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PARACHAT VAYIKRA (24) - HITAT DU JOUR 27 ADAR 5786 - 16 Mars 2026

PARACHAT VAYIKRA (24) - HITAT DU JOUR 27 ADAR 5786 - 16 Mars 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous lead du jour. Aujourd'hui, nous sommes le yom de la parachate va Ikra Hafzain 27 Adar 5786. C'est un jour particulier aujourd'hui. C'est le jour où nous rappelons qu'en ce jour-là, le mérite d'entendre le Rabi de Lubavic nous parler directement nous a été retiré pour un temps court. C'est une journée de fila, de prière où nous espérons de tout cœur pouvoir bientôt l'entendre à nouveau physiquement lors de la venue de Masiar. Nous étudions un enseignement très beau du ravi de Lumavic du dernier Farengen qu'il a prononcé le parachat Vekel 5752 qui est centré sur la tdaka. Il y a différentes façons de donner la tdaka. Le mahaser c'est un 10e la manière habituelle de pratiquer la mitvache. Une mva accomplie avec excellence ce qu'on appelle mitvafra et puis coler lesen baad nafscho. Tout ce qu'un homme possède il le donnerait pour sa vie. Le rabich alman explique dans le tania que cela ne concerne pas seulement la santé physique mais aussi la santé spirituelle de la chama. C'estàdire que pour obtenir une expiation inchuva et bien on va donner tout ce qu'on peut donner à la dzaka. Donc il n'y a pas de limite à la dzaka parce qu'on a toujours quelque chose à se faire pardonner. Le rabi n'a pas seulement enseigné cela. Il l'a montré par ses actes. Le rabi distribuait des dollars chaque dimanche pour encourager chacun un donné. Il veillait personnellement à ce que les enfants donnent la tdaka, portant souvent des pièces sur lui pour leur en distribuer. Il ne sortait jamais sans des pièces dans la poche. Il a demandé qu'une boîte de Zaka soit présente partout, dans les cuisines, dans les bureaux, dans les voitures et même dans les chambres d'enfants. La daka, ce n'est pas que de l'argent. C'est aussi donner de son temps, donner un sourire, donner de la joie, partager ses connaissances, donner ce que nous pouvons donner aux autres toujours donner. C'est ce que le Rabi nous a donné comme exemple et ce que nous devons continuer à faire encore et toujours. Aujourd'hui, nous allons commencer par notre rouage du jour et le rouach aujourd'hui, c'est le chili. Akou continue de parler à Mos Rabinou des cadeaux de la nédava que le hâ Israël pouvait apporter au michkane. Hier, nous avons parlé du corbanola qui pouvait être fait par un animal, une BMA. Aujourd'hui, nous allons nous rappeler que si une personne n'a pas les moyens d'offrir un animal, elle peut offrir aussi un oiseau. Bien que plus petit, s'il est offert avec une bonne intention, une bonne cavana, il apporte autant de satisfaction à Dieu. Contrairement à l'animal dont on lave les entrailles, on jette celle de l'oiseau. Pourquoi ? Rachi explique que l'animal de ferme ne mange que ce que son maître lui donne alors que l'oiseau vole et mange ce qu'il trouve, ce qui s'apparente en fait à du vol. Et donc on écarte ces parties pour que le sacrifice le corban n'ait aucun lien avec le vol. Les plumes de l'animal sont brûlé avec l'oiseau malgré l'odeur car Akad Bou veut que le sacrifice du pauvre paraisse aussi grand et honorable que possible. Ensuite dans la paracha, nous parlons de l'offrande qui pouvait être faite avec de la farine le corban minha. Pour les plus pauvres Akadu propose la farine et la Torah utilise le mot nefèche au lieu de Adam. Hashem ici considère que celui qui est très pauvre et donne quand même une offrande est en train d'offrir en réalité son âme entière. Il est considéré ici comme un magnifique corbane. Le corban minha est fait de farine fines avec de l'huile et des épices. Une poignée est brûlée, le reste est mangé par les coanimes. Il y avait également la minha qui était cuite, c'est-à-dire des ralotes matsotes qui étaient mélangés à l'huile, soit des réquiikqués matsotes de l'huile étalée dessus. Il y avait également le corban winra qui était frit, c'est-à-dire qu' était cuite à la poêle jusqu'à être croustillante. Il est important de rappeler que pour les offrandes qui étaient cuites, le Cohen doit les rompre en morceaux avant de verser de l'huile. Tilim, aujourd'hui, nous sommes le yomin le 27e jour du mois de Hadar et nous lisons du théilim Koufraf au Théilim. Couf Lamed Dalet du 120 au 134 et nous récitons en réalité 15 thé qui sont les 15 shiramalot les chapitres qui nous élèvent et qui nous rapprochent d'Akados Baoou. Ces chapitreslà ont d'abord été dit par Yaakob Avinou chez La vanne puis par David Ameller le roi David. Lors du creusement des fondations du temple, les eaux souterraines menacèrent de tout inonder. David inscrivit le nom d'ashem sur un tesson d'argile pour faire descendre l'eau. Mais l'eau descendit trop bas. David récita alors ses 15 champs, ses 15 shiramalotes et l'eau remonta de 15 coudés, de 15 amotes pour irriguer la terre. Le chiffre 15 dans le judaïsme a beaucoup d'importance. Nous approchons de la fête de Pessar. Il y a 15 étapes au Cédire de Pessar. Il y a 15 marches qui mènent au Betamdash. 15 années où tous les patriarches, c'est-à-dire Abraham, Israak, Yakov, vécurent ensemble. 15 ans où les pères de la Hassidout, le Baal Schemtov, le Magid de Mezich et le Rabichnan, le fondateur de la Rassidoutad ont vécu ensemble pendant ces 15 années. Papa ! Oui. Qu'est-ce qu'on est en train de faire le ré ? Très bien. Et là, nous allons passer juste après avoir étudié le théilim, nous allons passer au Tania du jour. Et dans notre Tania, nous allons retrouver le chapitre Lamedzain chapitre 37. Nous allons parler de laaka. Pourquoi laaka était la mva par excellence qui rapproche de la guoula ? Dans le Talmou Yeroualmi, il est dit que le mot mzva, le mot mitva désigne laaka. La plupart des mitv n'utilisent qu'une partie du corps, la main. les pieds pour y aller. Mais pour gagner de l'argent, une personne utilise toutes ses forces. Elle utilise de nombreux objets matériels. Elle utilise énormément d'énergie, tout son environnement. Et bien en donnant cet argent qu'elle a gagné durement à l'adzaka, on sanctifie instantanément tous les efforts et toutes les ressources matérielles utilisées pour le gagner. C'est pour cela que laaka prépare une plus grande partie du monde pour masiar que n'importe quel autre mitzva aurait pu nous permettre d'apporter. Ayomumadar 27 adar. Lorsqu'on fait un rbon effoche, c'est-à-dire un bilan spirituel, et bien on doit être dans la vérité, le certains sont trop strict et savant des fautes qui n'existent pas. D'autres ignorent leur vrais problèmes paresse. Un juif doit être juste, ne pas être trop marmir, trop strict sur ce qui est correct, ni trop mécile, trop indulgent sur ce qui doit être corrigé. Il faut être juste, il faut être dans le juste milieu. Rafzain Adareni, le Rabi Rachab, le Rabi Shalom d'ber explique la faute de Nada Vaviu, fils d'Aaron. Ratso, s'est considéré comme le désir ardent de se rapprocher d'Hachem. Ils étaient tellement heureux qu'ils en ont oublié l'essentiel. Le chouve, c'est le retour, c'est-à-dire se rappeler que le plus important n'est pas seulement d'être proche de Dieu, mais de faire ce qu'Achem veut, d'accomplir des misvotes ici-bas. Et leur erreur fut de faire un rat sans chauve, un aller sans retour. Il faut toujours ramener ce que l'on peut prendre quand on s'élève et l'habiller dans la matérialité, le faire descendre en nous, se l'approprier. Que ça fasse partie de notre vie réelle ici-bas dans ce monde matériel. Rambam, nous poursuivons l'étude de la mlaha odsaha porté. Dans le chapitre 15, ici, on nous parle des cas complexes où l'on se retrouve dans un domaine mais qu'on déplace un objet dans un autre domaine comme par exemple passer la main par une fenêtre pour puiser de l'eau. Dans le chapitre 16, ici on étudie les lois sur les murs, les mehitsotes qui délimitent un domaine, ce qu'on appelle souvent aujourd'hui un hérouve. Et enfin, dans le chapitre 17, le ramam nous parle de l'organisation des habitations de l'époque, les cours intérieurs, les ruelles qu'on appelle des mavoils. Nous apprenons comment transformer une ruelle en domaine privé pour pouvoir y porter. ainsi que l'utilisation des passimes. Ce sont des petites séparations symboliques qui elles vont appeler d'autres mesures à l'arrique que le Ramam nous détaille ici. C'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre et on va se quitter avec un très très bel enseignement ce jour du Ravzain Nadar. Vous avez certainement entendu parler de Reb Yo Joel Kh qui était un des plus grands racidimes proches du Rabi de Lobavic qui était considéré comme celui qui répétait les discours du Rabi. Il pouvait écouter le Rabi pendant des heures et se souvenir à la lettre près de ce que le Rabi de Lobbavic avait dit quand c'était un jour de shabbat ou un jour de fête et il était capable de retranscrire ce qui avait été dit. Et bien sûr pendant plusieurs années jusqu'à encore il n'y a pas si longtemps que cela, il a été un très grand maître de Hassidout, un très grand mpia qui a enseigné la Hassidout au plus grand nombre. Ravio El Kh raconte une histoire qui s'est déroulée lors d'un farm rengen de la parachat Schmini en 5712, c'est-à-dire en 1952. Un certain Rassid s'est approché du Rabi de Lobavic pendant le F Brengen pour raconter une histoire qui lui était arrivée avec le rab précédent, le Rabifitzrak. Le hasid commença en disant "Cette histoire s'est passée avec le rabi nichmato eden dont l'âme est au jardin d'Eden, faisant référence au rabisfitrak. Dès que le rabi entendit ses mots, son visage devint sérieux. Il interrompit leassid et s'exclama : "Pourquoi vous envoyez le rabi à Solovki ? Solovki est une ville de Sibérie et le Rabi voulait dire que prétendre que le Rabi Yosef Itra qui était uniquement au Ganeden revient à dire qu'il est en exil en Sibérie. Le Rabi pleura beaucoup en prononçant ses paroles puis il conclut le Rabi est ici avec nous. L'enseignement que nous a expliqué le ravio Elkan à ce moment-là, c'est une leçon que nous pouvons chacun de nous tirer, c'est que bien que ce faren n'ait eu lieu 2 ans après la stalkut, c'est-à-dire le départ physique du rabiosrak et que le rabi de Lobavic qui était son gendre soit déjà présent avec les rassidim. Le rabi a affirmé avec force que le rabiosfitrak était toujours là présent avec les rassidim et non simplement en train de profiter du Ganeden. Non, il était avec nous. C'est certainement aussi vrai aujourd'hui, on peut le constater. Il suffit d'ouvrir les yeux. Le Rabi est avec nous. Et lorsque nous étudions la Torah du Rabi, que nous suivons ses instructions, que nous accomplissons toutes ses demandes, toutes ces requêtes, quand on étudie le hitat du jour, quand on étudie le rambam kakufas que la force de le faire tous les jours avec beaucoup de force et de joie véritable, et bien nous mériterons très bientôt que le rabi de Lubavic nous sorte tous de cet exil pour nous mener à la guoula schleima. Guoua totale et complète immédiatement. Mamche mâche. Ma mâche. Pensez à nous envoyer vos dédicaces + 336 21 37 24 52 sur WhatsApp. Partagez le khitat. Nous avons étudié dans le mérite du Israël pour nos qui se battent en dehors et en er Israël. Kadu les protège, qu'il envoie la fou à tous les malades et parmi eux David Ben Sultana et Abraham Nissim Ben Sultana. À très bientôt. Oh. Ah.