
PARACHAT VAYETSE (7) - HITAT DU JOUR 03 KISLEV 5786 - 23 Novembre 2025
Paracha
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Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le hitat du jour, notre rendez-vous quotidien pour étudier les textes de la Torah, desim du tanam et un enseignement rassidique pour nous élever, nous propulser vers la gloucha, vers la sainteté au plus près du dévoilement de Dieu ici bas sur terre. J'espère que vous allez bien. Je vous invite à le partager d'ors et déjà et nous envoyer vos dédicaces par WhatsApp au 0621 37 24 52. Alors, nous allons parler de Yaakobinovarana. Yaakov quitte Bercheva pour se rendre à Haran. Le départ de Yaakov de la ville de Beersvaut une mauvaise influence sur le comportement des habitants de Bercheva. De son côté, Essave, très en colère que Yaakob ait reçu les belles dictions, envoyé son fils Elifas pour tuer Yaakov. Elifas réussit à rattraper Yakov, mais ayant étudié auprès de son grand-père Itraak, il ne pouvait pas accomplir cette terrible mission à savoir de tuer Yaakov. Il va donc consulter Yaakob sur ce qu'il devait faire et là Yaakob va lui suggérer de prendre toutes ses richesses. L'explication qui est donnée est que dans certains passages de la Torah, un homme pauvre est considéré comme nonvivant. Elifas pourrait ainsi dire à son père qu'il avait laissé Yaakov entre guillemets mort. Yaakov lui savait que Haran était un lieu spirituellement dangereux. Il voulut s'assurer d'être très fort spirituellement avant d'y arriver. Et c'est pourquoi il s'arrêta et étudia à la yeshiva de Chem et Evers. Yaakob poursuit sa route vers Haran et arrivé là, il réalisa qu'il avait dépassé le Haramoria, le Mont Moria, vous savez le lieu de toutes les prières des Avotes de Abraham, d'Itsraak et bien sûr de Yaakob et en particulier le lieu de la akat d'Itsraak. Il va se rendre compte à un moment qu'il avait dépassé ce lieu-là et qu'il ne s'y était pas arrêté pour prier. Il revint sur ses pas et là Akados Barou fit un miracle et transférera le lieu saint à Bethel où Yaakov se trouvait déjà. Yaakov ne le remarqua pas alors Akadbau fit s'obscurcir le ciel plus tôt pour qu'il soit obligé de dormir à cet endroit. Yaob, juste avant d'aller dormir va prier la filate arvite. La prière du soir. D'ailleurs, Jacob est celui qui a instituer cette fille-là et il se prépara à dormir. Il plaça des pierres autour de lui pour se protéger des animaux sauvages et prit une pierre comme oreiller. Parce que toutes les pierres désiraient avoir le mérite d'être l'oreiller de Yaakov, Hashem les transforma en une seule pierre. C'était la première fois que Yaakov dormait vraiment en 14 ans, car à laiva de Chem et ver où il avait étudié, il ne faisait que somnolé. Yaakov dormit et pendant son sommeil, il rêva. Il rêva d'une échelle très haute dont la base était posée sur le sol et le sommet atteignait le ciel. Les anges qu'il avait accompagné jusqu'alors mont l'échelle et les anges venant l'accompagner dans son voyage hors d'Israël descendaiit. Akadou se tenait au-dessus de lui et lui dit "Je suis Hashem, la terre sur laquelle tu reposes, je la donnerai à toi et à ta descendance pour toujours." Akados Barou condensa toute la terre d'Israël sous lui. "Tu auras beaucoup de descendants", lui dit à travers ses bénédictions. Tu t'étendras de tout côtés et tous seront bénis par toi. Akadou le rassura : "N'ai pas peur des saves ou de la vanne. Je serai avec toi et je prendrai soin de tous tes besoins. Comme j'ai promis de le faire à Abraham, itak également. Que ses enfants croiraient en Dieu et sachent que je te ramènerai dans la terre d'Israël comme je l'ai toujours promis." Yakob se réveilla de son rêve et il comprit qu'il se trouvait dans un lieu très sain et que c'était pour cela qu'il avait fait un tel rêve. Il dit à son réveil si j'avais su que c'était un lieu saint, je n'aurais pas dormi ici. C'est sûrement le haramoria, le montat, le lieu par où toutes nos prières montent vers Dieu. Yaakob se leva tôt le matin, il l'érigea la pierre sur laquelle il avait dormi et il en fit un missbard, un hôtel. Il versa de l'huile dessus. Comme nous avons l'habitude de le faire pour les ustensiles du Betamdash. Il déclara que le nom approprié pour ce lieu était Beitel, la maison de Dieu. Avant de l'appeler Bethel, il s'appelait Louse. Yaakob fit ici un vœu. Le veœu que si Hashem prenait soin de lui comme il l'avait promis et qu'il le protégeait spirituellement, il l'offrirait des corbanotes et des sacrifices à Dieu sur cet hôtel et qu'il donnerait également la dîme, le masser 10 % de ce qu'il posséderaiit àdaka. Voyons ici comment Yaakob Avinou prend déjà la mesure et l'insistance et la nécessité de vivre la présence de Dieu ici bas sur terre dans la matérialité la plus basse de sanctifier tout ce qu'il possédait tout ce qu'il allait posséder à travers cette cédaka tout en faisant des corbanotes des sacrifices et en s'élevant vers Akados Barou Aujourd'hui, nous lisons du 18 au 22 duimut auilimet. Dans leimf alf 21, David Amel demande à de punir ses ennemis qui ont cherché à lui nuire. Dans le dernier verset, il est dit comme ça : "Élève-toi, par ta puissance, nous chanterons et nous célébrerons ta bravoure." S'élèvera par sa force et punira les ennemis et alors nous chanterons et nous glorifierons à Kadosch Baouru. Rabi Israël Bal Schemtov donne une explication particulière sur ce verset. Il dit "En exil en Galoute, il y a des événements très douloureux qui nous arrivent. Et il peut sembler que Kadou ne s'en soucie pas. Mais c'est faux. Il faut imaginer un petit enfant qui a construit une maison de Lego. Soudain, quelqu'un arrive et brise la maison qu'il avait construite. L'enfant pleure. Il demande à son père de l'aider à lui réparer, à la construire à nouveau. Mais là, son père va attendre, va être patient et lui fait comprendre qu'il aura la possibilité et le mérite de recevoir une maison tellement plus grande. Mais pour cela, il va falloir être patient et il va falloir travailler dur. Il en va de même pour la galoute. Akadu prépare sa force. Il prépare Ouer, il prépare le Bigdash. Tous les événements douloureux qui peuvent nous arriver pendant cet exil là ne servent qu'à ce qu'Akhjoro puisse nous accorder. Une récompense spéciale pour chacun d'entre nous. Et cette récompense arrive à grand pas avec la venue de Masihiard Sitou. Tania aujourd'hui nous avons un cours Tania mais avec un très bel enseignement dans le K Saharon ici on répond à une question pourquoi Mos et Rabano voulait-il tant entrer en hér Israël ? Le rabich alman explique que les mitzvot sont quelque chose de très spécial. Les mitvot c'est une mission, c'est ce qui nous permet de nous connecter àadou. C'est un devoir que nous avons chacun d'entre nous d'accomplir. C'est ce qui nous permet de créer un lien de rapprochement avec Dieu. Akadu désire vraiment que les mitzot soient accomplis physiquement en utilisant les objets de ce monde-là. Il existe certaines mitvotes qui ne peuvent être accompli uniquement que sur la terre d'Israël. Si on n'est pas en hér Israël, il est possible de les observer en les étudiant. Mais Moéabenou lui voulait les accomplir physiquement, matériellement sur la terre d'Israël, Heret Israël, la Gdocha. Pourquoi ? car il savait que c'était la manière la plus complète de les accomplir. Voilà, on peut tous prier à Kadejo pour se retrouver très rapidement tous ensemble en héré d'Israël pour étudier, prier, pratiquer la Torah et les mitot dans la gdoucha la plus totale. Aujourd'hui, nous sommes le guimel qui se lève. Le Balchemtov et le Magit de Mesich avaient des approches différentes. Le Balchemov, lui, voyageit dans de nombreux endroits. Le magid de Mrich lui, restait à Mrich. Non seulement les habitants de Mrich venaient voir le Magid, mais il y avait des Talmidimes, des élèves et des hassidim qui venaient de partout jusque au Magid de Mrich. Ils avaient déjà entendu parler de Rassidout car le bal Chemtov avait déjà à travers ses voyages éveillé les consciences et diffuser la rassidoute partout. Ceomyum nous enseigne les deux manières différentes d'accomplir notre schléout notre mission. La première voix est celle du Bal Chemov. Il faut sortir, aller dehors, aller voir les gens à l'extérieur, aller leur parler, taper aux portes, leur proposer, les inciter, les encourager dans la Simra, dans la joie à accomplir la Torah et les mitvot. Et d'un autre côté, il faut investir son propre Macom sur sa propre maison, son propre Betrabad. Puisque comme le rabi disait, chaque maison juive est un better, un endroit où chaque juif doit se sentir accueilli dans la Simra, la véritable joie dans l'amour. du prochain et dans l'amour d'Akador investir chez soi et investir à l'extérieur, ce sont les deux mouvements qui sont à notre portée et sont donc la chirout de chacun d'entre nous. Ram bam. Aujourd'hui, nous apprenons les lois de la vente et nous allons aborder le chapitre 16, 17 et 18. Dans le chapitre TZAIN, le Rambam nous enseigne quand il est possible de retourner un article et d'être remboursé. Un exemple, si l'on achète une vache et que le vendeur n'a pas révélé que ses dents n'étaient pas bonnes, dans ces cas-là, s'il n'y a pas de dents, la vache ne peut pas se nourrir. Et si elle ne peut pas se nourrir, elle risque de mourir. Et bien, on pourra rendre la carcasse de la vache après sa mort et être remboursé. Dans le chapitre 17 Yudzaï, on nous parle de la fraude déloyale. Le Ramam ici explique quand la Torah considère la vente comme déloyal et qu'il est possible de retourner ce qui a été acheté, d'être remboursé. C'est pour cette raison qu'il faut bien faire attention lors de la vente de bien dire toute la vérité sur l'article qui est vendu et sur son état d'utilisation. Enfin, dans le chapitre utret, 18e chapitre, on rappelle qu'il est interdit de se montrer rusé avec les gens qui souhaitent acheter un objet que nous vendons. Il est interdit de peindre une vieille voiture pour la faire paraître neuve. Il est interdit d'acheter par exemple des pommes de qualité supérieure et de les placer au-dessus d'une pile de pommes pouries pour inciter à l'achat. Par contre, on dit ici qu'il est permis de donner un ballon ou par exemple d'offrir un petit cadeau ou un petit bonbon à des enfants qui viennent dans un magasin pour qu'ils aient envie d'y revenir et de faire en sorte que leurs parents dépensent de l'argent. Après ces enseignements de ritat, nous allons nous quitter avec une très très belle histoire du Rabi de Lubavic. Un beau témoignage qui nous fait prendre conscience de ce qu'est la nécessité de donner du relief à la Torah et au Mvot à travers RS Israël, la terre sainte. Un jour, dans les années 1970, un Rassid vint voir le Rabi de Lobavic pour une consultation privée, uneidoute. Il s'agissait d'un homme qui vivait en hérites Israël mais qui avait des difficultés financières, des difficultés de Parnassa. Le hasid expliqua qu'il avait reçu une offre de travail lucrative aux États-Unis lui promettant de gagner une fortune rapidement. Sa question au rabbi était simple. Est-ce que le rabi de Lubavic m'autorise à quitter Eret Israël et d'emménager en Amérique pour gagner ma vie ? Le rabi écouta attentivement les arguments du Rassid concernant les sommes d'argent qu'il pourrait gagner pour subvenir aux besoins de sa famille. Puis il lui répondit avec un ton sérieux et profond sans détourner le regard. Supposons que vous désirez faire un voyage d'agrément dans un endroit très lointain et spécial. Vous savez que ce voyage vous apportera un immense plaisir spirituel mais aussi personnel, quelque chose de d'inestimable. Pensez-vous qu'il serait logique d'abandonner un tel voyage ? Même si cela vous coûte beaucoup de renoncer à une offre d'emploi, vous feriez tout pour rassembler les fonds nécessaires pour aller et faire ce voyage. Si ce voyage coûte une certaine somme d'argent, vous allez tout faire pour le vivre. Le hasid répondit à la question du Rabi et lui dit qu'il ferait n'importe quoi pour réaliser un tel voyage inestimable. Le Rabi se pencha alors légèrement en avant et lui dit : "Savez-vous ce que signifie vivre en hérites Israël ? Vivre en hérites Israël, ce n'est pas juste un endroit où l'on va parce qu'on est bien. C'est un mérite, c'est un zout. C'est le voyage le plus sacré, le plus inestimable que l'on puisse faire dans ce monde. Si le prix a payé pour demeurer en hérit Israël en terre sainte et que vous ayez à renoncer à un revenu élevé, alors c'est le prix de votre billet de voyage. Vous êtes déjà là. Ne quittez pas le lieu le plus précieux au monde pour une compensation matérielle, quelle que soit sa taille. faisons confiance à Akadu pour qu'il pourvoie à vos besoins ici. Telle fut la réponse du Rabi de Lobavic. Le hasid lui est resté en hérit Israël. Il a continué de lutter à se battre pour sa parnassa, mais il a finalement trouvé un moyen de subvenir aux besoins de sa famille sans compromettre le mérite de vivre en hér Israël. L'enseignement du rabi est très clair. Le simple fait de vivre en hér Israël, c'est une mzva. C'est un trésor d'une valeur supérieur à toute richesse matérielle. Et voilà, c'était le ritat du jour. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège. Qu'il inonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde, de paix, de tranquillité, de joie véritable et de richesse matérielle et spirituelle. À très bientôt Chavoatov et à très bientôt avec le ma siteno.



