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PARACHAT VAYERA (4) - HITAT DU JOUR 16 HESHVAN 5786 - 07 Novembre 2025

PARACHAT VAYERA (4) - HITAT DU JOUR 16 HESHVAN 5786 - 07 Novembre 2025

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous et bienvenue pour notre rendez-vous quotidien, le ritatu du jour que nous allons partager ensemble. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Shishi 6e jour de la semaine de la parachat va et nous sommes le Tedzain, le 16 Ran 5786. [Musique] Et nous commençons avec notre rouage. Dans le rouage d'aujourd'hui, nous apprenons ce qui est arrivé à Avraam Avinou à Bercheva. Avimeler, le roi de Guérard vit les miracles qui arrivaient à Abraham à Vinou. Il vint et demanda à Abraham de faire un pacte pour ne pas lui faire de mal, ni à ses enfants, ni à ses petits-enfants. Abraham accepta, mais il lui demanda pourquoi est-ce que ses serviteurs avaient pris possession de son puit. Avimeller était confus, il n'avait pas de réponse à lui donner. Ils vont donc décider qu'il laisserait Hachem décider à ce qui appartenait le puit. Ils allèrent tous deux puis de l'eau du puit et l'eau monta Abraham. montrant qu'il lui appartenait. Abraham va donc donner des animaux à Avimeller ainsi que cette brebis comme signe que le puit appartenait à Abraham. Ils appelèrent l'endroit Bersercheva, le puit du serment de la promesse, car ils firent une promesse de ne pas se nuire mutuellement. Ensuite, Abraham va ouvrir un hôtel à Bercheva. Il va y planter également des arbres fruitiers afin de pouvoir donner des fruits à ses invités. Là, il aidait les gens à réaliser qui nous devons prier. À Kadosch Barou. Après avoir mangé, ses invités essayaient de le remercier. Mais Abraham disait : "Remerciehem". pas moi, c'est lui qui a fait le monde. S'il ne voulait pas remercier Hem, alors il leur disait de payer très cher. Alors, ils étaient obligés d'admettre qu'Avraham avait raison au sujet de Dieu et accepté de le remercier. Et notre fromage du jour termine en nous rappelant qu'Abraham vécu là-bas à Bercheva pendant 26 années. Aujourd'hui, nous sommes le Yom Tetin le 16 RV et nous lisons du Daily Met auim pbet du 79 au 82. Lorsque ces chapitres étaient les chapitres du Rabi de Lubavic pour son anniversaire, il y avait un nigun qui fut composé pour chacun d'eux. Dans le chapitre P, le chapitre 80, David Améeller commence par demander àadou Ro Israël Azina Noegson Yosef berger d'Israël écoute toi qui conduit Yosef comme un troupeau. Dans ce verset le âme Israël est appelé par deux noms Israël et Joseph. Nous savons que le âme Israël est appelé Béné Israël, les enfants d'Israël. Car nous sommes tous les enfants de Yob Avinou qui lui est aussi appelé Israël. Mais pourquoi tous les Juifs sont-ils appelés du nom de Joseph ? S'il n'était qu'une des tribus et un des enfants de Yaakov. La raison est que à l'époque où il n'y avait pas de nourriture en reine d'Israël, en terre d'Israël, Joseph fut celui qui nourrit tout le Israël puisqu'il donna à tout le hâ Israël de la vitalité. de la vitalité, c'est-à-dire de laout, de quoi se nourrir, mais également une énergie spirituelle très forte. Et c'est pour cette raison que nous sommes tous appelé avec le nom de Yotsefad. Et nous passons au Tania du jour. Aujourd'hui, nous sommes dans le Siman Rafin 27. Après le décès d'un sadic, nous l'avons vu, il y a une partie de l'âme de la néchama du rabi qui peut entrer à l'intérieur de chacun des hassidines. Unhasid acquiert cette force là spéciale s'il travaille dur pour étudier la Torah du rabi et suivre ses directives. Avec cette force supplémentaire qui provient de l'âme du tsadik, il est plus facile de vivre de la manière enseignée par le tsadik même. Grâce à cette force, les hasidim peuvent réellement comprendre les choses que le tad ou le rabi a dit. Car une partie du rabi devient une partie d'eux d'une manière intérieure dans leur pniout. En plus de cela, il y a une autre force spéciale que les rassidimes reçoivent après le décès d'un tsadik, d'un rabi. Une partie de l'âme du tsadik qui vient d'une manière englobante, ce qu'on appelle makif, et ne devient pas une partie de nous d'une manière que nous pouvons comprendre. Cette force là apporte des pensées qui nous aident à faire tchuva et à accomplir les mitzvotes d'une manière beaucoup plus belle, beaucoup plus intense et bien sûr beaucoup plus profonde. Une personne possède dans son âme une force appelée la marchava, ce qui signifie la pensée. Cette force est toujours en activité. Une personne est toujours en train de penser. On ne peut pas imaginer ne pas penser, même si parfois on oublie qu'on est en train de penser. C'est au-delà de la conscience même. Mais où cette force trouve-t-elle des sujets de réflexion ? dans la force de l'âme appelée le serel, c'est-à-dire les choses qu'une personne sait ou apprend. Il y a donc cette pensée. La pensée vient puiser dans l'intellect, dans le serel et réfléchit et imagine, rêve, pense. C'est ainsi que si une personne sait ou apprend de bonnes choses, c'est-à-dire des sujets de Torah, des sujets qui concernent le judaïsme, euh laathem, le service de Dieu ou laat Israël, l'amour de son prochain, c'est à celle-là qu'elle pensera. Ici, ce que la personne sait, ce qui traverse son intellect concerne uniquement la matérialité ou des sujets profanes ou bien seulement ce qu'elle voit ou elle entend dans la rue et que son intellect ne travaille pas sur quelque chose de saint et de pur, alors c'est à cela qu'elle pensera. Nous devons donc nous assurer d'étudier la Torah tous les jours. C'est ce qui remplit notre serel, notre intellect de bonnes choses et ce qui occupera également notre pensée, celle qu'on décide d'avoir ou pas, celles qui viennent et qui traversent notre esprit qu'on le souhaite ou pas. Il y a à ce sujet une très belle histoire qui concerne un baroriva, un étudiant qui s'était rendu auprès du Rabi de Lobavic pour chercher des conseils et des bénédictions. Il se plaignait de son manque de concentration pour étudier et de son état spirituel global. Rabi, je m'efforce d'étudier la Torah avec concentration, mais souvent mon esprit s'égare. Ma pensée, ma marachava est distraite par toutes sortes de futilité du monde. J'essaie de me ressaisir mais je suis en lutte constante, confia-t-il et il était d'ailleurs découragé. Le rab l'écouta attentivement puis répondit d'une voix douce. Il est vrai que la force de la pensée, la machava d'un homme est toujours en action, mais le contenu de cette pensée vient de ce que l'âme a appris ou c'est ce que nous avons vu dans le C'est-à-dire dans son serel. Le rabi continua avec une question simple. Combien de temps par jour étudies-tu des sujets extérieurs à la Torah, même s'ils sont utiles pour ta vie quotidienne ? L'étudiant répondit qu'il passait quelques heures par jour à lire des journaux, des livres sur l'histoire, sur la science et à s'occuper d'affaires matériel. Le rabcha la tête et sourit. Vois-tu, tu remplis une grande partie de ton savoir, de ta capacité intellectuelle, de ton serel avec des sujets du monde. Lorsque tu as pensé, la marahachava cherche de la matière à travailler, elle trouva naturellement ce qui est est abondant. Le Rabi lui donna alors la directruse suivante : "Tu dois fixer des heures régulières pour l'étude de la Torah chaque jour, non seulement pour les heures de yeshiva, mais pour ton étude personnelle, c'est-à-dire pour ton Serel. Étudie assidument, avec joie, même si tu ne comprends pas tout immédiatement, l'étude elle-même est une force spirituelle. Remplis ton serel de Torah et tu verras que ta maachava, ta pensée sera occupée par la Torah. Quand ton esprit cherchera à vagabonder, il sera ancré dans les idées saintes que tu as planté en lui. L'étudiant prit la bénédiction du rabi, renforça son temps d'étude et remarqua rapidement que non seulement sa concentration pendant l'étude s'était améliorée, mais ses pensées spontanées tout au long de la journée commençai à se focaliser sur les concepts de la Torah. Il avait fait de son savoir, de son serel, une source de vitalité pour sa pensée, pour sa mchava. Cette histoire là reflète directement l'enseignement duomum d'aujourd'hui. L'étude régulière de la Torah remplit le serel, remplit le savoir et cela garantit ainsi que la machava qui est elle toujours en marche que cette maaschava est toujours des sujets sains et bénéfiques à méditer. Rambam. Aujourd'hui, nous sommes dans les il x gzelav et aveda. Dans le ram d'aujourd'hui, nous apprenons comment un voleur violent peut réparer ce qu'il a fait. Dans le chapitre 7, le Ramadan nous enseigne les lois sur la manière dont une personne fait tchva pour avoir fait une fausse promesse devant un tribunal disant qu'elle ne doit pas d'argent à quelqu'un. Lorsqu'il admet la vérité, alors il doit rembourser le montant sur lequel il a menti. Plus 1/5 supplémentaire. Le chapitre 8 explique ce qu'un voleur violent doit faire si la personne à qui il a volé est décédé. Et les lois sont également différentes si la personne à qui il a volé est donc un converti. Et dans le chapitre 9, enfin le Rambam ici nous donne des lois sur le fait de faire Chuva pour avoir vendu un champ qui avait été volé. Nous apprenons ce qui se passe si le champ est détruit, vendu ou bien confisqué par le pouvoir qui est en place. Voilà donc le Rambam et c'est ainsi que nous concluons notre étude du ritat du jour. Je vous souhaite un excellent shabbat. Shabbat shalom à toutes et à tous. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège, qu'il vous inonde de bonté, de grâce et de miséricorde. Que très rapidement on puisse se retrouver tous ensemble avec la venue de Masigar, avec le Betamdash qui soit reconstruit et que nous puissions bien sûr retrouver tous nos proches. On pense très fort à la réfouché du hâ Israël et en particulier à Abraham Nissim Ben Sultana ainsi qu'à David Ben Sultana. Si vous avez vous aussi des dédicaces, vous voulez nous soutenir financièrement pour qu'on puisse diffuser encore et toujours le hitat, et bien vous pouvez le faire en nous envoyant un petit mot sur WhatsApp au 06 21 37 2452 mais également sur ritat.fr. Que Dieu vous bénisse pour cela. On se retrouve très très très rapidement. Shabbat shalom. À très bientôt.