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PARACHAT VAYIKRA (24) - HITAT DU JOUR 28 ADAR 5786 - 17 Mars 2026

PARACHAT VAYIKRA (24) - HITAT DU JOUR 28 ADAR 5786 - 17 Mars 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bokerto lesouam. Bonjour à toutes et à tous. Infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le du jour. Aujourd'hui, nous sommes le 28 hadadarfadar 5786. Encore quelques jours où il faut décupler toute la simra que nous avons que nous pouvons retrouver et vivre pendant ce mois de Hadar. Il faut le faire. Nous sommes Yom Schlichi Pamaim Kitov mardi de la parachat vaikra et nous sommes ensemble pour partager ce moment et je vous invite à le partager avec d'autres personnes afin que nous soyons encore et toujours plus à étudier le ritat du jour. Aujourd'hui, nous dédicaçons cette étude à tous ces enfants qui se retrouvent à la maison à courir dans les miclatim pour pouvoir vivre benatchem des miracles et encore des miracles qu'akades bau nous fait. Merci Hashem pour tout et on demanda à Kadou toutes les brachotes qui nous envoient ma que nous puissions sortir de cette galoute de cet exil véritable et une belle brahaa pour tous nos kyalim qui se battent en héritet Israël et en dehors des Israël afin que nous soyons tous sains et sauf. Aujourd'hui, nous sommes à quelques jours du mois de Nissan et presque Yudalef Nissan. Lors d'un discours rassidique pendant un fin brengen, le Rabi a parlé de la reconnaissance, la akaratov spéciale qu'avaient les Rbéim, qu'avaient les grands maîtres de la Hassidout. Ayudfnisan, c'est le jour où nous célébrons l'anniversaire du Rabi de Lubavic. Il réalisaient qu'ils étaient capables d'accomplir leur importantes mission grâce à l'éducation qu'ils avaient reçu lorsqu'ils étaient enfants. C'est pourquoi il faisait si attention à s'assurer que tous les enfants juifs puissent tous recevoir une bonne éducation et s'investissaient dans le rinour. Pendant ce ferman, le Rabi a aussi parlé de pourquoi le rinour est encore plus important à la fin de l'exil. Lesim disent qu'à la fin de l'exil, chaque jour viendra avec de nouveaux problèmes. Pourquoi les sages diraient-ils une chose pareille ? Pourquoi nous faire peur ? Ça ne semble pas être une chose très joyeuse et cela ne nous fera pas nous sentir mieux que cela. Le Rabi a expliqué qu'il y a en réalité un élément positif à cela puisqu'il y aura de nouveaux problèmes chaque jour. Cela nous signifiera qu'Akakadoru nous donnera de nouveaux pouvoirs, des cochotes. Ces forces là de surmonter ces problèmes. Les sages nous l'ont dit pour que nous ne pensions pas que toutes ces forcesl ne sont pas à notre portée et que puisque nous ne les utilisons pas avant, nous n'avons pas besoin maintenant. Parce que tout comme il y a de nouveaux problèmes que nous n'avions pas avant, nous avons besoin de ces nouveaux pouvoirs que nous n'avions pas avant. D'une certaine manière, McDim Rifa Lamaka envoie la solution au problèmes avant que nous ayons les problèmes. Et l'un des meilleurs pouvoirs que nous ayons pour surmonter ce qui nous arrive aujourd'hui en particulier, c'est en investissant dans l'éducation des enfants. C'est ce que le Rabi nous disait et ce qu'il a dit le jour de ce Yudalef Nissan. Il a d'ailleurs demandé ce jour-là que les enfants ajoutent encore plus de temps pour étudier la Torah. Alors, il faut encourager les enfants à étudier encore plus, les challenger avec des défis, des récompenses afin qu'ils étudient encore et toujours plus. La Torah [musique] [musique] Rumash dans leche d'aujourd'hui Akadu dit à Moser Rabenou quels sont les éléments qui [musique] permettent de faire et d'apporter le sacrifice Corban Minha ce sacrifice là est fait de farine que les pauvres peuvent donner puisque la farine ne coûte pas autant qu'un animal ou un oiseau. Dans le fromage d'hier, Akadro a parlé à Mocher Rabenou des trois sortes de corban minha. Une façon d'apporter le corban minha, nous l'avons vu, c'est d'apporter de la farine pure, juste ça. Une qui est cuite et une qui est frite. Toutes ces sortes de corban minhr doivent avoir de la farine, de l'huile et des épices et du sel. Aujourd'hui, nous parlons d'une autre forme de corbane qui est appelée minhat marrchet. Elle doit être cuite dans un pot avec beaucoup d'huile frite en profondeur cette farine. Et la 5è et dernière façon d'apporter le corban minha est appelé le minhat bikurim ou minhat omer. Tout comme les bikurim, les premiers fruits qui poussent, la minha bikurim provient aussi de la première orge qui pousse. La farine pour cette minha là, ce sacrifice ne devrait pas être moulu très finement. Elle devrait encore avoir de gros morceaux d'orge. Pour chaque corban minha, chaque sacrifice minha, le coen doit prendre une partie pour la brûler sur le misbarch et le reste il doit le garder pour le manger lui-même. Cela a encore beaucoup de sainteté de la gdoucha et c'est pourquoi c'est seulement le cohen qui pourra le manger. Mosé également dans notre attention à ne pas rendre un corban minha ramets. Seul le sacrifice jeté alem que nous apportons à Chavouot était fait de hamets. Il lui précise également que le Israël devait faire bien attention de ne jamais mettre de Hamet dans aucun corban et de quelque façon que ce soit de le rendre plus sucré comme par exemple du miel ou du jus. Seuls les bikourimes avaient des dates avec du miel à l'intérieur. Il lui dit également que chaque corbane, chaque sacrifice et pas seulement le corban minha avent. Rashi nous dit d'ailleurs qu'Akadoru tenait une promesse. Quand Dieu a créé le monde, il avait fait cette promesse là. Il avait également séparé l'eau d'en haut et l'eau du bas. C'est-à-dire l'eau qui est au-dessus du ciel et l'eau qui est sur la terre dans les océans et dans les mers. L'eau salée qui était sur la terre s'était plainte à Kadbau. Elle ne voulait pas être en bas. Akadou a promis qu'elle serait récompensée pour être l'eau d'en bas. Le sel de la mer serait apporté avec toutes les corbanotes et une fois par an euh l'eau serait versée sur le misbear. C'est pourquoi le verset appelle cela britar, l'alliance du ciel parce que c'est la promesse que a donné pendant la création du monde que le sel sera utilisé pour les corbanotes dans le bê migdchilim yomfet. Aujourd'hui, nous lisons du Tilim 135 au 139 du kouf lamed et au kouf [musique] lamed tê. Dans un temps trouble pour le hâ Israël, ça a toujours [musique] été le minag, l'habitude de la coutume de dire des thailim. Et comme nous le savons, les théim ont un pouvoir, [musique] une force immense pour protéger le âme Israël et les aider durant les moments difficiles. Le rabi ajoute qu'il est quelque chose que nous devrions [musique] faire ensemble. Toujours quand on ditim, nous devrions donner de l'atsaka. La tsidaka a aussi un pouvoir spécial de Tchuva pour que Kadjou nous pardonne pour tout ce que nous avons fait de mal et retire tous les décrets, les xérotes qui ne sont pas bonnes pour le Israël. Avec la force, le corps d'Étilim ensemble, avec la force de l'adzaka ensemble, nous serons sûrement capables d'apporter la délivrance au hâ Israël. Alors aujourd'hui, on va lire beaucoup de théim et puis on va mettre une pièce à la daka en pensant surtout à le faire ensemble avec d'autres personnes afin que nous ayons la force d'ameneratchem la guou laa totale pour le hâ Israël Tania [musique] l'écoute à marine Perk Lamedzain jusqu'à présent dans ce chapitre nous avons appris quelque chose de si spécial sur les mise votes particulièrement sur la mise Mvod bladzaka. Leszvod remplissent le monde de gdoucha de sainteté et le préparent pour la guéa. Et bien c'est exactement le travail pour lequelad a envoyé la néchama dans ce monde. La néchama a cette mission là de faire de ce monde-là un monde cadoche, un monde saint qui est prêt pour la guéa. Mais qu'en est-il de l'étude de la Torah ? Disons-nous pas chaque jour à la fin des bénédictions du matin Tor Kenkouam que l'étude de la Torah est plus importante que tout. Alors pourquoi nous parlons de la dzaka en particulier ? Le Rabich alma nous enseigne trois avantages spéciaux que l'étude de la Torah a. Première chose, il faut savoir que quand on étudie la Torah, nous utilisons une partie intérieure très profonde de nous-même. Et notre néchama qui elle est dotée des trois vêtements, les trois lévouchimes. Ces trois façons que le corps a de s'exprimer et elle peut faire en sorte que le corps pense quelque chose, machava, dise quelque chose avec le dibour ou fasse quelque chose avec le maassé. Ce sont ces trois lesbushimes qui sont à à sa disposition. Quand nous faisons des mvot, nous utilisons principalement notre maass mais lorsque nous étudions la Torah, nous utilisons notre marachava, notre pensée et notre dibour et notre parole. La machava, la pensée et la parole, ce sont des éléments, des moyens d'expression que le corps a beaucoup plus profond et intérieur et connecté à notre âme que le masse et que l'action puisque l'action c'est un acte qui est extérieur au corps, plus superficiel entre guillemets. Lorsque nous utilisons la pensée et la parole pour étudier, nous sommes donc connectés à un niveau qui est plus profond et plus élevé. Deuxième chose à savoir ici que le Rabi Chanelman nous apporte, c'est que si une personne fait beaucoup de mitzvot, cela ne change pas le yetserara en ysertov. Mais étudier beaucoup de Torah peut changer notre pensée en une voix de gdoucha. Les principales forces que nous utilisons pour faire les mitzwot, c'est-à-dire les émotions, nos différents traits de caractère, nos différentes vertus sont aussi très utilisés par les serara. À cause de cela, la plupart des gens sont seulement capables d'utiliser ses forces, mais pas de les changer en gdoucha. On peut les utiliser pour le bien comme pour l'inverse du bien. Mais les transformer réellement, c'est une force qui nécessite vraiment beaucoup d'efforts. Alors ce que nous utilisons pour étudier la Torah, c'est l'intellect, c'est le SEL. Et le serel, lui, l'intellect, il a cette force là de changer en réalité complètement ce qu'il est en gdoucha. puisque une personne qui étudie beaucoup de Tour et bien son intellect son serel et bien va s'autonourrir de gdoucha de sainteté puisque l'intellect se nourrit des pensées qui ont précédé celles qu'il est en train d'avoir et une personne qui est baignée dans l'étude de la Torah et est baigné dans la gdoucha et cette gdoucha génère encore de la gdoucha qui n'est pas le cas d'un acte figé comme le maassé qui est un acte concret qui est limité par l'acte, par le geste, par le temps qu'il aura pris. Trisème élément qu'ici le Rabichon Salma nous rapporte concernant les T de la Torah. Laokout, la divinité qui brille dans la néchama quand une personne étudie la Torah est beaucoup plus élevée que ce qui brille dans une personne quand elle fait les mitvotes. Etim parlait de ses avantages quand ils nous ont dit que la Torah, tal mot de Torah, kenetkouam est la plus importante chose qu'un homme peut faire. Alors, est-ce que le massacé n'est pas important ? Est-ce que l'action n'est pas concrète ? Est-ce que l'action n'a pas quelque chose d'extraordinairement changeant et impactant pour le monde et pour l'homme qui est en train de l'accomplir ? Nous verrons demain que d'un autre côté, le massé a une puissance que l'étude de la Torah ne peut pas avoir et nous enverrons les conséquence dans la vie d'un homme. Nous commençons par le alfoti, on connaît tous cette phrase que les adultes et les enfants prononcent également qui fait partie du katriat schéma chez alamita le criatema que nous lisons juste avant d'aller dormir. Le rabi aujourd'hui dans leum nous donne les coutumes le minakrabad sur quelle partie du criatchema nous sautons des textes le jour de shabbat et yomtov. Il nous rappelle également que nous disons le mot et à la fin du chemin Israël. Il nous dit aussi quelles sont les coutumes sur le tikun ratsodot que nous ne disons pas de nos jours. Toutes ces coutumes là sont déjà imprimées dans le sidour. Donc si on regarde à l'intérieur quand on dit le créat chez Alamita et bien il suffit juste de regarder et de suivre l'ordre qui a été donné qui est celui duum d'aujourd'hui. Rafret adoren même si certains n'ont pas la coutume d'ajouter quoi que ce soit dans le birkat Amazon lors d'un britmila, c'est notre coutume le munakrabat de dire un arahaman spécial dans le birket Amazon lors d'une britmila. Et voici ce que le ravi sefitrak a dit un jour lors d'une britila. Lors d'un brit, nous disons puisque le bébé a maintenant vécu cette première mva qui est la mva de la britmila, nous demandons àou qu'il vive aussi une vie de tor, qu'il se marie et qu'il fasse beaucoup de mitvots. C'est notre coutume de commencer à payer pour les frais de scolarité pour que le bébé puisse apprendre à laiva quand il sera plus grand. Ensuite, le Rabifitrak a donné de l'argent en disant ceci est pour la yesiva. Rambam, [musique] aujourd'hui, nous sommes dans les shabbat et nous finissons d'apprendre les lois qui concernent la hautsara, le transport d'objets d'un domaine à un autre domaine. Chapitre 18, nous apprenons quelle quantité une personne doit apporter pour être punie pour la mlaha de porter shabbat. Il y a différentes quantités selon le type de choses qu'il est en train de porter. Bien sûr, il est toujours interdit de porter n'importe quelle quantité. À la fin de ce chapitre, il y a une loi qui est très intéressante. Si une personne porte une petite quantité de nourriture, moins que le chiour, ce que nous appelons même à l'intérieur d'un très grand récipient, elle n'est pas punie pour la mlaha parce qu'elle veut porter la nourriture à l'intérieur et non le contenant. Une fois, le Rabi a cité cette loi pour montrer que même si une personne a une grande et belle maison, puisque le principal de la maison d'un homme, ce sont les sparim, les livres qu'il y a à l'intérieur. C'est comme si la maison était pleine de sparim, baitmane sparim. Le reste de la maison est juste là pour ce qui est le principal, les sparimes, les livres. On voit ici l'importance qu'il faut donner à avoir beaucoup de spharmes à la maison. Et en tout cas, peu importe le nombre de sparim que nous avons, se rappelait toujours qu'une maison se décrit et se vit et se définit par rapport à ses livres, peu importe la quantité, mais elles deviennent plein de spharim, une baite mal sparim parce que c'est l'essentiel de la maison. Dans le chapitre 19, ici nous nous rappelons qu'il est autorisé de porter sur nous des vêtements par exemple à l'extérieur le jour de shabbat. Ce n'est pas un problème de haut de ça. Dans ce chapitre, nous apprenons ce qui est considéré comme être porté en vêtements et ce qui est considéré comme être transporté et non pas comme un vêtement. La RA nous dit que si nous portons une boîte sur notre tête pour garder des vêtements secs par exemple, c'est appelé transporter parce que c'est une boîte et cette boîte là n'est pas un type habituel de vêtements. Seul un vêtement normal n'est pas appelé saaha. Le Rambam nous dit de bien vérifier nos poches avant shabbat pour ne pas porter par erreur. Enfin, dans le chapitre raf ici, le Ram dit que puisqu'une personne n'est pas autorisée à laisser même ses animaux faire une mla, il nous donne les lois de ce avec quoi un animal n'est pas autorisé à sortir le jour du shabbat. Il enseigne aussi le reste des lois sur le fait de ne pas laisser nos animaux ou nos serviteurs faire du travail. Le jour du shabbat. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Que Dieu vous bénisse pour cela. Qu'il bénisse tout le Israël dans l'abondance [musique] matérielle et spirituelle qu'il envoie la fruit chez les tous ceux qui en ont besoin. Parmi eux David Ben Sultana et Avra Amnissim Ben Sultana. Qu'il envoie la paix, la sérénité, la tranquillité, [musique] la joie véritable à tout le hâme Israël qui nous envoie le maschiar que [grognement] nous se retrouve tous ensemble [musique] à Youaim avec le Beitamikdash reconstruit. Envoyez-nous vos dédicaces + 33 6 21 37 24 52 [musique] et continuez à nous soutenir financièrement pour que la diffusion du hitat puisse se faire dans les meilleures conditions. [musique] À très bientôt.