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PARACHAT VAYERA (4) - HITAT DU JOUR 11 HESHVAN 5786 - 02 Novembre 2025

PARACHAT VAYERA (4) - HITAT DU JOUR 11 HESHVAN 5786 - 02 Novembre 2025

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous et bienvenue pour notre rendez-vous quotidien du ritat du jour. Aujourd'hui, nous sommes le dimanche de la parachate Vaera Yomrichon. Nous sommes le Yudalef Rvan 5786 et je suis infiniment heureux de vous retrouver pour partager ce moment avec vous. [musique] Une très très belle parachat, la parachat Veillera. Il y a d'innombrables mitzvotes que l'on voit à travers le comportement de Abraham Avinou et parmi elles la mzva de Arknassat Ochim. L'histoire se déroule à New York. Hassid travaillait comme boucher cacher et avait une boutique. Un jour, il a envoyé une question au Rabi de Lubavic par écrit concernant un problème complexe de Alaha de loi juive lié à sa boucherie. Il demandait une bénédiction et un conseil au rabi. Quelques jours plus tard, le hassid a reçu la réponse du rabbi et la réponse était tapé à la machine. Mais le rabi avait ajouté une note manuscrite en marge de cette lettre. Le haside s'attendait à ce que la note manuscrite contienne un éclaircissement profond sur la alara ou une bénédiction spéciale pour sa santé. En fait, la note du Rabi disait : "J'ai reçu ta lettre, je voudrais que tu ajoutes un sac de sucre pour le service d'hospitalité qui se tient en bas de laiva, le service de Nassat Orim." Le Rasside fut stupéfait. Alors qu'il s'attendait à des instructions spirituelles élevées ou à des conseils personnels, le Rabi se concentrait sur l'acte simple et pratique de soutenir l'hospitalité pour les voyageurs et les étudiants. Même au milieu de la gestion des problèmes complexes du monde et des questions alarchiques de loi profonde, le Rabi lui gardait en tête les besoins les plus élémentaires de la Mzva Darnasa Thorin. Il ne se contentaiit pas d'enseigner l'importance de l'hospitalité comme Abraham Avinou. Il mobilisait les Rassidim pour la soutenir concrètement. Cette petite note manuscrite du Rabi montrait que un sac de sucre pour les invités avait une importance spirituelle immense car il était lié avec cet accomplissement concret d'une Misva essentielle dans la vie d'un juif. C'est ce qui illustre la manière dont le rabi de Luavich reliait les enseignements de la Torah, du rouach. C'est ce que nous étudions. Le hitat du jour, il faut le vivre dans la vie de tous les jours, au quotidien. Et ces enseignements nous accompagnent. Vivre avec son temps, vivre avec la parachat de la semaine, vivre avec le ritat du jour. L'ord deadu apparaît à Avram Avinou après la brit Mila. Il y a des anges qui annoncent à Abraham et Sarah qu'ils auront un bébé quasiment au prochain pessar. Le troisème jour après la britmila, Hashem vint le voir pour faire bikour Holim, la visite des malades, cette grande mitva. Abraham lui attendait dehors. Il cherchait des invités mais aucun voyageur ne passait. Hashem avait fait ce miracle-là. Il avait rendu la chaleur trop intense pour que les voyageurs avancent et passent devant sa tente et qu'Avraham lui a eu une chance de se reposer. Quand Akadou lui est apparu, Abraham a essayé de se lever par respect. Même s'il souffrait de l'abritimula Hashem lui a dit qu'il n'avait pas besoin de se lever. Il a vu qu'Abraham était contrarié de ne pas pouvoir inviter faire cette mitvaval d'Arnasim. Même si Dieu lui allait envoyer ses anges à Abraham plus tard, il les avait envoyé maintenant pour qu'Abraham ne soit plus triste. Abraham va voir trois hommes. Le texte nous le dit, c'était en réalité des malachimes, des anges qui étaient déguisés, qui étaient debout dehors à l'entrée de sa tente. Ils virent qu'Abraham était mal à l'aise à cause de l'abrit Mila et qu'il en souffrait. Il ne voulait pas le déranger en s'approchant. Mais Abraham voulait faire cette mitvaim. Il leur demanda donc d'entrer. Pour cela, il va demander à Akad Baouu de l'attendre. Il courut les invités dans sa tente. Abraham pensait que c'était des hommes qui se prosternaient devant la terre comme pour la Avodada Zara. Alors avant de les inviter dans sa tente, il leur demanda de se laver les pieds et leur dit ensuite qu'il leur apporterait de la nourriture. Le premier ange annonça la réfou à chez lesma et donna la guérison complète à Abraham. et il put maintenant marcher rapidement sans souffrir. Abraham, il se sentit à ce moment-là léger, il courir vers Sarah et lui dire de préparer du pain pour les inviter. Abraham va ensuite courir, le texte nous le dit, avec précipitation, avec empressement vers l'endroit où les animaux étaient gardés. Et il va choisir trois jeunes veau. Il va demander à son fils Ismaël à qui il essayait d'enseigner ce qu'était laassatorchim de faire une langue de veau spéciale et épicée pour chaque invité. Et Ismaël va le faire. Abraham va servir la nourriture dès qu'elle fut prête. Il leur apporta de la crème et du lait. Puis lorsque la langue fut prête, il leur apporta. Ils restaient à côté d'eux comme un serveur à leur service pour s'assurer qu'ils avaient tout ce dont ils avaient besoin. Les anges là firent semblant de manger comme de bons invités. Et Paul, ils demandèrent à Abraham comment allait Sarah. Le deuxième ange dit à ce moment-là, j'ai un message pour elle. L'année prochaine, à cette même époque, Sarah aura un bébé, un garçon. Sarah écoutait près de la porte. Elle ne pouvait pas croire ce qu'elle entendait. Elle était si vieille et se sentait comme une personne qui ne pouvait pas en avoir d'enfants. Elle ne pouvait pas croire qu'elle redeviendrait jeune et qu'elle aurait un bébé. Elle rit aux éclats et dit : "Pourrais-je vraiment redevenir comme une jeune femme ? Et Abraham, lui, il est trop vieux aussi." Alors qu'elle disait cela, elle redevint comme une jeune femme. Le miracle se produisit. Et là, Hashem va dire à Abraham : "Pourquoi Sarat-elle ? Y a-t-il un miracle qui soit trop difficile pour moi ? Tu verras que l'année prochaine à cette même époque, je te visiterai à nouveau et Sarah aura un bébé ce jour-là. [musique] Tilim, aujourd'hui, nous sommes le yud alef rvan et nous lisons du théilim. Sa mère sa mère est du 60 au 65. Dans le chapitre 60, le premierim d'aujourd'hui, nous avons un verset qui dit comme ça les Nous le disons d'ailleurs à la fin du chemonetré de la trois fois par jour. Les versets précédents, celui-ci parlent de la façon dont Hashem met parfois une personne dans une situation difficile afin qu'elle puisse montrer qu'elle croit toujours en Dieu. Ce verset nous dit qu'en réalité, Hashem fait cela afin de pouvoir les sauver et il les aidera avec sa droite et répondra. C'est le texte qui le dit comme ça. La droite nous parle ici bien sûr de la bonté de Dieu. En réalité tout le temps, Akadu veut sauver une personne mais il veut qu'elle montre qu'elle croit en Dieu tout le temps. Alors tout le monde saura qu'elle mérite ces bénédictions là. Nous voyons que même si parfois les moments sont difficiles à vivre, c'est parce qu' veut nous donner quelque chose d'encore mieux. Il nous offre cette épreuve, cette difficulté comme un tremplin pour nous offrir quelque chose de beaucoup plus grand un petit peu plus [musique] tard. Tania, nous avons appris précédemment que lorsque nous travaillons dur pour comprendre correctement les lois de la Torah, nous faisons sortir la Torah de l'exil dans lequel elle se trouve. Les questions, les difficultés à comprendre une notion dans l'étude de la Torah, cela fait partie de la clipa de cette écorce la négative qui est là pour nous empêcher de voir la lumière. Lorsque le masiar reviendra, nous n'aurons plus besoin d'étudier la Torah pour cette raison parce qu'il n'y aura plus cette clipa qui cachera la sainteté de la Torah. Nous n'aurons plus besoin d'étudier des questions qui sont là pour aller extriper cette Torah, la faire sortir de cet exil. Nous n'étudierons que de la racidoute de la partie cachée profonde de la Torah quielle explique les lois pour apporter un surplus de sainteté dans la gdoucha. Nous n'aurons pas besoin de la sortir de cet exil puisqu'il n'y aura plus de mal dans le monde. Et que se passera-t-il avec ces lois ? Et bien nous les connaîtrons simplement en les étudiant une seule fois. Nous n'aurons pas besoin de les revoir tout le temps car nous ne les oublierons pas. L'oubli la chicha vient de la clipa. Hashem enlèvera toute la clipa du monde et donc comme il enlèvera ses forces négatives du monde donc l'oubli qui est en soi quelque chose de négatif di arrêtera aussi de plus nous comprendrons les lois de la Torah en connaissant la rassidout que nous étudions à leur sujet il y aura donc un approche beaucoup plus développé beaucoup plus profond de chaque alahaci conclut cette très longue lettre que nous avons étudié ensemble et nous comprenons maintenant qu'en période de galoute la Torah est aussi en exil Nous savons que lorsque nous travaillons dur pour comprendre les lois, comprendre les alarodes, comprendre la réflexion autour des mitvotes qui nous ont été donnés dans la Torah, nous permet de découvrir de nouvelles idées dans la Torah, et bien nous accélérons la gué làa, la délivrance. Et nous savons aussi que lorsque le maschiar viendra, notre étude sera différente et nous étudierons principalement les significations plus profondes et les secrets de la Torah. Ayomudalev Rvan le premier paragraphe duomum d'aujourd'hui comporte deux corrections dans le Torah or de cette semaine. Le Rabi Rachab Rabi Shalom Dober a écrit des corrections dans les marges de son exemplaire de Torah or. Toutes les corrections dans le Torah or qui sont imprimées dans laom proviennent de ce que le Rabi Rachab, le Rabi Shalom Dovber y a écrit. Il dit également dans ces corrections là des notes et des explications sur l'un des mahamarim des discours rassidiques dans le Torahor qui concerne la parachat Vaiera. Le Mahamar patar el commencé à écrire ses notes durant l'hiver de Tav Rech Noun Bet en 1891. Le rabi a fait imprimer ses notes presque 90 ans plus tard. Mf dans un livret qui est appelé ta bit. Et nous passons tout de suite au Ramam. Aujourd'hui, nous étudions les lois qui concernent le vol il gneva. Le premier chapitre ici de Percalef parle de ce que signifie voler. Nous n'avons pas le droit de voler quoi que ce soit, pas même une toute petite chose et ce à personne, pas même à un petit enfant. Nous n'avons pas le droit de prendre les affaires pour une blague par exemple ou même si nous prévoyons de les rendre plus tard. Dans le pérbèet ici le ram nous explique les lois qui concernent le moment où quelqu'un doit ou ne doit pas payer un knas, c'est-à-dire une punition, c'est-à-dire le double comme s'il n'avait pas dit la vérité sur son vol ou bien cinq fois plus comme s'il avait volé un animal et qu'il avait tué. Enfin, dans le 3è chapitre, père guimel, le Ramabam nous apprend les lois pour le beddin concernant le moment où une personne fait quelque chose qui pourrait l'amener à ne pas avoir à payer ce Knas, comme s'il avait fait une avera, une faute qui était encore plus grande et qu'il devait être puni pour cela à la place ou bien dans le cas où il a avoué qu'il a volé ou dans le cas où il n'aurait pas d'argent pour payer. Le Ramam va nous donner tous les détails qui nous permettent de prendre la bonne décision et en l'occurrence ici surtout que le Badin puisse bien décider comme il le faut. [musique] Voilà donc le ritat du jour que nous avons vécu ensemble. Je vous invite à le partager. Nous sommes de plus en plus à l'étudier. Que Dieu vous bénisse pour cela. Soyez bénis. C'est une très belle leçon. Vous savez qu'aujourd'hui euh c'est un grand jour également le yudalet refjan, c'est l'anniversaire du décès de Rachel Imenou, la ascara, le Yorkite. Le rabi nous enseigne une très belle leçon que nous pouvons apprendre de Rachel Imenou. Lorsque Rachel est décédé, Yaakov, son époux ne l'a pas enterré à laaterpela où le reste des Avot et des Imot était déjà enterré où il serait lui-même enterré plus tard. Au lieu de cela, il a enterré au bord de la route. Mais Rachel était heureuse de cela. Yaakob Avinou savait par le roi Rakod par cet esprit saint que les juifs passeraient par cet endroit sur le chemin vers l'exil. Lorsque Rachel a vu ses enfants emmener loin des rê d'Israël, elle est allée pleurer devant Dieu. Hashem a entendu cette filotte et lui a promis de ramener les juifs et de leur donner la guéa la rédemption. Rachel était prête à ne pas être enterrée avec son mari afin de pouvoir plus tard aider le âme Israël à obtenir la guoula. Le rabi dit à ce sujet dans une sira qu'il a prononcé pour les femmes et les jeunes filles que cela nous enseigne une leçon très importante. Rachel Immenou a une telle abnégation, un tellement grand messirout nfèche pour le hâ Israël pour la guéa. Et nous ces enfants, nous devrions essayer de faire de même. Nous devrions être prêts à faire des choses tellement grandes qui pourraient ne pas être confortables pour notre vie quotidienne pour aider un autre juif à mériter lui la guoula. Rachel Imenou est avec nous. On doit prier très fort aujourd'hui que par son mérite Braachem on puisse véritablement retrouver tous nos proches en hérit Israël avec la vedue de Masihiar chanter et danser autour du Bethigdash que par le mérite de Rachel Menou aujourd'hui il puisse y avoir une réfouie chez les mains tous les malades du am Israël et parmi eux David Ben Sultana Avram Nissim Ben Sultana n'hésitez pas à envoyer vos dédicaces au 06 21 37 2452 par WhatsApp mais également sur hitat.fr. FR, faites-le, vous nous soutenez et vous associez à la diffusion de la Torah et de la Rassidout. Soyez bénis pour cela dans tous les domaines de votre existence. Que Dieu vous bénisse. À bientôt. [musique]