
PARACHAT VAYIKRA (24) - HITAT DU JOUR 03 NISSAN 5786 - 21 Mars 2026
Paracha
Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/
Transcription
Kind: captions Language: fr Chavoitatov les couam bonsoir à toutes et à tous infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le guimel Nissan 3 Nissan 5786. Nous sortons de ce shabbat et nous allons étudier le khitat qui correspond au chev de cette semaine là. Et on va commencer comme on a l'habitude de le faire le mot Shabbat pour le mérite que cela nous apporte de raconter une belle histoire aujourd'hui et nous allons parler du Rabi Rachab Rabi Chalom de ver puisquehier nous avons célébré son y cycle de Nissan et voici une histoire que le Rabiitrac a raconté dans le premier Mahamar le premier discours qu'il a prononcé après le départ de ce mondeel du rabchab ce mahamar commence par les mêmes mots que le dernier maamar du rabchab rhid goim à Malek. Et cette histoire s'est déroulée alors que le rabios qui était un jeune garçon quelques années après l'élévation de l'âme du Rabi Maharach, le Rabi Chouel, le Rabi Yosf Itraak avait l'habitude de se rendre souvent dans la salle de Yidout d'entrevue privée du Rabi Marache. Une fois, alors qu'il était dans la pièce, il vit la porte s'ouvrir. Effrayé, il se cacha et observa pour voir qui entrait. Le rabirac vit son père le rabrachable entrer dans la pièce en portant un cartel. Cette ceinture que nous avons l'habitude de porter. Le Rabi Rachab Rabi d'bert seint devant la table en face de la chaise du Rabi Marache. Le rabiose Itrak à ce moment-là vit les lèvres de son père bouger comme s'il parlait et vit des larmes coulées de ses yeux. Dans le Mahamar, le Rabiitrak explique que laoucha la sainteté ne quitte jamais l'endroit où un sadic étudie la Torah et pris, ni les objets matériels gashmi qu'un tadik utilise pour servir à Kadosho. Et puisque ce travail a été accompli par un tadic, la gdoucha y demeure de la même manière même après saalkout. Le rabchab reconnaissait que la glucha était toujours présente dans la chambre du rabi marache. Il y a donc tenu une idout. exactement comme il l'aurait fait du vivant du Rabi Marach qui était son père. Le Rabi a expliqué cela plus en détail plus tard dans la sira de la parachat vaikra en 5747 1987 montrant comment tout ce qui appartient à un sadic conserve la même gdoucha. Le rabi a enseigné que l'utilisation de ces objets peut nous donner de la force d'avoir une cacherout une connexion plus forte avec le tsadic. C'est ce que nous devons chacun d'entre nous avoir et dans lequel nous devons chacun aussi également investir. [musique] [musique] Et nous commençons avec notre rouage par Chatra. Dans le rouage d'hier Akad Rabinou que pour certaines avérotes, certaines fautes, une personne apporte un corban rhatat en fonction de ses moyens. un corban olvillor, ça pouvait être un mouton, ça peut être une chèvre ou simplement deux oiseaux. Que doit faire quelqu'un qui a commis l'une de ses fautes mais qui n'a même pas assez d'argent pour acheter deux oiseaux ? Mosabenou que cette personne peut apporter un sacrifice de farine, une minha à la place. Mais le corban minhaala n'est pas comme celui que l'on apporte en cadeau en édava. Il n'y aura ni huile ni épice sur la farine car il est offert pour une faute. Le Cohen brûle une partie de la farine sur le Missbéar et le reste est destiné au Cohen pour être mangé dans le béamic d'che. Pour des fautes plus graves, une personne doit apporter un autre type de sacrifice qui est appelé le corban. Sacrifice de culpabilité. Il en existe plusieurs types mais nous en apprenons trois aujourd'hui. Le premier Asham Meilot. On apporte ce sacrifice si on a commis une meila, c'est-à-dire une profanation. Par exemple, si on a tiré un profit, une anaa de sacrifice qu'il [grognement] était interdit de consommer. Il faut également rembourser ce qui a été pris plus 1/5 supplémentaire et cet argent est donné au Cohen. Deuxème type de corbane dont nous allons parler aujourd'hui, c'est le hacham Talouille. Ce sacrifice est apporté si une personne n'est pas certaine d'avoir commis une faute grave qui est punie de carettes retranchement. Par exemple, si elle a mangé un morceau de graisse sans savoir s'il s'agissait de relève, c'est-à-dire la graisse interdit dont nous avons parlé ou d'une graisse autorisée, et bien elle apporte un haschamouille au cas où elle aurait mangé de ce rélève qui est interdit. Enfin troisème type de hasham ici, c'est le hasham gazelot. On apporte ce sacrifice si l'on a fait une promesse mensongère concernant de l'argent devant le beddin, devant le tribunal comme nier une dette alors qu'elle existe. Il faut rembourser l'argent, ajouter 1/5e et apporter le sacrifice pour obtenir le pardon d'Akados parouim [musique] Gimel. Et aujourd'hui, nous lisons du 18 au 22 du Ravet. Certains jours nous disons pendant lailaimf mais le jour où ne dit pas le taranim comme par exemple dans le lois de Nissan leim 20 n'est pas inclus dans l'office. Cependant le instauré une une règle de dire ce chapitre chaque jour même sansun. À quel moment ? À la fin de la nous disons le chapitre 20 chapitref juste après la prière avant lesim [musique] quotidien. Tania l'outim la m le rabichonalma nous a dit que la raison principale pour laquelle une nchama descend dans un corps est de sanctifier ce corps et le monde. C'est pourquoi il est si important de prononcer les mots et de faire les mitwots. Pourtant il est important d'avoir de la cavana de l'intention car elle est comme la néchama. l'âme ou le nfèche de la mzva. Les sages disent qu'une mzva sans cavala est comme un gouffre, comme un corps sans nfèche, sans âme, sans vie. Quelle est la différence entre un corps avec et sans âme ? Chaque chose dans le monde possède une raout, une force de vie d'Hashem pour exister. Bien qu'achem il soit caché par la clipatnoga, cette écorce là qui est faite de bien et du mal en fonction de ce que nous allons faire, de cette énergie que nous avons. Cependant, on voit une différence entre la vitalité d'un simple corps et celle d'un être qui a un corps et une âme. Bien sûr, un corps a de la valeur même sans âme. Par exemple, une vache qui a subi la shrita, d'accord, n'a plus d'âme mais pourtant son corps demeure. Nous pouvons toujours utiliser sa viande pour le repas de chamat. On peut utiliser sa peau pour faire le parchemin d'unea ou d'un sefertoir. Pourtant, on ne peut comparer un morceau de viande à une vache vivante. Une vache vivante avec un corps et une âme possède une vitalité bien plus visible. Et de la même manière, une mzva faite sans la cavana a de la valeur aussi, mais elle ne peut être comparée à la vitalité du mitzva qui est faite avec [musique] la cavana, avec la bonne direction de pensée, avec la bonne intention. Ayom Gimel Nissan. Hier, c'était le jour de laoua de Rabi Rachab et aujourd'hui nous découvrons certains de ces cours de ces chiorum réguliers, c'est-à-dire ce qu'il étudiait. Écoutez bien, il étudiait la partie de Rachi, ce qui correspond à ce que nous étudions deidat une partie de Torah nevim par cœur, un chapitre de Michnayot, il étudiait dans la partie Gmaraon, c'estàdire l'étude approfondie de la gmara pour finir deux pages par semaine. Pour la gmara Girsa étude plus rapide et bien il étudiait trois pages par jour. Il étudiait une partie du Talmou Hiroualmi. Il étudiait les poskims, c'est-à-dire les décideurs de loi comme le shuladarour, mais pas chaque jour. et il étudiait le midrage rabat pour finir l'intégralité des midraschim midrage raba chaque année. [musique] Rambam iluvim lamed. Alors, nous sommes à la fin des shabbat et nous allons commencer heatime. Aujourd'hui, dans le chapitre 30 des shabbat, nous apprenons comment montrer du cava de l'honneur au shabbat et comment avoir le shabbat, les délices de shabbat, le plaisir du shabbat. Tout le monde doit aider même les grandes sadikim du temps de la Kamara aidé à la cuisine, au ménage et aux courses pour honorer le shabbat. P AF deouvim, ce chapitre parle desirot si plusieurs familles partagent une propriété. un couloir, une cour et les sages ont décrété que cela ne doit pas être considéré comme un domaine privé à Richoutahid et qu'il est interdit d'y porter le shabbat grâce auouaterot, il transforme la propriété en un domaine privé partagé pour pouvoir y porter. Et enfin, dans le périque bête, ici nous apprenons ce qui peut invalider cette éouve comme si une personne ne participe pas en donnant un peu de nourriture pour montrer qu'ils vivent ensemble dans cet espace. Cela risque d'invaliderouve. Il y a des lois très strictes pour qu'un houve soit bien cacher. Et voilà, c'était le khitat [musique] et le ramam du jour. On va se quitter avec un mot du rabi. Une petite histoire qui concerne la venue de Masihiar puisqu'on pense très très fort à Masiar et on demanda Kadjuba de protéger le Israël et de nous libérer [musique] de tous nos ennemis. Un jour, le rabi dû consulter un ophtalmologue. [musique] Le médecin dit au rabbi qu'il souhaitait lui poser une question. J'ai voyagé dans le monde entier et j'ai vu les choses incroyables que le mouvement Rabad a accompli. Alors pourquoi n'est-il pas encore venu ? Le rabi sourit et répondit : "J'ai la même question. Il semble qu'il reste encore un tout petit peu à faire pour remplir la coupe. C'est pourquoi chaque fois que je parle au Rassidim, je les inspire à faire quelque chose de plus. Je ne laisse pas mesim dormir. Nous avons beaucoup à faire encore pour faire en sorte que ma chair se dévoile, que la guoula arrive. Et le rabi nous a dit ce que nous avons à faire à quelques jours de pessar. Se soucier de nos frères juifs. Que chacun puisse avoir de quoi manger un bon repas. Que chacun puisse avoir [musique] du vin, du jus de raisin, des matsot chmourots pour faire un bon céder. Kak en voit ma chère nous. Nous nous l'avons dit. [musique] N'hésitez pas à nous envoyer vos dédicaces. Et aujourd'hui on penserait que le donne des forces ceux qui se battent pour Israël en Israël en dehors des Israël dans le monde qu'il envoie la réfléma à tous les malades du hâ Israël et parmi eux David Ben Sultana et Abraham ben sultana Abraham Nissim Ben Sultana à très bientôt chavou à Ton se retrouve très rapidement avec Masiar à Yéroulim on chantera on dansera avec le betigd à bientôt. Ah oui, vous pouvez envoyer vos dédicaces par WhatsApp au 0621 37 24 52.



