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PARACHAT VAYIKRA (24) - HITAT DU JOUR 29 ADAR 5786 - 18 Mars 2026

PARACHAT VAYIKRA (24) - HITAT DU JOUR 29 ADAR 5786 - 18 Mars 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Revi mercredi de la parachraftet 29 adar 5786. Nous sommes aujourd'hui le RFT Adar 29 Hadar est donc le dernier jour du mois de Hadar. Durant le mois de Hadar, nous avons la mzva d'ajouter de la joie. Marbimha. Nous sommes maintenant à la partie la plus élevée, le jour de la plus grande simha. Le rabi raconte que la simra duodar du mois de Hadar nous donne la force d'en maschiar pendant le mois de Nissan qui arrive. Nissan c'est un moment particulier qui est propice pour la guéa la délivrance puisque c'était aussi le mois où nous avons eu et vécu la guéa de Mitraim de l'Égypte. D'ailleurs, les sages nous disent qu'en Nissan, nous avons été libérés du premier exil et qu'en Nissan nous serons aussi libéré de ce dernier exil qu'on est en train de vivre. Benissan Nigalou ou Benissan Atidel. C'est donc la simra du mois de Hadar et particulièrement aujourd'hui qui brise le reste de la galoute et qui amènera la guoua avec la venue de Kenou Bakar mam. Et nous commençons avec notre rouach aujourd'hui avec le corban. Cette offrande volontaire qu'une personne peut offrir en cadeau à Kadashbau qui est appelé également le corban schlamim. Rashi explique que ce sacrifice est appelé schlamim d'après le mot Shalom dont il est constitué. Car celui qui apporte ce sacrifice apporte la paix dans le monde. Il est appelé schlamim également parce que le mot shlamim nous rappelle le mot chalem, la perfection. La perfection et la paix. La paix à tout et à tous ceux qui sont impliqués dans le sacrifice. Le missbard, l'hôtel reçoit une partie de ce corban. Le Cohen en reçoit une partie et ceux qui apportent le corban en reçoivent également une partie. Il y a donc cette complémentarité et il y a cette perfection et il y a cette paix entre tous les éléments. Une personne peut offrir un corbe à une schlamim à partir de trois types d'animaux. N'importe quel type de vache, de mouton ou de chèvre. Et bien entendu, aucune d'entre eux ne peut avoir de mou, c'est-à-dire une blessure ou un défaut quelconque. Une partie de l'animal est brûlée sur le misbiar, y compris tout leve. Le relève, c'est une certaine sorte de graisse qui se trouve à l'intérieur de l'animal. La Torah nous rappelle que même si le relève, la Grèce est offerte dans le cadre d'un corban, les B Israël eux euh n'avait pas le droit de le consommer, de manger ce relève-là. D'ailleurs, ils n'ont pas le droit non plus de consommer du dâ du sang. Thilim aujourd'hui yomtet, mais nous lisons également les thé qui correspondent au jour 30 au lamed. Pourquoi ? Bien parce que pendant ce mois de Hadar, nous avons que 29 jours et donc la partie du lamed sera lue également aujourd'hui ce qui fait que nous lisons du kouf même au kouf noun du 140 au 150 dans un wengen dans ce magnifique discours rassidique de lou 18 el rabi a parlé de la coutume du Israël de dire lesim lors d'un tsara c'est-à-dire un temps de détresse comme nous l'avons appris hier en réalité en plus de réciter lesim dans un tel moment nous devrions donner de la daka simultanément Mais pourquoi cela ne faisait-il pas partie du minague de la coutume que nous avions auparavant ? Le rabi explique qu'à de nombreuses reprise dans le passé, beaucoup de juifs étaient extrêmement pauvres. Ils avaient à peine assez de pain pour manger ou même une chemise pour s'habiller. Ils n'avaient pas même un centime de trop pour faire la daka. De nos jours, nous ne sommes pas tous riches, mais tout le monde peut donner au moins une petite pièce à la daka. Ainsi aujourd'hui, nous ne devrions pas seulement dire lesim dans ce moment difficile que l'âme Israël vit, nous devrions aussi donner de l'asdaka demandant à Kadesbou d'écarter nos ennuis, nos peines, nos soucis et de nous apporter la Yeshua, la délivrance totale et complète. Tania, nous sommes dans le perc la medine 37e chapitre. Dans le tadi d'hier, nous avons appris quels sont les malodes, quelles sont les valeurs et les particularités que la Torah a, l'étude de la Torah a par rapport aux autres mitot à tel point qu'on dit que l'étude de la Torah est plus importante que toutes les mitvotes. Néanmoins, s'il y a une mva et qu'il n'y a personne d'autre pour la faire, la alha, elle est que qu'une personne doit interrompre son étude de la Torah pour aller accomplir cette mitva. C'est parce que les mzvotes font du monde une dirabartonime, une demeure pour Dieu ici-bas. Et c'est la raison entière pour laquelle la néchama est descendue dans ce monde. Si personne d'autre ne peut accomplir cette mitzva, nous devons arrêter d'apprendre pour nous assurer que le monde puisse devenir cette dirabetartonime. Toutefois, si quelqu'un d'autre peut accomplir la mitzva, nous ne devrions pas cesser d'étudier à cause de cette maala, de cette particularité spécifique de la Torah. La Torah fait briller la lumière de Dieu dans l'âme d'une manière encore plus élevée que les mitvot ne le peuvent. Le Rabi a utilisé un jour cette loi dans une lettre pour expliquer pourquoi les Rassin de Lubavic ne restent pas au colollel pour étudier de nombreuses années après leur mariage. Au lieu de cela, ils partent en schlout. Puisqu'il n'y a pas assez de gens pour accomplir l'importante mitzva de ramener d'autres juifs au judaïsme. Ils ne peuvent pas se contenter de s'asseoir et d'étudier. Il y a une mzva cruciale qui attend et pas assez de gens pour s'en charger. Némoins, le niveau supérieur d'unité avec la divinité atteint uniquement par la Torah. Et ça, les nous le disent, l'essentiel n'est pas l'étude mais l'action. Il est également écrit ce jour-là, c'est-à-dire que durant notre vie dans ce monde, la chose la plus importante est de les faire. Ayom la hasotam. Et la elle, elle stipule que l'on doit interrompre l'étude pour accomplir cette nuit. Pourquoi ? parce que qu'ils écolent Adam, c'est là tout le but de l'homme, le but pour lequel il a été créé, pour lequel son âme est descendue dans ce monde afin que Dieu et cette demeure précisément dans les mondes ici-bas et cet objectif est atteint principalement par les méthodes d'action. Par conséquent, lorsqu'on se voit offrir l'opportunité d'accomplir une mitva que d'autres ne peuvent pas accomplir, alors on doit l'accomplir cette mitva. Nous devons le faire. D'autre part, il faut savoir que la Torah vient du niveau de rabad, du la partie la plus élevée de l'infini du Saint béni soit-il. Et par conséquent, lorsque l'on est engagé dans l'étude de la Torah, on attire sur soi une forme d'illumination du l'infini qui est infiniment, c'est le cas de le dire, plus grande, plus grande à la fois par sa puissance d'illumination mais aussi par la qualité supérieure que l'illumination, mais aussi l'influence que l'on attire sur notre nchama par les mitvots. Pourquoi ? Et bien parce que ce sont ce que nous appelons les membres du roi, les organes du roi. Alors que lef, leof lui c'est l'infini, il bien au-dessus de tout. Ce qui en ressort de ce que nous disons ici, c'est que l'élévation du corps et du monde physique en général se fait grâce au mitvot parce que l'effet que l'on peut atteindre grâce à l'étude de la Torah nous permet d'unir notre néchama à Dieu. C'est pour cette raison que le Rabich Nozalman nous rapporte ce que Raféchet disit dans la gmara. En parlant à son âme, il lui dit "Réjouis-toi, réjouis-toi car c'est pour toi que j'étudie la Torah, c'est pour toi que j'étudie la bishna. Pour l'âme, l'unité avec Akadu, elle est atteinte par la Torah. Et cette unité-là, elle est bien plus grande que celle qui est en train de parler Mitvot. C'est pour cette raison qu'il s'adressait à elle en lui disant "C'est pour toi que je t'ai dit, non pas pour moi, mais pour toi, pour toi, mon âme, afin que tu sois connecté à l'infini de la chaîne. Yumftet ! Aujourd'hui parce qu'il n'y a que 29 jours au mois de Hadar, nous ferons trois. Lorsqu'il y a un hadarf, il compte 30 jours. Il y a donc un autreum que nous devrons apprendre aujourd'hui, celui du lamed. Rafet dar alf en lan tavchin guimel en 1943. Notre jour tombé un shabbat mevarim à Darcheni. C'est un nous le savons, une coutume de célébrer le far brengen le jour du shabbatim et de dire lesim. Et le rabi nous dit qu'il y a deux versions de ce qu'il faut répondre quand quelqu'un dit lesim. lesim shalom pour une vie bonne et pour la paix parce que nous devons être prudents avec le bain. On sait que dans la Torah quand Adam et Noomb du vin, malheureusement ils ont accomplis des avotes par la suite. Nous devons donc faire bien attention et de célébrer cette boisson là avec une braha qui nous dit que ce vin là soit pour le bien. La deuxième façon de bénir quand on on boit du vin et qu'on fait lesim, c'est de dire les livra pour la vie et pour la bénédiction. C'est de cette façon que le magide de Mrich, les lèvres du Rabichzelman avait l'habitude de le dire. Rabich Malelman a dit cela pour la première fois lors d'un fengen. Un rassid a expliqué que livra peut être divisé en deux mots. Lèv ra. Livra. L'èvre, c'est un cœur tendre. Comme le vin révèle nos sentiments, nous demandons la braha que seul un lève raka en ressorte, c'est-à-dire un bon cœur, un cœur qui est tendre, qui est doux. Marek a dit que ceid avait compris ici cela car il avait prié qu'il avait travaillé dur dans sa ve d'attaché dans son service de Dieu pendant 30 ans. Alors, il me reste plus qu'à se souhaiter. Lamed Adar alf le rab a dit mariva. Qu'est-ce que cela signifie ? Quand unid agit comme il le doit, les gens autour de lui apprennent de lui et commencent aussi à agir comme il le devrait. Si cela n'arrive pas, alors il doit se demander qu'est-ce que j'accomplis dans le monde ? Parce qu'un Rasside crée son environnement, crée son entourage. Et nous terminons avec le Ayum du Rafet Adarchen le Rabi Rabalber a dit lors d'unen akadou a créé le monde yes mein un existant à partir d'un néant quelque chose à partir de rien et le travail d'un juif est de renverser cela nous devons faire quelque chose et ce quelque chose le rendre rien c'est-à-dire un meèchim qu'est-ce que cela veut dire ? Nous prenons le monde qui est yèche, qui est de la gâch mi, qui est quelque chose d'existant et nous le transformons en aï, c'est-à-dire en rien d'autre que Dieu en utilisant le matériel pour servirem. Rambam ilot shabbat. Nous apprenons le concept ici de chevout. Dans le rambam d'aujourd'hui, un chevou, c'est une interdiction des hahamim des sages. Soit parce que l'acte ressemble à une mlahaa, soit parce qu'il pourrait amener quelqu'un à oublier et à réellement faire la mlaha l'interdit. Et les trois chapitres d'aujourd'hui, le rafalef, le rafbet et le raf guimel enseignent différentes sortes de chevuts qui sont organisées ici selon la mlaha dont elle découle. Et la proposition vous est faite d'étudier ces lois dans les mots avec la traduction dans les différents textes, les traductions qui sont à votre disposition. sur les différents outils. On va conclure ce ritat en se souhaitant unov. Ce soir déjà nous commençons à dire il y ava dans le birket amazon dans la dans lavite et dans notre prochain épisode on pourra parler des bitzvotes qui sont propres au mois de mois de Nissan. À partir de demain déjà, on pourra lire la braha birketa la note bénir les arbres fruitiers à partir de rchreche. Un bon mois de Nissan pour tous le et comme nous l'avons dit que Kad nous envoie la guoua totale et complète. Une spéciale dédicace à nos frères en Israël qui vivent des moments de miracles mais aussi de difficultés. Kakadbou leur donne le courage, la force. Kakadbou guérisse tous les malades et parmi eux David ben Sultana et Abraham Lissim ben Sultana. Kakadou envoie la joie véritable, la sérénité véritable et la paix et la tranquillité à tout le Israël. À très bientôt.