
PARACHAT VAYESHEV (9) - HITAT DU JOUR 17 KISLEV 5786 - 07 Decembre 2025
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, bienvenue pour notre rendez-vous quotidien le ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes leudin 17 qui se lève 576, le yom Richon de la parachatte. Vaillève. [musique] Et nous commençons avec notre rouach. Nous allons parler du début de la descente en Égypte du AM Israël. Nous entamons ce récit qui mène à la vente de Joseph et à la descente des enfants de Yaakov en Mitzraim en Égypte. Les 12 tribus les chevatim étaient nées. Les fils de Léa se considéraient supérieur au fils de Bililpa celle-ci étaient des servantes. À l'âge de 17 ans, Joseph était berger avec ses frères. Il manifestait parfois une certaine maturité. Il est soigné un peu trop ses cheveux, mais aussi une grande maturité en passant du temps avec les enfants de Bla et Zilpa qui se sentaient eux marginalisés et pas très aimés par les autres frères. Yof désapprouvait totalement l'attitude des fils de Léa. Il rapporta donc à son père ce qu'il considérait comme des manquements. Leur manque de gentillesse envers les enfants de Bilazilpa et le fait qu'il mangeaient de la viande, il provenait d'un animal qui n'avait pas subi la shrita. Joseph, lui n'approuvait pas ce comportement et Miaov, lui de son côté, chérisseps, car il était né dans sa vieillesse et lui semblait vraiment plus mature que ses frères. Yacob lui enseigna tout ce qu'il avait appris de Chem et H, toute cette Torah, et lui fit une magnifique tunique, le mentant aux rayures fines tel qu'il est décrit dans le texte. Et les frères de Joseph devinrent jaloux en voyant cela et n'hésitèrent pas à montrer leur aversion enversal dormir et là il fit un rêve. Ce rêve là a cru leur jalousie. Il rêva qu'ils étaient dans le champ en train de lier les gerbes de blé et que les gerbes s'inclinaient devant la sienne. À son réveil, il raconta son rêve. Et là, les frères vont interpréter ce rêve-là et dire que c'était son désir à lui de les dominer et leur haine s'intensifia. Là, Joseph va faire un second rêve qu'il raconta également. Le soleil, la lune et 11 étoiles qui symbolisaient les parents et les chevatimes s'inclinaaient devant lui. Yof répéta l'histoire devant son père mais Yaakob le réprimanda publiquement arguant que le rêve n'avait pas de sens puisque sa mère Rachel était déjà décédée. Il fit cela pour apaiser la jalousie des frères. Mais en vérité, Yaob conservait l'espoir que le rêve se réaliserait un jour. Tim aujourd'hui le yudzaï 17 qui nous lisons du thé p gimel jusqu'au thé pine du 83 au 87 ici nous voyons commenté et aaron se rejoignent pour nous permettre à nous de vivre le message de Dieu ici-bas sur terre leim pé est dit par les fils de Corar et c'est une fil une prière prophétique. sur cette langue galoute que nous allons vivre. Nous y implorons à de nous libérer et d'amener Masiar comme il l'a fait par le passé.Alomakou. La grâce et la vérité se sont rencontrés, la justice et la paix se sont embrassés. Ce sont les mots qui figurent dans le verset 11 de ce chapitre 85. Le midrache identifie la vérité le à Mosché Rabenou qui lui a transmis la Torah qui est appelée Torat et la vérité absolue mais le récède la grâce et la bonté à Aaron qui lui aimait chaque juif et les rapprochait de la Torah. Il s'agit ici d'une rencontre Nifgachou. En réalité, l'accès à la vérité de la Torah, le n'est pas toujours facile. Si l'on confronte quelqu'un à une vérité difficile au sans préparation comme l'interdiction de manger un aliment non cacher, cette personne risque de se braquer. C'est là que le réè intervient. Par le réède, par la grâce, la bienveillance, on peut lui offrir une alternative agréable. On va lui dire "Mais tu sais cet aliment-là, tu peux le trouver aussi cacher cher." Et là, à ce moment-là, il pourra accepter d'accomplir et de respecter les interdits de la Torah. On peut devenir proche de lui, être son ami, lui montrer que l'observance de la Torah et des misotes en vaut la peine. Lorsqu'on utilise la grâce, on permet à chacun de comprendre la vérité, même si parfois elle peut nous paraître difficile. C'est pourquoi Kad Baou a chargé Mosché et Aaron de faire sortir le Israël d'Égypte. Il fallait d'abord Aaron qui lui représente le pour préparer les cœurs et ensuite Mosché qui lui est le vérité qui pouvait lui donner la Torah dans son intégralité. Shalom Tania nous sommes dans le chapitre 8. Le Richzalman était très attristé d'apprendre que dans certaines communautés, les individus pressaient de se rendre au travail prenez le rôle du khazan et écourtait la tila et ils empêchaient ceux qui souhaitaient pris avec une grande cavana, une belle et profonde intention de le faire. Le rabichnurzalman dans cette lettre-là rappelle les instructions qu'il va transmettre que les gens qui doivent partir trop tôt, ceux qui ont besoin d'aller travailler peuvent prier seuls. Le khazan aura une cavana pour les acquités de la tfila béminiane. Cependant, la prière est trop cruciale, surtout à l'approche de Masihiar. On ne peut pas être précipité. Le khazan doit être quelqu'un, le rabichnman nous dit ici qui prie lentement et qui permet à toute l'assemblée de se concentrer. Pourquoi la longueur de la tia est-elle si vitale aujourd'hui ? Et bien parce que notre mission spirituelle c'est de purifier les étincelles de ce monde là qui sont mêlées à la matérialité de les élever vers et ce travail là peut s'accomplir principalement par la tfila. Les néchamotes elles dans les générations passées étaient beaucoup plus élevées et pouvaient accomplir cette purification beaucoup plus rapidement parfois avec le simple fait de dire et de réciter le chemin Israël. Mais aujourd'hui, les rabiches nos alemmanes nous dit "Nos néchamotes, nos âmes sont plus voilées. Elles sont voilées par l'épaisseur et l'opacité de l'exil de la galoute. Nous devons donc redoubler d'efforts pour nos birouimes, pour ce travail de raffinement, ce qui nécessite un temps de fila beaucoup plus long et qui lui est ampli de concentration dans ce que nous faisons. Et nous passons tout de suite au yom du jour. Ayomin Kislèv et nous sommes à l'approche du Kisf, la fête de la délivrance. C'est là le rabi nous rappelle les principes fondamentaux de la hasidou abbad. L'esprit dirige le cœur. Moar chalit à la lève. C'est un principe de base dans la rassidoute qui aide chaque juif à servir Dieu avec son esprit et son cœur. Ce principe là nous aide à comprendre la hokout, la divinité par l'indellect. Elle aligne nos sentiments, le lèv sur cette compréhension intellectuelle. La racidelle montre que chaque juif peut y arriver, chacun à son niveau. Le tagade d'aujourd'hui d'ailleurs dans le chapitre 8 que nous avons étudier reflète l'importance que le rabichonalman accordé au temps de la tila car c'est le moment idéal pour méditer sur la rassidout et ainsi servir à kadou avec d'un côté l'intellect le morir mais aussi le cœur. Créer une union véritable entre ces deux éléments nous permet de nous attacher à Chem et de vivre pltement le message d'Akador isiba sur terre. Rambam, nous sommes aujourd'hui dans les ilotimutim. Dans le chapitre 2, on nous parle de la capacité de l'émissaire du chaliar. Une personne n'ayant pas atteint l'âge légal ne peut pas être chaliard pour une transaction. Si l'on envoie un enfant, on est responsable de toute perte ou tout dommage. Bien sûr, un enfant peut être un émissaire, par exemple, un chaliar du rabi pour lui diffuser la Torah et les mitvots. Mais dans les termes techniques du Rambam, il faut que cette personne-là soit responsable. Dans le chapitre 3 ici, on nous parle de la représentation légale. On peut désigner un chaliard pour plaider en son nom devant le tribunal, devant le beddin. Et enfin, dans le chapitre 4, on entame ici les lois qui régissent la création et la gestion d'une association commerciale. Ce que nous appelons en hébreu des shoot à film, des associés pour quelconque commerce ou association. Nous sommes à quelques jours de Kistlev l'importance de renouveler l'étude du Tania qui va démarrer le 19 Kistev Bezathem prendre conscience de cette force là de cette union de cette unité de tout le Israël qui peut étudier cette même étude là et de cette façon s'attacher au principe deidout [musique] qui sont développés dans ce livre de base de la rassidout. Nous sommes à quelques jours du tête qui se lève et on doit prendre conscience à travers ce que nous avons étudié aujourd'hui euh que l'unité de l'être de chacun d'entre nous, c'est de créer ce pont, ce lien et cette union entre le spirituel et le matériel. D'ailleurs, on peut le voir à travers l'histoire de Joseph et les deux rêves de Joseph. L'un sur la terre, puisqu'il parle des gerbes et l'autre sur le ciel, le soleil, la lune, les étoiles. Les deux expriment ici le même message, le message de la domination. [musique] Ça nous enseigne que nous devons nous assurer que nos cieux, c'est-à-dire notre spiritualité et notre terre, c'est-à-dire notre matérialité, raconte la même histoire dans nos vies. Nous réalisons cette unité en veillant à ce que toute notre matérialité soit orientée vers ou au service de notre rouanut, notre spiritualité. Lorsque nous nous engageons dans des activités matérielles comme consommer un repas, se reposer, voyager, faire nos courses, aller au travail, nous devons nous souvenir que ces activités nous fournissent lautout, la simha, la vitalité et la joie nécessaire pour étudier la Torah, pour accomplir les mitvots. Tout cela avec enthousiasme. C'est ainsi que même nos actions matérielles deviennent une partie de notre vie. notre vie véritable, une vie de gdoucha, une vie de sainteté, une vie de pureté, une vie qui nous amène encore un petit peu plus de la venue de Machuar. Et c'est avec ces mots-là que nous allons conclure notre ritage. Je vous invite à le partager avec le plus grand nombre. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège. Continuez à nous soutenir, c'est important. Envoyez-nous une dédicace et participer financièrement, matériellement à cette diffusion là pour que l'on puisse avoir un réceptacle et un outil qui nous permet de développer le partage du FIT. 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