
PARACHAT VAYISHLAH (8) - HITAT DU JOUR 12 KISLEV 5786 - 02 Decembre 2025
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, je suis très heureux de vous retrouver ce matin pour partager avec vous le ritat du jour, cette étude quotidienne que nous vivrons ensemble. Nous sommes aujourd'hui le mardium Schlichi de la parachate vaichlar kitov le yudet 12 qui se lève 5786. En l'an 5673 [musique] en 1912, un événement très spécial s'est produit le you Betkisev comme aujourd'hui. Il était tard dans la nuit et le Rabi Itak fit un rêve. Dans le rêve, son père, le Rabi Rachab, le Rabi Shalom Dovber, vint à lui et lui dit : "Pourquoi es-tu si triste ? Il y a une tellement belle lumière la nuit qui brille dans ta maison." Le Rabi Youssepzrac se réveilla et vit la lune briller à travers sa fenêtre, mais il comprit que ce n'était pas de cela que le Rabi Rachab parlait. Alors, il se leva et fit le tour de la maison pour voir ce qui rendait sa maison si lumineuse. Lorsqu'il arriva à la bibliothèque, il vit le rabi assis en train d'étudier la Torah. Le Rabi Fitzrak appela plus tard le rabi pour lui raconter ce rêve. Et une des leçons que nous devons et nous pouvons tirer de cette histoire et qu'il ne suffit pas d'étudier la Torah, mais que nous devons l'étudier d'une manière qui illumine monde. Et comment faisons-nous cela ? Et bien lorsque nous étudions la Torah du Rabi et que nous accomplissons notre mission, notre schlout, celle d'enseigner aux autres juifs aussi la Torah, lorsque nous les encourageons à appliquer, à accomplir une mzva et encore une mitva, nous pouvons être sûr que la Torah que nous étudions continuera et fera briller la lumière de Dieu ici-bas sur terre. [musique] Rouach. Aujourd'hui, nous allons parler de la guérison de Yaakob. Nous l'avons vu hier, il fut blessé lors de son combat avec l'ange et Akadejouf, il levait le soleil plus tôt pour aider Yaakob et soulager sa douleur. Nous le savons, il n'a pas eu une guérison complète avant 1 an et demi après cette ce combat là. Yakob donna unom à l'endroit où il avait lutté. C'était près de la rivière de Yabok. Il va l'appeler Péniel comme face à Hashem. Car cela signifie le visage de Dieu puisqu'il a vu Hashem face- à face à travers un ange et qu'il était quand même resté vivant. C'est pourquoi nous ne mangeons pas une certaine partie d'un animal qui est appelé le guide anaché, le nerciatique parce que c'est la partie de la hanche de Yaakov que l'ange des saves a déboîé. Yaakob à ce moment-là leva les yeux et vit Essav arriver avec 400 hommes. Il plaça sa famille de manière que si Essav les attaquit, les tribus, les chevatim et les matriarches, les himmaotes se trouveraient à l'arrière mieux protégé. Yob va s'avancer au cas où Essav commencerait à se battre. Il se prosterna sep fois en s'approchant. De son côté, Essav fut tellement impressionné par le cavo de l'honneur que Yakob lui manifesta qu'il changea d'avis et renonça à se battre. Il courut vers lui pour l'embrasser et l'étrindre. Rashi note à ce propos qu'il y a une divers chance d'opinion sur le fait qu'elle savait vraiment embrasser Yov ou s'il essayait de le mordre. Et la conclusion est que les moments de Rahmanout de miséricorde divine peuvent tempérer parfois les ennemis les plus déterminés. Et ça de son côté leva les yeux et vit les femmes et les enfants, toute la famille de Yob et demanda à Yakob qui sont ces gens ? Layakov répondit : "Ce sont les femmes et les enfants qu'Akad Bou m'a donné avec sa bonté, avec son réèilim. Aujourd'hui, nous sommes le you de bê et nous lisons du 66 au 68 duim sa mère va auim sa mère. Le nous en avons parlé aujourd'hui d'Akad pour Yaakov c'est Dieu qui donne tout par sa grande bonté et il faut faire appel auadour dans le d'aujourd'hui il y a un verset qui peut être repris souvent par chacun d'entre nous barouem yom béni sois-tu à Kados qui nous donne tant de bonté chaque jour il est la zaken ce grand sage de la Torah disait que ce verset nous enseigne le bitaron la confiance en Dieu si nous trouvons une nourriture raffinée ou spéciale. Nous n'avons pas besoin de la garder seulement pour le shabbat. Nous pouvons l'utiliser aujourd'hui. Nous donne sa bonté chaque jour et Hashem nous donne assurément de nouvelles bénédictions tous les jours et il nous en donnera encore bzem demain. Pourquoi ? Parce que nous avons le bitaron, la confiance en Dieu que quelque chose de spécial arrivera et que cette nourriture que nous avons consommé nous a été donnée pour aujourd'hui et que Bratchem pour Shabbat, on en aura une nouvelle. Le magit de Mrich nous donne une autre raison pour laquelle nous devrions tous les jours dire bah hashem mais que nous devrions pas garder une nourriture spéciale uniquement pour shabbat et la consommer déjà le jour où elle se présente à nous. Ce verset utilise le mot yom dit le magie de Mrich mais pas seulement qu'une fois deux fois. Ces deux mots représentent les deux manières dont nous servons Akadou chaque jour. Le premier yom du verset fait référence à l'doucha, à la sainteté, comme par exemple faire des mitzodes pendant la journée, étudier la Torah pendant la journée. Le second du verset lui fait référence à tous ces éléments et ces choses ordinaires que nous accomplissons pendant notre quotidien comme manger, dormir, faire des courses, aller travailler. Tous ces éléments de vie, ces petits compartiments d'existence peuvent et doivent aussi être utilisés pour Dieu. Et c'est ce que David Ameller nous dit ici. Barouchem yom. Une personne pourrait penser qu'une bonne nourriture ne peut être utilisée que le shabbat un jour de Gdoucha parce que c'est une mvaommer un repas. Mais nous apprenons de ce verset que barouchem yomyom les deux manières de servir Dieu sont spéciales. On peut aller travailler et servir Dieu dans la gdoucha. On peut faire ses courses et vivre la gdoucha la sainteté de Dieu lorsque nous vivons avec le bidon la confiance en Dieu. Nous pouvons aussi utiliser une bonne nourriture un jour ordinaire d'une manière qu'Akador fera en sorte de nous rendre heureux tous les jours parce que c'est tous les jours le jour où nous remercions Hashem. Barour HM Yomyom Tania cont Sacha. Nous sommes dans le chapitre 4. Aujourd'hui, nous allons terminer ce long pilpoule, ce long raisonnement pour nous permettre de comprendre pourquoi il est important de faire une mitva ou d'étudier les lois de la Torah et la particularité que cela a par rapport à la cavana, l'intention que nous pouvons avoir dans les mitzwot. Nous apprenons que les malachim sont appelés par le nom d'Hem lorsqu'ils accomplissent une mission, une schloute pour Dieu. Lorsque la Torah est étudiée dans ce monde, nous devenons des schlouchimes, des émissaires de Dieu pour apporter la Torah dans le monde. Nous sommes aussi appelés par le nom d'Hashem comme les malim le sont. C'est ainsi que les lois que nous apprenons toute la force d'Hachem pour rendre le monde cadoche. Il y a cependant une différence entre les néchamotes, les âmes et les anges. Les malachimes. Les malachim peuvent se rapprocher près d'Akadou, très près de lui. Mais seules les âmes peuvent apporter la lumière de Dieu dans le monde. L'étude de la Torah par le pilpou par exemple. Cette façon d'étudier que nous venons de faire pendant ces derniers jours à travers l'étude du Tania, c'est un cadeau spécial que nous avons reçu de Dieu lorsque nous avons reçu les lourotes, les deuxè tables de la loi. Parce qu'à travers les premières lourotes, nous n'aurions pu apprendre que les mitvots. Avec les deuxième lotadou nous a donné l'opportunité d'atteindre une partie beaucoup plus profonde de la Torah en travaillant dur avec notre intellect, notre savoir, notre sagesse pour essayer de comprendre quelque chose dans la Torah et par la voix du pilou approfondir et à travers cet approfondissement nous élever intellectuellement et atteindre les profondeurs même de la Torah. Ici le rabichonalma nous explique que quand on étudie les alot, on est réellement des schlouchim. Les malarimeux n'ont pas ce pouvoir. L'ange le malar c'est une force spirituelle pure. C'est une création achevée. Un ange lui n'a pas par exemple de libre arbitre. Il n'a pas de beirachit. Il n'a qu'un ysertov qu'un bon penchant. Il n'existe que pour accomplir une seule mission spécifique, une seule schliroute. Un ange est parfait dans son rôle mais ne peut pas changer. Il ne peut pas se développer. L'âme dont chaque juif est doté, la néchama, c'est une entité. Elle qui possède un libre arbitre total. Elle est envoyée dans un corps si étroit, le gouff qui lui est là pour lutter contre cette néchama a priori. Mais lorsque la néchama prend corps, c'est le cas de le dire et qu'elle lutte contre la matérialité et qu'elle en fait corps au point de soumettre la matérialité à elle, à sa mission, l'âme à ce moment-là n'est pas seulement un chaliar, un émissaire, ça devient relek eloka, mimal mam. C'est une partie de Dieu d'en haut réellement dans ce monde qui intervient dans la matérialité. Le mal lui, il peut opérer dans les mondes supérieurs, dans la rouan où l'unité d'Hashem est évidente. Il va faire descendre l'énergie divine mais ne peut pas la transformer. L'âme elle, la néchama dans le corps, elle a un rôle et son rôle c'est de faire quelque chose que les anges ne peuvent pas faire. transformer la matérialité, transformer la gâchout, révéler Dieu dans un lieu obscur dans le monde physique. Ça cette néchama là, c'est quelque chose que nous avons reçu. C'est un cadeau véritable. C'est la seule entité capable de prendre un objet qui est profane et de l'élever à la gdoucha. Comment ? En faisant une mzva, elle réalise la mission de chacun ici bas sur terre, à savoir direim, faire une demeure pour Dieu dans le monde en bas. Donc ici, nous avons vu comment ce cadeau véritable a été offert à chacun d'entre nous. Nous voyons comment l'âme elle a peut-être un ego, elle a peut-être le Yserara, mais elle a aussi le Yzertov. Et à travers sa mission ici bas sur terre, elle va transformer et faire de ce monde-là un monde merveilleux, un monde lumineux, un monde de guoula. [musique] Ayom yom. Aujourd'hui, nous sommes le 12 qui se lève et dans ceomum, le ravi de Luavic ici nous parle de la braha du armva. La bénédiction que le père dit lors de la barmizza de son fils est appelé barour cheptarani. Bua celui qui m'a déchargé de la responsabilité. On l'a dit sans le nom de Dieu et uniquement lorsqu'on lit la Torah, mais ce n'est pas nécessairement seulement le shabbat. Dans leum d'aujourd'hui, nous parlons également des enseignements du Baal Shemtov. Nous apprenons du Baal Shemtov que si nous entendons quelqu'un dire quelque chose de désobligeant sur une autre personne, nous devrions nous sentir très mal même si ne nous ne savons pas de qui il parle. Il se peut que ce qu'ils disent soit vrai et alors cela devrait nous déranger que la personne dont il parle ne soit pas comme elle devrait être ou il se peut que ce qu'ils disent soit faux. Et alors nous devrions être très dérangés d'entendre une personne dire quelque chose de faux et de méchant et de mauvais sur quelqu'un d'autre. On doit tout faire pour être bienveillant non seulement dans notre comportement mais aussi dans notre jugement. La nature de l'homme tend vers le négatif, vers la réjouissance même que Dieu nous en préserve du mal que l'autre peut faire ou dire. Nous devons briser cela. Nous devons le transformer. Être dans la bienveillance, être dans la Avat Israël, pratiquer et accomplir cet amour du prochain tel que le Balchemov nous l'a enseigné. Et nous allons conclure notre étude quotidienne avec le Ram du jour. Aujourd'hui, nous commençons à apprendre les lois des associés et des voisins. Premier chapitre, nous apprenons que les associés peuvent décider de se séparer et de cesser d'être partenaire. Et s'ils le font, ils se partagent ce qu'ils possèdent si c'est suffisamment grand. Dans le deuxème chapitre, le Rambam nous rapporte ce qui concerne les lois en grande partie des maisons que deux associés décident de partager et de la construction de murs de séparation. Dans le chapitre 3, ici nous parlons de ce qui se passe si le mur entre deux propriétés s'écroule. À qui appartiennent les pierres et comment doivent-ils le reconstruire ? [musique] C'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. N'hésitez pas à en faire profiter vos connaissances. Je vous invite également à vous associer à la diffusion du RIT en vous abonnant et vous pouvez trouver le lien sur la publication sur les différents groupe. Il suffit de cliquer et de vous abonner pour une petite somme. En fonction de vos moyens, vous pouvez participer, prendre le mérite. Bien sûr, le masser vous permet de le faire à cette diffusion là. Nous avons besoin de chacun d'entre vous pour être beaucoup plus fort et diffuser encore et toujours le hitat. Que Dieu vous bénisse, qu'il vous inonde de bénédiction, de brain matériel et spirituels. Et aujourd'hui, on va penser très fort à toutes ces personnes qui n'ont pas encore d'enfants ou bien qui en ont déjà qui en voudrai d'autres Kadou les bénisse et de là où on se trouve peu importe au supermarché, au bureau dans la voiture et qu'on est en train d'écouter et étudier ce khitat. On va dire chacun d'entre nous amè pour les braes qui concernent notre personne et on le sait exaucera les prières de tout le Israël. Faites-le, dites amen avec conviction, avec force. Faites-le et que vous bénisse pour cela à l'infini. À très bientôt et n'oubliez pas de nous envoyer vos dédicaces si vous le souhaitez au 06 21 37 24 52 euh par WhatsApp 06 21 37 24 52.



