
PARACHAT VAYETSE (7) - HITAT DU JOUR 08 KISLEV 5786 - 28 Novembre 2025
Paracha
Retrouvez nous sur notre site www.israeltorah.com Merci de vous abonner à nos vidéos sur YouTube et de partager un Max ! IMPORTANT Soyez un des partenaires de la diffusion de la Torah dans le monde et associez-vous à nos Mitsvot ! Vous pouvez donner votre Maasser... Et sachez que nous réussirons toujours avec l’aide énorme d’Hachem grâce à vous ! Lien pour Donner http://www.israeltorah.com/dons-et-bilan/
Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue pour notre rendez-vous quotidien, le hitat du jour que nous allons partager ensemble. Nous sommes le Yomchichi vendredi Shabbat codèche de la parachat vailleté le si qui se lève 5786. [musique] Cette histoire se déroule pendant un pharme renten, ce grand rassemblement racidique au mois de qui se lève. Un mois qui précède le 19 qui se lève, le rochedche de laassidout et bien sûr la fête de Hanoua. Le rabi recevait des milliers de lettres du monde entier, y compris des soldats juifs qui servaient dans des zones dangereuses. Lors d'un femme Brengen, le Rabi s'interroupit et se mit à parler d'une lettre qu'il venait de recevoir. Elle venait d'un jeune homme qui servait dans une zone de combat à haut risque. Le soldat décrivait la dureté de la vie militaire, les conditions difficiles et plus particulièrement, il exprimait sa grande tristesse et sa culpabilité de ne pas être capable d'observer le shabbat correctement. Il racontait au Rabi à quel point il était accablé par le sentiment d'avoir perdu son lien, son kécher avec la koucha, avec la sainteté, en particulier le jour de shabbat. Beaucoup de rassidim s'attendaient à ce que le rabi réponde par une braha, une belle bénédiction pour la sécurité ou par un conseil pratique pour l'observance de la Torah et des mitzots. Au lieu de cela, le rabi frappa doucement sur la table et avec une voix pleine d'émotion mais puissante s'exclama : "Ce jeune homme écrit qu'il est loin de Dieu, qu'il est perdu. Mais comment peut-on dire cela ? Un juif n'est jamais perdu. Un juif ne peut pas être perdu." Le rabi a ensuite expliqué la néchama n'a jamais été déplacée. C'est seulement le corps, le gouffre qui est là. Le simple fait qu'un juif, même dans les conditions les plus difficiles, pense au shabbat, regrette de ne pas pouvoir l'observer et sente la douleur de cette distance, c'est la preuve la plus profonde que son âme est en train de vibrer, de briller et qu'elle n'a jamais bougé de sa place auprès de Dieu. Le Rabi ici a transformé le sentiment de culpabilité de ce soldat en un sentiment de triomphe rouhani spirituel. Pendant le mode qui se lève, c'est le message qui est que dans l'obscurité la plus profonde, le simple fait de penser à Akadou. La simple étincelle de conscience juive, [grognement] suffit à démontrer que la connexion avec Dieu est intacte. L'effort et le regret, c'est en réalité ce que nous appelons une mitva que nous appelons la tchuva. Et c'est un sentiment qu'on ne peut jamais oublier et qu'on ne peut ressentir à chaque moment de notre vie. Il suffit juste d'être dans cette conscience là, dans notre quotidien. [musique] Et nous concluons aujourd'hui notre parachat de vailleté. Lorsque le moment fut venu de partir dans le khouach aujourd'hui, on nous rappelle que Yakob se mit en route vers Het Israël, vers son père Itraak. Il prit tous les animaux et l'argent qu'il avait gagné. La vanane était partie tondre ses brebis. Il n'était donc pas à la maison présent. Rachel en profita pour prendre les idoles, les terraimes de son père et dans l'espoir qu'il cesserait de servir à la Zara l'idolâtrie. Yaakob ne va rien dire à la vane et va s'enfuir avec toute sa famille et ses biens. Yaob voulait qu'il soit très clair que la seule raison de son départ des rêts d'Israël était de se marier et d'avoir des enfants qui accompliraient la mission d'Hachem dans ce monde. Il plaça donc ses enfants devant, même s'il était généralement plus respectueux de laisser les parents marcher en premier. 3 jours plus tard, Laavan découvrit que Yaakov s'était enfui. Il prit donc sa famille et le poursuivit. Et il va même le rattraper à Har à Guilade. Hashem apparut à Laavan en rêve et lui dit de ne même pas essayer de mal se comporter avec Yaakob car lui à Yaakov, il lui faisait vraiment confiance. La Havane était très en colère contre lui et lui dit : "Tu m'as trompé et tu t'es enfu avec mes filles comme si elles étaient des prisonnières de guerre. Pourquoi ne m'as-tu pas dit que tu partais ? Je t'aurais organisé une fête d'adieux avec de la musique et ainsi. Tu ne m'as même pas donné la chance d'embrasser mes petits-enfants pour leur dire au revoir." Ce n'était pas du tout une chose à faire. La van continua : "Je te ferai du mal maintenant, mais Hashem m'a averti de faire attention à ce que je dis. Mais quand même, je ne te ferai pas du mal. Mais pourquoi tu t'es enfui comme ça ? Je savais que tu voulais rentrer chez toi plusieurs fois, tu me l'as demandé, mais je t'ai dit pourquoi tu devais rester. Tu es devenu très riche dans ma maison. Et puis pourquoi as-tu volé mes idoles ? Yov répondit à la vanne point par point. J'avais peur de te dire que je partais car peut-être que tu allais m'enlever Rachelia. Et quand à prendre tes idoles, si quelqu'un les a prises, cette personne mourra. va voir qui les a prisé, reprends-les. Yaakob, lui ne savait pas que Rachel les avait prises et à cause de ces paroles, malheureusement, c'est l'une des raisons pour laquelle Rachel est décédé prématurément en chemin. Il faut faire toujours attention à ce que nous disons. La vane entra d'abord dans la tente de Rachel, puis dans celle de Léa. Il chercha de nouveau dans la tente de Rachel, mais ne trouva toujours pas ses idoles. chercha dans les tentes de Billa, de Zilpa, puis retourna encore une fois dans la tente de Rachel, pensant qu'elle l'aurait pu les prendre. En réalité, Rachel avait mis les idotes dans la salle des chameaux où l'on s'assoit et elle s'assit dessus et s'excusa de ne pas se lever, prétextant qu'elle ne se sentait pas bien. Malgré les recherches intensives de la vanne, il ne les trouva pas. Yakov, de son côté fut en colère contre la vanne. Pourquoi m'as-tu poursuivi ? Tu n'as rien trouvé ici qui t'appartiennent. Je ne t'ai jamais volé un seul animal lorsque je travaillais pour toi. Et si un animal était perdu ou blessé, je le payais. J'ai travaillé jour et nuit sous le soleil brûlant et le froid glacial et je ne pouvais même pas dormir normalement. J'ai travaillé pour toi 20 ans, 7 ans pour Rachel, 7 ans pour Léa, 6 ans où j'étais censé être payé. Et tu n'as cessé de changer d'avis sur ce que je devais recevoir. Si Hashem ne m'avait pas aidé, tu m'aurais renvoyé sans argent du tout. Mais a vu que j'ai travaillé dur et il t'a dit la nuit dernière de faire attention à ce que tu dis. La va lui répondit : "Mais tu n'avais pas besoin de t'enfuir. Je n'aurais jamais fait quoi que ce soit pour vous faire du mal. Ce sont mes filles, ce sont mes petits enfants. Faisons un pacte entre nous. Nous promettrons de ne pas nous faire de mal et à Kadbau lui, Dieu sera le témoin." À ce moment-là, Yaakov pris une pierre pour en faire un monument, une Matseva. Et toute la famille aida à amener des pierres pour faire un monticule de pierre. Yacob et la vanne appelèrent tous de cet endroit le monticule de témoignage en français. M Lavan lui le nom en araméen Yar Saadouta. Yaakob le nomma en hébreu Galed. Il appelèrent également mit Mitspé pour se souvenir qu'ashem devait veiller sur eux. Mitp comme la tour de G. Akoku all veiller sur eux afin de s'assurer qu'ils respectaient leurs promesses. Yakob lui va promettre de bien se comporter avec ses filles, avec Racheléa et de ne pas épouser une autre femme. Il promirent tout de de ne pas franchir l'endroit du monticule pour se faire du mal mutuellement. Bien que la vanne n'est pas aidée à construire ce monticule, il déclara que c'était le montanticule qu'il avait fait lui. Alors la vanne lui fit la promesse au nom d'Akadoro de Dieu et au nom de ses idoles à lui. Il a fait à Vodazara et lui Yaakov, il a promesse uniquement au nom de Dieu. À ce moment-là, Yaakob a fait abattre animaux. Ils mangèrent un repas, une belle séda ensemble. Et là, tout le monde dormit sur la montagne cette nuit-là. Au matin, Laval embrassa ses enfants et ses petits enfants et les bénit avant de rentrer chez lui. Yov, lui continua son chemin verset Israël et les anges d'ê Israël vinrent à sa rencontre pour le ramener. Lorsque Yaakob les vit, il dit c'est le camp d'Hashem. Il appela l'endroit Mahanaï comme deux camps parce qu'il y avait maintenant deux groupes d'anges, ceux qui l'avaient accompagné jusque-là et ce derret Israël qui eux le feraient entrer dans le pays de ses ancêtres Israël la terre sainte. [musique] Et nous passons tout [musique] de suite au TIM. Aujourd'hui, nous sommes le Red qui se lève, le H qui se lève. Nous lisons aujourd'hui duim 44 au 48 du même dalet au même dans le même David nous dit ceci : "Écoute, écoute fille." Bien sûr, le peuple juif est appelé ici fille. Regarde et prête attention. Oublie la nation d'où tu viens. Oublie les nations avec lesquelles tu as grandi et la maison de ton père, c'est-à-dire la maison de Terrar qui servait de l'idolâtrie. Son rachis, ce verset s'adresse au peuple juif. Le rabiosrak euh explique ce verset dans un de ses discours de ses marrimes. Il dit "Un juif doit d'abord écouter et voir. Il doit déterminer la bonne manière de vivre en tant que juif et ensuite prêter l'oreille pour étudier la Torah. chimie d'abord déterminer écouter voir et ensuite prêter l'oreille pour étudier il y a ensuite dans le verset la partie à oublier il faut savoir oublier d'où l'on vient ne pas vivre comme les nations du monde. Un juif doit vivre comme un juif il doit oublier la maison de son père Ici nous parlons du père d'Avraham Terrar qui lui pratiquait les idolâtries. Le rabiosefrak explique dans ce discours là, dans ce maamar, comment ce midrache nous enseigne les leçons dans notre avodatachem dans notre service de Dieu. Comment nous pouvons devenir beaucoup plus raffiné en étudiant et en priant avec une belle cavale, une belle intention. [musique] Et nous passons tout de suite à notre Tania du jour. Nous parlons encore ici de l'action du massé par rapport à la cavana et comment les deux peuvent se joindre. Nous sommes toujours dans le chapitre 4 du contr Saharon. Le rabich alman nous dit clairement à quel point le maassé d'une mzva est si spéciale. L'action la cavana l'intention est très importante mais ce n'est pas l'essentiel. Ceci explique de manière beaucoup plus détaillée ce qui a été mentionné plus tôt dans la première partie du Tania, le licouté à marrim. Lorsqu'une personne a une cavana qu'elle veut se rapprocher d'Akados Baroku, c'est ce qu'elle exprime à travers cette intention là. Lorsqu'une personne fait une mitzva, elle veut rapprocher Hashem d'elle-même et du monde. Ce n'est pas le même mouvement. La cavana, c'est une personne qui va vers Dieu. Et la mzva, c'est comment amener Dieu à soi, amener Dieu dans le monde et le dévoiler. Bien sûr, Hashem veut qu'une âme soit proche de lui. Mais ce n'est pas ça le but principal. Si c'était le cas, l'âme aurait pu rester dans le Ganeden, dans le jardin d'Eden où elle était très proche d'Akadoru. La raison pour laquelle Hashem a envoyé l'âme dans ce monde, c'est de rendre Dieu sensible ici. Cela n'arrive que lorsque nous faisons des mitvotes concrètement. La meilleure façon de faire la mitzva avec la cavana, car alors on aura les deux, c'est-à-dire qu'on aura également le rapprochement avec Dieu, mais aussi on aura la présence d'adjb ici bas sur terre parce qu'on aura fait la démarche de le [grognement] ramener ici-bas sur terre. Alors c'est justement d'avoir le maassé et la cavana. C'est ce qui dépasse en réalité l'émotion. L'amour d'Akadu la ava ou la crainte de Dieu, ce sont des produits de la Cavenna de l'intention. Ce sont des sentiments humains. Ils sont précieux pour l'âme et préparent la néchama à cette union avec Akadu. Mais ça reste des sentiments. Ils sont limités par la capacité de compréhension et du ressenti de l'homme. Il faut pour cela l'acte physique. L'acte physique en revanche c'est la volonté, le ratson pur de Dieu qui est manifesté. C'est ce que nous appelons Xeratameller, le décret du roi. Et en accomplissant l'acte, et bien nous connectons à Dieu à un niveau qui est au-delà de notre compréhension limitée et de nos émotions personnelles. L'acte est donc la voix la plus élevée pour réaliser son intention. Le désir ultime de Dieu, ce que nous appelons le tarlit à tarit, c'est de créer une demeure pour sa présence dire à Bethartonim dans ce monde physique. Seule l'utilisation d'objets physiques matériels comme les fil, de l'argent réel pour la tzaka allumer les bougies de shabbat qui sont là dans le cadre d'une mva permet de faire pénétrer l'énergie de Dieu dans la matérialité elle-même. Et donc l'action, le maassé qui apporte la cherine à la présence de Dieu dans le monde et qui accomplit ce dessin là de Dieu et bien vont surpasser la cavana qu'un homme peut avoir. Il faut agir, juste agir. Et nous passons tout de suite au yom. Aujourd'hui, nous sommes le 8 qui se lève 5786. Ici, nous parlons de la joie de la simra. Le rabi nous dit que la néchama d'un juif vient des cieux shamaim pour accomplir une mission spéciale sa schlout dans ce monde. Et lorsque nous accomplissons notre schlout notre mission cela apporte du narroir une satisfaction spéciale à Dieu. Akadu a fait une si grande bonté à l'homme de lui donner cette possibilitél qui est si petite puisse apporter une satisfaction à Barouadro qui lui est si grand. Nous sommes si petits et si grand. Le fait de penser à cela nous aidera à accomplir notre schlout, notre mission à chacun et chacune d'entre nous avec beaucoup de rayout, avec beaucoup de vitalité et bien sûr avec beaucoup de joie et beaucoup d'enthousiasme. [musique] Rambam, aujourd'hui, nous étudions les lois qui concernent la zria et la matana, l'acquisition et le don. Dans le ram d'aujourd'hui, nous commençons à apprendre une nouvelle série de lois qui concernent l'acquisition des choses qui peuvent paraître efquer, c'est-à-dire abandonner et le fait de donner au recevoir des cadeaux. Première chose, Efker. Dans le premier chapitre, nous apprenons ce qu'on appelle qui n'a pas de propriétaire. Les fruits qui poussent dans une forêt sont un exemple de ce que nous appelons le Fker. Celui qui les ramasse en premier, et bien ils lui appartiennent. Dans le deuxème chapitre, on nous parle de l'acquisition d'un champ Efker. Il nous explique comment nous pouvons montrer qu'un champ qui a été abandonné nous appartient. Nous devons faire euh des actions qui permet d'améliorer le champ et avoir l'intention de le faire pour rendre le champ notre. Enfin, dans le 3è chapitre, on nous parle du cadeau. Ici, on nous rappelle qu'un homme qui offre un cadeau à quelqu'un doit s'assurer que l'autre personne comprend bien quel est l'objet mais quelle est la chose qui est en train de lui donner. Il ne doit pas juste lui dire "Je te donne un champ". Il doit lui préciser quel est le champ délimiter l'acte afin que ce cadeau-là soit bien précis et bien compris par celui qui le reçoit et de cette façon-là, il pourra l'acquérir. C'était le ram du jour et nous allons continuer à partager cela après shabbat. On se retrouve [musique] après ce magnifique shabbat que nous allons passer ensemble dans la joie véritable, dans la tranquillité, [musique] la sérénité. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège. Envoyez-nous vos dédicaces. Participez, prenez des abonnements. Votre soutien physique et matériel nous permet d'avoir une force pour continuer à diffuser encore et toujours le hitat, la Torah, laassidout et permettre la venue de Masiar Sidken au Bekarov Mamache. Soyez bénis à l'infini matériellement et spirituellement dans la grâce, la sérénité, la joie véritable et la sainteté du shabbat.



