partie du monde physique à purifier dans l'impureté. Alors, comment accomplissons-nous notre travail de birour à Nitsutsot ? Le Rabi Chonzalman explique qu'il existe des forces d'impureté dans les mondes spirituels, ce que nous appelons les clipotes qui correspondent à chaque loi traitant de quelque chose d'interdit, de assour ou d'impôble à faire. Lorsque nous étudions ces lois, même si ce sont des lois que nous pouvons pas pratiquer, nous continuons à purifier ses clipes dans les monde supérieurs. Le savoir, la connaissance, l'étude de la Torah, laorma, la sagesse, c'est déjà un acte de birour, de raffinement, de tri et ce qui ne l'est pas. Le simple fait d'appliquer cette sagesse d'Akadu pour organiser la la loi, pour la comprendre va séparer mentalement la vérité de l'erreur, la sainteté du profane, la pureté de l'impureté. L'étude ici est donc un acte de berour où nous purifions non seulement ce monde physique là, mais aussi les réalités rouhanites, c'est-à-dire spirituelles, qui elles régissent les lois, les alarotes. Lorsque Masia reviendra, le monde n'aura plus de clipa mélangé. Il n'y aura que de la gdoucha. Il n'y aura plus de clipotes dans les mondes spirituels non plus. Nous n'aurons plus besoin d'étudier les lois pour séparer la sainteté de la pureté. n'étudierons plus c à la rot là et nous les étudierons uniquement pour nous connecter àou pour connecter notre nchama à baou et notre néchama n'aura plus ce travail à fournir comme elle l'avait fait jusqu'à maintenant et ça [musique] c'est ce que nous allons vivre Bratratachem très rapidement avec la venue de Masar yom yom Le rabi rachab rabi deviasidout est àsutomal est à maout la hasidout change la manière de penser de ressentir et d'agir d'une personne et elle nous révèle ce que nous avons à l'intérieur notre néchama notre âme. La rassidoute change ce que nous faisons. Mais elle ne change pas qui nous sommes. Elle nous montre qui nous sommes. Une âme. L'âme est une partie de Dieu. Helek et loka mimaal. Tout comme nous n'avons aucune idée à quel point Kadjus spécial, nous ne pouvons pas non plus imaginer à quel point une néchama est précieuse. Hashem a fait l'âme de telle manière que nous ne pouvons pas voir à quel point elle est spéciale. La hasidout nous aide à comprendre à quel point elle est spéciale. Elle nous enseigne que l'âme est vraiment une partie de Dieu. Et la khasidout nous montre comment utiliser la kayo la vitalité cachée qui se trouve dans notre néchama pour servir à Kadosh Barouu correctement. Il faut étudier beaucoup laassidout intensément avec conviction avec profondeur être inondé de ces enseignements pour vivre ce changement là et cette [musique] prise de conscience. Ramam. Dans le ramam d'aujourd'hui, nous apprenons une série de lois qui concerne le voisinage. Il y a des choses que l'on peut faire même si nos voisins n'aiment pas cela et d'autres que l'on ne peut pas faire parce qu'elle dérange quelqu'un d'autre. Dans le P d'Alett, nous apprenons les lois qui concernent les voisins du dessus ou du dessous qui partagent une maison ou un jardin ou bien un espace commun. Une que si la maison s'écroule, la personne du dessous doit reconstruire sa partie de la maison afin que le voisin du dessus puisse construire la sienne. S'il ne le fait pas, le voisin du dessus peut construire le rez- de chaussée et y vivre lui-même jusqu'à ce que son voisin le rembourse pour tout son travail. Dans le chapitre H, on nous enseigne les lois sur les personnes qui partagent une cour. Il y a de nombreuses lois qui nous enseignent la vie privée. Par exemple, nous ne pouvons pas construire une nouvelle fenêtre dedans sur la cour car nous pourrions alors regarder nos voisins en permanence et voir ce qu'ils font. Et enfin, dans le 6e chapitre, nous apprenons les lois sur les personnes qui partagent une ville ou une route. Nous apprenons que si la ville a besoin de quelque chose, tous ceux qui y vivent doivent aider à payer pour cela. Mais il y a pour finir une exception. Une chose que l'on peut faire même si les autres n'aiment pas cela est celle d'enseigner la Torah aux enfants. Même si les enfants sont bruyants et que les voisins n'aiment pas le bruit, la Torah nous permet de continuer à enseigner la Torah aux enfants. [musique] Nous sommes dans le mois de Kislève et on va se quitter avec une très belle histoire du rabi de Lubavic. C'était un mois de kisslève. Peu avant Hanoua, un homme vint voir le Rabi en yidout en audience privée. Il vint le voir parce qu'il était très inquiet pour son jeune fils qui était un peu turbulent et qui avait récemment commencé à avoir de mauvaises fréquentations. Le père demanda au Rabbi une bénédiction pour que son fils revienne dans le droit chemin. Et le Rabi l'écouta attentivement et lui dit : "Le fait que votre fils est un ange gardien, un malard, c'est déjà un grand avantage. Ne vous inquiétez pas de cela. Je vais vous dire ce que vous devez faire. Le père s'attendait à recevoir un conseil spirituel complexe, mais le rabi-vous simplement que le chandelier de Hanoua soit placé de manière très voyante dans votre maison, là où tout le monde et particulièrement votre fils le verra. et faites-en une grande célébration de lumière pour les enfants. [grognement] Le père fut surpris mais obéi. Il fit une cérémonie joyeuse autour de l'allumage de bougie en s'assurant que son fils allait bien sûr y participer. L'année suivante, lors de la yidout, le père revint pour remercier le Rabi. Son fils était revenu sur le bon chemin et était redevenu un enfant studieux. Le père demanda au Rabi, "Raby, pourquoi avez-vous parlé de ce malard de cet ange gardien la première fois ? Et le rabi répondit, c'était pour vous dire que si même son ange est là, et bien vous devriez être serein et ne pas vous en inquienter. Votre rôle est de vous concentrer sur la lumière. La lumière de cette mitzva de Hanuka est si puissante qu'elle chasse l'obscurité plus efficacement que n'importe quel autre sermon et tout autre morale que vous auriez pu lui faire. le rabien enseigné ici que l'action simple, l'action joyeuse d'une mzva, surtout au mois de Kislève que nous sommes en train de vivre qui est le mois de la lumière est souvent la seule force dont nous avons besoin pour provoquer le plus grand des changements. Ne pas regarder l'obscurité, se concentrer sur la lumière et tout ce qui est négatif sera chassé à tout jamais. [musique] C'était le ritat du jour. Bon, je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Que Dieu vous bénisse pour cela. Continuez à vous engager et à participer, à vous associer, à vous abonner à notre diffusion du hitat pour tous. Que Dieu vous bénisse pour cela. 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