
PARACHAT VAYIGASH (11) - HITAT DU JOUR 07 TEVETH 5786 - 27 Decembre 2025
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue Chavoisatov les couam infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous notre étude quotidienne et oui le shabbat également mots shabbat pour partager le khitat du jour. J'espère que vous allez bien. Je vous invite dans et déjà à partager ce khitat avec d'autres personnes afin que nous soyons encore et toujours plus à étudier cette magnifique étude qui nous attache au rabi de Lubavic et qui fait en sorte que toutes les bénédictions viennent sur le âme Israël. [musique] Nous sommes aujourd'hui le 7 TV 5786 et nous allons conclure notre parachat va avec le chevi. La famille de Joseph vient s'installer pour demeurer dans la terre de Genè et Joseph leur donne beaucoup de nourriture. Tout l'argent, les terres, les animaux et les habitants d'Égypte devinrent la propriété de Joseph et furent destinés à part e haut. Et pour conclure, la famille de Yaakob grandit énormément au point qu'il jure beaucoup d'enfants. Joseph installa sa famille à Ramses dans la région de Gauchen comme parole lui avait ordonné de le faire. Le texte nous dit qu'il leur donna énormément de nourriture. Un peu comme quand on donne beaucoup de nourriture à de petits enfants qui ont font un grand désordre et qui ont gasp beaucoup. La Torah nous le précise ici pour nous montrer l'abondance qu'ils ont reçu. À présent, la Torah revient pour nous raconter comment Joseph prit soin de l'Égypte pendant les années de famine. La première année de famine, il n'y avait pas de pain dans tout le pays. Toute la nourriture que les gens avaient stocké se détériora et tout le monde vint acheter de la nourriture chez Joseph. Joseph remit tout l'argent à part. Lorsqu'il ne resta plus d'argent aux gens, ils supplièrent malgré tout de recevoir de la nourriture. Joseph leur dit d'apporter leurs animaux et ils recevrait de la nourriture en échange des animaux. Ils eurent suffisamment à manger pour une année entière. L'année suivante, ils supplièrent de nouveau pour de la nourriture, car à présent, ils n'avaient plus d'animaux. Mais ils vont proposer à Youssef leur terre et il nous reste nous-même et notre terre. Voilà ce qu'ils disent à Youssef. S'il te plaît, achète-nous. ainsi que notre terre et donne-nous de la nourriture. Nous travaillerons pour par sa terre qui autrefois était la nôtre. Et maintenant que le Nil a commencé à déborder de ses rives, grâce à la bénédiction de Yakob, s'il te plaît, donne-nous des semences à planter afin que nous ayons de la nourriture pour l'année prochaine. De cette manière, Joseph acquisit toute l'Égypte et tous ses habitants de verre la propriété de par haut. Il s'étaient vendu ainsi que leur terre à par e haut. Il va donc déplacer les gens vers d'autres régions d'Égypte afin qu'ils se souviennent qu'ils étaient les serviteurs de par haut et aussi pour que tout le monde se déplace d'un endroit à l'autre afin que ses frères ne se sentent pas différents. Joseph va leur dire à tous qu'il devaient donner un cinquè une part de leur récolte à part eau et que le reste leur était laissé pour leur propre usage. Les Égyptiens étaient très heureux. leur vie avait été sauvée. De son côté, la famille de Yakob s'installa à Gauchen. C'était certes la plus belle région d'Égypte, mais elle n'était pas comparable à la terre d'Israël. Cela a accomplit la promesse faite par Hashem Abraham. Il vivrait dans une terre qui ne serait pas la leure, une terre étrangère. Là, ils hurent de nombreux enfants et la famille grandit énormément. Aujourd'hui cette tvette nous lisons duim 39 auim 44 du lam tête au même dalet il y a un verset qui dit comme ça l'homme ne marche qu'à travers une image l'homme marche dans l'obscurité car seulado connaît le chemin tel qu'il est réellement dans un ma dans un discours rasidique le rabihab le rabialber explique ce verset d'une manière différente. L'homme marche avec une image, un pouvoir particulier ainsi nommé qui aide le juif dans son service de Dieu. Chaque matin, lorsque nous nous réveillons, Hashem place un pouvoir particulier dans l'air. Cela nous donne de l'enthousiasme, de la joie et nous permet de commencer une nouvelle journée sur le bon chemin. Cela nous donne aussi la force de nous comporter de la manière dont Haschem souhaite que nous nous comportions. Nous avons tous parfois besoin d'un petit coup de pouce pour commencer à faire ce qui est juste. Une pensée peut surgir dans notre esprit et nous donner la force, la joie, l'engouement. Celle d'accomplir de bonnes choses. Cela peut se produire par une bat colle, ce qu'on appelle une voix divine que l' mentend. Cette voix-là qui nous pousse à agir comme Hashem le souhaite. Un réveil d'en bas ou un réveil d'en haut. La bad, c'est celle qui vient d'en haut. Même si nous ne pouvons pas l'entendre consciemment. Notre âme, elle l'entend et elle place ses pensées dans notre esprit qui elle nous amène à faire tchuva si le besoin s'en fait. Tout cela fait partie de ce tselemit dont parle ici le verset. C'est un pouvoir caché que nous avons chacun à l'intérieur de nous qui est le reflet de notre âme qui accompagne le juif et l'encourage à faire ce qui est juste. Bim avec la joie véritable. [musique] Et nous passons tout de suite au Tania. Aujourd'hui, nous étudions le 8e chapitre. Nous étudions deux types de Yeterara. Le juif lui a ceertov et ceara en lui. Lorsqu'il mange une nourriture non cachère, même s'il ne savait pas qu'elle ne l'était pas et même s'il a prié et étudié avec la vitalité grâce à l'énergie qu'il a reçu de cette nourriture, même s'il a mangé les chemchaim, c'est-à-dire pour servir Dieu, cela reste interdit. Cette nourriture là est liée à sour à sour comme quelque chose d'enfermé d'emprisonné et ne peut pas être élevé vers la coucha vers la sainteté puisqueune chose interdite provient des trois clipotes atmot les trois forces de l'impureté et que l'âme du nonjuif provient également des trois clipotes impur lorsqu'un juif ressent un désir de faire quelque chose d'interdit cela est appelé le yserara non juif qu'il a en lui. S'il a transgressé, il n'y a aucun moyen d'élever cela vers la sainteté si ce n'est par une chouva faite avec un amour très particulier. Cependant, lorsqu'une personne a un désir pour quelque chose de permis, alors là est appelé du Yserara juif quelque part. On l'appelle ainsi parce que l'âme animale du juif provient de la clipatnoga et les choses permises vers lesquelles on désire provient également de la clipga. Si une personne les utilise pour servir Dieu, cela devient saint. Mais si elle les utilise pour un autre but, cela est entraîné vers le bas et devient une partie des trois clipotes de l'impureté, les chalot clipotatmot. Si l'anfabamit, l'âme animale du juif provient de Kilpatnega, comment est-il possible maintenant qu'une personne désire quelque chose qui provient des trois clipotes impures ? Le Hadurasaken va expliquer plus loin dans le chapitre 11 et cela également expliqué dans d'autres enseignements de la Rassidout. Et la réponse est que si l'on utilise le yetserara juif de manière excessive et que l'on entraîne des choses permises vers les trois clipotatméotes, il peut arriver qu'une personne en vienne finalement malheureusement à désirer des choses interdites. Même si une personne écoute le Yetsara qu'il a en lui ce Yetsara juif pendant un court moment et qu'il ne va pas lui faire confiance tout le temps mais un certain moment précis. Puis ensuite, il regrette et il décide d'utiliser la force du désir pour Dieu et ainsi l'élever vers la sainteté. Ça laisse malgré tout une trace sur le corps. Cette trace peut être purifiée, nettoyée par quelque chose de très intense. C'est une étape après le décès qui est appelé Hibutakever. Le Hadmour Azaken, l'auteur du Tania ici, rapporte l'histoire de Rabi Yhouda Hanasi, l'auteur de la Michna. Avant sa disparition, il leva les mains vers le ciel et déclara devant Dieu qu'il n'avait tiré aucun plaisir de ce monde, pas même de son petit doigt. Bien qu'il fut extrêmement riche et qu'il ait toujours eu chez lui une nourriture raffinée, tout ce qu'il faisait était uniquement pour Dieu. En racontant cela, le Rabich Nozalman nous donne la force de nous comporter comme lui, chacun selon ses capacités et d'utiliser tout ce qui existe dans le monde pour servir Dieu et non pour un autre objectif. La force que nous avons chacun reçu, nous l'avons et il faut la nourrir chaque jour. Le désir spirituel, c'est l'énergie que nous devons nourrir en nous. Le désir pour la matérialité, c'est celui que nous devons éteindre en lui donnant le moins la place dans notre existence, en le faisant tout simplement disparaître petit à petit, en nourrissant notre spiritualité, et bien la matérialité prend de moins en moins de place et s'en va petit à petit. À yomyum Zin TV dans le tanien, nous avons appris que même après la réparation de la clip noga, si on l'a utilisé sans sainteté, une trace demeure sur le corps. En général, nettoie cette trace après le départ de l'âme comme on l'a vu avec le ribut ver ou le cafakela. Bien qu'il ne purifie pas complètement l'âme, ils sont très difficiles pour elle. Dans leum d'aujourd'hui, le Rabi montre une autre voix de purification. Il nous dit que réciter des paroles de Tora ou de Tilim pendant 4 heures par jour peut l'âme au point qu'elle n'aura pas besoin de ribout à verre. Comment 4h par jour ? Et bien oui, en effet, vous savez toutes ces petites minutes qui passent, ces petites secondes qui passent qui nous paraissent insignifiantes. Mais si l'on compte une minute plus une minute plus une minute, et bien on pourra arriver à toutes ces heuresl que l'on passe à étudier, dire des mots de Torah que nous connaissons, réciter des michnayotes par cœur, des thé autant que possible, apprendre le Tania par cœur, cela purifie notre existence, cela purifie l'air autant que possible. Cela protège l'âme du besoin de ce cafak là qu'un homme pourrait vivre pour toutes les avodes qu'il aurait pu commettre. Étudier, lire, même sans comprendre. Les mots de Torah protègent et élèvent l'homme au plus haut rang de son existence vers la purification de son être, de son âme, de son esprit et bien sûr de son corps. Et nous allons conclure avec notre rambam du jour. Aujourd'hui, nous étudions il malv vel véové. Nous sommes au chapitre 22. La première alara de ce chapitre-là nous parle de ce qu'un créancier pourrait présenter son acte de reconnaissance de dette au tribunal et que l'authenticité des signatures des témoins sera vérifiée. Dans ces cas-là, nous disons à l'emprunteur paye. Nous ne saisissons pas ses biens tant que le créancier ne le demande pas explicitement. Si un juge se trompe et donne au créanciers accès au bien de l'emprunteur avant qu'il ne les ait demandé, et bien nous retirons le créancier de ses biens. Chapitre 23. Ici, le ramam nous parle par exemple des actes de reconnaissance de dettes qui sont antidatés. Il nous dit "Ells sont invalides car ils peuvent être utilisés pour saisir des biens et des acheteurs de manière illégale." En conséquence, lehamimont pénalisé le prêteur en décrétant qu'avec un acte antidaté, il ne peut saisir que les biens se trouvant actuellement en possession du débiteur. Laissalgie d'un décret institué de peur qu'il ne sais des biens à partir de la première date qui est plus ancienne. Et enfin, dans le chapitre 24, le Rammam ici nous rappelle ce que nous avons déjà expliqué, qu'un acte concernant un préconfirmant par un KNAN, un acte d'acquisition peut être rédigé pour un emprunteur même lorsque le prêteur n'est pas présent avec lui. Nous ne rédigeons pas d'actes juridiques pour la consécration et le mariage. les contrats de métillage, les contrats de partenariat commercial, la désignation des juges, les revendications des partis en litige, ni aucun acte du tribunal sans le consentement des deux partis concernés. Il est nécessaire, le Rambam nous dit d'être attentif à tous les détails de la rédaction de ces documents, comme c'est le cas pour tous les autres actes juridique. Et voilà, c'était le ratitat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Envoyez-nous vos dédicaces au 06 21 37 24 52. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège. Qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde. Qu'il vous donne la réussite la plus totale matériellement et spirituellement. Qu'il guérisse tous les malades du Israël et parmi eux Abraham Nissim Ben Sultana, David Ben Sultana. Kadjou fasse que très [musique] bientôt on se retrouve tous ensemble avec nos êtres chers avec le Bigdash. On chantera, on dansera à Yérouim reconstruit. À très bientôt. C'est le [musique] ritat du jour.



