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PARACHAT VAYIGASH (11) - HITAT DU JOUR 04 TEVETH 5786 - 24 Decembre 2025

PARACHAT VAYIGASH (11) - HITAT DU JOUR 04 TEVETH 5786 - 24 Decembre 2025

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue pour notre rendez-vous quotidien le rita du jour. Aujourd'hui, nous sommes mercredi yom RVI de la paracha nous sommes le Dallet TV 5786 veille de cette magnifique date du calendrier racidique le HvET. [musique] Le 5 Tet, nous allons célébrer la fête des livres rassidiques avec un renforcement de l'étude et de la diffusion de la Torah et de la Rassidoute. Que s'est-il passé ? Le 5 Tevet, il y a eu une victoire juridique majeure du Rabi de Lubavic. Un tribunal américain a statué que les livres et manuscrits de la bibliothèque Rabad appartiennent au Rabis et au mouvement Rabad et non à des personnes privées. Cette décisionlà a affirmé que les enseignements de la Rassidout sont un héritage collectif pour chacun d'entre nous. Il était destiné à être étudié et diffusé. Le Rabi a expliqué que cet événement-là c'était une épreuve envoyée par Akadwa Nissayon. pour révéler de nouvelles forces spirituelles et on a pu le constater d'année en année, la diffusion des livres de Rassidout a impacté le monde entier, toutes les générations confondues et nous commençons avec notre rouach. Mais d'abord, pensez à partager le ritet avec vos amis, c'est important. Vous êtes la force de cette diffusion là de la Rassidout. N'hésitez pas à nous envoyer vos dédicaces. Vous pouvez le faire par WhatsApp au 06 21 37 24 52. On retrouve le rouach. Aujourd'hui, on étudie le début du voyage de Yaakob vers l'Égypte. Yakob ditos est en vie pourvu que j'ai le mérite de le voir avant de quitter ce monde. Yaakob craignait de mourir en Égypte et c'est pourquoi il prépara pour lui-même un lieu de sépulture dans la grotte de la marella maisat marpella avant même de descendre en Égypte. D'ailleurs, on sait que Yaakob emballe à toutes ses affaires ainsi que toute sa famille. Et là, ils vont quitter Hvron. Ils vont s'arrêter à Bercheva et là Yaob va offrir un corban sacrifice. À présent, puisqu'il y avait presque 70 âmes dans sa famille, Yaakov sentit qu'il pouvait déjà devenir un grand peuple. Yaakob se souvint de la promesse qu'Akakad Baou avait faite à Abraham, selon laquelle il deviendrait un grand peuple en eré Israël. Et il se sentit mal à l'idée de quitter la terre d'Israël. Il devait à présent descendre en Égypte. C'est alors qu'Akadj Baouu lui apparut dans un rêve et l'appela avec amour. Yaakov, Yaakov. Yaakob répondit, me voici. Akad lui dit, "N'ai pas peur. N'ai pas peur de descendre en Égypte, car c'est précisément là-bas que tu deviendras réellement un grand peuple. J'ai dit à Abraham que ses enfants seraient en terre d'Israël, mais toi, tu grandiras dans un autre pays. Je descendrai avec toi en Égypte et je veillerai aussi à ce que tu sois enterré en hérit Israël." Yaob et sa famille descendirent en Égypte. Les femmes, les enfants, voyagèrent dans de magnifiques chariots. Ils emmenèrent avec eux les animaux de Kenaan. Et Yac offrit également les bois de Chitim pour les planter en Égypte, afin qu'il soit prêt pour le michkan lorsque les Juifs sortiront d'Égypte et qu'ils construiront le Michkan comme Dieu le demandera. Tous les enfants et les petits enfants de Jacob vinrent avec lui. Cette grande et belle famille prit la route pour la terre d'Égypte afin de construire encore et encore l'histoire du peuple juif. Tim aujourd'hui nous sommes le dalette du mois de TV et nous lisons du théf guimel auilimfret kar du thé 23 auim 28 il y a un psaume que l'on récite dans la fila de shakhaarrit le dimanche qui s'appelle le aum yom et qui apparaît dans lesing d'aujourd'hui. Une partie des versets du psaume parle du moment où le roi Schlomo alla faire entrer l'arche de l'alliance dans le saint des saints du Bethamd. Le fameux Kodesch à Kodashim. Cet endroit-là qui est l'endroit le plus sain du Betamdach et du monde entier. Ici est décrit par Chomoa Meller et il l'en parle en demandant aux portes de s'ouvrir c'est oùem élevez porte vos lintau sur ces mots il existe un chant dont certaines parties sont chantés deux fois cit pas un hasard. Vous connaissez magnifiquement ce nigoun. Ces mots apparaissent deux fois dans le psaume, le commentaire David qui explique des versets du tan et dont on dit que les Rbéimaban maître aim particulièrement l'explication écrit qu'il y a ici une allion. Les deux fois où il est écrit c'estarim font allusion aux deux moments où la présence divine réside dans le betikd dans le premier temple et dans le troisème temple. Ne parlons pas ici du 2e temple parce que la présence d'Akados Barouu la shrina ne résidait pas comme dans le premier betamigdashche ni comme elle résidera dans le 3e betikdache que nous allons baiser à Tashem retrouver très rapidement avec la venue de Mailliar Tania aujourd'hui Perex Zain il existe un autre type de clip dont nous avons parlé initialement hier qui est la clipat noga. Si on l'utilise pour le service de Dieu, elle peut devenir sainte mais sinon elle devient une partie des trois clipotes atmotes, les trois clipotes impures. Ça veut dire que cette énergie que nous recevons, cette vitalité qui se trouve dans des éléments du monde qui eux ont en elle est du négatif et du positif en fonction de ce que nous allons en faire. C'est une énergie neutre qui peut être utilisée comme nous l'entendons. À la fin du chapitre précédent, nous avons dit que toute chose qui n'est pas de la gdoucha est appelée de la clipa. Tout ce qui n'est pas sainteté et bien passe de l'autre côté, devient de l'impureté. Mais il existe deux types de clipotes. La dernière fois, nous avons parlé des trois clipotes atimote chalog cipot qui sont les trois clipotes impures totales qui correspondent à tout ce qui est interdit qui correspondent au averot véritable. Aujourd'hui, nous allons étudier le type de clipa qui s'appelle clipa de noga. C'est un type de clipa qui comprend tout ce qui est cachè ou permis sans inclure de averot de foot. Elle se situe entre la gdoucha et l'inverse de la gdoucha, l'impureté la plus totale. Voici un exemple des deux possibilités. Il n'est écrit nulle part dans la Torah qu'il est interdit de consommer un repas qui serait caché. Donc cela appartient à la clip noga. Si une personne veut consommer ce repas-là, mais pas spécialement pour l'aider à avoir de l'énergie et à être en bonne santé dans le service de Dieu, même si cette personne a besoin de cet élément-là, et bien ce qu'il va consommer va descendre dans les trois clipotes impures. Elle ne peut pas s'élever vers la gdoucha car par définition la gdoucha, ce sont des éléments qui ont été consacrés à Dieu vers la sainteté. Et si cet aliment a été consommé pour un plaisir personnel ou pour une utilité qui est autre que la gdoucha, même si cet aliment là est cacher, cela ne peut pas être transformé pour le moment en tout cas en gdoucha. Cela descendotes atmotes, dans l'impureté la plus totale. Mais supposons que nous recevions un bon repas et que nous décidons de consommer un bon repas en l'honneur d'une belle date, par exemple ce soir pour célébrer le 5 Tvet, pour célébrer un farm renten ou lors d'une seouat mitzva, lors d'un mariage, un repas qui nous permet de prendre des forces pour bien étudier la Torah, bien pratiquer les mitvots. Alors à ce moment-là, cette vitalité qui est issue de ce repas là et qui nous permet de bien se comporter et bien devient alors de la gdoucha. Autre exemple, dire des choses qui sont futiles, des banalités, parler pour ne rien dire, ça appartient donc à la clip noga. Mais si on utilise ces mots-là, ce contact verbal pour par exemple essayer de faire sourire une personne qui serait triste, donner de l'importance à une personne qui a besoin qu'on lui parle, et bien à ce moment-là les paroles vont devenir de la sainteté, même si ce ne sont pas des paroles de Torah, mais des paroles qui vont permettre à une personne et bien d'éprouver de la havais Israël. Nous sommes à ce moment-là en train d'accomplir la mitva de veram. parler à son enfant, parler à ses parents, parler à son conjoint, parler à son épouse. Et bien cela à ce moment-là, même si ce sont à priori des paroles qui n'ont pas un intérêt sain, direct puisque ce ne sont pas des paroles de Torah ou de Tfila, puisqu'ils ont pour fonction de créer un lien, un contact, une atmosphère de sérénité, cela devient donc de lac d'oucha, véritable sainteté. Savez-vous que la Gmara nous parle de deux amuseurs qui avaient l'habitude de rendre les gens joyeux ? La Torah dit qu'ils ont une place spéciale dans le monde futur. Un racide célèbre qui utilisait ses blagues pour la sainteté était le Rabich Moel Munkatch. Une fois des Rassidim le virent devant la maison du Rabichn son maître. Il le virre suspendu la tête en bas et les pieds en l'air accroché à un arbre. Ils lui demandèrent "Mais que fais-tu ?" Rabbich Munkat répondit à l'entrée de la maison du cordonniier, on accroche une chaussure pour que les gens sachent qu'il fabriquent des chaussures. À l'entrée de la poissonnerie, on voit un poisson accroché pour que les gens sachent ce qu'on y vend. Devant la maison du Bon Langer, on trouve du pain pour que tout le monde sache de quoi il vit. Alors, j'ai décidé d'accrocher unid devant la maison du rabi pour que tout le monde sache que le rabi fabrique desidim. Oui, bien sûr, il plaisantait, mais il savait que c'était la meilleure façon d'enseigner quelque chose au rassim d'une manière qu'il n'oublierait jamais. On voit bien ici qu'on peut utiliser des événements de vie, des paroles, des actes, même des pensées qui peuvent paraître neutres mais qui en réalité vont être utilisé et élevé vers la sainteté. Et la clip noga à ce moment-là devient de la gdouchaium 4 TV. Le vendredi soir, il existe une loi selon laquelle il faut passer la parachat. Qu'est-ce que cela veut dire ? C'est ce qui est dit dans les textes de la c'est-à-dire que il faut revoir la parachanaître avant qu'elle ne soit lue à la synagogue. Barem, c'est ce que nous étudions dans notre hit du jour ensemble. Quand une personne est assez mure pour le faire, le sharour dit qu'il faut dire les versets deux fois et la traduction du colos qu'on appelle schnikum. La traduction de Colosse est une traduction en araméen imprimée dans le rouach, l'une des traductions les plus saintes. Les maîtres de la racidout avaient l'habitude de procéder ainsi. Il commençaient le jeudi soir et faisait une ou deux montées en disant chaque verset deux fois puis le targum coloss puis il passait au verset suivant donc verset par verset. Le vendredi après-midi après rhatsot lorsqu'on se prépare pour shabbat il recommençait depuis le début. Il disait toute la parachat de cette manière. Puis il disait également la aftara le shabbat matin avant lafila, il disait à nouveau la dernière montée. Parfois il y a deux aftares. Par exemple, si c'est Roch Redèche ou la veille de Rochedèche et qu'on lit une aftara supplémentaire, et bien les Rbéim lisaient les deux. Celle que nous lisons à la choule dans la tila et celle qui correspond à la parachat qui est élu ce shabbat. Leomium d'aujourd'hui comporte deux parties. Il n'y a que cinq endroits dans leomum où cela se produit et ils tombent tous un shabbat. Peut-être que le Rabi nous enseigne ici qu'en shabbat, nous devons ajouter encore plus à notre étude de la Torah et de la rassidoute. Chaque nuit, une partie de notre âme monte vers Akados Barou pour recevoir de la vitalité pour le lendemain. Nous l'apprenons du Zoir Akados. Si une personne a beaucoup étudié pendant la journée et qu'elle a prié avec une grande concentration, il arrive parfois qu'elle rêve de ce qu'elle a étudié. Ça peut-être un rêve sur la gommara ou sur un texte de Rassidout qu'elle a étudié. L'âme peut même apprendre de nouvelles choses dans le rêve. La raison pour laquelle la néchama a eu un rêve aussi spécial, c'est l'effort investis dans la tila ou dans l'étude de la Torah ce jour-là. Cette année-là, lorsque leum fut écrit, ce jour tombait un shabbat. Parachat Mikels qui est bien sûr une parachat qui traite des rêves. Et nous passons tout de suite au Ramam et nous étudions la loi du prêteur ou de l'emprunteur. Dans le Ramam d'aujourd'hui, on étudie les lois qui concernent ce que le tribunal doit faire lorsqu'une dispute survient au sujet d'un prêt. Chapitre You Gimel. On étudie le remboursement du prêt. Si une personne qui a emprunté de l'argent ne rembourse pas à temps, le prêteur est autorisé à vendre le gage. Dans le chapitre You Dalet, ici le Rambam traite du cas où quelqu'un dit "J'ai déjà remboursé le prêt" et l'autre affirme que non. Alors parfois l'emprunteur doit prêter serment devant le tribunal au nom de Dieu pour prouver qu'il a remboursé sa dette. Et enfin dans le chapitre de tête va ici le Rambam inclut les lois qui concernent un préconditionnel. par exemple, tu dois me rembourser devant des témoins. Si l'emprunteur dit au tribunal qu'il a remboursé mais pas devant des témoins, le tribunal lui dit de payer à nouveau l'argent qui a été emprunté. Voilà, c'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Que Dieu vous bénisse, qu'il vous protège, qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde. Qu'il vous apporte le succès le plus total dans tous les domaines matériels et spirituel la rfo et la réussite dans l'éducation des enfants dans la toré et les mitot. Quelqu'un de fasse que nous puissions nous retrouver tous ensemble très rapidement avec la venue de ma kenche avec le bam amig pourra chanter danser avec tous nos proches à bientôt.