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PARACHAT VAYIGASH (11) - HITAT DU JOUR 01 TEVETH 5786 - 21 Decembre 2025

PARACHAT VAYIGASH (11) - HITAT DU JOUR 01 TEVETH 5786 - 21 Decembre 2025

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue pour notre rendez-vous quotidien, le ritat du jour. Infiniment heureux de vous retrouver pour partager ce moment avec vous. Aujourd'hui, 7e jour de Hanoua, le ALF TV 5786 et nous sommes le Yom Richon, le premier jour de la parachatte vaig et je vous invite d'ors et déjà à le partager avec d'autres personnes à faire que nous soyons encore et toujours plus à étudier le ritat. [musique] Rumche aujourd'hui nous voyons comment Yehoua se rapproche de Joseph. Il va tenter de le convaincre de libérer Benjamine. À la fin de la parachatte Miket que nous avons lu ce shabbat, nous nous sommes arrêtés en plein cœur de la partie la plus captivante de l'histoire. Les serviteurs de Joseph ont trouvé la coupe de divination dans le sac de Benyamin et Joseph a déclaré qu'il garderait Benjamin chez lui comme esclave pour toujours. Yhouda décide que cela n'arriverait pas. Il s'approche de Joseph et lui dit : "Je t'en prie, permets-moi de te dire quelque chose qui pourrait peut-être te faire changer d'avis. Je t'en supplie, ne te mets pas en colère, même si ce que je vais te dire est peut-être difficile à entendre. Te souviens-tu que mon arrière-gr-mère Sarah Meno a été prise dans la maison de Parot ? Paro a été frappée de plai uniquement à cause de cela. Penses-tu vraiment qu'Akakados Baouu ne te punira pas parce que tu gardes Benjamin chez toi comme esclave ? De plus, il semble que tu nous trompes encore et encore. Tu cherches simplement un prétexte pour garder Benjamine chez toi. Si tu continues ainsi, nous serons obligés de te tuer toi et par haut. Youda ! rappela à Joseph comment Benyamin était arrivé en Égypte, comment Yaakob avait eu peur de le laisser partir et comment Yaakob avait dit que s'il arrivait quoi que ce soit à Benyamin, il ne pourrait plus continuer à vivre dans ce monde. Yehouda est arrivé avec force. Vaig vi convaincref de libérer Benjamin [musique] aujourd'hui nous sommes le premier jour du mois de Tvette et le mois de Tvet c'est un mois qui va se transformer très rapidement besoin àchem avec la venue de Masiar et nous lisons dans ces télim du premier Tim c'est-à-dire du alef jusqu'aux têtes du 1 au 9 Etratem, nous terminerons tout le livre à nouveau avant Rochèchevat. Dans le premier psaume, il est expliqué comment doit se comporter une personne qui désire réussirem à accomplir sa mission ici-bas sur terre. Il y a un verset particulièrement intéressant. On le voit que quand on s'occupe de Torah et non de futilité dans ce monde, on mérite de nombreuses bénédictions qui dans la Tor et est son désir et dans sa Torah, il médite jour et nuit. Tout ce qu'un juif désire, c'est la Torah de Dieu et il médite sur elle le jour comme la nuit. Mais attendons un instant. Comment cela peut-il être cohérent ? Dans la première partie du verset, il est écrit la Torah d'akadu et dans la seconde partie, il est écrit sa Torah ou torato la Torah qui appartient à l'homme qui l'étudie. La Torah, c'est la Torah de Dieu ou la Torah de l'homme qui l'étudie ? Et bien, nous apprenons actuellement dans le Tania que lorsqu'une personne commence à étudier une nouvelle partie de la Torah pour la première fois, elle ressent que la Torah n'est pas encore une partie d'elle-même, mais plus elle étudie, plus elle comprend. Et lorsqu'elle saisit l'idée avec son intellect, la Torah devient une partie d'elle exactement comme un aliment que l'on consomme qui lui devient une partie de notre corps et qui nous donne la vitalité. Bien la Torah c'est pareil. La Torah c'est àad et lorsqu'on étudie la Torah, elle devient ce que nous sommes. Nous pensons avec la Torah, nous décidons, nous réfléchissons et puis même on peut arriver à ressentir selon les précepts de [musique] la Torah. Tania. Aujourd'hui, nous sommes dans le Perc et 5e chapitre. Nous avons appris hier dans le Tania que lorsqu'un juif étudie la Torah, il devient un avec Dieu dans une union extraordinaire, un lien unique avec Dieu. Le rabich alman explique que pour qu'il y ait une une telle union, il faut étudier la Torah avec compréhension afin qu'elle devienne une partie du processus de pensée de chacun. Là, la Torah devient véritablement une seule entité avec le juif qu'il l'étudie. L'exemple donné est celui de la nourriture. Nous l'avons vu dans notre explication du lorsque l'on mange quelque chose, le corps extrait l'énergie de l'aliment et la distribue à toutes les parties, à toutes les organes du corps. Cette énergie- là devient une partie intégrante de celui qui a consommé cet aliment. De la même manière, la Torah devient une partie du juif lorsqu'il comprend ainsi d'une façon qui ne peut jamais se séparer de lui. Non seulement la Torah se trouve ici dans ce monde, mais elle accompagne aussi celui qui l'étudie dans le monde futur. La Torah que l'on étudie devient une nourriture pour l'âme, pour la néchama dans le Ganeden. Et puisque l'étude de la Torah est aussi une mzva, elle possède à la fois la grandeur de la Torah et celle des mitzot. C'est pourquoi nous disons à la fin de Elouvarim dans les brachotes le matin l'étude de la Torah équivaut à toutes les mitvotes vot de torouam car à travers l'étude de la Torah on reçoit une proximité particulière avec Dieu à la fois par l'étude elle-même et par le fait que nous sommes en train de d'accomplir cette mitva qui est celle du limod Torah celle d'étudier la Torah l'étude de la Torah nous élève au plus haut rang elle nous transforme forme. Elle nous élève, elle nous purifie, elle nous raffine, elle nous sanctifie, elle fait de nous des êtres saints, purs, élevés et surtout des personnes capables de faire vibrer et de dévoiler la présence et la lumière d'Akadu de Dieu ici-bas sur terre dans chaque élément de notre existence. Elle fait corps avec nous et nous faisons corps avec elle. Aum yum. Aujourd'hui, premier jour du mois de TV. Aujourd'hui, le rabi enseigne plusieurs coutimes concernant le allèel. Premièrement, lorsque l'on prie à la synagogue un jour où on ne récite pas le halel complet, seul le khazan dit la bénédiction lors du demi-halel. Notre coutume est que lorsque l'on prie en sans mignane, on récite les bénédictions au début et à la fin du allèel, même les jours où l'on ne dit que le demi-hael comme Roch Rodèche. Aujourd'hui, cependant nous récitons le halel complet parce que c'est également Rochrodèche mais c'est également Hanoua. Lors d'un farm renten, le rabien enseigné que la coutume rassidique est de dire la bénédiction à voix basse même lorsque l'on récite le demi allel avec un miniane. Deuxièmement, dans le texte du halel, on ne dit pas le mot al dans le dernier paragraphe qui commence par yeal et on le voit dans le sidour, ce mot apparaît entre parenthèses. Donc nous dirons et non pas troisièmement, on ne met pas les pendant la prière de Moussaf. C'est pourquoi on met les téphilines et on les enlève juste avant Moussaf puisque nous sommes Rochrodèch aujourd'hui. Dans un autre ayumi le rabi explique quel texte doivent être étudiés pendant que l'on porte l'hfiline. Même lorsqu'on enlève les filines à Rochodesch avant Moussaf, on étudie ces textes après lafila, même sans lesfiline. La raison pour laquelle on ne porte pas les filines pendant moussaf est que l'on ne veut pas attrister les anges les malim. Puisque pendant Moussaf, nous disons les anges donnent une couronne à Dieu. Si un juif porte sa propre couronne, c'est-à-dire les malachim les anges pourraient être attristés et c'est pourquoi on les enlève par respect pour les malachim. Si une personne a filine sur elle et le minan est en train de faire qu alors il pourra les couvrir avec son talite par exemple. [musique] Rambam, aujourd'hui nous étudions le chapitre 4, 5 et 6. Qu'est-ce que le ribit ? Le ribit, c'est l'interdiction de prélever des intérêts. Si une personne a demandé à son prochain de lui prêter une somme d'argent, 100 € par exemple et que Shimon lui dit qu'il devra lui rendre 105 €. Chaque fois que l'on exige un remboursement supérieur à la somme qui a été prêtée, il s'agit de RBIT et c'est interdit. Dans le chapitre 4, nous apprenons que si quelqu'un a pris des intérêts par erreur, il doit les restituer. Il est interdit de décider que l'argent supplémentaire sera juste un cadeau. Dans le chapitre 5, nous apprenons qu'il est permis d'exiger des intérêts d'un nonjuif, mais qu'il est encore plus grand de prêter à un autre juif sans intérêt. Saviez-vous que même des mots peuvent être considérés comme des intérêts ? Si quelqu'un a prêté de l'argent, il est interdit de le remercier excessivement car ces paroles peuvent lui procurer du plaisir, ce qui serait assimilé à des intérêts. Il est également interdit de lui rendre des services inhabituels pour compenser le prêt. Dans le chapitre 6, le Rambam nous enseigne enfin comment être prudent lors du prêt de terrain. Si le propriétaire reçoit les fruits qui y poussent, cela peut être considéré comme du ribit et ce sera [musique] donc interdit. Et voilà, c'était le hit du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Envoyez-nous vos dédicaces. Vous pouvez le faire sur hit.fr mais également par téléphone ou WhatsApp du 06 21 37 24 52. Si vous êtes à l'étranger, vous pouvez envoyer donc un petit plus 33 6 21 37 24 52. C'était le rit du jour. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège. Qu'il vous inonde de bonté, de grâce et de miséricorde. Qu'il envoie la refouachéma à tous ceux qui en ont besoin. Et par mieux Abraham, Nissim, ben Sultana et David Ben Sultana. Qu'em vous bénisse. Qu'il vous apporte les bénédictions dans tous les domaines matériels et spirituels dans l'abondance et dans la largesse la plus totale et queem ce soir quand nous allons allumer la 8e bougie de Hanuka zot ranoua ce jour-là qui est tellement important. Nos maîtres nous disent que c'est un jour où l'on peut demander toutes les bras rotus du monde, où il faut prendre sur soi et avoir de bonnes résolutions pour élever notre existence, se transformer. C'est un jour où on peut atteindre des niveaux de bénédiction très élevés, encore plus haut que toutes les grandes dates du calendrier hébraïque. Il faut profiter de ce moment-là, de ce jour-là pour prier àou pour étudier la Torah pour faire des mitot s'attacher à lui. Nous envoie le masch et qu'on se retrouve à Youaim avec le be migd reconstruit.