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PARACHAT VAYETSE (7) - HITAT DU JOUR 07 KISLEV 5786 - 27 Novembre 2025

PARACHAT VAYETSE (7) - HITAT DU JOUR 07 KISLEV 5786 - 27 Novembre 2025

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Shalom alem, comment allez-vous aujourd'hui ? Alem shalom. Les juifs ont la coutume que lorsqu'ils se rencontrent, l'un dit shalom alem et l'autre répondem shalom. Ce n'est pas seulement une formule, cela signifie quelque chose de très spécial. Chaque personne a sa propre compréhension et sa propre opinion. Et lorsque nous nous réunissons, nous voulons avoir l'unité, la hardoute. [raclement de gorge] Nous voulons que deux personnes différentes puissent céder mutuellement à devenir meilleur. Ainsi, le premier juif dit shalom alhem façon de dire apportons la paix entre les différentes opinions que nous avons. Et l'autre juif ne fait pas que répéter ce que dit la première personne et il lui montre qu'il est vraiment d'accord. Elle le dit aussi avec ses propres mots alem shalom. Oui, moi aussi je le désire. Bartelouam, bonjour à tous infiniment heureux de vous retrouver en cette magnifique matinée que Dieu nous offre sur la terre. Brimbaim, aujourd'hui nous allons partager le khitat du jeudiomishi. Zain qui se lève 7 qui se lève 5786 et nous sommes dans la parachat vailleté. Je vous invite dans et déjà à partager le ritat et il vous suffit de cliquer sur la publication et de la partager avec vos amis et de vous abonner également afin de nous aider et financièrement à pouvoir continuer encore et toujours avec plus de force et de puissance en particulier dans ce mois de qui se lève le mois de laidout. diffuser la ridut encore et toujours ma cher arrive et nous sommes prêts à l'accueillir on pense très très fort aujourd'hui une spéciale dédicace pour la ascara le yite de sultana bat mesa que Dieu fasse que le mérite de ces mots qui vont être étudiés de ce partage de Torah et de gdoucha de sainteté et de pureté puisse est une source de bénédiction pour toute sa famille et une élévation pour son âme. Baise Ratachem de monde en monde. Nous allons commencer par le rouach. Ici, nous allons parler de la richesse de Yaakob face à la vanne. La vane voulait que Yakob reste avec lui. Nous l'avons dit hier, pour continuer à bénéficier des brchottes qui lui étaient accordées par le mérite de Yaakob. Mais lui, Yakob voulait partir. Il était temps pour lui de partir. Il va lui dire à la Val, "J'ai travaillé très dur pour toi. Tu m'as donné juste quelques animaux à surveiller. Maintenant, il y a beaucoup d'animaux." Parce qu'Akad Bou a donné des bénédictions par mon mérite et donc le travail devient beaucoup plus important. Jusqu'à présent, je n'ai travaillé que pour toi et j'ai laissé mes enfants se débrouiller un petit peu eux-mêmes pour gagner leur subsistance. Leur parle à ça, mais je veux m'assurer que mes enfants pourront économiser pour l'avenir. Donc, je ne peux plus travailler gratuitement. La vanne demanda ce qu'il devait donner à Yaakov. La Yakov lui répondit : "Tu n'as pas besoin de me payer quoi que ce soit. Faisons plutôt un accord. Je garderai certaines des bruilles et des chèvres. Je prendrai les animaux dont la couleur est différente de l'ordinaire. D'habitude, les chèvres sont noires ou brunes. Alors, je prendrai celles qui ont de grandes ou de petite tache. D'habitude, les brebis sont d'un blanc uni. Alors, je prendrai celles qui sont brunes ou noires. Yakob ajouta : "Pour éviter toute tricherie, enlève tous les animaux qui sont du type que je garderai afin qu'ils ne puisse pas regarder les autres. Tes fils s'en occuperont." [grognement] Là, Yakob prit bâtons et il fit des rayures ou des taches. Puis il les plaça près de l'eau. Lorsque les animaux regardaient les bâtons, un grand nombre de leurs petits naissaient avec des rayures et des taches. Le Zoar Kadosch nous enseigne que c'est ainsi que Yaakov a accompli l'amidzo des téphilines spirituellement. De son côté, Laavane, lorsqu'il vit que beaucoup d'animaux nés appartiendraient à Yaakov, il changea les règles pour que plus d'entre eux lui appartiennent. Mais Yaakov modifia juste les arrangements différemment, de sorte qu'avec l'aide d'Ashem, les bons types d'animaux Nakir. Yaakovint très riche. Grâce à cette braha d'Ajbau, grâce à tous ces animaux, il décida de vendre certains de ces animaux pour acheter des servantes, des domestiques, des chameaux, des Annes. Les fils de la vanne étaient jaloux et dire que Yaob volait la vanne. Yaob vit que la vanne n'était plus content de cette situationlà. Alors, il décida de prendre ses dispositions pour s'en aller. À ce moment, Akad Bou va dire à Yaakob de retourner en hér Israël. La braha s'y trouve. Yaakob appela Rachel et leur dit : "Je vois que votre père n'est pas très heureux avec moi, qu'il pense que je l'ai volé et vous savez que Kadu m'a aidé. J'ai travaillé très dur pour cela. Votre père Lavane a déjà changé d'avis 100 fois sur ce que je devais être payé. Akados Baru m'a aidé et les bons types d'animaux sont nés. Akadou m'a rappelé que j'ai construit un missbéar, que j'avais promis d'y apporter des sacrifices des corbanotes. Il m'a dit qu'il est temps de retourner en hér Israël. Rachel et Léa lui dirent bien sûr, après tout, Laavan ne se soucie pas vraiment de nous. Maintenant qu'il a des fils, il nous a oublié. Au lieu de te donner de l'argent quand nous nous sommes mariés, il t'a fait travailler pour que tu puisses nous épouser. Et au lieu de te payer pour ton travail, il ne t'a laissé avoir que les animaux pour lesquels tu as travaillé. La seule chose qui nous appartient à nous et à nos enfants, c'est l'argent qu'ashem t'a fait gagner. Fais donc ce qu'ashem veut que tu fasses et partons. En hérites Israël. [musique] Tilim. Aujourd'hui, nous lisons du théilim la m de tête au théim même guimel. Du chapitre 39 au chapitre 43. Nous sommes le zaï, le 7 qui se lève. Et aujourd'hui, nous allons parler du pouvoir caché du Tselem. Dans le thé d'aujourd'hui, il y a un verset qui dit comme ça un homme marche dans l'obscurité parce que seul connaît la vraie nature des choses. Le tselem veut dire aussi également autre chose. Le tselem c'est l'image. Le tselem c'est ce qui est défini ici par le rabcha rabialber dans un ma dans un discours rassidique de la façon suivante. Un homme avance avec le Tséem, avec une force qui est appelée Tsédem qui aide le juif dans son service de Dieu, dans la Vodatachem. Nous avons tous parfois besoin d'une impulsion pour commencer à faire ce qui est juste. Une pensée peut venir dans notre esprit et nous encourager à faire quelque chose de bien. Cela peut provenir d'une bat colle, ce qu'on appelle une voix d'adchbau que l'âme entend qui lui donne vraiment envie d'agir comme Hashem le désire. Même si nous ne pouvons pas l'entendre, notre âme, elle est capable de le faire et elle met des bonnes pensées, des bonnes machavotes dans notre tête qui peuvent nous amener à faire tuva chaque matin lorsque nous nous réveillons. Akadu met une force spéciale dans l'air, c'est ce qui nous encourage, qui nous donne de la simra, de la joie à bien commencer notre journée et à agir comme Hashem le désire. Tout cela fait partie duème dont parle le verset ici. La force cachée qui accompagne un juif et l'inspire à faire ce qui est juste. [musique] Tania, nous sommes dans le 4e chapitre du kunt Saharon. Le tanier continue d'expliquer à quel point l'accomplissement des mitsvot est si spécial encore plus que des sentiments de la néchama envers Dieu. Ce que nous appelons la différence qu'il y a entre hahava et irra l'amour et la crainte de Dieu. Aujourd'hui le Rabichzanman nous donne trois raisons supplémentaires pour lesquelles faire une mzva est si spéciale. L'une d'elles est qu'il y a une force spirituelle rouhannit qui est très élevée qui est cachée à l'intérieur des mitzvotes matériel gashmid que nous faisons chacun. Cette force est même plus élevée que la force spirituelle qui se trouve dans l'âme elle-même. Nous voyons une chose similaire avec la nourriture. Pourquoi une personne a-t-elle besoin de manger des plantes, des minéraux, des végétaux, des animaux, même s'ils sont moins spirituels qu'une personne ? Pourquoi est-ce qu'il se rabaisse à cela ? Et bien parce qu'à l'intérieur de chaque élément, de chaque végétal, de chaque minéral, de chaque élément qu'il consomme à l'intérieur de se trouve des fragments de sainteté, des nitssoutsodes qui proviennent d'un lieu de rouan de spiritualité encore plus élevé que la néchama que nous avons en nous. Lorsque nous consommons cette nourriture qui contient ces nitsotes de la [raclement de gorge] gdoucha et bien notre âme notre néchama est capable d'utiliser l'aspect matériel gachmit de la nourriture pour rendre l'âme plus forte pour la rapprocher d'Akadoshu la rapprocher et rapprocher par son intermédiaire tous ces fragments de sainteté toutes ces étincelles divines qui sont cachées dans la matérialité de ce que l'âme a consommé à travers son corps. C'est aussi pourquoi nous devons faire les mitzotes avec des objets matériels. Parce que les objets matériels contiennent cette force spirituellement élevée. Et ce n'est qu'à travers les mitvotes concrètes que nous pouvons faire sortir ces forces là et les utiliser de la manière qu'Akados Barou l'a toujours voulu lorsqu'il a créé le monde la betartonim une demeure pour lui ici-bas pour un monde meilleur. Aum yom aujourd'hui Zin qui se lève. Un juif a été placé dans le monde pour vivre comme Akadejou le désir, nous l'avons vu pour avoir la crainte de Dieu. Laat shamaim est de bonne qualité morale, de bonne midote. Mais Akadu a mis la matérialité dans le monde et un juif possède également ce Yetsara qui peut le faire agir différemment. Alors que faisons-nous ? Il y a trois manières d'y faire face. Ces manières-là correspondent à différentes approches de la Torah. Et aujourd'hui, nous verrons à quel point la rassidout est si spéciale et peut nous permettre d'accéder à cette mission-là qu'Akou nous a donné à chacun d'entre nous. Il y a ce que nous appelons le moussar. Le moussard, c'est une école de pensée qui nous enseigne que la matérialité est très dangereuse et que nous devons nous en éloigner. Lorsque la matérialité est affaiblie, et bien la spiritualité peut devenir forte. Il y a également ce que nous appelons la hakira, la philosophie juive. Elle nous enseigne à quel point la spiritualité est si spéciale. Il nous dit que lorsque nous apprenons la spiritualité et bien la matérialité ne nous gênera pas. Et enfin nous avons la rassido la voix de celle de nos maîtres celle que le Rabi Rachab Rabi Shalom d'fber nous a enseigné. Il nous dit là-bas que la matérialité et la spiritualité sont toutes deux très spéciales. Elles sont toutes deux créées par Akadouu. Hashem les a toutes deux créés dans un seul but. que le monde puisse voir et ressentir Dieu à travers ce monde matériel, à travers les mitzwodes que nous faisons, surtout lorsque Masia reviendra. C'est pourquoi laassidout enseigne que nous devons avoir les deux dans notre service de Dieu, dans notre avodatachem. Nous devons étudier, prier, ressentir la spiritualité, la gdoucha, mais cela doit aussi rendre notre corps, notre gouffe et notre gachmiot, notre matérialité plus raffinée afin que la spiritualité et la sainteté puissent également y être ressenti. Rambam. Aujourd'hui, nous étudions les lois de Ilot meira, les lois de la vente. Dans le rabam d'aujourd'hui, nous continuons à apprendre les lois de la chat et de la vente selon la Torah. La chat et la vente doivent être très exacts afin de nous éloigner de toute tricherie. Dans le P rafret 28, le Ramam nous rappelle quelles sont les conditions pour la vente d'un champ, à savoir la taille d'un champ lorsque nous le vendons. Est-ce que les rochers dans le champ comptent dans les mesures ou pas ? Dans le chapitre 29, ici, on nous parle de la responsabilité de l'achat. Nous apprenons le cas où certaines personnes ne sont pas considérées comme suffisamment responsables pour acheter ou vendre. Par exemple, un enfant n'est généralement pas autorisé à acheter ou vendre, mais dans certains cas, un enfant de plus de 6 ans est autorisé à acheter et vendre s'il en a besoin, à condition que le Beddin, le tribunal rabinique, s'assure d'abord qu'il comprend ce qu'il est en train de faire. Enfin, dans le 30e chapitre, ici, on nous parle de Shabbat. Il nous enseigne les lois qui concernent un chaliar, un messager qui achète quelque chose pour quelqu'un d'autre. Ainsi ce qui se passe si quelqu'un achète ou vend le jour de shabbat. C'est une transgression, c'est une avê le tribunal rabinique les puni. Mais ce qu'ils ont vendu reste vendu puisque la transaction elle est valide. Et voilà, c'était le ritat du jour et on va se quitter avec un très beau témoignage qui nous a été raconté par le ravie Krinski, un des secrétaires personnels du Rabi de Lobavic. C'est une histoire qui a lieu à la fin des années 1960 ou au début des années 1970. Le Raf Krinski était au bureau le vendredi après-midi. Il aidait à gérer la charge de travail du Rabi juste avant l'entrée du shabbat. Le rabi s'occupait de ses affaires et le temps pressé. Et là, ce jour-là, le raf Krinsky souffrait d'une douleur intense et soudaine dans le dos ou l'épaule. La douleur était si vive qu'il en était incapable de bouger, de travailler correctement. Il hésitait à parler au rabis, étant donné que le shabbat approchait et qu'il y avait encore tant à faire. Finalement, il réussit à articuler avec difficulté qu'il souffrait et qu'il avait besoin d'aide. Le rabi arrêta immédiatement son travail, se tourna vers le raf Krinski et avec une intensité notable lui dit : "Savez-vous ce que signifie la douleur physique ?" La douleur physique, c'est ce que l'on ressent lorsque l'on apporte le matériel dans le shabbat. Le Rabi poursuivit en donnant une bénédiction au Raf Krinski et en lui ordonnant de cesser immédiatement tout travail et de se préparer pour le shabbat. Le message était clair. La douleur physique que le Raf Krinski ressentait était la manifestation des efforts et de la concentration excessive qu'il mettait encore juste avant l'entrée du jour de shabbat sur ses soucis matériels, sur le hall, sur le profane de la semaine. Il ne fallait pas en rajouter pour le shabbat. Pour le rapi, l'entrée du shabbat exigeait un arrêt total et immédiat de tout ce qui était matériel, non seulement en acte, mais également en pensée. La néchama, ce supplément d'âme que nous recevons le jour du shabbat, ne peut pas descendre si l'on est encore physiquement et mentalement en train de porter le poids des préoccupations de la semaine. Nous le voyons ici lorsque nous arrivons le jeudi déjà et que nous sommes en train de se préparer à shabbat et que déjà dans la nuit du jeudi dans le laichishi, les néchamotes se préparent à descendre ici-bas. Alors on doit se préparer aussi spirituellement. On doit se préparer à se détacher de ce monde profane de cette semaine que nous sommes en train de vivre afin de l'élever à travers cette entrée dans le shabbat. Un shabbat de paix, un shabbat kadoche saintratachem. [musique] C'était le khitat du jour. Je vous souhaite de très [musique] bonnes choses, de belles bénédictions pour tout le hâ Israël. N'hésitez pas à partager le hitat, c'est important. Envoyez-nous vos dédicaces par WhatsApp au 0621 37 24 52. Que Dieu vous bénisse à l'infini dans tous les domaines matériels et spirituels.