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PARACHAT VAYIGASH (11) - HITAT DU JOUR 02 TEVETH 5786 - 22 Decembre 2025

PARACHAT VAYIGASH (11) - HITAT DU JOUR 02 TEVETH 5786 - 22 Decembre 2025

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le pritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le yomny 2e jour de la semaine de la parachate vaig le bê TV de TV 5786. [musique] Dans le livre Schla Akados dont l'auteur est le Rabiaya Alevi Orvitz, il est écrit que lorsqu'une personne ne peut pas étudier, elle peut dire les noms des khumashim, des parachiotes et des traités et cela est considéré comme une étude. Il existe de nombreux discours rassidiques sur Hanuka et des discours spécifiques pour le dernier jour appelés Zot Hanuka. Même si nous ne pouvons pas les étudier nous-mêmes, le simple fait de savoir qu'il existe ces textes-là et d'en dire les noms est déjà quelque chose de positif. L'Admourazaken, le Tsemaredek et le Rabi de Lobavic ont tous prononcé des discours spéciaux pour ce jour-là du zodranuka que nous vivons aujourd'hui, le 8e jour de Hanuka et qui soulligne la grandeur unique de ce jour. Alors, essayons de le vivre comme il faut avec toute l'importance qu'il faut. lui donner à cette journée-là et que les mérites de Ananoua puissent venir et éclairer tout le Israël. Et nous commençons par le rouach. Aujourd'hui, nous allons retrouver Youa qui est prêt à devenir esclave à la place de Benyamin. Joseph comprend avec certitude que tous ses frères ont fait chuva et il décide alors de leur révéler qui il est réellement. Ils se sentent mal à l'aise mais Yoepf leur dit de ne pas être triste car Akadouu a voulu qu'il soit en Égypte afin que le moment venu, ils puissent leur venir en aide. Yhouda ditournons à la maison et que notre père voit que Benyamin n'est pas avec nous, il mourra et ce sera de ta faute. Je me suis porté garant pour que Bamin rentre à la maison. Si je ne le ramène pas, je perdrai aussi ma part dans le monde futur. S'il te plaît, permets-moi d'être ton esclave à la place de Benjamine. Je travaillerai bien mieux que lui en toute situation, mais je t'en supplie, ne nous laisse pas rentrer à la maison sans Benjamine. Je ne veux pas voir ce qui arrivera à notre père. À présent, Joseph était sûr que tous ses frères avaient fait chuva. Il comput était venu de leur révéler qui il était. Joseph ne voulait pas qu'ils aient honte. C'est pourquoi il demanda à tous ses serviteurs de quitter la pièce. Il se mit à pleurer si fort que tout le monde pouvait l'entendre, même les personnes qui se trouvaient dans la pièce voisine. Là, Joseph dit à ses frères en lâchon à codé en langue sainte, je suis Joseph. Vous pensiez que j'étais mort parce que vous n'aviez pas réussi à me retrouver mais puisque j'étais vivant tout ce temps, mon père Jacob a souffert continuellement. Carem fait oublier uniquement celui qui est décédé. C'est un miracle qu'ils soient encore en vie malgré un deuil si long. Les frères étaient tellement mal à l'aise qu'ils ne répondirent pas. Ils reculèrent car ils se sentaient coupables. Alors Joseph leur dit d'une voix plus douce : "Approchez-vous s'il vous plaît." Il leur montra aussi qu'il avait fait l'abit mil. Je suis Joseph, votre frère, que vous avez vendu comme esclave en Égypte. Mais ne soyez pas triste à cause de cela. Hchem a voulu que je sois ici afin de pouvoir vous nourrir. La famine dure déjà depuis 2 ans et il reste encore 5 années de famine. HM m'a envoyé pour veiller à ce que vous ayez de quoi vivre. [musique] Aujourd'hui, nous sommes le 2e jour du mois de Tvet et nous lisons duim 10 au 17 duim y auilim y et dans le psaume 16 il est écrit ceci. J'ai placé Akadoshu devant moi en permanence cheviti h le negd tamid. Dans le premier paragraphe du Shulhanarour, il est expliqué que se souvenir de cela est une partie très importante du service de Dieu. Lorsque nous nous rappelons à chaque instant qu'Akadhou veille sur nous, cela nous pousse à agir différemment. Lorsqu'une personne importante nous observe, et bien nous changeons notre façon de nous comporter, nous changeons notre façon de nous tenir, de parler. De la même manière, se rappeler qu'Akadu nous observe en permanence, nous aide à agir comme il convient. C'est aussi le sens du 6e verset des 12 psukim que nous connaissons tous, les youbet psukim. Et voici Akadu se tient au-dessus de lui. Ce verset nous rappelle qu'adou veille toujours sur nous et qu'il observe notre conduite et notre service divin. [grognement] Pensez qu'achem regarde chacun de nos actes et bien ça nous pousse naturellement à nous comporter correctement. Cela s'appelle aussi la tataa, la crainte inférieure, le niveau de base de la crainte de Dieu. C'est la première étape et c'est aussi le pilier essentiel en réalité du service de Dieu de laem. Quoi qu'il arrive, savoir que Kadbou est là près de nous, qui nous regarde et bien ça nous amène à agir comme à Kad Bou justement [musique] le souhaite. Tania aujourd'hui nous sommes dans le perc va. Schlomo meler a dit le lumadz assaim. L'un correspond à l'autre et c'est Dieu qui les a créé. De quoi s'agit-il ? À chaque élément de sainteté correspond un élément parallèle dans la clipa. D'un côté nous avons l'agdoucha, la sainteté, de l'autre côté, nous avons l'inverse de la gdoucha qui est représenté ici par la clipa. Cela permet à l'homme de choisir ce que Hasham désire. C'est le libre arbitre. Quand il choisit ce qu'il faut, il va mériter une récompense. S'il n'y avait aucune difficulté face à la sainteté, il [grognement] n'y aurait aucune raison d'être récompensé. En observant le monde, on voit beaucoup de choses qui peuvent servir la gdoucha mais aussi renforcer la clipa. Par exemple, nous avons la possibilité d'étudier ensemble grâce à des moyens techniques, des moyens modernes qui nous permettent de communiquer tous ensemble. Par exemple, internet, c'est le meilleur des exemples. Et bien, nous avons chacun en nous également ces forces là, ces capacités d'utiliser tout ce que Dieu nous a donné, tout ce qui est à notre porté pour le côté de la gdoucha ou pour l'inverse de la gdouchalom. En nous, nous avons cette force de gdoucha de sainteté qui existe mais il y a également face à cette force de gdoucha une force parallèle dans la clipa. Tout comme l'âme divine possède des traits de caractère, l'âme animale en possède aussi. La nefèche a face à elle ce que nous appelons la néfèche abéhamite. La différence c'est que les traits de l'âme divine sont cadoches sains tandis que ceux de l'âme animale eux sont impurs. Les midotes que nous avons, les traits de caractère de chacun qui s'expriment à travers notre colère, notre orgueil, notre tava, l'attirance pour le matériel et plaisir du monde sont basés sur l'intellect. C'est pourquoi un enfant dont l'intellect n'est pas assez développé se met facilement en colère pour des choses insignifiantes et va s'enthousiasmer pour ce qui n'a pas vraiment d'importance. La vérité, c'est que nous sommes un petit peu tous des enfants et parfois les adultes qui n'ont pas encore fait ce travail intellectuel de froideur, d'esprit, de recul, de réflexion et d'analyse peuvent parfois se comporter comme des enfants, à savoir d'être très rapidement attirés et facilement par la colère ou par des choses insignifiantes et cetera. L'âme divine, elle aspire à la spiritualité, elle aspire à la proximité avec Dieu. L'âme animale, elle recherche la matérialité et se ressent séparé de lui. Puis viennent ensuite les vêtements dont nous avons parlé, les Levouim de l'âme animal qui sont la marachava, d'bou maassé, la pensée, la parole et l'action. Ce sont eux qui influencent notre façon de penser, de parler et d'agir. Les vêtements de l'âme divine de la néfokite sont la Torah et les mitzwot. Ceux de l'âme animale sont appelés dans le zoar, dans la kabala, les vêtements d'impureté, les gouchés sav. Lorsque l'homme laisse l'âme animal décider comment penser, comment parler, comment agir, il revê ses vêtements d'impureté qui le séparent de Dieu. Ça ne concerne pas seulement les fautes graves. Toute action qui n'est pas faite pour servir Dieu appartient à la sitra, ce que nous appelons l'autre côté. L'autre côté, c'est tout ce qui n'est pas le côté de la gdoucha. Il suffit de tester dans notre quotidien ce que nous pensons, ce que nous disons, ce que nous faisons, ce que nous ressentons. Est-ce que c'est à mettre du côté de la gdoucha ou de l'autre côté ? C'est un test qui est assez rapide. Tout ce que n'y pas sain appartient automatiquement à l'autre côté. Et qu'est-ce que c'est la sainteté ? Alors, qu'est-ce que c'est l'agdoucha ? Et bien le tager du jour termine en nous disant que la gdoucha c'est ce qui est entièrement soumis à Akados Barouu et qui n'existe en réalité que pour accomplir sa volonté. C'est-à-dire que la motivation, la raison pour laquelle on va être attiré par cette chose-là, d'y penser, d'en parler ou d'agir, de le ressentir, ce n'est que pour une chose parce que nous avons envie et ben de nous attacher à Dieu. C'est le testem que nous puissions toujours avoir la lucidité, la clairvoyance de nous attacher à ce qui vient du côté de laoucha. Yom aujourd'hui de tv dans le véal anissim que nous disons dans la dans le birket Amazon nous disons que les Grecs voulaient les Grecs voulaient faire oublier la Torah au béné Israël et les détourner des lois de ta volonté il voulait que les juifs oublient que la Torah et lesvot appartiennent à Dieu. Le midrage raconte que les Grecs voulaient que les Juifs écrivent qu'ils n'ont aucun lien avec Dieu. Que Dieu nous en préserve. C'était une guerre contre Dieu lui-même. Les Grecs disaient "Vous pouvez étudier la Torah, vous pouvez accomplir des mitvotes rationnels, mais n'appelez pas ça la Torah de Dieu ou bien les mitvotes de Dieu." Dans le Torat, or le Mourazaken explique que les Grecs étaient jaloux. Il savait que lorsqu'un juif étudie la Torah, il devient indissociable de Dieu, chose que même ne pouvait pas vivre dans leurs études. C'est pourquoi il voulait que les juifs renoncent à ce lien afin qu'il n'ait plus de raison de jalousie. Quelle immense chance, quel immense mérite nous avons de pouvoir étudier la Torah en tant que juif. Tous les autres ne peuvent que jalouser. S'ils savaient à quel point un juif devient un avec Dieu lorsqu'il étudie la Torah. Alors benchem, c'est sûr que cette conscience là nous permet de nous élever encore un petit peu plus et d'étudier d'étudier d'étudier et de nous attacher à Dieu. Rambam. Aujourd'hui, nous étudions les lois qui concernent le prêteur et l'emprunteur. Et nous sommes dans les chapitres 7, 8 et 9. Le Ramam ici nous dit que dans le chapitre 7, il faut faire attention lors du paiement d'un employé afin de ne pas inclure des intérêts. Dans le chapitre 8, il nous rappelle qu'il est interdit de demander un supplément pour un paiement en retard. Cela aussi est considéré comme des intérêts. Enfin, dans le chapitre 9, on rappelle qu'il est parfois interdit de vendre quelque chose avant qu'il ne pousse, car le prix réel n'est pas encore connu. Il faut donc attendre le moment où ce qui devait pousser à pousser est devenu ce qui peut être vendu à sa juste valeur. Et voilà c'était le ritat du jour. Je vous souhaite plein de bonnes choses qu' vous bénisse qu'il vous protège que ce 8e jour de Hanuka, cette lumière là complète total Hanuka puisse [musique] briller dans votre cœur dans votre âme dans votre esprit qu'il le fasse jaillir en vous la véritable bénédiction la sérénité et la joie nous envoie le et que l'on se retrouve très rapidement tous ensemble à Yérouim avec le baptême gidage reconstruit. Envoyez-nous vos dédicaces. sur WhatsApp au 06 21 37 24 52 06 21 37 24 52 À très bientôt.