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PARACHAT VAYEHI (12) - HITAT DU JOUR 08 TEVETH 5786 - 28 Decembre 2025

PARACHAT VAYEHI (12) - HITAT DU JOUR 08 TEVETH 5786 - 28 Decembre 2025

Rav Shimshone Attali ·

Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonjour à tous, infiniment heureux de vous retrouver pour partager avec vous le ritat du jour. Aujourd'hui, R TV 8 TV 5786, nous sommes le Yom Richon de la parachate Verions [Musique] Yaakob Avinou dans notre rouage du jour. Et le texte nous dit qu'il a vécu en Égypte pendant 17 ans. Le Baalatourim explique que ces 17 années furent les meilleures année de la vie de Yaakov. Nous verrons plus loin dans le Ayum du jour que puisque Yboudha avait établi uneiva avant l'arrivée de Yakob, cet endroit où un juif peut étudier, se rapprocher de Dieu, Yakob vivre les meilleures années de sa vie, même dans un endroit comme l'Égypte. À l'âge de ans, Yaakov ne fut pas aussi âgé qu'Avraham au moment de leur décès. Il était affaibli et compris que sa fin approchait. Il demanda donc à Joseph de venir lui parler. Joseph était une personne très importante en Égypte et pouvait l'aider à accomplir ce qu'il désirait. Il lui demanda de faire une chevau un serment au nom de Dieu qu'il ne l'enterrerait pas en Égypte. Il avait de nombreuses raisons pour cela. Il ne voulait pas être enterré dans un endroit qui serait frappé par la plée d'époux. Il voulait être en hérit Israël au moment de la résurrection des morts à Triatamit plutôt que d'avoir besoin d'y être transporté lorsque Masihiar viendrait. Mais également une raison très importante, il ne voulait pas que les Égyptiens fassent de lui une idole après son décès. Joseph va lui promettre. Mais au départ, il ne fit pas de serment pensant que ce n'était pas nécessaire. Cependant, il y a savez que par eau pourrait refuser de laisser Joseph l'enterrer en hérê Israël. Et c'est pourquoi il demanda à Joseph de faire un serment, une joie afin d'être certain qu'il accomplirait sa demande. C'est alors que Joseph fit le serment. Rendre service à quelqu'un après sa mort est appelé chelemet, un véritable acte de bonté. Parce que la personne aidée ne peut plus rendre quoi que ce soit en retour et faire une bonté sans attendre de récompense, c'est la forme la plus élevé de Rède. Yaakob s'inclina devant Joseph afin de lui donner la force de respecter son serment. Il s'inclina en direction de la shrina qui elle se trouvait à la tête de son lit. On le sait. La shrina réside auprès des personnes malades au niveau de la tête. Yaakob s'inclina également devant la shrina pour remercier Dieu. Que tous ses enfants soient tous des tsadikim, y compris Yosf qui lui était roi dans un pays non juif et qui avait vécu de nombreuses années parmi les nations du monde. Ephraï, le fils de Joseph, avait l'habitude d'étudier avec son grand-père Yaakob. Un certain temps après le serment de Joseph, il remarqua que Jacob était encore plus malade et en informa son père. Joseph prit alors Ménaché qui était âgé alors de 25 ans, Ephraï lui de 24 ans afin qu'il reçoivent les bénédiction avant le décès de Yaakov. Éphraï annonça à Yakob que Joseph était là et puisqu'il était là, il était une personne très importante. Jacob se redressa par respect malgré sa maladie. Il lui rappela une bénédiction qu'Achem lui avait donné. qu'il deviendrait une nation, ce qui signifiait la naissance de Benjamin et ce qu'on appelle également Keralamim, ce qui signifie que l'un de ces enfants deviendrait deux tribus. Cette brahala aurait pu être accordée à Réouven, mais à cause de ce qu'il avait fait, Yaakov déclara qu'elle serait donnée à Joseph. Mais Éphraï deviendraient chacun une tribu avec leur propre part en hérit Israël, mais les enfants ultérieurs de Joseph ne deviendraient pas des tribus à part entière. Yaakob ne voulait pas que Joseph soit contrarié par le fait que sa mère Rachel n'ait pas été enterrée dans la maisat à Marpella et qu'à cause de cela, il refuse d'y emmener Yov. Il expliqua que Rachel avait été enterré au bord du chemin afin qu'elle puisse prier pour ses enfants, qu'elle puisse pleurer pour les enfants d'Israël jusqu'à aujourd'hui lorsqu'ils partirent en exil sur cette route. Lorsque Yaakob fut prêt à bénir Menach Éphraï, son roi Hakodes, cet esprit saint se retira soudainement. Il pensa que cela venait peut-être du fait que les enfants de Yoeph n'étaient pas issus d'un mariage conforme. Yo lui montra alors qu'il avait respecté la mitzva de se marier selon la loi juive. Il lui montra l'actouba afin de prouver que même si la plupart des Égyptiens n'y prêtaient pas attention, lui y avait veillé. La véritable raison du départ de roiodeschov c'était que dans l'avenir des rois indignes sortiraient des familles de Ménaché et Éphraï. Youssef pria pour que son père retrouve le roi Hakodesch afin qu'il puisse bénir Mch et Éphraï et exauça cette fil là à sa prière et Yakob demanda à Joseph de lui amener ses fils pour recevoir ces magnifiques brahottes, ces magnifiques bénédictions. Aujourd'hui Ret TV et nous lisons du chapitre même d'allet au chapitre même du 44 au 48. Le chapitre 44 est l'expression du cri d'un juif face à l'amertume de l'exil. Il demande à Hashem de nous faire sortir de cette galoute, de cet exil pour l'honneur d'Akados Baouu et de son nom. Le nord d'Akados Baouu qui se trouve en exil lui aussi. Le roi David dans un des versets ici nous donne une parabole sur la galoute sur l'exil qui est comparable à une personne endormie. Car la vitalité divine est présente dans le monde d'une manière qui ne semble ni éveillée et ni active. C'est alors que nous demandons à Hashem, réveille-toi, pourquoi dors-tu à Kadoschba ? Pourquoi dors-tu Hashem ? Cela signifie que nous demandons la fin de cet exil semblable à un sommeil afin que nous puissions voir la vitalité divine se révéler pleinement dans ce monde. Nous pouvons hâter cela grâce au Messirut Nef, à cette abnégation au retrait de soi de chaque juif qui observe la Torah et les mitvot pendant cette galoute, pendant cet exil qui nous amènera à la venue de Masiar. Tania l'écouter à Marie. Aujourd'hui, nous sommes dans le 8e chapitre. Nous avons déjà appris ce que le corps et le Yser Ara désirent accomplir dans les actes comme manger des aliments non cacher, contracter des mariages interdit shalom. Nous apprenons maintenant ce qu'il désire dans la pensée et dans la parole afin de savoir à quoi prendre garde. Le ravich alman ici nous explique les conséquences spirituelles de ces fautes afin que nous comprenions leur gravité et que nous soyons plus vigilants. Un peu plus loin dans le Tania, nous apprendrons des moyens positifs d'agir dans la gdoucha dans la sainteté de façon à renforcer notre néchama sans se concentrer uniquement sur les punitions. En amenant de la lumière, l'obscurité disparaîtra automatiquement. En amenant du positif, et bien le négatif disparaîtra automatiquement sans qu'on s'y attarde trop. Nous apprenons ici quatre catégories de pensées et de paroles vers lesquelles le corps et le serara sont attirés. Premièrement, les dvarim Bethéim. parler de choses futiles. Toute parole devrait servir à accomplir la volonté de Dieu. Parler sans but précis peut rendre l'âme la néchama impure. C'est pour cela que comme mentionné dans leomum précédent, il est important de prononcer des paroles de Torah oralement aussi souvent que possible. L'âme devra être purifiée par le kaf akela après avoir quitté le corps. Les dibourim àourim, les paroles interdites comme le lachonara. Dans ce cas, le cafakela ne suffit pas et l'âme devra être purifiée dans le gayom. Nous avons ensuite le bitou tor le fait de gaspiller du temps qui devrait être consacré à l'étude de la Torah. Et bien le Tania explique ici comment l'âme est purifiée de cette faute. Et enfin en 4e position nous avons ce qui est utilisé de manière banale malheureusement lesmotumot. Utiliser son esprit pour étudier des sagesses étrangères à la Torah sans nécessité. Cela rend l'intellect impur, ce qui est encore plus grave que les paroles futiles, car cela entraîne l'intellect élevé que les émotions dans les clipotes. Le fait de lire, de s'intéresser à des sagesses étrangères, à de la philosophie, à toute notion intellectuelle ou scientifique qui ne nous amènent pas à quelque chose de concret et bien entraîne l'intellect dans les clipotes. En Russie, lorsque le gouvernement tenta d'imposer l'étude profane aux enfants juifs, les rabes animes se bâtirent avec un messirout nfèche total. Dans certains endroits où ces édides sont nécessaires, le Rabi insista pour que la Torah reste l'essentiel et que les études profanes soient limitées et utilisé uniquement au service de la Gdoucha. AOM R TV est-ce que nous comprenons ce que nous disons lorsque nous faisons la fila, la prière, les bénédictions avant de consommer un repas ou après l'avoir consommé ? Le maredec veillait à ce que les enseignants de ses petits enfants incluent l'explication des mots de la tila dans leur enseignement. Chaque mois, les enfants venaient passer un examen auprès de leur grand-père sur la signification des filotes des prières. Aujourd'hui, grâce au sidorine qui existe à notre portée, nous avons la possibilité de voir la traduction, de comprendre les textes, de comprendre les significations. Et il est très important de passer du temps pour cela un petit peu tous les jours, une fois par semaine afin de comprendre les mots que nous prononçons et de cette façon s'attacher encore plus au message et ressentir les émotions d'amour et de crainte pour Dieu pendant notre fil. Et nous passons à notre rambam du jour. Aujourd'hui, nous étudions les lois qui concernent le malvé Velové. Percfe chapitre 25. Ici, le ram parle d'un garant. Un garant est une personne qui promet de rembourser l'argent si l'emprunteur ne peut pas le rembourser à temps. Il y a une loi qui enseigne que si une personne dit qu'elle sera garante après que le prêt a déjà été accordé, par exemple, si le prêteur crie sur l'emprunteur et qu'une personne qui entend cela dit d'arrêter de crier parce qu'elle est prête à être garante, elle ne devient pas réellement garante. Elle devra d'abord effectuer un Kan, un acte d'acquisition. Si elle dit qu'elle garantira le prêt avant que le prêt ne soit accordé, elle n'a pas besoin de faire un kignan. Dans le P ravavve, ici le rambam nous donne plusieurs à laot qui concernent le garant. Nous y apprenons dans quel cas le garant doit payer l'argent et dans quelle situation l'emprunteur doit rembourser le garant. Et enfin dans ce dernier chapitre, le chapitre Rafzain 27, on nous parle d'un chat. Le chat, c'est un document écrit qui atteste qu'un prêt d'argent a été consenti. Une alar enseigne que nous devons être très attentifs lors de la rédaction d'un afin de nous assurer que nous n'écrivons rien d'une manière qui permettrait à quelqu'un de le modifier. Ainsi par exemple, nous ne pouvons pas écrire le mot chaloche 3 à la fin d'une ligne car quelqu'un pourrait ajouter les lettres you et même et transformer le mot chaloche en mot schlim qui veut dire 30 et passer de 3 à 30. Il faut être très vigilant et méticuleux dans les textes et dans tous les détails que nous inscrivons dans un contrat. Et voilà, c'était le hitat du jour. J'espère que vous avez passé un bon moment. Je vous invite à vous inscrire, à vous associer à la diffusion du kitat. Vous pouvez le faire en nous envoyant un petit message au 06 21 37 24 52 par WhatsApp. Soyez bénis dans tous les domaines matériels et spirituels pour une belle semaine de Brahot. apporte la guoua améch la guérison totale et complète à tout le Israël et que l'on puisse très rapidement se retrouver en Israël à Youalaim avec le Bamigdash reconstruit.