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PARACHAT VAYESHEV (9) - HITAT DU JOUR 20 KISLEV 5786 - 10 Decembre 2025

PARACHAT VAYESHEV (9) - HITAT DU JOUR 20 KISLEV 5786 - 10 Decembre 2025

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous leadat du jour. Aujourd'hui, mercredi, homme réveille de la parachatte Vaille et chève. Raf 20 qui se lève 5786. [musique] Aujourd'hui, 20 kisslèv est la suite du 19 qui se lève. L'admouraken fut libéré de prison le 19 mais il ne rentra chez lui que le vin qui se lève. Donc les deux jours sont des jours de Yomtov, des jours de fête. Et nous pouvons tirer une leçon importante de ce qui s'est passé le 20 qui se lève. Mais d'abord, rappelons ce qui s'est produit le 19 qui se lève sur le plan spirituel. Pourquoi l'admourazaken fut-il emprisonné ? L'admouraken fit preuve d'une immense messieut nef. il donna sa vie pour diffuser la Torah et enseigner la Kassidout. Et comme la rassidout était une nouveauté dans le ciel, on n'avait pas encore déterminé si c'était le moment approprié pour la révéler dans le monde. C'est ainsi que dans le monde matériel qui est le miroir du monde spirituel, certains juifs s'opposèrent à la diffusion de la rassidoute. Ce n'est qu'après la délivrance du 19 qui se lève qu'il fut décidé dans le ciel puis accepté dans le monde matériel que l'étude de la Rassidout est absolument nécessaire pour préparer le monde à la venue de Mauyar. Après sa sortie de prison, la Mourazaken écrivit une lettre au Rassidim imprimée dans le higérer à Kodesch pour leur expliquer comment se comporter envers ce qui s'était opposé à la Rassidoute. Il leur demanda d'être humble, de ne pas dire "Vous voyez, nous avions raison. et de ne pas les traiter de manière dure ou irrespectueuse. Le Moura Zaked montra lui-même l'exemple par l'épisode qui se produisit le vin qui se lève comme aujourd'hui. Juste après être sorti de prison, il demanda qu'on l'emmène chez un de ses élèves, sesidim qui habitait tout près. Dans cette même maison vivait aussi un mythnaged. Par erreur, on conduisit l' Mazaken dans l'appartement de ce Mitaged, c'est-à-dire une personne qui était contre la diffusion de la Rassidout. Laaken resta là trois heures pendant que le mythet prononçait de nombreuses paroles blessantes au sujet de la hasidout pour faire du mal au Murazaken. Lorsque les Hassidim comprirent l'erreur, ils allèrent chercher le Had Mourazaken. Ils étaient furieux contre cette personne-là et voulurent le punir pour avoir offensé le Hadmurazaken. Mais le Hadmuraken dit que par respect pour son autre qu'il lui avait préparé du thé, il voulait d'abord boire son verre de thé. Bien sûr, puisque l'accusation céleste avait été annulée, laaka n'avait plus besoin de souffrir davantage. La seule raison de cet épisode était de montrer un exemple au hasidim sur la manière de se comporter après la délivrance. Même s'ils avaient été profondément blessés et attristés par ce qui avait causé son emprisonnement, il devait tout de même les traiter avec dignité, humanité et respect. Et nous commençons avec notre rouche du jour. Aujourd'hui, nous sommes dans le vrai vie et nous allons retrouver Yhouda et Tamar. Les chevatim avaient écouté Yuda et vendu Yoseph car il le considéraient comme leur chef. Maintenant qu'ils voyaient la grande tristesse de leur père, ils décidèrent de ne plus suivre Yéhoua. Youda décida donc de déménager dans une autre ville où il travailla avec un homme nommé Hira. Il épousa la fille de Choua, un marchand réputé de là-bas. Ils eurent trois garçons Her, Onan et Chela. Quand la femme de Yhouda cessa d'avoir des enfants, ils appelèrent l'endroit où il vivait Késive, car cela signifie s'arrêter. Lorsque son fils Herit, Youda lui troua une épouse, Tamar, la fille de Shrem. Her avait peur que Tamar ne reste pas belle si elle avait des enfants. Alors, il ne voulait pas en avoir. C'était un grave péché. et Hashem fit mourir her. Pour cela. Il existe une mzva qui est appelée le Ibou. Si un mari meurt sans enfants, sa femme doit épouser son frère. Ainsi, l'enfant qui naîtra est considéré comme celui du premier frère. Car la mitzva est accomplie en son nom. Yhouda observé les mitzvotes avant même le nom de la Torah. Il fit donc épouser Tamara Onan, son deuxè fils. Onan, de son côté, ne voulait pas davantage que Tamar ait des enfants parce qu'il savait qu'il serait considéré comme les enfants de Heron la Torah. Il commit donc la même faute que son frère. Hashem en fut irrité et Éonan mourut lui aussi. Youda eu peur de marier Chela à Tamar. pensant que c'était peut-être à cause d'elle que Heréonan était mort, il lui dit d'attendre que chez la grandisse, mais en réalité, il ne pensait pas du tout la lui donner. C'était son dernier fils vivant. Tamar retourna vivre dans la maison de ses parents en attendant. Environ un an plus tard, la femme de Youda mourut. Ki fut triste et plus tard quand il se sentit un peu mieux, il partit avec rire à son associé à Timna pour assister à la tonte des moutons. Tamar appris que Youda se rendit à Timna et elle savait par quelle route il passerait. Elle voulait avoir des enfants issus de la famille de Yéhoua et voyant que Shella était devenu grand mais que Yehé refusait toujours de la lui donner, il décida d'agir pour que Yhouda l'épousse. Avant le nom de la Torah, il n'était pas nécessaire d'avoir une roua ou des kidouim pour se marier, un véritable mariage. Si un homme rencontrait une femme et qu'il décidait de se marier, ils étaient considérés comme mari et femme. Tamar retira son voile et s'assit au bord du chemin comme une femme cherchant à se marier. Quand Youda l' vit, il ne l'a reconnu pas car Tamar était tritouts et Yhouda l'avait à peine vu lorsqu'elle était mariée à ses fils. Youda voulait simplement poursuivre son chemin, mais un ange le poussa à aller lui demander si elle voulait se marier avec lui. Tamar accepta et Yaouda dit qu'il lui donnerait un beau chevreau comme cadeau. Tamar demanda à Youa de lui laisser son anneau, son manteau spécial et son bâton jusqu'à ce qu'elle reçoive le chevreau et il décidèrent de se marier. Puis Tamar rentra chez elle et remit ses vêtements habituels. Yaouda de son côté n'avait toujours aucune idée de qui était cette femme-là. Youda envoya son associé Hira avec le chevau pour tenir sa promesse. Mais il ne trouva pas Tamar. Il demanda aux habitants où se trouvait cette femme mais personne ne savait. Il dit alors, j'ai essayé de lui donner le chevau que j'avais promis. Au moins, elle gardera les objets que je lui ai donné. Trois mois plus tard, on vit que Tamar allait avoir un bébé. Comme elle était pas mariée, cela pouvait signifier qu'elle avait agi comme une personne de mauvaise, épousant plusieurs hommes. Alors, à cette époque, une personne venant d'une famille importante comme Tamar, la fille de Shrem, qui commettait une telle faute, pouvait recevoir un lourd châtiment. Tamar ne voulait pas humilier Yhouda publiquement, même si elle risquait d'être condamnée à mort. Pendant qu'on la conduisait pour la punir, elle fit montrer à Youda son anneau, son manteau et son bâton. "Je suis enceinte de l'homme à qui appartiennent ces objets", dit-elle. "Je t'en prie, dis la vérité afin que personne ne meure." Youda reconnut ses affaires et comprit. Tamar avait voulu avoir des enfants ici de la famille de Yéhouda et lui-même n'avait pas voulu la marier à Chela. Elle n'était pas celle qu'il pensait et elle était seulement mariée avec Youda. Hashem dit : "C'est moi qui ai voulu que cela arrive. Comme Tamar était toujours très sniut, très pudique, j'ai décidé que le roi d'Israël descendrait d'elle. Ils auraient dû descendre de Her et Onan, mais à cause des fautes qu'ils ont commises, j'ai fait en sorte que Tamar ait des enfants avec Youda à leur place." Il comprit donc que Tamar n'était pas responsable de la mort de ses fils et Yaoda comprit également qu'il n'y avait aucun danger à l'épouser et il resta marié avec elle. Lors de l'accouchement de Tamar, la sage femme vit qu'elle attendait des jumeaux. L'un des bébés commença à sortir et une main apparut. La sage femme attacha rouge pour se souvenir lequel serait le premier né. Mais la main rentra et c'est l'autre bébé qui naquit en premier. Comme il avait forcé le passage, Youda l'appela peret, ce qui signifie percer, briser une barrière. D'ailleurs, le masiar descend de Peretz. Puis son frère Naki, on l'appela Zerar, en référence au fil rouge éclatant. Parce que Tamar n'avait eu ses enfants que dans un seul but. Les jumeaux devint forts grandirent comme des tsadikim, comme leur père Yehoua. Tidim. Aujourd'hui, nous sommes le raf qui sève le vin qui se lève et nous lisons du chapitre 97 au chapitre 103. Une fois lorsque le rabats Rabiosfitrak était encore un jeune garçon. Son père le Rabi Rachab, le Rabi Shalom d'bert l'ambda un far brengen rassidique. C'était souscotte et le far brengen se tenait dans une suka glaciale. Il dur très tard et le jeune Rabiayats s'endormit. La rabanite Sternasara, la mère du Rabiatz, voulut le ramener dans son lit bien chaud mais le Rabichab demanda qu'on le laisse là. Le raban répondit "Mais il a froid ! N'est-il pas écrit dans lesimembanim ? Kad barou a de la compassion pour nous comme un père en a pour son fils. Où est ta compassion pour ton fils ? Il risque d'attraper froid shalom. Ce versetemalbanim nous le lisons aujourd'hui dans les théim. Le rabchab répondit : "Laisse-le dormir près des hassidim qui eux sont en train de faire ce farbrengen. Cette chaleur là le gardera au chaud. Cette chaleur continuera en lui pendant des générations. Bien des années plus tard, le Rabi Rayats raconta cette histoire lors d'un fin rentengen avec des hassidim et après l'histoire, il dit "Voilà ce qu'est le messirout nefèche, le don de soi pour ce que nous appelons l'éducation, le rinour, l'éducation [musique] rassidique Tania lié amarim nous sommes dans la matate à méaket. Nous étudions la première partie de la lettre que le Hadmaken écrit au Khasidim avant l'étude du Tania comme une introduction à cette étude qui est appelée agdamelaket. L'une des raisons pour lesquelles le tania fut écrit était pour éviter que les hassidim besoin de poser toutes leurs questions au Admurzaken à chaque fois. Ils pourraient désormais trouver leur réponse directement dans ce petit livre le Tania. Le Admurazaken montre qu'il comprend bien les inquiétudes des Rassidim dans cette introduction, cet agdama. D'abord, les Rassidim préférent avoir un entretien privé, une idoute pour recevoir leur réponse directement du rabi. Alors que maintenant ces réponses viendraient d'un livre. Ensuite, chaque personne aime un type de livre différent. Les rassidimes pourraient craindre que leurs questions ne puissent pas toutes être répondues dans un seul CFR, dans un seul livre. Et donc le rabichnousalman les rassure. Dans le tier de demain, la Morazaken commencera à expliquer pourquoi il procédent ainsi et comment les hasidim peuvent réellement trouver les réponses à leurs questions dans un seul livre et comment chacun pourra trouver ce qu'il dira. Margo la nefesch un apaisement pour son âme pour ses questionnements comment il pourra poser ses [musique] questions et trouver les réponses à toutes ces interrogations et ce sera considéré comme une [musique] idout comme une entrevue privée entre le hassid et son rabom yom qui se lève 20 qui se lève aujourd'hui nous apprenons les étapes de l'impression du Tania depuis la toute première impression jusqu'à la version que nous possédons aujourd'hui. La première édition du Tania fut imprimée à Slavita. Un jour comme aujourd'hui, Raf qui se lève 20 kislève 5557. Elle contenait les deux premières parties Sefer chez le Benonym et Shaar Airud Veimuna. Yetchuva la 3è partie fut imprimée pour la première fois 2 ans plus tard en 5559 à Zolke Kevy. Puis sa version finale fut imprimée à HClove 7 ans après en 5566. La 4e partie du Tania Igueret Takodesch avec le Kunre Saharon fut imprimé pour la première fois à SCLOV en 5574 l'année suivante laalcut l'élévation de l'âme du Hadmurazaken de ce monde physique. Ces quatre parties furent ensuite corrigées jusqu'à atteindre la forme que nous connaissons aujourd'hui et imprimé à Vilna en 5660. Cette version a été réimprimée très très souvent depuis jusqu'à aujourd'hui. Le Rabi a demandé que le Tania soit imprimé dans chaque endroit du monde. Il y en a dans chaque ville du monde. Et jusqu'à aujourd'hui, cela continue à être imprimé. Rambam. Aujourd'hui, nous sommes dans les Ilot avim. Nous apprenons les lois qui concernent les esclaves juifs. Père et Calef. Leam ici explique dans quel cas une personne peut ou ne peut pas devenir esclave. Le bête digne, le tribunal peut vendre un voleur comme esclave s'il n'a pas les moyens de rembourser ce qu'il a volé. Et un homme peut se vendre lui-même comme esclave s'il ne lui reste absolument rien pour payer ce qu'il a à payer. Nous apprenons aussi qu'il faut traiter un évit d'ivr avec beaucoup d'égard car il se sent déjà mal d'être vendu. On ne peut pas lui donner des tâches inutiles ou interminables comme creuser un trou sans préciser la fin. On ne peut pas lui confier des tâches de serviteur comme porter nos vêtements au bain ou bien retirer nos chaussures, mais on peut payer un autre juif pour faire ce genre de chose. Nous devons lui donner une bonne nourriture, un lit confortable et un endroit où dormir au moins aussi bien que le nôtre. C'est pourquoi les hahamimos disent celui qui achète un esclave c'est comme s'il avait acheté un maître car il doit tant le respecter. Dans le deuxème chapitre, le Rambam ici nous apprend comment un esclave juif est vendu et quand il est libéré. Si le beddin vend quelqu'un, il l'est pour 6 années et il est libéré la 7e année. Mais si une année de Yovel arrive, il est immédiatement libéré, même s'il devait encore rester plus longtemps. Et enfin, Père Guimet, le 3è chapitre aujourd'hui, le Rambam nous apprend les lois qui concernent la femme et les enfants d'un esclave. Si l'esclave est marié, son maître doit s'occuper également de sa famille. Nous apprenons également les lois qui concernent l'esclave qui souhaitent rester esclave. L'une des étapes consiste à lui percer l'oreille près de la porte. [musique] [musique] Et voilà, c'était notre tritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Vous pouvez nous envoyer vos dédicaces, vous associer à la diffusion du ritat. On nous envoyé un petit message par WhatsApp au 06 21 37 24 52. 06 21 37 24 52. Je vous dis à très bientôt. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège, qu'il yonde votre existence de bonté, de grâce et de miséricorde. Que l'on se retrouve très rapidement avec ma cherit Keno et le bê amigdage reconstruit. N'hésitez pas à prier fort pour la référé ma et à répondre amè à cette bénédiction de là où vous êtes. Faites par exemple aujourd'hui un mismort de Thé, un petit chapitre de Thé chapitre 20 pour la réfiez les mains de tous les malades et parmi eux Abraham Nissim Ben Sultana David Ben Sultana. Soyez bénis et à très bientôt.