
PARACHAT VAYIGASH (11) - HITAT DU JOUR 05 TEVETH 5786 - 25 Decembre 2025
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le hitat du jour. Aujourd'hui, Yom Khamishi, jeudi de la parachat Vaikach. Nous sommes le 5 TV 5786. Le rabbi a proclamé que ce jour serait un jour de séoula et de faveur divine, rempli de force et de possibilités de sainteté. Vous avez certainement entendu parler de l'histoire du cinq Tvet de nombreuses fois. Cependant, comme le verset, ces jours sont rappelé et revécu. Lorsque nous consacrons du temps à nous souvenir de ce qui s'est passé, l'événement se reproduit spirituellement. L'affaire concernait une personne qui avait décidé qu'elle avait le droit de prendre les objets qui appartenaient au rabi de Lobavic et Kakadu nous en préserve. Le rabi n'en était pas responsable et qu'elle pouvait faire ce qu'elle voulait. Au tribunal, il est devenu clair pour tous, même pour les nonjuifs, que le rabi est responsable de tout ce qui occupe une place dans la vie des rassidim et que tous doivent suivre ce que le rabi nous dit. Voici l'histoire du midrache que le Rabi utilisait pour décrire ce qui s'était passé spirituellement. À l'époque de la gmara, un groupe de juifs vivait dans une ville. Un jour, un bon esprit, comme un bon ange, apparut à l'amora de la ville. L'esprit lui dit qu'il y avait une rivière près de la ville et qu'il protégeait toujours les Juifs afin qu'aucun mal ne leur arrive depuis cette rivière. Maintenant, dit cet esprit-là, il avait entendu qu'un mauvais esprit, un mauvais ange allait arriver à un moment précis et voulait que Dieu nous en préserve, faire du mal aux habitants. La mora demanda : "Que veux-tu que nous fassions ?" Et là, l'esprit répondit : "Je suggère que tous les habitants prennent des outils de travail. viennent à la rivière au moment du danger, fasse beaucoup de bruit, frappe de toutes leurs forces et crient "Didan Natsar, nous avons gagné !" La Mora suivit ce conseil et au moment indiqué, ils se rendirent tous à la rivière, frappèrent de toutes leurs forces avec leurs outils et crièrent à voix haute : "Didan, notsar, nous avons gagné !" Après tout ce bruit, il virent une tâche de sang dans la rivière. C'était le signe que le mauvais esprit avait perdu de sa vitalité. Pourquoi ? Le sang représente la vitalité comme nous l'apprenons dans le Tania. Et le âme Israël à ce moment-là, le peuple juif furent sauvés. Le rabi explique qu'il en est de même pour notre Yetserara et notre Yetserov. Le mauvais penchant veut que nous ignorons le fait qu'Akadou nous a donné le Rabi pour nous guider. Et cela est dangereux pour tout le peuple juif. Lorsque nous avançons avec vitalité et que nous crions à notre mauvais penchant, notre iterara didan natsar, le bon penchant gagne. Et là, le mauvais penchant perd de sa vitalité et nous amènera également le machit Kenou Bekarov Mamache. [musique] Et nous allons commencer tout de suite par notre fromage et pensez à nous envoyer vos dédicaces le plus rapidement possible pour la semaine prochaine de la parachat vaie par WhatsApp au 06 21 37 24 52. Et si vous voulez vous aussi prendre part à la diffusion du Fritat, c'est votre mérite et c'est ce qui nous permet d'avoir de la force pour le faire. Envoyez-nous un petit message par WhatsApp au 06 21 37 24 52. Nous commençons avec le khumch. Aujourd'hui, nous sommes dans le khamishi et en résumé, nous voyons que les noms des familles de Yakob apparaissent. Ces familles-là qui sont descendu d'Égypte. La Torah énumère les noms de tous les fils de Yaakov qui sont venus avec lui en Égypte. Si nous les comptons, nous découvrons qu'il y a 66 personnes avec Yof, ses deux fils et Yorved qui est né entre les murailles à l'entrée de l'Égypte. Nous arrivons à 70 âmes. Tous bien entendu croyez en Dieu. Lors de leur descente en exil, la famille de Yakob commence à aider les 70 nations du monde à devenir meilleurs. Au moment où Yaob comptait 70 âmes dans sa famille, il était prêt à commencer son nouveau rôle. Nous sommes le 5e jour du mois de Tvette et nous lisons lesim du RFet au lamedet du 29 au 34. Dans le dernier chapitre desim d'aujourd'hui, David Ameler nous dit "Éloigne-toi du mal et fais le bien, recherche la paix et poursuis-la." Bak shalom ver s'éloigner du mal et faire le bien et il faut aussi s'efforcer d'instaurer la paix. Le balchamtov explique que dans chaque chose matérielle du monde il existe une part bonne et une part qui est mauvaise. La part mauvaise correspond au désir aux pulsions qu'une personne ressent pour ces choses-là. La part bonne c'est la vitalité divine que nous recevons d'chem à travers la matérialité. C'est ce que disent lesim sour éloigne-toi de la partie mauvaise du désir de la pulsion et quoi à cherche la partie bonne la vitalité qui provient d'chem dans cet élément-là il faut donc faire la paix entre le matériel et le spirituel comment par la vitalité divine qu'il y a à l'intérieur d'elle. C'est ainsi que nous ressentirons cette énergie divine, la raoute de Dieu, même lorsque nous utilisons des éléments, des choses, des désirs qui eux sont physiques, corporels, matériels, des objets qui sont à notre disposition pour vivre avec notre vie de juif. [musique] Tania, aujourd'hui nous sommes dans le chapitre Zaï. Revenons au sujet que nous avons étudié hier dans le Tania. Nous avons parlé de ce que nous pouvons éprouver comme plaisir et comme désir pour un élément physique et matériel que nous aimons. Que se passe-t-il lorsqu'une personne aime quelque chose de physique et de matériel ? Chaque fois qu'elle passe devant cette chose-là, elle désire la posséder. Cela peut-être un objet, cela peut-être de la nourriture, tout ce qui peut apporter du plaisir au corps de l'homme fait appel et cherche à être bien sûr toujours en première position de son existence en priorité. Et l'homme à ce moment-là me cherche à assouvir ses plaisirs, ses désirs, ses pulsions. Et bien la vitalité qu'il y a, comme nous l'avons vu dans l'explication duim, cette vitalité là provient des trois clipotes atméotes, trois clipotes impures. La bonne nouvelle est que puisque cette vitalité à la base provient de l'acupate noga puisque ce sont des éléments qui étaient a priori cachè si la personne décide de faire chuva et qu'elle fait tchuva le fait de penser constamment à cet objet là qui lui apporte du plaisir ou cet élément là qui lui apporte du plaisir et qu'elle commence à prier à étudier la Torah à accomplir les mitoitat avec cette raout avec cette vitalité qu'elle a reçu en mangeant cet aliment par exemple elle peut ramener la clipat noga vers l'doucha vers la sainteté Il existe un temps où les trois clipotes impures, les chaloches clipotes atmiot laissent une trace, un richimou sur l'âme mais Akadou peut ensuite nettoyer et purifier cela. Cependant, manger quelque chose de non cacher Razvechalom puisque cela n'a jamais fait partie de la clipa de Noga qui est constituée de bien et de mal, vient ne pourra jamais être élevé vers la gdoucha, même si la personne fait de choix. Tous les éléments non cachè sont appelés interdites. En hébreu, assour. Assour signifie aussi attaché, lié, bloqué, enchaîné comme dans le mot maassar, la prison. Ce sont les mêmes lettres. Ce qui n'est pas qu'à cher et qui est interdit et bloqué, attaché, lié. Il ne peut pas être délivré, il peut pas être libéré. Ces choses sont liées à la clipa et ne peuvent presque jamais s'élever vers la sainteté. La seule façon pour qu'elle devienne sainte est d'attendre l'époque qui viendra avec la venue de Masihiar ou que la personne qui les a consommé fasse une séchuva qui est tellement grande, c'est-à-dire d'un niveau très très élevé qui est appelé la tchuva par amour immense. dans les mots, on appelle ça une tchuva mais à avaraba, il y a tellement d'amour pouradoo que là on peut atteindre un niveau de tchuva véritable et là même les fautes peuvent se transformer en mérite se transformer en mitvot à Yom 5 il existe une discussion dans la gammara pour savoir ce qui est plus élevé l'étude ou l'action le limoud ou le maassé et la conclusion de la gammara est que l'étude est plus grande car elle mène à l'action et pousse la personne à agir mais cela est vrai à notre époque. Lorsque le maschiar viendra l'essentiel sera le maré l'action l'accomplissement des mitvotes. L'agmara existera afin de nous enseigner à quel point les mitvotes sont spéciales. Elle utilise la gmara quand on étudie l'intellect de l'homme. Une personne doit fournir un effort pour comprendre, se concentrer sur les paroles de la Torah. Le maz, quant à lui, l'action hein, utilise le cœur. Une personne doit utiliser ses émotions pour accomplir les mitvotes, même lorsqu'elle n'en a pas envie. Les accomplir correctement avec simplicité, avec sincérité. Lorsque le maschia reviendra, nous verrons à quel point il est si spécial de croire en Dieu et de le servir correctement, avec simplicité, avec authenticité. Nous apprécierons comment tous croient avec une foi pure en Dieu et en ses mitsvotes. L'étude de la Torah, l'assiduité par exemple dans l'étude de la Gamara qui demande un effort de concentration. Même au niveau le plus élevé de compréhension, cela a des limites. La emouna cependant, la foi, l'acceptation, ça c'est un sentiment qui n'a pas de limite. C'est un sentiment qui amène l'homme à accepter des sacrifices pour accomplir la volonté de Dieu. C'est un sentiment qui est sans frontière. Le roi Masiar nous aidera à apprécier la force de la emouna et du don total de soi. Pourquoi ? Parce que ce messirout nefèche cette emouna là conduise l'homme à faire exactement ce que Dieu veut avec d'un côté la cavana l'intention mais aussi avec l'émotion. [musique] Rambam. Dans le Rambam d'aujourd'hui, nous étudions encore des log qui concernent le remboursement d'un prêt. Chapitre 16. Lorsqu'on restitue un objet emprunté, il y a une chose importante à savoir jusqu'à ce que le propriétaire le récupère. Il de la responsabilité de l'emprunteur de s'assurer qu'il ne lui arrive rien. Par exemple, Rouen emprunte un crayon à Shimon. Après l'avoir utilisé, il le pose sur la table de Shimon. Si le crayon roule sous la table et disparaît, Rouven doit payer le prix du crayon. Mais si Shiman a dit pose-le simplement sur la table quand tu as fini alors même s'il disparaît, ce n'est pas la faute des réoues. Dans le chapitre 17, le Rambam nous enseigne les lois qui concernent le cas où une personne décède et que ses enfants trouvent un papier indiquant qu'une autre personne lui devait de l'argent. Si l'autre personne affirme avoir déjà remboursé, elle doit prêter serment qu'elle dit la vérité. Très belle ala. Si une personne possède un document rédigé dans un pays du monde et lapporte pour se faire rembourser dans un autre pays du monde, et bien le remboursement doit se faire dans la monnaie dans laquelle le document a été rédigé à la base et non dans l'endroit où il se fait rembourser. Cependant, si le document ne précise pas où il a été rédigé et que la personne affirme qu'il s'agit de cette monnaie là de base, elle doit respecter le serment que le document a bien été écrit dans ce pays initial. Bien que les monnaies portent le même nom dans les deux pays, la valeur en général sera différente. Enfin, dans le chapitre 18, le même ici traite d'un cas d'une personne incapable de rembourser un prêt et pour laquelle il n'y avait pas de garantie. Il est alors possible de prendre son terrain ou bien l'héritage qu'il possède afin de rembourser le prê. Et voilà, c'était le hitat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre afin que nous soyons encore et toujours plus à étudier le hitat. Continuez et un grand rasa à tous ceux qui prennent l'abonnement. C'est ce qui nous donne la force. Continuez à le faire. Grâce à cela, nous pouvons être beaucoup plus efficaces et tous les jours encore mieux. Que Dieu vous bénisse pour [musique] cela. Si vous souhaitez euh prendre cet abonnement, n'hésitez pas à nous envoyer un petit message au 06 21 37 24 52. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège. Qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde. Qu'il apporte la paix dans le monde. Le ma cher tit qui nous la guérison [musique] pour tous ceux qui en a besoin. Dites amen là où vous êtes. Vous pouvez dire amen aussi à ceux qui ne sont pas encore mariés, qui puissent trouver leurs ivoues. Ceux qui n'ont pas encore d'enfants, qui puissent avoir des enfants. Cashem fasse qu'on se retrouve tous ensemble avec le bê amig. Chanter et danser. N'oubliez pas d'acheter des livres aujourd'hui, c'est Etvette. 5 Tvette. Très important d'acheter des livres, remplir la maison de livres de Torah. À bientôt. C'est



