
PARACHAT VAYAKHEL PEKOUDEI (22 23) - HITAT DU JOUR 25 ADAR 5786 - 14 Mars 2026
Paracha
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Transcription
Kind: captions Language: fr Bonsoir à toutes et à tous. Chavoitatov les couames. Aujourd'hui, Rafé Adar 25 Adar 5786. Nous sommes le Yomsviom Shabbat Kodesch et nous allons étudier notre ritat du jour. Et pour commencer une belle histoire. Aujourd'hui, c'est un jour très spécial. C'est le 25 Cadar, l'anniversaire de la rabanite Kayamouchka, l'épouse du ravi de Lubavic. Et lors du premier anniversaire de la rabanite après sacout après qu'elle quitté ce monde physiquement de ce monde là ici-bas c'était en tav shin même en 1988 le rabia a dit qu'il ferait quelque chose de spécial en son honneur. Il va lancer une campagne pour que chacun commence à célébrer son anniversaire. Et voici une histoire connue au sujet de la rabanite épouse du raibem Mendel Schnerson. La rabanite Kaya Mouchka. Un jour, la rabanite se rendit dans une pharmacie de New York City pour acheter des médicaments. Le pharmacien qui ne la connaissait pas lui demanda son nom pour enregistrer l'ordonnance. Elle répondit simplement madame Schnerson. Le pharmacien pensant qu'il s'agissait d'une cliente comme les autres demanda alors : "Et que fait votre mari ?" L'Arabanide répondit avec beaucoup de simplicité. "Mon mari travaille dans l'éducation." Le pharmacien continua la conversation et demanda : "Il a beaucoup d'élèves ?" Elle répondit calmement, "Oui, beaucoup. Ce n'est que plus tard que le pharmacien comprit qu'il avait parlé avec l'épouse du Rabi de Lubavic, dont l'influence et l'impact mondial était connu de tous. Elle vivait avec une simplicité et une discrétion remarquable sans jamais rechercher l'honneur ou même la reconnaissance. Rouach, nous allons terminer et conclure avec les parachiotes vaak les pukud et dans le chevi que nous allons étudier maintenant le romachemot tout entier. Nous parlerons également dans notre fin de parachat des Shivatemohim, la semaine où les le Israël ont préparé le michkan pour l'utiliser. Rochreisan le Israël commencera à utiliser le michkan pour de vrai. Akadou va dire à Mos Rabenou qu'il devra monter le michkan tout seul à Rochnisan. Il devra tout préparer lui-même. Il devra habiller à Aaron à Cohen une dernière fois. Même si Aaron est maintenant vraiment un cohen gadol et qu'il est déjà autorisé à mettre ses vêtements lui-même, Mosché devra aussi mettre lui-même les vêtements principaux d'écoanim, en l'occurrence la chemise et ensuite il devra allerindre avec le shemen à Michra l'huile d'anction afin qu'il soit prêt à faire la Avoda. Mosabenou a fait peur de ne pas être capable de soulever les murs du Michkan lui-même tout seul car on le sait ils étaient très lourds. Akadou va lui dire de ne pas s'inquiéter car il l'aiderait moché lui-même. Akadu ici est en train de montrer à Mosché Rabeno qu'il doit tout porter pour donner en fait tout le mérite ensuite à tout le hâ Israël et en particulier au coanim. Mosé va faire ce queem lui avait dit pendant les chivatem à Miloim. C'est jours là d'inauguration qui ont commencé le Rav Guimel Adar le 23 Adar. Puis à Roch Rodèch Nissan il a monté le michkan tout seul exactement comme Hashem le lui avait demandé. La Torah nous dit exactement comment il a installé le michkan parfaitement. Il n'a fait que de choses différemment de d'habitude puisqueakad lui avait dit. Il a posé leapanim sur le shulan, même si c'était dimanche et que d'habitude on le pose le jour du shabbat et il a allumer la menoura même si c'était le matin et que d'habitude la menoura est allumée le soir. Ensuite Akadu a mis sa shrina dans le michkan et notre magnifique parachat termine en nous disant qu'il y avait un nuage spécial qui restait au-dessus du michkan du feu la nuit et lorsqu'il bougeait le Israël savait qu'il était temps de voyager à nouveau. Razak Razak Venit Razekim. Aujourd'hui, nous sommes le Rapfel 25e du mois de Hadar et nous lisons la première moitié du chapitre 119 coup de tête. Ce chapitre là compte 176 versets, 8 versets pour chaque lettre de l'alphabè. La plupart des psukim de ce chapitre parlent de la particularité de la Torah et de combien nous l'aimons. Et voici l'un des premier verset, ce qui signifie je n'aurai pas honte car je regarde attentivement tous tes commandements. Le Rambam Maimonid utilise ce verset tout au début de son séfire, de son livre et de son œuvre, le Yadazaka. Quel est le lien entre le sépare du Rambam et le fait de regarder les mitvotes pour ne pas avoir honte ? Et bien quand nous apprenons simplement le rumah, nous voyons de nombreuses mitvotes qu'Akadour a donné au Israël. Mais même si nous savons que ce sont des mitvotes, nous ne connaissons pas vraiment les détails de la manière dont elles sont respectées. Cela pourrait nous faire honte de ne pas vraiment connaître les mitvotes. C'est pourquoi le Ramabam nous cite ici le verset au début de son livre. Quand nous apprenons les alotes, les lois qui concernent ces mitvots comme nous le faisons dans le Rambam, et bien nous n'aurons pas honte quand nous regarderons les mitvots car nous saurons comment respecter chaque mitva avec tous ces détails. Nous sommes aujourd'hui dans le P Lamed Zain. Au début du Tania, nous avons appris la milethot, c'est-à-dire la guerre des âmes. La guerre qui se déroule à l'intérieur d'une personne entre le Yetzer Tor et le Yeterara, le bon et le mauvais penchant. Nous avons appris comment gagner contre le Yetserara en nous rappelant le pouvoir caché de ce que nous appelons le Messirout nefège qui se trouve à l'intérieur de la néchamaï en ayant de la simra. Oui, le fait de donner sa vie. Mais sif se donnait avec une forme d'humilité pouradou cela repousse le fait d'utiliser la joie la véritable simra et bien ça chasse aussi le mauvais penchant. Maintenant, nous apprenons quel est le but de toute notre avoda, de notre service de Dieu et pourquoi faire des misvotes avec le ma. Pourquoi l'action est si importante ? Pourquoi nous devons utiliser la matérialité, les objets, les éléments du monde ? Le rabich alma nous dit que la shrina est amenée spécifiquement quand nous faisons des mz avec le mahasé, avec l'action concrète. Et maintenant, nous apprenons comment tout cela accomplit le but et amène la guoula à la délivrance totale. Dans le Tania d'aujourd'hui, nous apprenons que l'objectif d'amener la guéa la délivrance totale, c'est un objectif que tous les juifs accomplissent ensemble. Pour amener la guoua, nous avons besoin de ce travail là commun, de l'unité du hâ Israël et d'être dans la havat Israël ensemble. sages disent que le monde a été créé pour que le Israël respecte la Torah et les mitvots. Le ham Israël est constitué de 600000 âmes général global d'où proviennent le reste des âmes, le reste des néchamotes. Ainsi, le monde est également divisé en 600000 sections qui elles sont divisées en parties plus petites. Chaque nchama, chaque âme a son reloba, c'est-à-dire une partie du monde qu'elle doit transformer en gdoucha en sainteté. Nous avons toutes et tous des choses que nous devons utiliser pour notre avodatachem, notre service de Dieu. tous ces éléments matériels avec lesquels nous vivons, que nous utilisons pour diffuser le judaïsme, la Torah et les mitvot, ce que nous utilisons pour par exemple la parnasa ou tout ce que la matérialité peut nous apporter en joie véritable, en épanouissement, en bonheur, tout ce qui nous apporte de la vitalité et bien feront toute partie de notre réel baolam, c'est-à-dire de ce qui nous a été réservé pour nous, la partie du monde que nous devons transformer en gdoucha. Certains juifs peuvent tout simplement écouter le khitat et de cette façon-là réussir à ce moment-là à s'attacher àou avec les enseignements qu'ils vont étudier et comprendre. D'autres vont partager ces enseignements à d'autres et au moment où ils le font, ils sont en train de réussir à accomplir ce qu'ils ont à accomplir ici-bas sur terre. Certains peuvent aller travailler dans des hôpitaux pour aider des personnes qui ont besoin. D'autres vont veiller à ce que leur foyer soit beau et accueillant pour accueillir d'autres juifs. Chaque juif s'occupe de sa partie dans le monde, le monde entier. À ce moment-là, quand ce sera fait, quand chacun sera tourné vers l'autre et ce qu'il peut apporter dans la sainteté du monde et le bien-être de son prochain, et bien à ce moment-là, le monde entier sera utilisé pour la gdoucha et il sera prêt pour la guoua totale. Aumomadar 25 Adar, nous commençons par le rafadar alf. Nous apprenons le nousar, le rit rabad que nous disons dans la tila dans nos sidoim, c'est déjà imprimé de cette façon. Après avoir dit le shir chelium yomabat cheboim et cetera, nous disons un court paragraphe qui commence parienou. Nous disons ce paragraphe chaque jour, même le shabbat du hom d'vre kipon. Dans ce paragraphe, nous demandons à Hashem de nous sauver, de nous sortir de l'exil et de nous emmener à la guéa. C'est un autre endroit où nous voyons que demander Masia à hasem, c'est quelque chose que nous devons faire chaque jour, y compris le jour de shabbat, y compris le jour de Yomtov, que ce soit et même qui pour le nous a raconté quelle était la première chose que les apprenaient lorsqu'il venaient chez le rabich alosnait. Ce qu'on a pas le droit de faire, bien sûr qu'on a pas le droit de le faire et ce qu'on a le droit de faire on nen a pas forcément besoin. Il y a des choses qui sont interdites à sour comme la nourriture donc à chair ou se comporter de manière interdite. Et bien ça c'est sûr, nous ne pouvons pas les faire. Mais il est aussi ces choses-là que nous avons le droit de faire comme manger des choses qui peuvent nous faire plaisir, avoir passer du bon temps avec des choses qui peuvent nous apporter quelque chose du plaisir mais qui est a priori permis. Mais nous devons réfléchir avant chaque fois où nous sommes confrontés à ces situations. Est-ce qu'on en a vraiment besoin pour notre ? Est-ce que ça nous aidera à mieux étudier, à mieux prier, à être plus heureux véritablement dans notre doucha ou bien c'est juste un passe-temp ? Alors si nous n'en avons pas besoin, nous ne devrions pas le faire. Lesidim passaient 3 à 4 ans à s'assurer qu'il respectait scrupuleusement cette a cet enseignement là ces recommandations là. n'utiliserit le matériel que s'il aidait à mieux servir Dieu. Ce n'est qu'alors qu'il s'autorisait à entrer en yidout, c'est-à-dire en entrevue privée avec le rabich nos alman pour entendre quelle était leur voix spéciale qu'il devaient suivre dans laem dans leur service de Dieu. L'une des choses que nous pouvons apprendre de ce Ayum est que même si chacun d'entre nous avons une chiroute spéciale dans le monde, une mission spéciale, une chose qui fait partie de toutes nos missions que nous avons, c'est cette aura, cet enseignement. Bien sûr, nous devons rester à l'écart de tout ce qui est interdit, mais nous devons aussi nous assurer de nutiliser tout ce qui est permis que si ça peut nous permettre d'évoluer dans notre service de Dieu, dans l'épanouissement de la gdoucha véritable. Rambam ilot shabbat. Dans le rambam d'aujourd'hui dans les chapitres tête y etf nous apprenons de nombreuses lois qui concernent les lamet marot les 39 travaux interdits que nous avons commencé dans le dernier chapitre du ram d'hier. Nous apprenons par exemple à ne pas cuisiner ou même à ne pas placer quelque chose près d'un endroit chaud pour qu'il cuise aussi pendant shabbat. Nous apprenons à ne pas écrire, ni se couper les ongles, ni faire des nœuds. Et bien d'autres malotes les interdit encore avec leurs détails. Nous finirons d'apprendre le reste des lamet marchotes et 39 travaux interdits dans le premier chapitre du rambam de demain. C'est tout pour le rambam du jour et nous allons nous quitter avec un très très bel enseignement. C'était le khitat du jour. Une fois, un schlir est allé enseigner le judaïsme à un juif. Il a pris rendez-vous pour se rendre au bureau de cet homme. Cet homme était un professeur très intelligent et pas facile à qui parlait. Shak a commencé à lui parler de judaïsme et le professeur argumenté avec lui. Il est allé chercher à un moment un livre pour essayer de montrer au Caliard qu'il avait raison. Quand il est revenu, il a vu que le Chelliard se tenait près du mur et se balançait d'avant en arrière. Après avoir fini, le Chiliard a dit au professeur qu'il était désolé et qu'il était en train de prier Mitra avant qu'il ne soit trop tard. La nuit était en train de tomber. Le professeur a été tellement impressionné que même si ce rendez-vous était très important quand le chaliar a dû lui parler de Dieu, il s'est arrêté tout de suite pour prier. Ce professeur est devenu un balchuva et il a aidé de nombreux autres juifs à se rapprocher de la Torah et des mitswoods. Le rabi a raconté cette histoire lors d'un Fengen. Il parlait de la façon dont nous devons vouloir Masihiar. On doit vouloir qu'il vienne maintenant. On doit aider d'autres juifs à avoir laununa foi en Masiar. Le rabi a utilisé cette histoire comme exemple et nous devrions apprendre d'ici que même si les manières parfois sont importantes quand nous parlons d'abord à un juif de masihiar et que nous voulons machiar maintenant et bien on peut croire qu'il ne sera pas intéressé par cela mais en réalité sa néchama va se réjouir de cela. Il voit qu'une personne ordunière vient à lui. Il voit qu'elle pense à Masihiar et au fait que nous voulonsar maintenant, ça va lui donner envie de penser à cela et lui aussi de changer son existence, de changer sa vie pour faire venir le masiar. Alors, faisons-le et faisons venir maschiar maintenant. C'était le khitat du jour. On pense très très fort et c'était une dédicace spéciale à tous nos frères Israël aujourd'hui qu' donne beaucoup de courage, beaucoup de force, qu'il protège lesim qui se battent en Israël et en dehors des rê Israël partout où on est, on va prendre unim, on va dire un thé, ça peut être le timf, le thé 20 ouim kfalef 121 on va penser très très fort à chacun et leur donner notre force, notre vitalité, notre énergie, notre simra afin qu'ils aient une véritable réussite dans tout ce qu'ils sont en train d'entreprendre. Chavou à to les couam à très bientôt. Que Dieu vous bénisse qu'il inonde votre existence de bonté de grâce et de miséricorde de réussite véritable matérielle et spirituelle. On pense très fort à tous les maladies Israël. On leur envoie une bénédiction des refushlemais eux David Ben Sultana et Abraham Nissim Ben Sultana. Envoyez-nous vos dédicace. Continuez à participer financièrement à la diffusion du hitat en nous envoyant un petit message sur WhatsApp + 336 21 37 24 52. Soyez bénis à l'infini.



