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PARACHAT VAYEHI (12) - HITAT DU JOUR 14 TEVETH 5786 - 03 Janvier 2026

PARACHAT VAYEHI (12) - HITAT DU JOUR 14 TEVETH 5786 - 03 Janvier 2026

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Chavoatov les kouam. Bonsoir à toutes et à tous et bienvenue pour notre rendez-vous quotidien le khitat du jour et même le jour de shabbat à la sortie de shabbat. Un grand à notre cher ami David Alouche qui nous a encouragé à produire également le khitat le samedi soir pour que l'on puisse bien sûr faire le khitat chaque jour puisque khitat c'est en effet tous les jours. J'espère que vous allez bien et nous allons commencer avec une très belle histoire du Balchemtov puisque vous le savez c'est important de raconter une belle histoire du Balchemtov ou de grande sadikim à la sortie du shabbat et il va nous accompagner Bachem pour une belle semaine. Un jour, le Bal Schemtov demanda à ses élèves, "Savez-vous ce que signifie réellement aimer son prochain ?" Ses élèves, pensant bien connaître la réponse, restèrent silencieux, attendant l'enseignement de leur maître. Balgemov les emmena alors dans une auberge de village. Dans un coin, il virent deux paysans russes passablement éméchés qui étaient assis à une table. L'un d'eux, les larmes aux yeux, sira son ami dans ses bras et s'écria : "Ivan, je t'aime. Tu es mon meilleur ami, je t'aime de tout mon cœur." L'autre paysan le regarda fixement et lui demanda : "Tu dis que tu m'aimes, mais dis-moi, sais-tu ce que je peux éprouver ? Ce que je ressens, ce qui me fait mal ? Sais-tu de quoi j'ai réellement besoin ?" Le premier paysan baissa la tête et répondit : "Non, je ne sais pas ce qui te fait mal." Alors le second répliqua : "Si tu ne sais pas ce qui me fait mal, comment peux-tu dire que tu m'aimes ?" Le Bal Chemdov se tourna vers ses élèves et leur dit : "Vous avez entendu ? C'est cela le véritable amour du prochain. Ressentir la douleur de l'autre. Si nous ne cherchons pas à comprendre ce qui fait souffrir notre frère, notre amour n'est qu'une parole. Aimer vraiment, c'est porter le fardeau de l'autre comme s'il était le nôtre. Chavouatov. Et nous allons commencer tout de suite avec notre rouache. Nous sommes donc dans le chevilli. Nous concluons aujourd'hui la parachat va mais aussi le rouach berich. Et dans le fromage d'aujourd'hui nous apprenons la fin de la vie de Yosef. Il quitte ce monde et son cercueil, son Aaron reste avec le âme Israël en Égypte. Avant de s'éteindre, Yoseph dit au béné Israël : "Chem les sortira de Mitraim." Lesim, les tribus craignaient que Joseph ne leur enveille. Et maintenant que Jacob n'était plus là, il les rassure. Ne vous inquiétez pas, je prendrai soin de vous et m'assurerai que vous ayez de la nourriture. Malgré tout, Joseph n'organisait plus autant de fête de famille qu'auparavant du vivant de Yaakov. Quand les Égyptiens virent cela, ils cessèrent de traiter les chevatimes aussi gentiment. Là, les tribus comprirent alors que les juifs allaient bientôt devenir esclaves comme Hashem l'avait dit à Abraham Avinou. Joseph vécut en Égypte toute sa vie, soit 110 ans. Il peut étudier même avec ses arrières petits enfants avant de décéder. Joseph dit à ses frères qu'il allait mourir, mais Kakadou se souviendra d'eux et les sortira de Mitraim. Il les emmènera vers la terre promise en Israël, la terre qu'il avait promise à Abraham, Isaac et Yaob. Et pour conclure, avant de mourir, Joseph demanda à ses frères de s'assurer que le hâ Israël emporte son Aaron avec eux quand Akad sortira d'Égypte jusqu'à ce que cela arrive. Le haron de Yosef resta avec les Juifs en Égypte, en mitraim. Et nous pouvons le dire tous ensemble ce soir. Razak, Razak, Venitrazek, nous venons de terminer l'étude de tout le khumch berichit et nous allons demain entamer le deuxième, les rouaches chemotes. Vous savez que ce shabbat que nous avons vécu est aussi appelé le shabbat Razak comme nous l'avons dit parce que la parachat va nous permet de terminer un livre entier du rumage, le rouage berich. Quand nous finissons cette lecture, toute l'assemblée se lève et dit avec force Razak, Razak, vénitraz qui veut dire sois fort, sois fort et que nous soyons fortifiés. étudier une partie de la parachat et surtout un rouach entier nous donne de la force et du courage pour continuer grâce aux leçons que nous avons tiré de cette étude-là, la Torah n'est pas seulement faite d'histoire sur des choses qui sont arrivées il y a longtemps. La Torah est nitrit, la Torah est éternelle. Ce que nous apprenons dans la Torah se produit toujours de manière spirituelle, de manière constante et perpétuelle. Quand nous étudions la Torah, nous devons aussi écouter le message spirituel qu'elle nous le transmet pour nous donner de la force dans nos vies à chacun aujourd'hui. Maintenant, lorsque nous finissons le rouach Berichit, nous devrions prendre le temps de réfléchir à la force que nous avons reçu de ce livre-là. Tout au long du berich, nous voyons qu'Akad Baou fait des promesses. Il promet au avot au patriarches depuis le brit Beinabetarim avec Abraham Avinou. que l'homâme Israël recevra Israël. Nous voyons les promesses et les bénédictions données aux tribus. La promesse de Yaakob, la promesse de Yosepf Sadik, celle qu'Akadu ne les oubliera jamais et qu'il les sortira de l'exil de l'Égypte. Ces promesses-là n'étaient pas seulement des promesses qu'ils ont eu à l'époque. Ce sont des promesses constantes. Ce sont des promesses pour nous aussi aujourd'hui. Actuellement, nous sommes aussi en galoute, en exil. Mais la promesse de Dieu n'a pas changé. Hashem promet qu'il nous sortira de l'exil et nous ramènera en héritet Israël. C'est encore plus important d'y penser maintenant puisque le Rabi nous dit à quel point nous sommes proches de la guoula de la délivrance totale. Même si ce que nous vivons peut nous paraître difficile, Akadou promet de se souvenir de nous et de nous sortir de l'exil vers la guoula Hashlemma, la guoula totale et complète. Aujourd'hui yom dalet 14 t lisons du 72 au 76 duim. Dans le chapitre 73, on trouve le verset suivant. Ai-je besoin du ciel et je ne désire pas ce qui est avec toi sur terre ? Le Tsemzeddeek a raconté que le Rabichn disait souvent que ce verset signifie qu'il ne veut pas ce qui est avec Hashem. Il ne veut même pas tout ce qui est spirituel. Il ne veut même pas tout ce qui est spécial comme le Ganeden ouaba, le monde futur. Ce qu'il veut, c'est Hashem lui-même. Comment une personne se connecte-t-elle à Hashem lui-même ? En accomplissant uneva dans ce monde matériel. Lesim nous disent qu'une heure de t et une heure de bonne action ici sur terre dans ce monde là est meilleur que tout le les âmes profitent de la lumière d'ad mais à travers une mva dans ce monde l'âme se connecte avec l'essence même de Dieu. Une action concrète ici-bas nous connecte avec Hem. Pas besoin d'aller chercher très loin, pas besoin d'aller penser au maabas. Il faut se dire que maintenant, tout de suite à l'instant, on est en mesure de s'attacher avec l'infini du Saint Bénis soit-il. Il se dévoile à nous. Il libère la partie la plus magnifique qu'il y a en chacun d'entre nous. Cette parcelle divine qui brille en nous et qui dévoile la présence de Dieu lorsqu'elle agit, lorsqu'elle étudie, lorsqu'elle prie. Elle dévoile la partie divine qui est en elle. [Musique] Tania barim percudbet. Dans le tan d'aujourd'hui, nous commençons à apprendre ce qu'est le bénoni. Qu'est-ce qu'un bénoni ? Le mot bénoni signifie au milieu car le bénoni se situe juste entre le tsadik et le rachat. D'un côté, le bénoni est exactement comme un sadic car il s'assure que seul la nefchelokite l'âme divine soit autorisé à contrôler ce que fait le corps. Mais ce que la personne ressent vraiment à l'intérieur n'est pas du tout comme un tsadic. En fait, il se sent comme un rachat. La nefchabé amite, l'âme animale a beaucoup de choses à dire. Elle a besoin de s'exprimer. Elle fait constamment sentir au bénéon qu'elle désire ou qu'elle a besoin de quelque chose que nous appelons les les tavotes, les désirs et les plaisirs. Elle l'éveille à des sentiments qui pourraient l'amener à penser, à parler ou à faire quelque chose contre la volonté de Dieu. Le bénoni n'écoutera jamais ce que dit la nefchabait si c'est contre la Torah. Bien sûr, il ne fera jamais et ne pensera même jamais rien qui permettrait à la nefféchabé à myth animal de prendre le contrôle de son corps. Il ne peut jamais commettre une av une faute. Il existe même un moyen pour le bénoni de rendre son amour pour Dieu beaucoup plus fort presque que comme un sadic. Cet amour peut devenir si puissant que la nefchamite l'animale sera submergée et s'endormira. Elle ne pourra même plus manifester de sentiments. Ça ne peut se produire que lors de moments très spéciaux comme le moment où on fait la tuila si on est bien concentré. Lorsqu'une force puissante, ce qui est appelé un morin des gadloutes, brille dans les cieux, alors à ce moment-là le bénoni est capable d'être tranquille et serein et d'atteindre un niveau très élevé. Il peut par exemple utiliser le schéma Israël avec les bénédictions qui le précèdent, qui sont en réalité la préparation à cet état, la déévation du schéma Israël pour rendre son amour pour Dieu assez fort pour endormir son effche abéamite, son âme animale. Quand la force spéciale de la tila se retire, et bien la néfabit se réveille à nouveau et il peut de nouveaux se sentir intérieurement comme un rachat. Malheureusement, c'est ainsi que le bénéoni est au milieu. Il se sent comme un rachat, mais il agit comme un tsadic. Il combat toujours ses sentiments intérieurs du eterara, le mauvais penchant, pour garder son âme divine aux commandes de son corps. Dans son comportement, en réalité, il gagne toujours et il agit toujours comme un sadic. Le rabi de Lubavic explique que cela ne signifie pas que si nous avons commis une Ava par le passé, nous ne pouvons jamais être un bénon. Cela signifie au contraire que dans l'état où nous sommes maintenant, il nous est impossible de commettre une ava. Nous voulons tellement faire ce que Dieu veut qu'il nous semble maintenant impossible de fauter et nous sommes que et uniquement dans l'action concrète positive des mysvots. Aum aujourd'hui Dalet TV le spoiler Zaidé était un disciple du magi de de Mrich. Une fois, il rendit visite à l'alterre Rébé, le Rabichnan, et lui raconta le moment où il vit le Bal Shemtov. Il n'avait que 3 ans. Et le Bal Schemtov posa sa main sainte sur le cœur du spoiler Zaidé. Depuis lors, dit-il, je me suis toujours senti chaleureux. Nous apprenons de cela que tout ce qu'un tadic fait et surtout le fait de le voir ou de l'entendre laisse une impression sur nous pour toujours. Aujourd'hui, nous avons la possibilité de voir, d'entendre tant de vidéos, tant d'audi ravi de Lubavic, de cette tsadikim là, on peut s'en imprégner. Et le fait de s'imprégner de l'image du tsadik, de sa voix, de son comportement, de ce qu'il nous enseignait, de sa façon de répondre aux question et bien cela peut nous permettre de nous élever, de nous attacher à lui. Comme nous l'avons déjà dit, le fait de s'attacher au tadic, cela nous permet de nous élever au plus haut rang. C'est une promesse pour toutes les bénédictions qu'un homme pourrait recevoir, peu importe le niveau où il se trouve, il tient la poignée, il est tranquille, il arrivera à bonne destination. Rambam, Ilot, Toen, Venitan et Nachalot. Dans Raman d'aujourd'hui, nous terminons l'étude des lois sur les disputes qui peuvent se présenter au tribunal. Dans le père de Zain Raman nous enseigne quand le B ne doit pas faire confiance à quelqu'un. Par exemple, si quelqu'un a été témoin pour une autre personne vendant un champ, il ne peut pas revenir plus tard devant le tribunal pour dire que le champ lui avait été volé. Si le champ lui avait été vraiment volé, il n'aurait pas été témoin pour la vente par l'autre personne. La dernière loi de cet ensemble là nous enseigne à faire très attention à ne pas mentir au tribunal, même si c'est pour rendre de l'argent à la bonne personne. Nous commençons un nouvel ensemble de lois aujourd'hui qui s'appelle les lois de l'héritage qui reçoit les biens de quelqu'un après son décès. La loi et que généralement cela va aux enfants le premier né recevant toujours le double. Dans le picc alf, on nous enseigne comment déterminer quels parents reçoivent l'héritage. Et dans le péric B, nous apprenons comment le berhor, le premier né obtient sa double part d'héritage et on compte combien de personnes doivent recevoir héritage. Et on ajoute un à ce nombre. Ensuite, on divise l'héritage en notant de part égal et là le premier né reçoit deux de ses parts et les autres en reçoivent une seule. C'était le hit du jour. Je vous invite à le partager avec vos amis, avec vos proches, avec ceux que vous ne connaissez pas. Un enseignement de la Torah leur permettra de recevoir tous les mérites qu'il nous ait permis de recevoir grâce à cette étude là. Je vous invite également à cliquer sur le lien pour vous associer matériellement pour faire en sorte que et ben de matériel deviennent but spirituel et que nous puissions diffuser encore et toujours le hitat du jour. Que Dieu vous bénisse et qu'il vous protège qu'il inonde votre existence de bonté de grâce de miséricorde de véritable bénédiction dans tous les domaines matériels et spirituels avec une bonne réfouléma pour tous les maladesam Israël. Pensons chacun à une personne que nous connaissons ou pas et demandons à Hashem de le guérir très rapidement. Chavoatov Mazaltovia. Envoyez-nous vos dédicaces ou vos remarques ou vos inscriptions pour la diffusion du hitat par WhatsApp au 0621 37 24 52. À très bientôt et toujours dans la joie avec l'avenue de ma Keno. [Applaudissements]