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PARACHAT VAYETSE (7) - HITAT DU JOUR 06 KISLEV 5786 - 26 Novembre 2025

PARACHAT VAYETSE (7) - HITAT DU JOUR 06 KISLEV 5786 - 26 Novembre 2025

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
Vitesse :

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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver aujourd'hui pour partager le rita du jour. Nous sommes mercredi, homme réveillé de la parachate vaillette, le va qui se lève si qui se lève 5786. [musique] Aujourd'hui, c'est un jour très particulier, le S qui se lève, nous célébrons l'Ethnaï. Naïim, ce sont les accords prénuptiaux du rabi de Lubavic et de la Rebetsen, de la rabanite. Hay Muska, le 6 qui se lève quelques jours avant le 14 Kislève où nous allons célébrer le mariage du Rabi. Nous allons apprendre un enseignement du Balchemov concernant le mariage, concernant la avat Israël que l'on peut retrouver justement dans le mariage. de jours les tnaïs sont souvent fait sous la rouba mais à l'époque il se faisait comme unim pour officialiser l'engagement et ce qui a annoncé que le mariage bazataché aura lieu. Il est écrit dans le verset kakadou lorsqu'il créa l'homme Adamichon il dit il n'est pas bon pour l'homme d'être seul je lui ferai une aide son complémenter Kdo. Le balchamtov explique que si une personne était seule elle pourrait se tromper et penser qu'elle est parfaite. Donc en lui donnant une autre personne. En voyant le défaut, leisaron le manque chez l'autre personne, elle saura qu'elle a également un défaut qui est similaire en elle. Nous devons aimer l'autre et au lieu de le juger, nous devons utiliser ce que nous pouvons et ce que nous voyons chez l'autre pour identifier et corriger nos propres imperfections. Quoi de mieux que de développer ce shalom, cette paix, cette sérénité dans chaque couple du âme Israël afin de faire venir Masiar très bientôt et d'apporter le shalom dans le monde Bekarov Mamache. Et nous démarrons avec notre rouache. Aujourd'hui, nous allons parler de la naissance des derniers fatimes, des dernières tribus du âme Israël. Rouven, le fils aîné de Yakob Avinou, se promenait un jour dans les champs. Au moment de l'année où le blé était prêt à être coupé, il trouva des fleurs qui sont appelées dans le texte douaï, en français des menthagores. Sachant qu'elles étaient spéciales et qu'elle pouvait aider à la fertilité et sachant également que sa mère désirait un enfant et les ramena à Léa. Rachel vit Rouven donner des fleurs à Léa et demanda à sa sœur si elle pouvait les avoir elle aussi, car elle aussi désirait. désespérément un enfant. Léa lui dit : "Yo t'aime tellement, c'est comme si tu me l'avais enlevé. Maintenant, tu veux aussi mes fleurs." Là, Rachel lui proposa un marché. Bien que ce soit mon tour, que Yaakov passe la nuit avec moi, tu peux prendre ma place si tu me donnes les fleurs en échange. Léa va accepter et dejou va voir à quel point Léa s'est forcé d'avoir plus d'enfants pour Yaakov. Elle a rendu capable d'avoir un autre bébé. Elle eu des jumeaux, un garçon et une fille. Lorsqu'elle a eu cet enfant-là, elle s'est sentie récompensée. Sear et pour avoir permis à Yaakov d'épouser Zilpa, elle l'appela Isahar Yesh Sachar. Il y a un salaire, il y a un récompense à cette bonne action que j'ai pu commettre. Elle eut encore une autre paire de jumeaux. Elle l'appela le garçon Zevouun car elle dit que Yakov déciderait sûrement maintenant qu'elle était l'épouse la plus importante et qu'il déciderait sûrement de résider un peu plus avec elle. et qu'il vivrait zévou qu'il résiderait avec lui la plupart du temps. Si elle avait déjà six des 12 chfatimes, cela signifiait qu'elle avait la moitié des tribus à elle seule. Lea réalisa qu'elle allait avoir un autre bébé. Elle va prier à Kadbau pour que ce bébé là soit une fille car elle savait que la plupart desfatim étaient déjà né et qu'il n'en restait plus que deux à venir. Si laa avait un autre garçon, Rachel n'en aurait plus qu'un seul, moins que Bila et moins que Zilba. Hashem, les textes nous disent, a fait un miracle, un s. Grâce à la tula de sa sœur Léa, le bébé changea pour être une fille. Léa nomma le bébé Dina comme le mot jugement car elle s'était jugée elle-même et avait décidé qu'elle ne voulait pas que Rachel soit encore plus embarrassée. Et c'est à ce moment que le texte nous dit Akadou va se souvenir de Rachel. Il se souvient qu'elle avait donné les signes secrets à Léa, la veille du mariage pour qu'elle ne soit pas elle aussi embarrassée devant Yakob. Il vit aussi que Rachel craignait que Yob ne veuille plus rester marié avec elle si elle n'avait pas d'enfant et qu'Esav voudrait peut-être l'épouser. Hashem écoute les prières de Rachel et va lui permettre d'avoir des enfants. Elle eu des jumeaux, un garçon et une fille. Elle sentit qu'Achem ne voulait plus qu'elle se sente mal ni qu'elle craigne d'épouser et Yessav. Elle nomma le garçon Yosef. Yosef qui veut dire et qui signifie ajouter encore demander à Hashem Yosef me donne encore un autre garçon le dernier des chimos va être déjà circoncis avec l'abrite nuila. De son côté, Yaakob avait maintenant terminé ses 14 années de travail pour la vanne. À la fin de cette période, Rifka envoya sa nourrice Devora à Padanaram pour dire à Yaakov qu'Avve n'était plus aussi en colère qu'il ne l'était avant et qu'il pouvait rentrer chez lui à la maison. Au début, Yakob peur, mais il sentit que puisque Joseph qui était un enfant si spécial venait de naître par son mérite, par son zout, il n'avait plus besoin de s'inquiéter. Yaakob va voir la vanne pour l'avertir et lui dire qu'il voulait rentrer à Kenahan avec sa famille. Pourquoi ? Et bien, il avait terminer son travail, il avait fait ce qu'il avait à faire. Il aimerait rentrer chez lui. La femme va lui répondre : "J'aimerais que tu restes. J'ai appris par la magie impure, par la touma que j'ai finalement eu des garçons parce que tu vivais ici." Auparavant, la vanne n'avait que des filles. D'où le fait que Rachel gardait les moutons. Nous l'avons vu ensemble et pendant des années, il n'avait pas de garçon jusqu'au moment où Yaob est arrivé. Et là, la vanne. Il le mérite à ce moment d'avoir lui aussi des garçons mais il s'en réjouit. Mais c'est pour cette raison qu'il voulait que Yakob resta avec lui. Et nous passons à notre thé du jour. Aujourd'hui, nous sommes le va qui se lève, nous lisons du chapitre 35 au chapitre 38 du théim lamed et au thé lamed il y a un verset clé dans notreim du jour. Il se trouve dans le chapitre 36. David l'air dit comme ça vrai fen les paroles de sa bouche sont mauvaises et trompeuse. Il cesse d'avoir l'intelligence de faire le bien. Ceci fait référence au mauvais penchant au yserzer ara qui essaie de nous empêcher de faire ce qui est juste. Il y a une très belle explication du magide de Mrich à ce propos. Il explique que ce verset veut nous rappeler que le Yetsara ne dit pas à une personne de ne pas étudier la Torah. Il ne le dérange pas si nous étudions des parties compliquées de la Torah pour impressionner les autres. Lorsqu'un homme étudie pour sa gava, pour son orgueil, pour sa fierté personnelle, pour son épanouissement personnel, le Yetsara n'essayera pas de l'empêcher d'étudier. Par contre, il sera présent lorsqu'il verra une personne qui étudie la Torah pour devenir meilleur qui étudie les pour devenir meilleur. Une nouvelle personne, une personne qui souhaite se rapprocher d'Ajou par l'intermédiaire de la Torah car c'est la volonté de Dieu et la Torah nous a été donnée pour qu'on se rapproche de lui, pour qu'on se sanctifie, pour qu'on s'élève, pour qu'on devienne des êtres meilleurs. Là, leara ne veut pas que nous apprenions les parties profondes de la Torah, celles qui nous permettent de nous travailler, de changer notre de caractère, d'évoluer, d'acquérir de belles vertus et de les développer. L'alluer de Serara est toujours présent. Une très belle histoire du Rabi Marach. Un jour, il voyageait et il s'arrêta chez un Rassid et trouva les enfants seuls à la maison. Le Rabi Marach commença à récit les Tim avec eux et continua lorsque la mère rentra. Puis il se leva pour partir mais juste avant il revint et dit : "Disons encore un peu de Tilim." Il s'assit avec les enfants, il continua à lire de Thé et seulement après il partit. La mère réalisa que quelque chose n'allait pas et elle aussi se mit à réciter les Tilim avec ses enfants. Elle se disait qu'il y avait quelque chose de particulier qui était arrivé. Aucun d'eux ne comprit ce qui s'était passé jusqu'à ce que le père rentre à la maison très tard. Il était épuisé. Là, il leur raconta qu'il avait été en grand danger. Lorsqu'il raconta ce qui s'était passé, ils réalisèrent qu'ils avaient été sauvés trois fois, précisément au moment où ils avaient récité les Tilim. Ils comprirent que le Rabi était revenu une deuxième fois pour le sauver de cette situation si dangereuse grâce à la puissance d'été. Lisons toujours et encore lesilim pourratchem sauver le Israël et que très rapidement nous puissions vivre la guoua amiema dans la paix dans la joie et dans la bonne santé pour tous. Bzratch Tania. Aujourd'hui nous étudions le chapitre 4 du countres Aaron. Bien que nous ayons parlé constamment de l'importance d'accomplir une mitzva avec des objets matériels, gashmi et non pas seulement d'avoir la cavana, d'avoir l'intention lorsqu'on fait la mzva, il existe un type d'étude et de cavana qui fait partie des 613 mitvotes. Cette mzva, c'est l'étude du c ilal chelout. le CDL, nous allons voir exactement ce dont il est question ici tel qu'il est expliqué par laout car c'est une mva de connaître Dieu et lorsqu'on développe l'explication et la connaissance et la compréhension de ce qu'est ce sertal shilout et bien nous accomplissons cette mitva là le céderichout c'est la description qui pourrait être des étapes cosmiques par lesquelles la lumière et l'énergie et la vitalité infinie de Dieu ce que nous appelons le se contracte à travers des tims zumim et s'organise pour finalement former notre monde ici-bas. Un monde fini, un monde limité et un monde matériel. Dans ce CD chelout, il y a différents mondes. Le monde de Datsilut, Bria, Yetsira, Asia. Chacun des mondes est un filtre qui contracte la lumière divine qui le rend compatible avec le niveau d'existence suivant. Le but de laassidout n'est pas seulement de comprendre des des schémas métaphysiques, non, c'est d'expliquer comment Dieu est présent dans le monde malgré la perception humaine de l'homme et de sa faç à lui d'interpréter le vide ou l'absence. Le CDI Chelout nous montre que la gashmun c'est le produit final d'un processus spirituel qui est continu et constant. Chaque monde, chaque olam, lui que nous pouvons retrouver dans le Celut, il a un niveau qui correspond à la nécha d'entre nous. Il a un niveau également dans la conscience humaine. Quand on étudie Celchelou, laassidout, et bien nous pouvons apprendre non seulement la structure de chacun des mondes, de chaque olam, mais aussi nous apprenons également la structure de notre propre néchama, de notre propre rapport à Dieu. Par exemple la tfila, l'étude de la Torah, c'est ce que nous pouvons appeler un moyen pour la néchama de remonter cette chaîne de Itaal Shelout à travers les différents mondes et qui nous permettent de se connecter à la source même d'Akadash Barouu. C'est ce que nous vivons à travers l'évolution de la tila depuis le début de la tila jusqu'à la Hamida où là on va se connecter à la source à l'essence même de l'infini d'Akadjuba avant de redescendre pour sanctifier le monde physique par l'action par le maassé. Ici nous voyons comment le CD et sa connaissance justifie la supériorité de l'action le maassé sur l'intention pure que nous pouvons avoir sur la cavana. L'acte physique lui c'est ce qui permet à l'énergie divine qui lui a traversé toute la chaîne des différents mondes d'être ensuite élevé par l'homme raffiné et il complète par ceci le processus d'évolution qui est réalisé grâce et par l'intermédiaire du CD Richel Chelout. Nous voyons ici comment c'est une mitva et en soi les mitzotes nous connectent à Hem mais en comprenant à Kadoshu, nous aurons beaucoup plus de vitalité, beaucoup plus de d'énergie, de lumière de rayout pour accomplir toutes les mitzvot qu'Akakad Barouu nous a donné et nous a demandé d'accomplir. [musique] Aum yom. Aujourd'hui, nous sommes le si qui se lève et nous allons parler aujourd'hui du créat alamita. Nous apprenons comment le rabcha, le 5e rabi de la rassie de Trabat explique l'importance de la récitation du schéma juste avant d'aller dormir. Chaque personne a une mission, une schlirout spéciale à accomplir dans le monde. La mission de chacun, celle que le Rabi nous a toujours rappelé, c'est de rapprocher nos frères juifs à Baouu et de dévoiler la présence de Dieu ici-bas sur terre. Ça paraît simple mais oui ça l'est. Ici leum nous rappelle que quand la journée se finit cela symbolise la fin de la vie d'une personne baiserataché après 120 ans. Et juste avant de monter chez Akadou et de rendre son âme l'homme doit faire le vidouille. Une forme de confession où il demande pardon à Kadou pour achever sa schout en lui demandant pardon pour toutes les fautes qu'il aurait pu commettre. Et bien c'est ce que nous faisons tous les jours lorsque nous terminons notre schlout, notre mission quotidienne. Avant de nous coucher, nous disons le créat chez Alamita. C'est une prière si spéciale qui nous aide à achever cette chirout. La différence c'est qu'avec le créat alamita, nous savons que même si nous avons terminé notre mission pour aujourd'hui, nous aurons d'autres chances le lendemain d'accomplir à nouveau une nouvelle mission avec l'aide d'Akadoshu, homme bonne santé dans la joie véritable. Et nous concluons notre étude avec le Rambam. Nous sommes toujours dans les ilot meira, les lois de la vente. Et là, le Rambam aujourd'hui nous apprend les lois sur la manière dont un juif achète et vend des choses. Les lois de Meira de vente sont assez longues. C'est l'une des séries de loi les plus étendues de tout le Rambam. Dans le chapitref et le ramam nous dit que lorsque l'on vend une maison ou une cour, tout ce qui n'en fait pas partie intrinsèquement comme par exemple un puit et bien n'est pas inclus. On doit clairement spécifier ce que l'on achète sinon il il appartiendra toujours à la personne qui a vendu la maison. Si l'on vend, c'est ce que nous dit le chapitreav ou bien lorsqu'on vend et bien on inclut la clôture autour du champ et tout ce qui y pousse dans le cas où c'est fixé au sol bien sûr mais on n'inclut pas la cabane en bois qui se trouve par exemple qui permet au gardien de surveiller que tout se passe bien ou bien la cabane où se trouvent les gerbes de bé qui ont été récoltés. Ça n'est vendu que si on précise dans l'acte de vente que nous vendons le champ et tout ce qu'il contient. Enfin, dans le chapitre Rafzaï, on nous apprend euh ce qui est inclu lors de la vente d'autres objets comme par exemple des bateaux, des chariots, des animaux. Alors Mam en général nous nous basons sur la coutume du lieu, le Minag à Macom où nous vivons pour savoir ce que les gens entendent habituellement par la vente de quelque chose et ce que ça implique. Mais s'il n'y a pas de minag dans cet endroit-là en particulier, et bien nous suivons ce que les khamimes, les sages nous enseignent dans les chapitres que nous avons développés. [musique] Et voilà, c'était notre ritat du jour. Je vous invite à vous abonner, à vous associer financièrement, matériellement, physiquement à la diffusion du rita du jour. Soyez bénis pour cela avec toutes les bénédictions du monde. Si vous n'avez pas le lien pour le faire, n'hésitez pas à nous envoyer un petit message par WhatsApp au 0621 37 2452. 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