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PARACHAT VAYERA (4) - HITAT DU JOUR 15 HESHVAN 5786 - 06 Novembre 2025

PARACHAT VAYERA (4) - HITAT DU JOUR 15 HESHVAN 5786 - 06 Novembre 2025

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous et bienvenue pour notre rendez-vous quotidien, le ritat du jour que nous allons partager ensemble aujourd'hui. Nous sommes le yomishi jeudi de la parachat Vaira et nous sommes le 15 RJAN 5786. [musique] Alors aujourd'hui est le 15e jour du mois de Rvan et le 15e jour de chaque mois est un jour spécial parce que la Lune est pleine ce jour-là. Le calendrier juif fonctionne selon la Lune. Au début du mois, nous ne pouvons commencer à voir qu'une petite partie de la Lune. Au milieu du mois, toute la Lune peut être vue, brillant de tout son éclat. Le âme Israël est également comparé à la Lune. Tout comme la Lune brille parfois plus ou parfois moins, il y a des moments où la grandeur du âme Israël est vue plus [grognement] ou moins dans le monde. Un des moments où les Juifs étaient comme une pleine lune, brillant intensément, fut à l'époque de Schlomo Méer. Là, les Juifs vivaient en hérê Israël avec leur propre roi. Ils étaient riches matériellement et spirituellement. et tout le monde pouvait voir à quel point ils étaient grands, forts, puissants. [grognement] Cela se produiraem très rapidement avec la venue de Masiar. Le 15e jour de chaque mois, lorsque nous voyons la pleine lune briller, ça nous rappelle que bientôt notre propre grandeur sera à nouveau vue dans le monde. Comme un chiar viendra, tout le monde pourra voir à quel point le Israël est si spécial. [grognement] Ceci est particulièrement vrai au mois de Rvan. Akadu promet que l'inauguration du 3e betche aura lieu au cours de ce mois de Rban. Donc aujourd'hui, on nous donne un encouragement spécial supplémentaire pour savoir que maarrive très bientôt et [grognement] que nous devons tout faire pour faire en sorte que sa venue arrive le plus rapidement possible. Baise Ratchem. Et nous commençons par notre rouach. Aujourd'hui, nous apprenons les sujets qui concernent les célébrations qu'Abraham et Sarapir lorsqu'itrak eut 2 ans. Nous allons apprendre également comment Ismaël fut renvoyé de chez lui. Abraham avait 100 ans lorsque Itak Naki. Sarah sentit que Itrak qui signifie le rire la faisait rire de bonheur et rendait aussi très heureux tous ceux qui entendaient la nouvelle. Quand Itraak eut 2 ans, il arrêta d'être allaité et commença à manger seulement de la nourriture ordinaire. Abraham fit une fête pour célébrer cela et beaucoup d'invités furent présents, incluant même chem, et avimeller. Sarah allaita tous les bébés qui verra à la fête pour montrer le miracle qu'Achem avait fait, que même si elle était siégée, elle avait pu avoir un bébé et même là était elle-même. Et de cette manière, personne ne pouvait penser que Itak n'était pas vraiment leur fils. Abraham essaya d'enseigner à Ismaël le bon comportement, mais Ismaël, lui, était un enfant assez sauvage. Une fois, après une dispute avec Itrak, il lui tira des flèches dans le champ. Sar Vlavi vit aussi qu'il priait des idoles qui faisaient des choses indécentes, qu'il avait un comportement pas de snout, qu'il tuait même des gens. Sarah dit à Abraham de renvoyer Agar Ismaël. Abraham se sentit très mal à l'aise de renvoyer son fils. Mais Akad Baouu lui demanda d'écouter Sarah. Hashem rappela à Abraham de ne pas s'inquiéter. Ismaël aurait aussi beaucoup d'enfants et il sera béni. Le matin, Abraham se réveilla et donna à Hagar du pain et de l'eau. Ce matin-là, Ismaël était très malade. [grognement] Sa maman Hagar se rendit compte qu'il était de plus en plus malade et cria pria à Kadu. Les textes nous disent que Ismaël aussi pria à Kadou. Hashem entendit les cris de Ismaël et dit à Agar de ne pas s'inquiéter. Leshamim apprennent de là que laila de la personne malade elle-même est plus puissante que la prière d'autres personne. Akadu lui montra un puit d'eau et elle donna de l'eau à Ismaël. Il grandit dans le désert et elle devint un archer et un brigant. Il vécut dans le désert de Paran et Agar lui trouva une fille qui venait d'Égypte de Mitsraim pour l'épouser. [musique] Aujourd'hui, nous lisons du 77 au 78 duim àin auim àet. Le chapitre 78 passe en revue tous les miracles qu'Akadejou a fait pour le âme Israël à partir de la sortie d'Égypte jusqu'à ce qu'il fasse de David Amel le roi du âme Israël. Un des versets dans ce chapitre est le suivant. Va Ikat qui Hashem. David à Meller demande à Hashem de se réveiller. Qu'est-ce que cela signifie-t-il ? Est-ce queou dort ? Laidout explique d'ailleurs dans le mahamar que les barmzvar récitent le mamar de hasidout que pendant la galoute la vitalité laout monde ressent est comme la vitalité qu'une personne ressent lorsqu'elle dort. Quand une personne dort, l'âme, la néchama monte au ciel et la personne ne peut avoir que des rêves. Elle ne peut pas penser à des choses qui ont un sens. Le monde ne ressent pas la majeure partie de la vitalité de Dieu qui s'y trouve et ne ressent que le petit peu de vitalité qui nous permet de ressentir ou de voir ou de percevoir juste assez pour qu'une personne puisse rêver. Nous demandons donc àou d'emmener afin que chacun puisse voir et sentir la vitalité de Dieu dans le monde comme une personne qui est éveillée. Nous voulons que laou soit révélée, soit forte. Quand nous étudions la Torah, lorsque nous faisons les mitvotes, nous faisons en sorte que cela se produise et à travers nos actions, à notre vie de tous les jours, nous rapprochons la gué là. Et ce moment-là, on pourracevoir réellement cette présence d'HM. [musique] Et nous passons au Tania. Et nous sommes dans le siman le rabal explique les mots du zo après que lead qui quitte ce monde là ici bas il se trouve dans tous les mondes plus que de souvons vivants. Le rabichman a posé une question à ce sujet. Nous pouvons comprendre que le tadik soit trouvé davantage dans les mondes spirituels. Nous pouvons aussi comprendre que son mérite, son zrout et ses bénédictions sont ici même dans ce monde matériel. Mais comment peut-on dire que la vie d'un tadic que nous ne voyons plus physiquement est trouvable davantage dans ce monde gashmi, dans ce monde matériel encore plus qu'avant ? [grognement] Tsadic n'a-t-il pas quitté le corps physique matériel dans lequel il se trouvait ? Pour comprendre cela, le Rabionalman nous a dit hier ce qu'est la vie d'un tadic et comment elle est si différente de celle d'une personne ordinaire que toute la vie d'un tadic c'est sa nama sa emouna, son amour pour Dieu, sa crainte pour Dieu. Le corps lui n'est qu'une façon pour elle de briller dans ce monde. et le Rabichzalman de continuer. Quand un tsadik est en vie dans ce monde matériel, unhasid connecté au tsadik en écoutant comment le rabi enseigne à agir, en essayant de comprendre ce que le tsadik veut. L'âme du tsadik ne peut être qu'en un seul endroit, c'est-à-dire dans le corps saint du tsadik. Lesid eux ne reçoivent que le reflet de l'âme du tsadik en regardant ou en écoutant le tsadik. Après laalco du tsadik, une fois que le tsadik monte chez Akadoshu, chacun desassidim reçoit une petite parcelle de l'âme de ce tsadik cette âme là elle-même qui se trouve à l'intérieur de lui. Nous pouvons ainsi ressentir un peu de launa, de la foi que ce tsadik avait, de l'amour pour Dieu qu'il avait, de la chama, de la crainte de Dieu que lui avait ce tsadic. Et c'est ainsi que le tsik vit à l'intérieur de nous. Mais il y a une condition pour pouvoir vivre avec une partie de l'âme d'indsadic en nous. C'est ce qui est dit dans l'un des 12 psukim que le rabi nous a enseigné en particulier pour les enfants de tivotem. Yagatiamine, j'ai travaillé dur et j'ai trouvé crois-le. Nous devons travailler duragati pour être connecté aux qualités aux midotes du tadic. Nous pouvons apprendre comment faire cela en suivant ce que le tadic nous a enseigné. Quand un rabi a une partie de son âme, de sa vie dans chacun de ces rassidim et qu'il y a autant barem deidim, sa vie est bien plus présente même dans ce monde matériel, même dans ce monde ghie qu'auparavant. Ayom yom tête va rjevan 15 rjevan dans les cieux les âmes attendent leur tour pour en naître pourquoi sont-elles si enthousiastes à l'idée de naître et bien parce qu'elles savent à quel point une âme peut accomplir tant de choses dans ce monde-là maintenant que nos âmes sont déjà ici dans ce monde baro hashem le temps qu'elles attendaient avec tant d'enthousiasme. Et bien, il est temps de commencer à le faire. On doit agir. Le Rabi nous dit ici dans ce Ayum Yum ne faut pas attendre une seule seconde pour faire ce que nous avons à faire. Une très belle histoire du Rabi de Lubabic à propos de ce qu'il faut faire de son temps. Un homme d'affaires juif très prospère impliqué dans le commerce international va un jour voir le Rabi pour obtenir une bénédiction pour ses entreprises et ses projets futurs. L'homme expliqua au Rab qu'il consacrait de longues heures à ses affaires. Ses journées étaient remplies de réunions, de voyage et de gestion de son personnel. Il travaillait dur et avait réussi à construire un empire. Le rabi l'écouta attentivement puis au lieu de lui donner immédiatement une bénédiction pour ses finances, le rabi posa une question. Combien de temps par jour réservez-vous à l'étude de la Torah ? L'homme d'affaires, un peu mal à l'aise, répondit qu'il était extrêmement occupé, qu'il disait le cadige pour son père le matin, mais qu'il n'avait pas vraiment le temps de s'asseoir et d'étudier régulièrement. [grognement] Le rabit alors : "Vous êtes un homme d'affaires intelligent. Vous savez qu'il est impossible d'avoir un grand immeuble sans fondation. La Torah. La Torah est la fondation de toute votre vie, y compris de votre subsistence, de votre parnassa. Le Ravi lui dit ensuite d'une voix très ferme et pleine d'amour, je vous ordonne de fixer chaque jour une heure et demi ininterrompu pour l'étude de la Torah. Une heure et demie chaque jour sans aucune interruption pour le téléphone ou les affaires. L'homme fut stupéfait. Raby ! S'exclama-t-il. Une heure et demi par jour. C'est impossible. Mon emploi du temps est si chargé. Si je retire une heure et demi de mes affaires, je vais perdre une partie significative de mes revenus. Rabi, je ne peux pas me le permettre. Le Rabi le regarda droit dans les yeux et prononça ces mots-là si célèbres. Savez-vous que c'est Akadoshu qui vous donne votre parnassa ? Si votre parnassa dépend de ces 90 minutes par jour, alors c'est une parnassa qui est faible. Le rabi fit une pause et continua. Renforcez-vous, renforcez votre fondation. Akadosh baou Dieu est celui qui donne la par si vous lui consacrez ses 90 minutes pour sa Torah les bénédictions qu'il enverra à travers les heures restantes seront beaucoup plus grandes beaucoup plus fructueuses que tout ce que vous auriez pu accomplir avec ces 90 minutes. L'homme d'affaires accepta bouleversé par la clarté et la force du rabbi, il s'engagea à réserver une heure et demi pour l'étude quotidienne. Il revint un an plus tard rayonnant pour rapporter au Rabbi que non seulement il n'avait pas perdu d'argent mais que ses affaires avaient prospéré de manière spectaculaire. Quelle belle leçon pouvons-nous prendre de cette histoire [grognement] ajoutée dans l'étude de la Torah sans ne penser à quoi que ce soit d'autre en se concentrant sur l'étude avec le bitaron véritable. Cette conférence en Dieu nous apporte quoi ? vous apporte toutes les bénédictions matérielles mais également spirituelles dans tous les domaines. Et nous terminons avec notre ramam. Dans le ram d'aujourd'hui, nous en apprenons davantage sur le vol la XELA qui est commise avec violence. Le péquecle d'Alet nous enseigne l'amende que les sages ont imposé contre un voleur violent. La personne qui a été volée est autorisée à faire une promesse au tribunal au Beddin et le voleur lui devra payer le montant que la victime dit que le voleur lui a pris. Le PC e 5e P explique qu'il est interdit d'utiliser des choses qui ont été volées par un voleur violent. Enfin, dans le chapitre va chapitre 6, le Rambam ici contient des lois sur le cas où des choses peuvent être considéré comme du vol, du gazel violent, même si elle n'y ressemble pas. Comme par exemple prendre les meubles de quelqu'un qui sont tombés dans la rivière et ont été emportés par cette même rivière ou comme les jeux de hasard, jouer de l'argent. Ce sont des lois qui sont très importantes, qui peuvent paraître banales, mais qu'il faut étudier profondément car elles ont une incidence sur notre vie, sur notre réussite matérielle mais également notre iratamaim, notre crainte de Dieu. [musique][cloche] Et voilà, c'était lead du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Je vous invite à le partager avec vos proches afin que nous soyons encore et toujours plus et me dit-on de plus en plus nombreux à écouter le tia, à écouter le rum, à écouter le timim, le rambam et des mots de Torah qui nous donnent de la force pour faire venir le mascha. Que Dieu vous bénisse, qu'il vous protège, qu'il inonde votre existence de bonté de grâce et de miséricorde, de réussite et de bénédiction matérielle et spirituelle. Je vous invite à nous envoyer des dédicaces, à participer, à vous associer à la diffusion du RID en nous envoyant tout cela par WhatsApp au 0621 37 2452 ou sur hitat.frtve faire Coltouve et à très bientôt. Oh.