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PARACHAT VAYESHEV (9) - HITAT DU JOUR 22 KISLEV 5786 - 12 Decembre 2025

PARACHAT VAYESHEV (9) - HITAT DU JOUR 22 KISLEV 5786 - 12 Decembre 2025

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le rit du jour, notre rendez-vous quotidien. Aujourd'hui, nous sommes le RAV bet qui se lève 22 qui se lève 5786 RF Shabbat Kodèche de la paracha de Vaillechev Shabbat Mevarim le yomishi le vendredi de cette magnifique semaine et nous allons aborder les différents thèmes duat avec une très belle introduction pour nous faire prendre conscience du mérite que nous avons d'être les enfants de Abraham, Yakob et bien sûr Yofad. [musique] Nous avons vécu cette semaine avec les enseignements de Joseph Atadik. Lorsqu'il était en prison, il y rencontra le boulanger, les chansons du roi qui s'y trouvaient eux aussi. Et la Torah nous raconte toute leur histoire et à quel point ils étaient bouleversés par leurs rêves. La Torah est si précise, elle est attentive à chaque lettre et à chaque mot. Alors, pourquoi avons-nous besoin de connaître tous les détails des rêves du boulanger et de les chansons ? Cette précision nous enseigne une leçon essentielle sur la manière dont nous devons nous comporter envers les autres. Être en prison n'a rien de réjouissant et être en prison dans un pays étranger comme Joseph l'était sans personne pour pouvoir venir le soutenir et pour une faute qu'il n'avait même pas commise. C'était extrêmement douloureux pour Joseph. Mais malgré sa propre souffrance, il ne pensait pas seulement à ce qui le tourmentaient. Joseph cherchait toujours à aider les autres. Il remarqua les chansons et les boulangers qui avaient l'air encore plus triste que d'habitude et il leur demanda immédiatement ce qui les inquiétait. Et finalement, c'est justement cela qui l'aida lui à sortir de prison. Nous apprenons ici, la rassidoute nous enseigne que même lorsque nous avons nos propres difficultés, nous ne devons pas nous replier uniquement sur nous-mêmes. Nous devons continuer à regarder autour de nous pour voir comment aider autrui. Et tout comme Yosfad, c'est une promesse de la Torah, de nos maîtres. Nous découvrirons que au moment où nous étions en train d'aider l'autre, c'est en fait nous-mêmes que nous étions en train d'aider. et dont les autres chercheront à faire quelque chose pour l'autre et automatiquement on sera béni de toutes les bénédictions [musique] du monde. Et nous commençons par notre rouach parad et chef ici nous sommes dans le chichi. La femme de Potifar utilisait l'astrologie pour observer les étoiles et savoir ce qui l'arriverait plus tard. Elle y avait vu que Joseph aurait des enfants ici de sa famille et elle pensait que cela parlait d'elle. Mais en réalité plus tard Joseph va épouser sa fille. Mais elle elle pensait que cela devait se produire maintenant et elle propose à Yoseph d'agir comme s'ils étaient mariés. Mais Yoseph, la Torah nous dit refuse. La femme de Potifar continue d'essayer de pousser Joseph à faire une avacomber à cet avra là. Vint un jour de fête pour les Égyptiens. très grand jour de fête où tout le monde se rendit à cet endroit précis pour accomplir toute cette Avodazara qu'ils avaient l'habitude d'accomplir. Mais la femme de Potifar a une idée puisque personne ne serait à la maison, c'était le bon moment pour faire céder Joseph. Alors, elle fit semblant d'être malade et n'y alla pas. Elle profita de ce moment-là pour proposer à Joseph de succomber à cet av. Mais là, Joseph vit l'image de son père Yaakob. Il entendit Yob lui dire comme dans un rêve Joseph ton nom est censé figurer sur les vetouim du Cohen Gadol. Si tu fais cet ava, ton nom ne pourra plus du tout y figurer. Yep décida immédiatement de courir loin de la femme de Potifar. Elle attrapa ses vêtements mais il glissa hors de ceci s'enfuit dehors. La femme de Potifar fut très en colère et décida d'inventer toute une histoire et d'utiliser les vêtements de Joseph pour prouver que son histoire était vraie et ainsi mettre Joseph dans les ennuis. Elle appela les serviteurs et dit : "Regardez, mon mari nous a emmené cette personne venue de loin et il a voulu agir comme s'il était marié avec moi. J'ai crié et il s'est enfui. Maintenant, j'ai gardé ses vêtements et ce sont donc des preuves de ce qu'il a fait." Quand Potifa rentra chez lui, elle lui raconta la même chose. Au début, il ne la crut pas, mais elle trouva un bon moment pour lui répéter encore jusqu'à ce qu'il la croit et qu'il se mette très en colère contre Joseph. Le travail de Potifar pour par e haut était d'être le boucher principal et il était aussi en charge de la prison. Alors, il mit Joseph en prison et le laissa là. Tous ceux qui entendirent l'histoire parlèrent de Joseph d'une manière négative en répétant ce qu'il pensait qu'il avait fait à cette femme-là de Potifar. Akadou lui était avec Yosef. Les personnes qui se trouvaient en prison avec Yosef l'aimaient bien, même les gardiens. Le texte nous dit que le chef des gardiens mis Joseph responsable de la prison et Hashem l'aida dans tout ce qu'il faisait. Il avait une réussite totale et complète. Il était aimé par tous. C'est déjà là les prémises de la bénédiction de Yoseph qui est en train de se réaliser. [musique] Tilim aujourd'hui nous sommes le yom Rafbet [musique] qui se lève et nous lisons du théim 106 au thé 107 du théilim kouf va au thé kouf zain. Le second chapitre du théilim du jour fait partie de ce que nous disons la veille de shabbat avant Minha. Il parle des quatre groupes de personnes qui remercient Dieu pour les miracles qu'il leur fait. Nous disons ce chapitre la veille de Shabbat pour remercier Hem de nous avoir sauvé des difficultés, des dangers de toute la semaine afin de pouvoir entrer dans le shabbat, dans la simra, dans la joie véritable. L'un de ces groupes est celui des personnes qui étaient malades et qui ont guéri. Et le verset dit à leur sujet : "Ils étaient affamés et assoiffés. Leur âme en eux se desséchait. Balchemtov explique qu'il y a ici un sens plus profond. Quand nous avons faim ou soif de quelque chose, c'est parce que notre néchama désire vraiment les étincelles de divinité qui se cachent à l'intérieur de la matérialité. Parce que la néchama sait que des étincelles de sainteté s'y trouvent, cela provoque dans le corps une sensation de faim ou de soif qui amène la personne à manger ou boire. C'est ainsi qu'elle libère et qu'elle élève ses étincelles de gdoucha vers leur source première. Tania. Aujourd'hui, nous commençons notre premier chapitre du Tania. Quand un bébé est dans le ventre de sa mère, la gara dit qu'un malach, un ange lui enseigne toute la Torah et qui lui fait promettre qu'il sera un tsadic et non un rachat lorsqu'il naîtra. Cette promesse donne à un juif la force plus tard de surmonter le Yetsara. La fin de la promesse est que même si tout le monde te dit que tu es un sadic, tu dois te considérer comme un rachat. L'admouraken ici demande : "Si quelqu'un se considère comme un rachat, [grognement] cela ne va-t-il pas le rendre triste ? Comment pourra-t-il alors servir Dieu avec joie ? Il est dit dans la Torah qu'un juif doit servir Dieu dans la joie." Pour comprendre cela, le Rabichn commence par nous expliquer ce qui est un bénon. Il nous rassemble ici plusieurs sources dans la Gamara et le zoar qui discute de la signification même du tsadi qui est du Bénoni et du racha. Il fait ici dans le texte un pilou, une explication du texte pour expliquer ce que ces mots signifient réellement. La première chose qui ressort clairement est que le véritable sens du mot bénéoni est quelqu'un qui ne fait aucune avra même quelque chose d'ussi que manquer une occasion d'étudier la Torah. Dans les 12 premiers chapitres du Tania, le Rabich Salman veut nous expliquer les différents niveaux du tadik, du rachat et du Bénoni. Puis dans les chapitres 13 et 14, nous reviendrons pour finir d'expliquer les passages de Gemara qui sont mentionnés ici, y compris la signification de la promesse que la nécha fait avant de descendre ici va sur terre dans un corps, celle d'être un sedique et non un rachat. Ensuite, nous verrons quelle est la Avoda, le travail, le service de Dieu d'un Bénoni et comment accomplir ce travail-là ici-bas [musique] correctement. Iomium 22 qui se lève dans leum d'aujourd'hui. Nous apprenons l'attaque à la duur rab précédent concernant la récitation du théilim après la tila. Le ravi précédent établi une takana, c'est-à-dire un décret, de dire les théilimes chaque jour après la tila. Et cette Takana fut instaurée en l'an 5687. C'était l'année où il fut emprisonné puis libérer le 12 Tamous. Lors de Rochana de cette année-là, le rabi précédent, le rabiosrak suit avec roi Hakodesch cet esprit saint-là que c'était une période dangereuse. Il en parla d'ailleurs publiquement demandant que non seulement les rassidimes adoptent cela mais aussi d'autres juifs s'il le voulaient. Il promit des bénédictions particulières à ceux qui accepteraient de le faire. Plus [raclement de gorge] tard, le rabi précédent dit que de nombreux juifs furent sauvés grâce à cela. Et voici la takana instaurée par le rabbi précédent. Chaque matin après la prière y compris shabbatemtov on récite le thé du jour c'est d'ailleurs barou hasem que nous faisons ensemble une partie du hitat khumashilim tan si on le dit avec un minan nous lisons le kadishiatom le kadich des endeliers ensuite le thim est divisé en 30 parties. Alors qu'est-ce se passe-t-il s'il n'y a que 29 jours dans le mois ? Et bien dans ce cas, le dernier jour du mois, on récite également le timim pour deux jours celui du 29 et celui du 30. Inutile de rappeler que Bezachem ce shabbat, nous sommes un shabbat magnifique, le shabbat mareim. Nous allons bénir le mois de Tvet et [grognement] nous allons profiter pour accomplir cette volonté de nos rébim de nos maîtres de laassidout de lire tout le théim avant la tila pour créer un réceptacle pour recevoir toutes les bénédictions d'Akados Barokou. Et nous [musique] allons conclure avec notre ramam du jour dans les ilot avadim. Nous apprenons encore davantage de lois sur ce qui concerne le document le que le maître donne à son serviteur pour le rendre libre. Dans le périxin, nous apprenons que si plusieurs serviteurs doivent être libérés, chaque serviteur doit recevoir son propre chetar indiquant qu'il est libre. Nous apprenons aussi que le maître doit déclarer qu'il ne possède absolument rien qui appartient au serviteur. S'il écrit dans le chat que le serviteur est libre mais qu'il ajoute qu'il doit encore lui par exemple hein cirer les chaussures, alors le chard lui n'est plus valable. Le père écr 8e chapitre nous enseigne que si un juif vend un esclave à un nonjuif, il reçoit un knas, une amende qu'il doit payer pouvant aller jusqu'à même 10 fois la valeur de l'esclave afin de le libérer. Il existe également d'autres actions du maître qui peuvent entraîner la libération de son esclave. Par exemple, s'il met les tépilines à son esclave, cela montre qu'il ne le considère plus comme un serviteur et il devient libre. En revanche, lui enseigner la Torah n'est pas une preuve qui ne le considère plus comme un serviteur. Nous apprenons aussi les deux dernières misotes qui concerne un esclave qui s'enfuit verset Israël. Un, ne pas leur envoyer de de bien le traiter. Enfin, dans le pérque tête 9e chapitre, Ramad nous enseigne une leçon très importante pour notre vie. Même si nous avons le droit d'être strict et faire travailler durement un esclave non juif, un juif doit avoir de la miséricorde. Les sages donnaient à leur esclaves à manger et à boire de tout ce que même mangaient et ils nourrissaient leurs esclaves en premier. Akad accorde de la miséricorde, de la raout à ceux qui auront aussi de la miséricorde pour les autres. Avec cela, nous terminons toutes les lois des avadimes et tout le sépheran que nous avons étudié. ensemble et c'est de cette façonlà que nous allons conclure notre ritat du jour. Je vous souhaite pleine bonne chose. Que Dieu vous bénisse que l'on puisse se retrouver avec [musique] la venue de Masihiar Bakar Mamach Shabbat Shalom. Un shabbat de paix, de sérénité, de réfouem, de guérison totale et complète. Envoyez-nous vos dédicace par WhatsApp au 0621 37 24 52. À très bientôt. Chabbat shalom.