
PARACHAT VAYESHEV (9) - HITAT DU JOUR 21 KISLEV 5786 - 11 Decembre 2025
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue pour notre rendez-vous quotidien le khitat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Khamishi jeudi de la parachate veille et chève Rafalef 21 qui se lève 5786. Et nous démarrons avec le rouach dans la parachat Véchev. Ici, nous allons découvrir la réussite totale que Joseph a eu dans la maison de Potifar. Joseph fut vendu à un homme qui s'appelait Potifar qui travaillait pour par haut. Akadou aida Youssef et lui accorda beaucoup de réussite dans tout ce qui l'entreprenait. Potifar servait lui la Avodazara et ne connaissait rien de Dieu. Mais lorsqu'il vit que Joseph mentionnait Hashem en permanence, il comprit que la réussite de Joseph venait de sa connexion avec Dieu. Potifar fut très heureux de Joseph et le nom responsable de toute sa maison. Une fois Joseph en charge, Hashem fit descendre d'abondantes brachottes de bénédiction sur tout ce qui appartenait à Potifar. Après plusieurs années de travail chez lui, Joseph commença à ressentir de la fierté. Il se mit à penser à son apparence, à ce qu'il mangeait et à savoir si ses cheveux étaient bien rangés ou pas. Akadu n'était pas très heureux de cela car son père Yaakov de son côté était en train de le pleurer tandis que Yoseph lui passait du temps dans des futilités. Alors Akadouf, il fait en sorte que Yoseph a prenne une leçon. Lorsque l'on fait beaucoup d'efforts pour montrer sa beauté aux autres, on peut attirer aussi l'attention de personnes que l'on ne veut pas voir poser les yeux sur soi. Et malheureusement, c'est ce qui va mettre Joseph dans cet engrenage là qui va lui permettre de vivre en réalité une épreuve très difficile mais qu'il va être rattaché, nous allons le voir dans notre rouage de demain surmonté au la main et qui va être une leçon pour chacun d'entre nous à savoir que peut-être que notre corps peut être attiré par ce qui se passe autour de nous. Mais notre esprit, notre néchama, notre âme connectée à Dieu peut nous permettre de nous extriper, de nous sortir de toutes les situations puisque nous sommes toujours attachés à Kadour, à l'infini pu saint bénis soit-il, celui qui nous protège et celui qui nous élève, celui qui nous sanctifie et nous purifie. Aujourd'hui, nous sommes le rafalf le 21 qui se lève et nous lisons du 101 au 105 deim. Le couf d'alet et le couf hé. Le premier chapitre du thé d'aujourd'hui est binchi. C'est l'un des passages spéciaux que nous récitons dans la tila de Roche Rodch. Un des versets de ce chapitre est expliqué dans leomum. Adam lesolato l'homme sort pour accomplir son travail et sa tâche dure jusqu'au soir. En terme de spiritualité, cela signifie qu'une néchama, une âme descend dans ce monde pour accomplir son travail dans ce monde ici-bas, dans un corps si étroit. Et c'est une avoda particulière, un travail particulier qu'elle ne peut accomplir qu'ici-bas. Ce verset nous montre aussi comment la néchama connaît une élévation, comment elle grandit grâce à son travail ici-bas sur terre. La néchama vient dans ce monde et lorsqu'elle remonte au ciel après 120 ans Bretchem, elle continue à travailler dans le même domaine qu'elle travaillait ici. Si elle étudiait la Torah ici bas, elle pourra étudier la Torah en haut également. Et si elle accomplit son travail ici-bas comme il faut, et bien les néchama montent toujours plus haut dans le ciel. au plus près d'adou les faol un homme tous les matins doit sortir doit aller au travail doit accomplir sa tâche avodato rêve et cette tâche là l'accompagnera pèeraem jusqu'au crépuscule de son existence ici-bas sur terre et qui l'amènera vers l'infini vers ce monde futur avec la venue de bekarov Tania aujourd'hui nous sommes dans les vioutarim toujours dans la deuxième partie de la de l'introduction qu'on appelle la mat à melaquet. Les Rassidim se demandaient comment un saint faire si petit, un livre si petit peut-il remplacer les conseils personnels que les hassidim recevait lors de la Yuditout et lors de cette entrevue privée avec le Rabi. Lorsque l'admisaken le rabzalman l'auteur du Tania devint rab, il avait le temps de recevoir chaque racide individuellement et de l'aider dans sa votatachem dans son service de Dieu, dans les conseils personnels qui lui donnait. Mais à mesure que davantage de Hassidim arrivait, il n'était plus possible de consacrer suffisamment de temps à chacun. Le zaken remarqua aussi que les hassidim oubliait parfois ce qu'on leur avait dit enidout et il fallait alors le répéter. C'est pourquoi le rabichzalman rassembla tous ces conseils là qu'il donnait en yidout et écrivit le tia. Ce sfire là contient tous les conseils nécessaires et si les rassidim suivent ce qu'il enseigne avec biton basem avec confiance en Dieu avec foi véritable il les aidera à trouver une réponse à tout ce qui les préoccupe dans leur avodatem comme les hassidim qui étudié le tan ont déjà été enidout et qu'ils ressentent déjà un lien profond avec le admaken ces conseils là de ce livre peuvent véritablement les guider si jamais unhaside ne trouve pas dans le tier la réponse à sa question. L'introduction ici nous le dit. Il doit savoir que la réponse s'y trouve malgré tout. Il doit aller voir les grands de sa génération, de sa ville, de son village, les rassidimes les plus avancés, les plus anciens qui eux l'aideront à comprendre et comment le Hadmurazaken répond à sa question. L'auteur du Tania utilise des mots très fermes pour avertir ses anciens Rassidim et ses grands raanimes de leur responsabilité d'aider. Il leur dit de ne pas jouer aux faux modestes en faisant semblant de ne pas connaître les réponses, en gardant pour eux ces magnifiques conseils que le Tania peut donner. Non, il leur dit de ne pas le faire, de ne pas être humble. Car celui qui peut aider son prochain et ne le fait pas, la Tor le met en garde contre une punition terrible que Dieu nous en préserve. Mais celui qui partage ce qu'il sait reçoit une promesse de Dieu. Les deux deviendront plus intelligents. Celui qui enseigne et celui qui apprend. Le rabich alman conclut avec une braha une bénédiction que nous méritons bientôt l'époque de la guoula de la délivrance lorsque nous connaîtrons tous réellement ce qu'est akad le lien que nous avons avec lui. Comment nous pourrons faire descendre Dieu ici-bas, le dévoiler dans notre vie nous connecter à cet infini là. Cette braha nous dit aussi également que nous n'aurons plus besoin d'apprendre les uns des autres car kouam yadoti tout le monde connaîtra Dieu. Le rabi rachab rabi shalom deber le 5e rabi de la dynastie rabad disait que le titre du dutania c'est comme avoir une idoute avec leadourazaken. Nous l'avons à notre porté ce petit livre là. Cela nous montre que tout juif qui étudie le Tania peut bénéficier des conseils qu'il contient comme le Had Murrazaken l'explique ici. Au début, le Tania a été distribué sous forme de petits fascicules mais ceux qui les recopiés faisaient des erreurs. Certains Mitdim y ajoutaient même exprès de fautes pour dissuader les gens d'étudier la rassidout. La murazaken dû donc faire publier le tard comme un véritable livre un sépè afin qu'il soit exact. Il avertit alors que chacun devait respecter les lois de Assagadvul. de ne pas réimprimer le Tania sans la permission des premiers éditeurs car cela porterait atteinte à leur parnassum aujourd'hui 21 qui se lève Rafalf qui se lèveum d'aujourd'hui provient d'un farm rentgen très spécial du rabiayat le rabiose c'était un farm ren le you tê qui se lève de l'année tavrche pê et il faisait aussi partie des chevavabraot du rabi de l'ubavic et de la rebetsen puisque nous l'avons dit le rabi s'est marié à la rabanite le 14 qui se lève yaled qui se lève le rabats déclara que son père le rabihab déjà voulait qu'il transmette ce message au hasidim et il précisa il ne le répéterait pas plus tard il fallait l'écouter maintenant et en faire partie de soi chaque juif doit apprendre des michnayotes par cœur autant qu'il le peut quand vous marchez dehors. Vous devez réviser les michnayotes que vous connaissez et c'est ainsi que nous irons accueillir le masia. Une autre recommandation qui nous est donnée aujourd'hui dans la Yumiomum, les Rassidim doivent étudier la hasidout au moins trois fois par semaine. Le lundi, le jeudi et le jour du shabbat kodch qui est un jour tellement cadoche et tellement propice à l'étude de la rassidout. Un tamim, c'est-à-dire un bar y un jeune homme qui est pas encore marié qui a étudié dans la yesimim de surcroix doit apprendre laidout une heure quotidiennement c'est-à-dire une heure d'étude profonde dans le texte une heure qui lui permet de se connecter à l'infini ce que nous devons chacun faire baisem afin de nous élever et de nous connecter à l'infini du saint béni soit-il Ensof Rambam ilot avadim. Dans le ramam d'aujourd'hui, nous apprenons davantage de lois qui concernent les esclaves, qu'ils soient juifs ou non juifs. Dans le pic d'alette, nous étudions toutes les mitvotes qui concernent une Ama Ivria, une jeune fille juive vendue comme servante lorsqu'elle était petite. Elle doit être traitée avec un soin particulier comme une jeune fille qui le mérite même si elle est servante. Dans perc, nous apprenons la mitzvag qui concerne leved Kenani, un esclave non juif et le fait qu'il ne peut obtenir sa liberté que si son maître lui cause un certain type de blessure. Le Ramam décrit en détail ce qui doit se produire pour qu'il soit libéré. Enfin, dans le Père Gvaave 6e chapitre, nous commençons les lois qui concernent le document utilisé pour libérer un esclave. Et le Ramba explique qu'il ressemble à ce document qui est donné entre un homme et une femme, le guet dans un cas de divorce. Que Dieu nous en préserve et qui fasse en sorte qu'il y ait la paix, la sérénité dans tous les couples du h Israël bezratachem. Et voilà, c'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Je vous invite à le partager. Je vous invite à vous associer. Vous êtes la force qui nous permet de diffuser le khitat. Associez-vous à cette grande mitvaval, de faire participer chacun. Vous serez bénis à l'infini. C'est une promesse du Rabi de Lubavic. C'est une promesse du Rabi Fitzrac, de la braha, de la bénédiction dans tous les domaines. Pourquoi passer à côté ? Prenez ce mérite là. Envoyez-nous un petit message par WhatsApp au 0621 37 24 52. Envoyez-nous un message avec une petite dédicace si vous le souhaitez pour célébrer un anniversaire, pour un Lil Unichmat ou tout simplement pour le mérite de vos enfants, pour le mérite de la famille, pour le mérite du cl Israël. À très bientôt. On peut d'ors et déjà se souhaiter Shabbat Shalom ou Vorar. On peut d'ors et déjà également prier très fort pour tous les malades du AM Israël et de là où on est. On va chacun lire un thé en pensant très fort à quelqu'un en particulier, même si on ne le connaît pas. Envoyez-nous par message le teing que vous allez lire aujourd'hui. Grâce à cela, c'est sûr qu'avec votre filotte, filotte de chacun, chacune d'entre nous, on pourra faire venir masiar grâce à cette avant Israël par WhatsApp au 06 21 37 24 52. Envoyez-nous ce petit message et que Dieu vous bénisse dans tous les domaines matériels et spirituel. de là où vous êtes, vous écoutez ce message. Dites amèfin que toutes les bénédictions aillent sur chacun et chacune du Israël. Que vous soyez à la maison, que soyez au travail, dans une salle de classe, dans le métro, dans la voiture, dans l'avion, avant de décoller ou déjà après le vol. Que Dieu vous bénisse dans tous les domaines. Dites amen Amen et que tous les malades du Israël puissent guérir et en particulier Avraham Nissim Ben Sultana ainsi que David Ben Sultana que l'on se retrouve très bientôt avec la venue de Masiar. Après le BD reconstruit, on pourra chanter et danser avec tous nos proches.



