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PARACHAT VAYEHI (12) - HITAT DU JOUR 10 TEVETH 5786 - 30 Decembre 2025

PARACHAT VAYEHI (12) - HITAT DU JOUR 10 TEVETH 5786 - 30 Decembre 2025

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Nous sommes aujourd'hui à Sarabevet dit. À l'époque du premier Betamdash, les armées de Nevouhad Netsar établirent un siège autour de la ville de Yérouim ne laissant entrer ni sortir personne, même pas pour apporter de la nourriture. Moins de 3 ans plus tard, le neuf Tamous, l'armée de Bavel pénétra dans Yéroualaim et le neuf Av, le Bamigdash fut détruit. C'est pour cette raison que nous avons aujourd'hui la coutume de jeûer. À l'époque du secondd, les murailles furent percé le 17 Tamous et le jeûne fut donc repoussé à cette date. La Guemara enseigne que la récompense qu'une personne reçoit un jour de jeûne provient de la ddaka qu'elle donne, encore plus que la récompense du jeûne lui-même. Il est donc très important de se souvenir de donner davantage de Tsedaka ce qui est la coutume lors d'un jour de jeûne. Nous devons également prendre un moment pendant la journée pour réfléchir à la raison de ce jeûne et des jeunes en général, en particulier celle du hasar Betevet, prendre de bonnes décisions dans notre cœur pour nous améliorer à l'avenir afin que les raisons mêmes disparaissent. Le rabi explique que l'un des messages cachés dearabet c'est laout l'unité. Le betikdash a été détruit parce que âme Israël manquait d'av d'Israël et manquait d'amour entre eux. C'est pourquoi Hashem a donné à Nebuhad Netsar le roi de Bavel l'idée d'assiéger Yérouim obligeant ainsi tout le monde à être ensemble dans les difficultés mais ensemble. C'était un message adressé au Israël. Il devait apprendre à vivre ensemble dans la paix avec Avat Israël. Malheureusement, nous n'avons pas compris ce message à l'époque, mais le potentiel de faire tes chou et de changer existait bel et bien. En réalité, une situation similaire s'est produite à l'époque du roi Hiskiaou et elle était encore plus effrayante. L'armée de Saniv qui était beaucoup plus puissante que celle de Neburhannar, elle aurait pu envahir la ville immédiatement. Elle encercla Yérouim. Mais grâce à la tila de Riskiaou à Méer, ce roi juste, Hashem accomplit un grand miracle, un grand et sauva les juifs du danger. Gammara dit même qu'Akadejoku voulait apporter la guulashema la délivrance totale et complète à ce moment-là. Ça nous enseigne que même un seul juif a le pouvoir de changer la situation dans laquelle nous vivons dans la galoute. Surtout un jour comme aujourd'hui, un jour dearabetevé où l'on a toutes les forces pour transformer cet exil en rajoutant la gué la délivrance à tout le hâ Israël. Et cette guéoula, elle commence par la guéoula pratite, la délivrance personnelle de chacun, celle de passer de l'autre côté. La délivrance totale. [musique] Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le du jour. Aujourd'hui, nous sommes le mardi Yom Schlichi comme nous l'avons dit à Sarab et Tevvette dit TV 5786 et nous allons commencer par notre rouache. [musique] Dans le rouage d'aujourd'hui, nous apprenons les bénédictions que Yaakob donne à Ephraï et Ménaché. Yaakob donne ses bra à Yosef ainsi qu'à ses fils avant de quitter ce monde. Il l'a croisé ses mains. Nous l'avons vu hier posant sa main droite sur Éphraï. Joseph vit que Yohf avait placé sa main droite, il pensa que ce n'était pas correct et souleva la main droite de son père pour la poser sur la tête deé en expliquant queché il était l'aîné. Yaakob répondit : "Je sais que Mché est l'aîné. Je sais aussi qu'il y a beaucoup de grandeur qui sortira de lui mais Ephraï sera encore plus grand que lui." Rashi nous explique ici que Yaakob parlait avec roi Hakodesch le l'esprit saint de Guidon et de Yoshua. Guidon, issu de la tribu de Ménaché, sauverait plus tard le âme Israël lors d'une guerre. Mais Yoshua qui venait de la famille de Éphraï ferait entrer le âme Israël en hérit Israël en terre d'Israël. Il leur enseignerait la Torah et le monde entier parlerait de lui lorsque le soleil s'arrêterait à Givon. Et c'est pour cette raison que Yaakob bénit Ephraï avec sa main droite, car lui serait plus grand. Yaob donna une bénédiction aux deux disant que le Israël bénirait leurs enfants disant il mentionna ici Ehraï en premier montrant que dans l'ordre des tribus Ephraï précède de ménager. Il voyagerait en tête dans le désert et offrirait les corbanotes en premier lors de l'inauguration du michna. Pourquoi les parents bénéficent leurs enfants pour qu'ils soient comme Ehraimnash ? Pourquoi nous avons gardé cette coutume-là yimokimnasi ? Bien parce que dans toute la Torah depuis la création du monde tous les frères mentionnés ont tout une forme de marchloquette. Cain contre Ével, Itrak contre Ismaël, Yaakob contre Essav, Yosepf et ses frères. Mais Efraï et Ménaché furent les premiers frères à s'aimer sans aucune dispute. Même lorsque l'un fut placé avant l'autre, ils restèrent unis. Et la plus grande narrat, la plus grande satisfaction pour des parents est de voir leurs enfants vivre ensemble dans la paix. Yaakob dit ensuite à Yousep, je vais quitter ce monde, mais Hashem sera avec toi et te ramènera en Israël puisque tu vas te donner tant de peine pour m'enterrer à Mearaterpela en Israël, je te donne un lieu spécial pour ton enterrement à toi, Hashrem. C'est un lieu que j'ai acheté à Hamor, lui-même qui le possédait. Je te donne également la verora, le droit des nès, afin que tes enfants aient une double part de tribus. Tout comme j'ai pris la braha de Essav par maorma, par ma sagesse et bien sûr par Milot, tu l'auras aussi. Mais c'est pour cette raison que Joseph a été élevé au plus haut rang des châtimes. Aujourd'hui, yomud nous lisons duim 55 au 59 du noun ou noun. Dans le chapitre 55, David dit, il prie le soir, le matin et l'après-midi. Le rabi nous explique pourquoi le verset mentionne ici ma arrive avant sharid et bien sûr avant minha. A priori arrive devrait être mentionné ici en fin de verset après shahar et minha. Le rabi nous dit que cela nous enseigne que la tila de marive du soir donne la rayout la vitalité pour toute la journée qui arrive. C'est ainsi que maive ne fait pas seulement conclure la journée précédente, elle donne aussi la vitalité et commence déjà la journée qui arrive, la journée suivante. Et lorsqu'on récite le schéma Israël le soir, c'est la même chose qui se produit. Cela conclut une journée mais donne aussi la force et l'énergie pour tout ce qui arrivera le lendemain au réveil. [musique] Tania l'écouter marine, nous sommes dans le 9e PEC. Maintenant que nous savons où se trouvent les néfaschotes dans notre corps, le nefchabamite l'âme animale se trouve dans le côté gauche du cœur. La nefchait elle se trouve dans le côté droit du cœur et dans le cerveau de l'homme. Le corps, lui est comparable à une ville sur lesquelles deux rois se battent. Chacun veut régner et afin que tous proclame qu'il est le roi et qu'il faut obéir à tout ce qu'il dit. Ces deux rois sont les deux néfachotes. L'âme divine veut être la seule à gouverner afin que tout le corps n'accomplisse que des mitsvotes et des bonnes actions. Même la néféchabamite lui obéissent. Et la néfabite, la animal, elle de son côté veut exactement la même chose, être seul aux commandes du corps et elles sont en guerre permanente. La vérité que Dieu nous a donné l'autre roi, c'est-à-dire l'â animal uniquement pour nous rendre plus fort. Lorsqu'on doit combattre, on devient beaucoup plus fort, beaucoup plus ferme, beaucoup plus puissant. Mais puisque c'est la mission qu'Achem a confié à l'âme animale, elle ne souhaite en réalité pas que nous fassions le mal. Elle veut perdre la guerre car c'est précisément pour cela qu'achem l'a envoyé. Nous mettre à l'épreuve et nous donner un défi. Il est écrit dans les livres que lorsqu'une personne n'est pas sûre d'avoir agi correctement, elle doit observer ce qu'elle ressent après. Si elle est heureuse après avoir agi, cela signifie qu'elle agit correctement. Si elle éprouve des remords, si elle éprouve de la tristesse, souvent ce que l'on pouveit ressentir lorsqu'une Ara a été commise, le Yeterara en est triste lui aussi puisque lui sait que sa mission première, c'est de nous tester, de nous mettre face à un challenge. Mais au fond, lui la seule chose qu'il veut c'est accomplir la volonté de Dieu. Et la volonté de Dieu, c'est qu'un homme agisse comme il faut. Le Yitserara donc préfère que nous n'obéissons pas à ce qu'il nous pousse à faire. Lorsque l'on fait ce qui est juste, tout le monde est content. Le Ysertov, le bon penchant parce que l'on a fait le bien et le Yerara parce qu'on l'a vaincu. Mais si shalom on agit mal, alors la personne est heureux. Ni le Yetsov, ni même le Yeterara. Ni le Yetsov parce que nous n'avons pas fait ce qu'il fallait faire et ni le Yetsara parce que nous n'avons pas en réalité accompli la volonté de celui qui est le donneur d'ordre, c'est-à-dire Kadashbau qui lui donne aussi la mission. Yzara. Il faut donc s'en souvenir toujours lorsqu'on est face au test et se rappeler que la nefchamite ou la nefchait l'âme animale, l'âme divine et même le corps, la seule raison d'être de chacun ici est de s'élever vers Hashem, de ne pas succomber face à la tentation, face à la veram, de toujours s'élever, de se sanctifier, de se purifier, d'agir comme il le faut. Aujourd'hui est un jour de jeûne comme nous l'avons dit. Nous disons les slotes dans lafila ainsi que le long avinou malkenou à minha d'un jour de jeûne nous lisons la torftara est tiré de yes yaou et il est dit il y a racha marchotava que le rachat abandonne sa voix et que l'homme abandonne les fautes qui sont dans ses pensées le sedek expliqua un jour ce verset à unhasid lors d'une entrevue privée le mot avon qui signifie faute peut lui différemment en changeant le nudot pour devenir le mot qui signifie fort rigide. dit au hasid lorsqu'une personne a des opinions qui sont très arrêtées et qu'il refuse d'écouter les autres cela nécessite aussi de faire tchouva car lorsque les gens ne s'écoutent pas cela mène à l'opposé de laat Israël ainsi de même car doit abandonner sa voix une personne doit abandonner la rigidité de ses pensées et de ne pas toujours dire moi je pense moi je dis moi je sais car penser uniquement à ses propres opinions mène à la dispute entre les gens il faut être capable de se mettre de côté pour écouter la personne qui est en face, lui donner la possibilité d'exister elle aussi et de trouver en cela laat Israël, l'entente cordiale qui permet en réalité de créer l'harmonie qui elle amène masiaram il toen vénitan dans le ram d'aujourd'hui nous apprenons d'autres lois relatives à cette mitva chapitre d'alette. Le bête d'in ne peut obliger une personne à prêter serment que si elle est parfaitement claire sur le point précis du désaccord. Ainsi, si une personne dit "Tu m'as emprunté un portefeuille rempli de pièces" et l'autre répond "Tu ne m'as donné que 10 pièces. Il n'a pas besoin de prêter serment car on ne sait pas combien de pièces se trouvaient dans le portefeuille. Mais si lundi, tu m'as emprunté ce sac de céréales rempli jusqu'en haut et que l'autre répond, il n'était rempli que jusqu'à cette ligne, alors il doit prêter serment car cela constitue une mesure précise. Dans le pereké, le rambam n'aura pas et nous enseigne le cas où la Torah n'exige pas de serment, pas de chevo mais où lesim nos sages vont instituer un autre type de serment. Par exemple, dans un lituge concernant un champ. Si lundi Dieu m'a vendu deux champs et l'autre dit je ne t'en ai vendu qu'un seul, il doit prêter serment pour cela. Il en est de même pour les esclaves. La reconnaissance des dettes ou le hegd ce qui a été sanctifié pour le Betamdash. Il n'y a pas de serment de la Torah uniquement cette chevau cette forme de chevo qui est différente. Dans le perekva 6e chapitre ici le Rambam explique comment le beddin ne s'assure que les personnes disent la vérité. Certaines lois traitent des cas où il paraît qu'une personne a menti. Si quelqu'un est reconnu comme un moteur par le Baddin, il ne peut pas prêter serment pour être exempté de paiement. Il doit simplement payer. Mais une personne n'est considérée comme menteuse par le Bedin que si elle a dit quelque chose devant eux. Puis que deux témoins viennent attester qu'ils ont vu exactement le contraire. [musique] Et voilà, c'était le ritat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Je vous invite à le partager vous aussi à d'autres personnes afin que nous soyons encore et toujours plus à étudier la Torah ensemble, à étudier le khitat, à nous attacher aux enseignements du rabi et bien sûr à recevoir toutes les bénédictions du monde que nous puissions benchem se retrouver très rapidement pour étudier ensemble le khitat avec le venu de masiar avec avant la fin de ce jeûne duvet la construction du 3è beta mugdhche avec le roi masiar on se retrouvera tous ensemble à Yéroualaim On chantera, on dansera, on pourra apporter les corbanotes et diffuser la Torah et nous rapprocher d' [musique] à très bientôt.