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PARACHAT VAYISHLAH (8) - HITAT DU JOUR 11 KISLEV 5786 - 01 Decembre 2025

PARACHAT VAYISHLAH (8) - HITAT DU JOUR 11 KISLEV 5786 - 01 Decembre 2025

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le jour. Aujourd'hui, nous sommes Yom Cheni de la parachatte Vaichlar. Nous sommes aujourd'hui le Yudalef 11 qui se lève 5786 et je vous invite d'ors et déjà à partager avec vos proches ce magnifique critade que nous allons vivre ensemble. [musique] Un baru, un jeune homme est venu voir le rabbi et de Lubavic en yidout en audience privée et a demandé un conseil pour développer laat Israël. Le rabi de Lubavic lui a dit d'étudier les sirotes, les discours rassidiques du Rabifitrak, le rabi précédent. Et voici une partie de ces sirotes là du raisfitrak. Les Rassidim avaient l'habitude de se dire entre eux : "Dans ce morceau de pain qu'Achem m'a donné, il y a un morceau qui appartient à toi ou à un autre juif. Si je le prends, c'est du vol." Un certain Rasside démontrait cela par ses actions concrètes. Ce Rasside était un grand almitraham, un grand sage. Il connaissait toute la gmara avec le rachi, avec les Tosfot, tout cela par cœur. Et son travail consistait à faire des affaires dans de nombreux villages éloignés de là où il se trouvait et partout où il voyageait, il était capable d'étudier sans avoir de livre avec lui. Si ces affaires se passaient mieux que prévu et qu'il gagnait beaucoup plus d'argent, il décidait de donner cet argent supplémentaire à d'autres personnes à la prétendait que ce surplus là, il devait l'offrir à d'autres. Lui, ce qui l'intéressait, c'était étudier encore plus de Torah. À l'époque, ces rassidim là vivaient de cette façon : "Haschem me donne quelque chose afin que je puisse aider un autre juif." C'est cela Israël. Si j'ai reçu ce que je devais recevoir, ce qui est en plus appartient à l'autre. Et nous démarrons avec notre rouage parachat va Isichlar. Aujourd'hui, nous sommes dans le chéni. Yakob avait préparé trois moyens pour faire face à la rencontre avec Essav. se préparer au combat, prier Hashem Fatfila et donner un grand cadeau à Essav afin d'apaiser sa colère. Le matin, Yaob accomplit la troisème stratégie en envoyant un cadeau après avoir d'abord prélevé le maasser sur ses biens, il choisit ce qu'il donnerait à Essav. Il choisit des bijoux spéciaux puis des animaux. Ce cade là comprenait plus de 600 animaux. 200 chèvres femelles, 20 mâles, 200 brebis, 20 béliers, 30 chamelles qui elles allé leur petits et 10 chameaux mâles, 40 vaches, 10 taureaux, 20 ans, 10 animals. Yov à ses serviteurs d'avance si les uns après les autres, chacun avec une partie du cadeau et ainsi aurait l'impression de recevoir un présent de plus en plus grand. Il devait dire à Essav que c'était un cadeau de Yaakob et que Yaakob était en route. Yaakob envoya aussi des anges qui attaquèrent les serviteurs des saves qui eux se préparaient au combat mais s'arrêtèrent lorsque les serviteurs dirent qu'il travaillaient pour le frère de Yaakob. Cette nuit-là, Yaakobit ses femmes, ses 11 fils et toutes les filles et traversa la rivière de Yabok. Il cacha Dina dans une caisse afin qu'Esav ne veuille pas l'épouser. D'ailleurs, les textes nous disent que Yaakob fut puni pour cela car Dina était une femme juste, une séc elle l'aurait aidé à faire Tchuva. Et va faire traverser le fleuve à tout le monde ainsi qu'à tous leurs bien. Puis il retourne à chercher quelques petites choses. Ce que nous appelons dans le texte parimetanim qui avait été laissé par erreur. Alors qu'il était seul de l'autre côté du Yabok, de ce fleuve là, le mal, l'ange qui prend soin des safes, se fit passer pour une personne et lutta avec Yakob jusqu'au matin. Ad àotha. L'ange vit qu'il ne pouvait pas gagner. Il toucha la hanche de Yakob qui elle se déboita. L'ange demanda à Yaakob de leis partir, mais Yaakob répondit qu'il ne le lâcherait pas tout de suite. Il voulait que l'ange lui donne d'abord une braha, une bénédiction pour prouver qu'il méritait vraiment les brachotes que Itrak lui avait donné. Ce à quoi l'ange va lui dire "Mais quel est ton nom ?" Yaakob répondit Yaakob. Là le malak lui dit, l'ange lui dit viens-toi à Kadou te donnera un autre nom. Ton nom sera plus seulement Yaakob, tu seras appelé Israël, ce qui signifie une personne importante et aussi celui qui a lutté avec Hashem. Car tu as lutté avec moi, un ange de Dieu, et avec Essav et avec la vanne et tu as gagné ce qui t'appartient. Ce nouveau nom montre que tu mérites toutes les brachotes, toutes les bénédictions qu'Akados Baou te donne. Et lorsqu'il te donnera ce nom, lui Akadosh Baou t'apportera toutes ces bénédictions. Yaakob lui demande alors : "Mais quel est ton nom à toi ?" L'alange lui dit "Je n'ai pas de nom. Mon nom change en fonction de ma mission de Maschirout." Yaakob voulait recevoir la braha de l'ange immédiatement avant de rencontrer Save. Il ne voulait pas attendre d'avoir son nouveau nom. C'est d'alors que Yaakob va recevoir la bénédiction de ce malard, de cet ange-là sur le champ. Puis à ce moment-là, Yakob laissa partir le malard. Teilimud alf. Aujourd'hui, nous lisons du chapitre 60 au chapitre 65 duim sa mère. sa mère et et il y a un verset que nous connaissons tous un très bon d'ailleurs qui nous est donné ici dans les textes dans le d'aujourd'hui David exprime à quel point son âme veut être proche de Dieu. Nafshi, mon âme a soif de toi. Il dit que c'est comme la parabole d'une personne qui a soif d'eau dans un endroit où il n'y en a pas. Le rabi explique que lorsqu'une personne a très soif et qu'elle n'a pas d'eau, quand elle obtient enfin de l'eau, cette eau-là est délicieuse. Elle est bien meilleure que toute autre eau qu'il a pu boire dans d'autres situations. Il en va de même lorsque l'âme la néchama se sent éloignée d'Hem pendant la galoute, pendant l'exil et qu'elle a vraiment soif de se sentir proche de Dieu. Quand elle parvient à étudier la Torah, à faire des mitzot et à se sentir proche d'Hem. C'est un sentiment extraordinaire qu'elle ressent à ce moment-là. C'est pourquoi David Ameller dit dans le verset suivant : Ken Bakodia, si seulement je pouvais te voir ainsi dans le sanctuaire, quand Mia reviendra, nous pourrons voir tous Dieu et puisse cela se faire mais que nous sentions aussi bien que nous puissions le ressentir aussi fort que lorsque nous étudions la Torah, lorsque nous faisons des mitvots, mais de manière infinie. sans la limite, sans les chaînes et les barrières de la galoute de l'exil que nous sommes en train de quitter petit à petit et très rapidement que l'on oubliera avec la venue de Masiard Sid Kenou Bekarov Mamach [musique] Tania. Aujourd'hui, nous sommes dans le chapitre 4 contr Saharon et aujourd'hui nous allons parler du pilou. Le contrat Saharon Rabalman explique les raisons pour lesquelles il a dit certaines choses dans le Tania à travers un long pilpou, un raisonnement talmudique complexe. Nous pouvons voir à quel point tout dans le tan est précis car le rabichman avait une très longue raison pour laquelle il a écrit quelque chose d'une certaine manière. Dans le du rabalman de Liadiour arabe, il y a aussi ce que nous appelons le contr Saharon où il explique la raison de certaines lois avec un long pilpoule, c'est-à-dire des questions, des réponses, des preuves comme dans la gmara. Chapitre 4 du contr Saharaon est un long pilpou qui comprend une explication de la raison pour laquelle l'accomplissement d'une mzva ou l'étude des lois à la rotte d'une mzva est plus grand que l'intention que la cavana et que le sentiment même de proximité que nous avons avec Akad Barokou. Rabichonalman a dit que les lois sont spéciales parce qu'elles proviennent de laorma de la sagesse de Dieu si l'on peut dire. Aujourd'hui, le rabichman pose une question. La cavana, l'intention et la rouan la spiritualité, elle a priori ne proviennent-elle pas aussi de la sagesse ? Et la réponse est que oui, bien sûr qu'elles le sont, mais il existe différents niveaux dema, différentes manières dont elles s'exprim. Le rabichnman explique cela avec une notion de rassidout assez profonde qui peut être difficile à comprendre sans une étude approfondie. est longue. Par exemple, il faut connaître la notion des quatre mondes, les quatre lamotes. Il faut comprendre aussi qu'ils sont les sept spirottes, les cinq niveaux de la néchama et en quoi les âmes sont différentes des anges et des malachimes. Alors, une chose qu'on pourrait savoir et qu'on devrait retenir pour être prêt à étudier tout cela, c'est que la néchama, elle est constituée de ce que nous appelons le niveau du nefège, du roir de la néchama qui sont des niveaux de l'âme, mais ce sont aussi des noms pour différents niveaux dans les mondes spirituels. Le pilou, lui, ça peut être perçu comme une méthode d'étude de d'analyse intellectuelle et de recherche profonde qui est là juste comme ça de manière banale. Mais en fait, il y a une raison profonde à tout cela et la raison profonde c'est l'unification. On est en train de réconcilier toutes les contradictions. C'est ça la notion du pilool. C'est pas d'inventer quelque chose de nouveau, mais c'est de montrer en réalité qu'il n'y a pas de véritable contradiction. Il y a un texte, il y a un autre texte. et à nous de trouver en réalité l'unité qu'il y a entre eux. Le pilpou va trouver sa racine où ça dans la maisol différentes facettes de la Torah. On peut voir la sagesse, on peut voir l'émotion, on peut voir l'intention, on peut voir l'action. Mais ça nous rappelle que tout cela vient d'une même source, celle d'adu, la source divine unique. Le Rabich alman ici vient ici nous rappeler que cette logique là que l'on utilise ici pour la rassidout permet d'ancrer laidout avec des notions avec des règles que l'on utilise dans la alara ou dans le Talmud dans la gmara. Pour chaque juif, il faut savoir que la vérité brouhanite, la vérité spirituelle doit être capable également de résister à la logique rigoureuse de la matérialité. Qu'est-ce que cela veut dire ? Lorsqu'on pense à quelque chose de spirituel, on pourrait avoir l'impression que les règles ne sont pas aussi précises et définies que dans un élément physique matériel limité. Et le pilou vient nous rappeler justement que puisque lui est basé sur les limites, sur les différence, lorsque l'on utilise l'étude de la rassidou de cette façon-là, alors à ce moment-là, on arrive à comprendre que ce n'est pas juste une simple idée mystique, cabalistique, racidoutique, mais une vérité qui qui est ancrée dans celle que nous pouvons reconnaître et retrouver dans l'agmara ou dans la alaaka La cavana et la rouaniut, l'intention et la spiritualité, ça ne provient pas de quelque chose d'autre que de la sagesse de laorma. Et la horma, c'est justement cela. Comment est-ce que la la horma la sagesse peut se révéler dans l'émotion, dans l'intention, dans la cavana ? Comment elle se révèle dans la structure de l'action, dans le maassé ? Et bien le pilou, c'est le moyen justement de nous permettre d'analyser ce qu'il y a de complexe dans une notion de divin spirituel. et réussir à trouver des liens l'un avec l'autre pour nous montrer que tout cela en réalité a sa source première et dans une unité totale celle la source divine de l'infini d'Akador [musique] et nous passons tout de suite à notre yom du jour aujourd'hui nous sommes le 11 Kistleb on nous parle ici des corrections qui vient dans le sidour imdar. C'est un sidour dans lequel il y a également de la rassidoute. Cela signifie sidour, un livre de prière avec la rassidout. Tar c'est l'acronyme pour les mots divrés. Elokim khaim les paroles de Dieu vivant. Ça se réfère à la Torah en général et spécifiquement à la rassidout. Outre les paroles de la tfila, il contient ce sidor là des maamarimes, des discours rassidiques du rabichman qui ont été retranscrits ensuite par son fils le rabim rabi d'er à de nombreux endroits et il y a tellement de rassidout que seul quelques phrases de prière tiennent sur une seule page. Ce sidour a été publié juste après le décès du rabial de Liyadi et au début de la prise des fonctions par leadmai le fils du rabiosalman. Le sidour imdar fut le premier livre de Rassidou Trabad publié après le tagnard. Et nous terminons avec le rambam du jour Zya ou matana. Dans le ram d'aujourd'hui, nous continuons à apprendre les lois qui concernent le cadeau qui est fait par une personne très malade. Les dettes. D'abord, ce chapitre là, alors le chapitre 10 nous explique ce que nous faisons lorsque le shrivra déclare qu'une somme d'argent appartient à une autre personne ou si une autre personne dit que le shrivra lui devait de l'argent. Dans le chapitre 11, le Rambam nous dit qu'est-ce que nous devons faire lorsque les paroles du shriv Mera h de cette personne qui est en train de mourir ne sont pas très clair ? Par exemple, s'il dit donner cet argent à Touvia, que faisons-nous si ces deux personnes nommé Touvia se présentent et demandent l'argent ? Si l'un d'eux est un talitraham, nous supposons que le shriv mera pensait probablement à lui. Aussi l'un d'eux et son ami, nous disons aussi que c'est probablement lui. Enfin, dans le chapitre 12 ici, on nous apprend à quel point nous devrons écouter attentivement les paroles d'une personne malade et faire exactement ce qu'elle a demandé. C'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Je vous invite à le partager avec vos proches mais également à vous abonner. Vous avez le lien pour le faire. Il suffit de cliquer dessus et qu'Akad Bou vous bénisse pour votre générosité. Elle nous permet d'avoir plus de force physique matérielle pour diffuser encore et toujours de la Torah de laidout et bien sûr faire venir maschiar maintenant en particulier dans ce mois de qui se lève. On compte sur chacun d'entre vous. Vous pouvez le faire nous envoyer un petit message par WhatsApp au 0621 37 24 52. Que Dieu vous bénisse pour cela à l'infini qu'il envoie la réflé tout le Israël. Ah.